Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Dimanche 27 septembre 2009 | Mise en ligne à 23h24 | Commenter Commentaires (25)

    Renouer avec la compétition

    patins.jpg

    Quand décembre achève, les glaces sont faites et on se retrouve avec les enfants et le beau-père et tout ce qui patine dans les environs pour un match échevelé mais oh combien relevé.

    Fin joueur, le beau-père. Ce n’est pas pour me vanter, il trouve que je m’améliore, d’ailleurs, c’est dire si je partais de loin.

    Toujours est-il qu’à chaque nouvelle saison, en nouant les lacets de ses patins dans la cabane ou sur le bord de la patinoire, il nous dit à quel point il avait hâte de “renouer avec la compétition”. C’est qu’on s’attache à la compétition, puis on s’en détache veux, veux pas. Il faut donc renouer ce noeud qui nous y tient.

    Samedi, j’ai renoué avec la compétition. J’ai couru pour la première fois depuis le marathon. J’avais prévu ne pas courir une semaine. On était presque rendu à deux…

    J’avais cette sorte de rhume du cerveau et de plein d’autres organes accessoires, qui s’attaque, nous dit-on, à plusieurs marathoniens de la plus sournoise manière.

    Je ne sais pas si j’étais trop déprimé pour courir, ou si ne pas courir me déprimait. Mais 12 jours sans… ça m’était pas arrivé depuis 15 mois. C’est un état de manque, je crois…

    J’ai renoué mes souliers, donc, et je me sens déjà mieux. Il n’y a pas meilleur temps pour courir que septembre et octobre.

    Parlant de renouer avec la compétition, je viens de lire l’histoire de Zola Budd, dans cet excellent papier du Runners World. Ça commence par une course de cross country de 5 kilomètres, avec de jeunes collégiennes, quelque part dans les montagnes de Caroline… et avec une sorte de matante qui part comme une folle… et qui gagne la course en 17 minutes et des poussières. Ça finit… que c’est Zola Budd, ex-championne du monde, Sud-Africaine conspuée pour avoir été Blanche et totale ignorante politique au très mauvais moment… et qui a refait sa vie, et quelle vie, dans le bout de Myrtle Beach. Elle a renoué avec plein d’autres choses aussi, vous verrez.


    • je n’avais pas couru depuis le marathon de montréal.

      aujourd’hui, j’ai couru un ultra-marathon, un trail race, le Vermont 50.

      50K sous la pluie et dans la bouette jusqu’aux genoux.

      tout allait bien jusqu’au 40è km, lorsque je me suis viré un genou, et une cheville.

      bref, j’ai rampé les 10 derniers kilos, j’ai fini à 4 pattes, mais j’ai fini. ouin…

      8h30 de souffrances, finalement. j’aurais peut-être dû être plus patient ou moins ambitieux…

    • Un article brillant, que j’ai lu d’une traite la semaine dernière. J’en ai parlé à mes amis coureurs… qui ne connaissaient pas Zola Budd. Moi je me souvenais de la fascination qu’exerçait sur moi son histoire, c’était avant l’Internet bien sûr, je lisais des dépêches sur cette championne aux pieds nus (j’allais écrire comtesse…) et j’attendais les olympiques de L.A. pour la voir…
      Enfin.
      Je me suis souvent demandé ce qu’elle était devenue.
      Runner’s World, comme Outside (un magazine de plein air) a une excellente salle de rédaction. Ils sortent des papiers fascinants :je me rappelle d’un article sur Steve Préfontaine, le coureur américain des années 70, décédé tragiquement, d’un autre sur Bill Rodgers, etc.
      Nostalgie du milieu des années 80 encore une fois ce week-end où j’ai vu une photo de Joan Benoit (invitée d’honneur et “speaker” durant l’expo pré-course à Toronto), son dossard, la typographie des chiffres 84, savez-vous que le record canadien féminin (2:28:35) tient toujours et qu’il date de 85?
      Les années 80. L’âge d’or de la course à pied.
      En passant, le Waterfront Marathon souffre des mêmes problèmes de croissance que celui de Montréal. Le départ a eu lieu alors que des centaines de personnes étaient toujours en file indienne au bag check…

      Bon. Allez.
      Bienvenue dans le monde des mordus m. Boisvert. J’ai eu peur de vous perdre après le marathon (genre marathon? Coché.) J’ai beaucoup aimé vos articles. Continuez. Vous êtes une recrue de qualité dans l’univers du masochisme agréable…

    • À chacun ses petites victoires. Aujourd’hui le temps est maussade à Ottawa. Pluie intermittente et sombre tout pour inciter le coureur en moi à demeurer à l’intérieur. J’étais assis à mon bureau à pensé que de sauter un entrainement ne serais pas tragique. Après tout, j’ai couru le marathon de Montréal il y a 2 semaines ce qui au départ étais mon seul objectif. Il faut dire que j’ai réalisé en un temps qui ne m’a pas satisfait. La préparation étais là et la table étais mise pour réaliser mon objectif. Et voilà, que le jour avant je me lève avec une migraine d’enfer. Je retourne au lit après quelques comprimés pour me remettre. Rien à faire. Pour faire une histoire courte j’ai été malade toute la journée et j’ai eu à conduire environ 2 heures pour aller chercher mon dossard en temps. Le lendemain j’étais faible parce que rien mangé le samedi. J’ai respecté mon temps au demi, mais j’ai flanché au 27ième km. Je n’étais pas satisfait, même si les gens t’encouragent te félicitant de l’avoir terminé. Comme je n’ai pas su satisfaire la personne la plus importante, moi, je me suis inscrit à un autre marathon le 11 Octobre à Ottawa. Cette fois pas d’excuse j’atteins mon objectif. J’ai recommencé à m’entrainer la semaine dernière et malgré que ce ne soit pas facile je m’en tire bien. Pour en revenir à mon introduction, aujourd’hui le fait de sortir pour un petit jogging était une victoire. Je me sens bien et fière de ce que je viens d’accomplir!

    • Oui… un long papier, une regard différent sur cette femme à la fois différente par son histoire d’exception et… semblable aux coureurs ordinaires que nous sommes. Une coureuse d’élite qui court d’abord pour se sentir en paix avec elle-même — ce qui me rejoint. Et cette sagesse acquise de savoir choisir ses priorités au présent (ses enfants, par exemple) sans rester coincée dans les tourments du passé.

      Ce qui ne l’empêche pas de garder un côté compétitif — il sera intéressant de la voir progresser dans les prochaines années et dans les compétitions qu’elle choisira. Et on saura se méfier des références historiques réductrices des médias si jamais elle revient à l’avant-scène.

    • Moi non plus, je n’ai pas couru depuis le marathon de montréal.
      Pire encore, je me suis fait une entorse à la cheville en jouant au soccer. Ça mets donc ma participation au parc Lafontaine en péril en plus.

    • “Mais 12 jours sans… ça m’était pas arrivé depuis 15 mois.”
      Vous auriez pu demander à votre coach… il vous aurait probablement dit que c’est normal!

      En 2003 j’ai eu la chance d’assister à une conférence de Guy Thibault sur la planification annuelle de l’entrainement. Un élément essentiel que j’ai retenu: prévoir 2 semaines de repos annuel dans ma planif. Le repos ça fait aussi partie de l’entrainement!

      À chaque année nous avons un bon conférencier… et c’est votre coach préféré qui nous donne la conférence samedi prochain avant le souper de pâtes du marathon de Rimouski.

    • Mini-film de 4:35 sur ESPN qui résume une partie de l’histoire de Zola dans Runners World: http://videos.espn.com/m/video/25674234/where-are-they-now-zola-budd.htm

    • Pour s’assurer de garder la motivation, l’idéal est de s’inscrire à une compétition future qq jours avant votre objectif. Comme exemple, ceux qui ont fait une des compétitions dans la cadre du marathon de Montréal auraient du s’inscrire à une autre dans la semaine précédente. Ceux qui font le parc Lafontaine ce week end devraient s’inscrire maintenant pour une course au printemps. Vous verrez ça vous gardera motivé tout l’hiver.

      Pour les amateurs, le marathon de Chicago aura lieu le 11 Octobre et sera diffusé sur Universal Sports. Ce sera mon objectif de saison en 2010 un parcours rapide pour faire son PB.

      Je vais m’inscrire à la fin Octobre pour être motivé tout l’hiver, essayé le, ça marche, vous serez focus toute la saison hivernale.

      P.S. Pour les blessés, aller voir votre physiothérapeute.

    • Quel drôle de commentaire ce renouement. Ça me touche vraiment car j’ai renouer moi aussi avec le hockey depuis quelques semaines, je “coach” l’équipe pee wee BB de mon fils. En passant, ils en font de la course ces p’tits hommes là car je les amènent en hors-glace une fois par semaine. Ils “trippent”……

      De mon côté, j’ai couru dimanche dernier ma première course depuis mon 1/2 à MTL. C’était un 10Km cross country (maudit que c’est l’fun courir dans le bois) au Parc de la Mauricie. Ma baisse de volume d’entraînement a été bénéfique car j’ai fait mon meilleur temps au 10Km incluant des courses sur “asphalte” en parcours plat.

      Je suis très heureux de voir que ce blogue continue et j’espère que ça durera longtemps….Assez pour se motiver pour Ottawa (fin mai 2010)….

    • M. Boisvert,
      C’est quoi une matante comme vous dites dans votre article? Une femme de 43 ans!! Zola Budd est née en 1966. Je trouve cette appellation hautement péjorative et ça me déçoit de lire cela sur votre blogue. Il y a beaucoup de femmes de cet âge-là qui courent et performent… Ici même au Québec.
      Si ç’avait été un homme, auriez-vous dit un mononcle?
      Absolument, Dididodu, absolument. Vous avez la mèche féminine un peu courte, hum? Dans l’oeil d’une collégienne, une mère de trois enfants de 43 ans est une totale matante. Idem pour un homme –comme moi. Ah, je sais, maintenant on ne vieillit plus, n’est-ce pas? Ne dites pas ça à un ado, vous allez faire rigoler… YB

    • Bonjour à tous,
      voici une petite suggestion pour vous motiver à poursuivre votre entraînement durant l’automne et jusqu’à la fin de l’hiver. Comme il est parfois plus facile de s’entraîner lorsque nous avons un but précis à atteindre et que malheureusement, en hiver, les courses sont moins nombreuses voici une proposition qui me semble intéressante. Si vous ne connaissez pas le Pentathlon des neiges, je vous invite à visiter le lien internet suivant : http://www.pentathlondesneiges.com/nouvelles.shtml . Il s’agit d’une compétition qui se déroule à Québec, dans un décor magnifique. La compétition comprend 5 disciplines : la course, le vélo, la raquette, la patin et le ski de fond. Vous pouvez y participer en solo ou en équipe. Moi je serai présente au rendez-vous avec mon équipe. Alors peut-être que certains d’entre vous y seront également?

    • Bonsoir M. Boivert,

      Très chirurgicale vos textes sur le feeling de manque de km, tout les coureurs resentent ça un jour ou l autres et sa veux tout simplement dire que vous êtes devenu un des autres sans vraiment le vouloir. Hoooo non non c est juste pour le fun ou la forme. Mais une fois gouté la compétition, si petite soi telle (5k-au marathon) ont a tous la folle envie d aller voir ou est nos propre limite. Le plaisir c est aussi de ce retrouvé comme au parc lafontaine en octobre, la-dessus vous avez raison, l automne est vraiment le plus belle saison pour la course a pied, une bonne raison a cela, ont peut vraiment courir beaucoup p-c-q la récupération y est beaucoup plus rapide et le lendemain ont est pres a repartir de plus belle. Au plaisir de se re-serrer la pince Monsieur Yves, Pierre Bouchard from Sorel !!!!
      Merci de préciser from Sorel, j’aurais été surpris d’apprendre que le fils du numéro 3 courait le marathon en moins de 3h, comme vous… YB

    • tous les grands marathons d’automne américains sont pleins (NYC, Chicago, Marine Corps, Bay state, Philadelphie). Any particular reasons?
      More runners? Lack of sponsorship (recession)?
      si qq’un a une idée sérieuse, i’d like to know.
      tks. merci.

    • Renouer avec… le blog!

      Est-ce que la fin du blog est à prévoir M. Boisvert?

      Rassurez moi!

    • En fin de semaine, c’est le demi-marathon de Waterbury, au Vermont: le Leaf Peepers Half Marathon. Il affiche également complet (900 coureurs). S’il fait beau ce sera extra. Apparemment, le parcours est côteux et seulement 30% sur l’asphalte. J’ai vraiment hâte. Ce sera une première pour moi à ce demi. La course est commandité entre autres par Ben & Jerry. On aura une de la crème glacée après :-)

    • Oui, un excellent article. M. Boisvert, vous mentionnez l’histoire de Zola Budd. Je l’ai lu (sur papier) et j’ai vu toute la méchanceté des gens autour cette fragile et jeune (à l’époque), mais tellement talentueuse coureuse. Je suis ravi qu’elle soit toujours en forme (et pas mal, semble-t-il) et qu’elle mène une vie normale.
      Je suis “trèèèèès” content que votre blog continue. Avez les journalistes comme vous on peut espérer que nos coureurs moins enthousiastes vont reprendre ce beau sport et que de nouveaux, les sédentaires, vont commencer à courir.

    • @labrequejp

      Probablement vers la fin du blogue… c’est plaisant de constater que M. Boisvert ne nous parle que de course à pied et qu’au final, après 5-6 jours avec le même post, ya 15 ersonnes qui répondent!

      Passons à d’autres sujets plus importants svp!!!

    • Renouer… joli mot. J’aime bien. On sent l’interruption. Puis on imagine le retour. C’est positif, me semble. Tiens justement, je viens à l’instant de regarder ma médaille, celle qu’ils nous tendent après la course. J’ai hésité à la prendre lorsqu’on me l’a tendue. Puis je l’ai prise, par politesse je crois, mais je pourrais pas être certaine. Celle de l’année dernière a déjà été jetée – mais ne le dites pas. Je viens aussi d’aller courir pour la première fois depuis le 13 septembre dernier. En revenant j’ai lu l’article de Zola Budd, celle qui a mis ses médailles dans une boîte et ne les regarde jamais. Je me pose la question, à savoir si on court tous pour (vers? contre?) quelque chose, comme elle. J’ai une idée là-dessus. Mais ça reste à vérifier.

      Dans l’autre sport que je pratique, la compétition est très différente. On est jugés sur nos mouvements – précis, rapides, souples tout en étant puissants – on est jugés sur notre détermination, notre volonté. Celui qui nous entraîne, un monsieur vietnamien plus grand que nature, la personne la moins banale que j’aie rencontrée dans ma vie (ou presque), nous rappelle souvent à la blague que “nous devons être prêts à tout en étant préparés à rien”. Permettre aux autres de donner le meilleur de soi est une noble qualité qui demande un travail très subtil dans les coins, avec un savant mélange de sévérité, d’attention, de patience, d’énervement, de croyance et d’amour. Et vouloir donner le meilleur de soi pour cette personne est le remerciement qui s’impose. Tout est dans le lien.

      Il faut définitivement renouer avec la compétition, y’a pas de doute. On apprend plus que la compétition. Et on gagne plus qu’une médaille.

    • Je cours pour la première année. J’ai suivi le programme de Jean-Yves Cloutier pour le 10K, mais maintenant que c’est terminé, je me sens un peu perdu. Après Montréal, j’ai refait les trois dernières semaines du programme pour me préparer pour un autre 10K à Rimouski, que j’ai fait aujourd’hui en un plus lent, dans la pluie, le frette, l’air salin et la bonne humeur.

      J’ai peur de perdre mes acquis pendant l’hiver. J’ai besoin d’un programme pour me structurer. Je ne dois sûrement pas être le seul dans ma situation, étant donné le nombre important de nouveaux coureurs qui ont participé au Marathon de Montréal. Auriez-vous un billet à consacrer au sujet?

    • @trtiger
      “c’est plaisant de constater que M. Boisvert ne nous parle que de course à pied et qu’au final, après 5-6 jours avec le même post, ya 15 ersonnes qui répondent!

      Passons à d’autres sujets plus importants svp!!!”

      Peut-être les gens pensent-ils que le blog des coureurs est fini, kaput …n’importe quoi…

      Ben, oui, il y a des sujets beaucoup plus importants que la course à pied: comment rester pendant trois heures devant sa télé en mangeant des chips (avec des gras trans, de préférence), en buvant du Coke (pas Zero ni Diète, seulement Classique).

      Un autre sujet plus important: pourquoi bouger quand on peut se coucher toute la journée sans dépenser des calories inutilement. Nos calories, c’est notre richesse. Il faut les accumuler, n’est-ce pas?

      On s’en fout des critiques négatives. Qui n’aime pas la course à pied, peut passer à un autre blog sans vider la poubelle sur le nôtre. La course à pied est notre choix, c’est notre façon de rester en santé, de bien passer notre temps; c’est notre passion et ceux qui ne respectent pas notre choix sont libres à trouver un autre blog qui correspond mieux à ce qu’ils aiment.

      Mais il y en a qui vont critiquer n’importe quel sujet sur n’importe quel blog car ils n’ont pas leur choix à défendre.

      M. Boisvert montre qu’il n’est pas quelqu’un de limité. Il écrit d’autres choses dans La Presse, mais il a une ouverture d’esprit et nous livre son témoignage sur la course à pied. C’est magnifique, n’est-ce pas? Il n’est pas un “fach-idiot” (librement traduit de l’allemand: quelqu’un qui est spécialiste dans un domaine mais 100% idiot dans tout le reste). M. Boisvert connait plusieurs choses, y compris la course à pied.

    • @Miki

      On se calme svp, c’est pas parce qu’on est pas amateur de course à pied qu’on fouts rien de ses journées…

      Si j’aime lire M. Boisvert, c’est de mes affaires et je sais que M. Boisvert est plus qu’intéressant sur plusieurs sujets… alors qu’une infinie de sujets sont accessibles… ça devient redondant de lire sur la course…

      That’s it!!

    • Il ne se passe plus grand chose dans ce blogue. Dommage.
      Quelqu’un connaît-il un autre blogue sur la course à pied?

    • Aux intéressés: on retrouve un plan d’entretien de quatre semaines sur le site Conseils course à pied à cette adresse-ci:

      http://www.conseils-courseapied.com/programmation/plan-entretien-entrainement-course-a-pied.html

      Quant à vous, M. Boisvert, j’espère que vous continuerez à courir, et que vous continuerez à nous entretenir de votre course. J’ai adoré vous lire, et j’ai eu (un peu) l’impression de courir avec vous mon premier demi-marathon en septembre dernier. On se revoit sur le pont l’an prochain pour le 42 km?

    • Bonjour Yves,

      J’aime toujours lire vos chroniques qui sont toujours bien “opinionées” et authentiques, et je vois dans celle-ci quelquechose d’inspirant – au-dela de la course à pied, il y a le désir de se dépasser et pour moi votre “renouer avec la compétition” est le printemps de votre “désir de passer à autre chose”. Sans bien sûr quitter la rédaction, mais juste goûter à nouveau au plaisir de se challenger

      Si ça peut encourager les gens ici, voici un des premier posts de notre blog.mojob.ca: “Fuck le pessimisme” – le titre est un peu dur, mais j’ose espérer que ça vous allumera.

      http://blog.mojob.ca/2010/04/13/1-%E2%80%94-fuck-le-pessimisme/

    • Au Québec, le personnel médical et le personnel enseignant sont moins bien payés que ceux de l’Ontario. Je le sais, car j’habite l’Outaouais et je suis entourée de personnes qui préfèrent offrir leurs services de l’autre côté de la rivière des Outaouais. Nos routes, nos hôpitaux, nos écoles sont en moins bon état. Ce matin, je lis [Du bon usage des procureurs] que nos procureurs de la poursuite sont moins nombreux, et payés moitié moins que ceux de l’Ontario et la Colombie-Britannique. Quelqu’un peut-il m’expliquer comment il se fait que, de surcroît, nous payions plus d’impôt et notre dette provinciale est plus élevée? Où va donc tout cet argent ?

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