Yves Boisvert

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    Yves Boisvert est chroniqueur à La Presse depuis 2000, après avoir été chroniqueur judiciaire pendant 10 ans.
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    Dimanche 28 juin 2009 | Mise en ligne à 23h18 | Commenter Commentaires (57)

    La délicate question du genou

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    Aïe.

    Est-ce que la course à pied détruit les genoux?

    C’est ce que demandent, ou affirment, ceux qui ne courent pas et qui veulent notre bien.

    Cet article du Runners’ World nous dit que non… à condition de respecter un certain nombre de règles. Souliers adéquats. Bonne technique. Étirements. Renforcement si nécessaire. Repos. Changement de type d’entraînement à l’occasion. Étirements. Ai-je mentionné les étirements?

    On ne répétera jamais assez l’importance des étirements. On ne répétera jamais assez l’importance des étirements. On ne répétera jamais assez l’importance des étirements.

    Bon, OK, on peut le répéter assez.

    Il se trouve, nous dit-on, qu’entre 30 et 60% des coureurs se blessent chaque année. Là-dessus, entre le tiers et la moitié des blessures sont aux genoux.

    En même temps, le plus grand danger pour les genoux est… l’excès de poids, qui met une pression énorme sur les articulations. Il y a plus de changements de genoux chez les obèses que chez les coureurs, aux dernières nouvelles. Et en étudiant les coureurs d’élite sur une longue période, donc des gens qui accumulent des kilomètres et des impacts, les chercheurs n’ont trouvé aucune différence significative de dégradation des genoux comparés à un groupe du même âge, avec les mêmes caractéristiques physiques.

    On note aussi que les sports d’impact comme la course renforcent notablement la densité osseuse. 

    Mais bon, on transporte son poids, on le soulève, on cogne le sol, il y a un effet et un risque évidents… Il faut donc faire attention.

    Les sites Cool Running (référé ici) et Runner rescue.com, notamment, vous donneront d’excellents outils de prévention et de guérison.

    Vous noterez qu’on se blesse rarement en allant trop lentement. Vous noterez aussi peut-être que je ne suis pas toujours les conseils que je répète ici, mais c’est une autre histoire.

    Je retiens de toute manière ce qui fait ici mon affaire: la sédentarité est plus dangereuse pour les articulations que la course.


    • Certes, la sédentarité est plus mauvaise que la course, mais le mieux encore c’est de pratiquer une activité cardiovasculaire autre que la course, comme le vélo. Moi je fais de l’exerciseur elliptique et j’aime beaucoup.
      C’est recommandé pour méanger les articulations, mais ça voyage un peu moins bien, par contre… Y.B.

    • Pour ma part, c’est plutôt la délicate question de la cheville qui m’a fait abandonner la course à pied pour le vélo. Pourtant, je m’étirais… D’ailleurs, pourquoi courir ? Je suis certaine que les raisons doivent être multiples pour ceux qui pratiquent cette activité régulièrement. Mais quand j’ai constaté la douleur de mes chevilles et l’obligation de les reposer afin de les récupérer, je me suis dit qu’il y avait sûrement d’autres moyens de me mettre en forme. Finalement, la course à pied est une activité violente, pas juste pour les genoux….

    • Men’s Health a justement écrit un article (je vais tenter de le retrouver ce soir et je dirai de quel mois il s’agit) qui mentionnait comment tout le corps de l’être humain a été construit pour la course d’endurance. Si notre corps est ainsi bâti, il serait absurde que le jogging soit la raison pour la destruction de nos genoux.

    • Et pourtant, les étirements sont utiles si on veux rester flexible, mais pour prévenir les blessures? Rien n’est moins sur… Ce qui est important (essentiel, en fait!) avant l’effort, c’est de se réchauffer, ce qui prépare le corps à l’exercice et évite le choc que pourrait représenter un effort trop soudain…

      “L’impact des étirements, pendant l’échauffement sur la performance et sur les blessures, n’a pas l’importance qu’on a l’habitude de lui accorder.” http://www.savoir-sport.org/savoir_sport/index_f.aspx?DetailID=22

      “Les étirements statiques sont préjudiciables à la performance.” http://www.savoir-sport.org/savoir_sport/index_f.aspx?DetailID=358″

    • http://www.nytimes.com/2008/03/13/health/nutrition/13Best.html?_r=3&pagewanted=all

      Dans cet article du NYTimes, une chercheuse de l’université du Minnesota va même jusqu’à dire que “Runners don’t need to stretch”…

    • Yves, je sais que vous partez en vacances, mais cherchez un peu. Le merveilleux monde des étirements a grandement changé dans les derniers 2-5 ans. Beaucoup de spécialistes parlent d’étirements post travail et aucun avant. Pourquoi étiré un muscle froid ? Pourquoi ralongé un mouvement, le ramolir pour possiblement afaiblir la limite entre une blessure et un travail pendant un exercise. Soit apres une session de course mais avant… si peu, vaut mieux se RECHAUFFER lentement, faire un travail rapide sans volume et traction avant de partir pour de vrai. Ce sont ces nouvelles approche qui rende la pratique du sport un peu plus moderne que le ”jogging” des années Farah Fawcett…
      Oui, mais si vous cherchez encore, vous trouverez d’autres théoriciens pour dire le contraire. On parle d’étirements à froid, des heures après… Chose certaine, il faut s’étirer quelque part après. Avant, en effet, mieux vaut y aller mollo. Ou ne rien faire. C’est ce que je conclus de mes lectures/consultations/petites expériences. Y.B.

    • Pardons pour l’anglais mais a lire sur le sujet des etirements un article du NY Times. Stretching: The Truth. Incluant une citation ” researchers now believe that some of the more entrenched elements of many athletes’ warm-up regimens are not only a waste of time but actually bad for you”. http://www.nytimes.com/2008/11/02/sports/playmagazine/112pewarm.html?_r=2&em&oref=slogin

    • Merci M. Boisvert pour ces infos au sujet du genou. Ce qui me retiens présentement de courir, c’est justement mes genoux. J’ai 38 ans et je trouve qu’ils sont peu endurants. Pour cette raison, je préfère le vélo et l’exerciseur elliptique.

      Il faut dire que j’ai les pieds plats, ce qui ne me favorise pas. Je porte des orthèses dans mes souliers pour aider mais quand même….D’ailleurs, ce serait bien si vous pouviez nous donner quelques infos ou quelques références sur la course et les pieds plats: recommandé ou non ?

      Merci

    • Il faudra aussi aborder la question du dos, plusieurs de mes connaissances ayant maintenant un dos en compote suite à l’exercice intensif du jogging. Si je me fie à mon propre échantillonnage, les amateurs de bicyclette et de natation semblent éprouver beaucoup moins de problèmes d’articulation et de santé en général. Selon moi, le jogging nécessite trop de conditions exigentes pour en faire un sport de masse. Notre système de santé est bien assez engorgé comme ça.

    • M. Boisvert,

      Est-ce que je suis un peu parano mais mon danger de blessures tiennent plus des automobiles…et des orignaux! Voici les histoires:

      Je courais dans mon quartier résidentiel sur la Rive-Sud de Québec et alors que je débutais mon 3ème km, une automobile de deux jeunes s’est approchée (à moins d’un mètre) en me lançant un cri de mort ! J’ai fait le saut de ma vie , mon coeur a viré et j’ai crié comme un fou à mon tour en atterrissant dans le gazon en marge du trottoir !!! J’ai couru après la voiture mais en vain…et c’est la deuxième fois en 8 semaines d’entrainement ! La première fois, ce fut un petit klaxon et un cri…

      Après quelques semaines d’entrainement, j’ai eu le droit aussi (!)de rencontrer un orignal perdu dans un quartier résidentiel près de chez moi…à quelques mètres, j’avais un orignal qui me fixait, j’ai figé avec mes écouteurs sur les oreilles ! Essayez de courir à nouveau ensuite…

      Je cours habituellement vers 10h30 le soir, et rarement je croise du traffic dans le petit quartier de St-Jean-Chrysostome…mais suis-je parano ou c’est fréquent, les automobilistes fous…pas les orignaux, bien sûr !

      Depuis le lancement de l’appel à tous par La Presse (3 mai 2009), je m’entraîne pour le 10 km pour le Marathon des Deux-Rives et maintenant le demi- pour Montréal…le trajet passera par l’appartement que ma blonde habitait lorsque je l’ai rencontré (Plateau), l’appartement que j’habitais à Rosemont et avec les départ/arrivé au Pont et au Stade, je suis très motivé !

      Merci pour le blogue et les super commentaires des internautes.

      Frédéric
      St-Jean-Chrysostome

    • Comme vous le savez, je pratique la course à pied depuis plus de 32 ans maintenant; j’en connais donc un rayon…

      JE NE RECOMMANDE PAS LA COURSE À PIED POUR LES PERSONNES DE PLUS DE 145/150, TOUT SIMPLEMENT.

    • “la sédentarité est plus dangereuse pour les articulations que la course”
      Bien dit. Surtout qu’au niveau du genou, le mien en a pris un coup dans l’armee. La pluspart des blessures surviennent effectivement lorsqu’on veut aller trop vite: au lieu de commencer lentement l’entrainement pour habituer le corps, on essaie tout de suite de courrir des 5 ou 10 km. Mais selon moi ce n’est pas la course qui a blesse notre corps, mais bien notre sedentarite passes qui l’a rendu atrophie.

      @marie-danielle
      “Pour ma part, c’est plutôt la délicate question de la cheville qui m’a fait abandonner la course à pied pour le vélo. Pourtant, je m’étirais…”
      Avez-vous essayer d’intercaller vos sceances de course avec des sceances de conditionnement physique? La course est un excellent exercise d’endurance mais pas de force. Si vos chevilles sont trop faibles pour les mouvements effectues, c’est la que les douleurs apparaissent (dans mon cas a tout le moins). Pour contrer ces effets, j’ai renforci mes chevilles avec des exercises en gym et j’ai beaucoup moins de problemes. Et en plus d’etre courreur, je suis joueur de volleyball et de soccer: disons que mes chevilles sont assez solicitees.

      Toutefois, si vous voulez uniquement vous mettre en forme, le velo et le patin a roue sont aussi de tres bon exercises cuisses/cardio, bien que les chevilles soient un peu sollicite pour le patin.

    • Les étirements sont tellement controversés. Je me suis fais dire par des “spécialistes” que c’était mauvais de s’étirer avant de courir. Des études auraient démontré que les joggeurs qui s’étirent avant de courir ont plus de risque de blessures et que l’on devrait pas s’étirer toute après avoir couru, mais quelques heures après Quesque vous pensez de ça ? En TK moi je ne sais plus trop quoi faire …

      Je me suis également fait dire par des spécialistes qu’il faut déposer la plante du pied avant le talon lorsqu’on jog. Je ne sais également plus trop quoi penser.

    • Il est important de noter qu’il faut s’étirer seulement quand les muscles sont réchauffés (après un réchauffement d’environ 15 minutes), ou et surtout à la fin de l’entraînement.

      Et idéalement, après les étirements, une petite saucette en eau froide. C’est la meilleure des méthodes pour la récupération. Et hop, comme un neuf!…

    • Même si je cours depuis plusieurs années, je ne pourrai jamais m’entraîner pour un marathon en raison de ma structure physique: je suis bâti comme un boeuf: 5′10” et 200 lbs avec entre 8% et 15% de gras corporel, selon la saison.

      Or, même quand je descends à 195lbs (seulement la peau sur le dos!), l’impact de la course est trop dur pour mes genous, chevilles et bas du dos et après 20 km, je commence à ressentir un début de douleur. Je me concentre donc sur le 10km et j’essaie d’améliorer mes temps.

      Ah si j’avais la structure osseuse et musculaire de Gebrselassie à 5′5” et 125lbs

    • Moi mon séjour à l’armée m’a détruit les genoux… comme plusieurs de mes anciens collègues. Pas question de courir aujourd’hui malheureusement.

    • Bon. Je fais des étirements quotidiennement, en me levant le matin !

      J’ai déjà écrit ici que je courrais/marchais neuf heures sur mon quart de travail. Je voudrais réitérer, qu’au repos, mon rythme cardiaque est de 48-50 par minute. J’ai calculé ce matin même, en m’étirant …

      Suis-je en forme pour autant ? Je serais incapable de le dire comme de courir un seul kilomètre … Toutefois, je peux marcher trois jours durant non-stop …

    • Bon point, M. Boisvert!
      Depuis la jeunesse, j’ai toujours eu des problèmes aux genoux…et un excès du poids. Maintenant, pas d’excès du poids – et pas de problèmes aux genoux. Ni à la cheville, ce qui était mon autre problème. Assez simple.
      Je cours, j’achète des souliers qui conviennent à mon pied, ma technique est assez correcte (il y a, bien sûr, de la place à l’amélioration), je m’étire après mes entrainements…Puisque vous avez répété l’importance des étirements, je pourrais faire pareil, mais avec une différence: On ne répétera jamais assez l’importance des étirements APRÈS les entrainements (100 fois comme ça :) .

      Oui, parce qu’il y a beaucoup de coureurs qui le font avant la course, avant de bien échauffer les muscles et c’est une des causes connues des blessures. Peut-être pas aux genous, mais des blessures tout court.
      Et quand on court, il faut changer occasionnellement la surface. Le gazon, l’asphalte, la terre battue. Il faut courir le moins possible sur le béton de nos trottoirs (qui, en passant, sont inclinés, ce qui n’aide pas la cause).
      Certains types d’exercices avec les poids à la cheville peuvent renforcer les muscles autour du genou et équilibrer leur tension, ce qui empêcherait de développer le “genou du coureur” (on peut trouver ces exercices également sur le site de Runners’ World). Et, comme j’ai dit, perdre quelques kilos, cela aide aussi.

    • Je me blessais à tout bout de champ avant. Comme M. Boisvert le souligne en gras… les étirements sont le secret. Je n’y croyais pas trop (mais pourquoi???)… Cela fonctionne vraiment.

    • Lors de ma première tentative de me mettre à la course à pied, j’ai connu de très embêtants problèmes de genoux et de chevilles. Dix ans et dix kilos plus tard, souffrant en plus de fascite plantaire, je m’y suis remise, assez inquiète tout de même des potentielles blessures que ce sport pourrait entraîner. Sauf que cette fois, j’alterne mes séances de course à pied avec de vigoureuses randonnées à vélo. Le résultat : aucune douleur majeure depuis le début! On dirait que le travail des muscles et des articulations effectué pour pédaler vient ”effacer” l’effet des impacts subis lors de la course à pied. Dans mon cas, sans pouvoir le prouver bien entendu, j’ai l’impression que chaque séance de vélo effectue un petit miracle dans mes genoux et mes chevilles! Donc je partage cette information avec vous, ça peut peut-être en aider certains à ne pas abandonner ce sport merveilleux!

      Et merci pour vote initiative M. Boisvert! C’était le coup de pouce qu’il me fallait pour m’y remettre! Vous m’avez fait croire à nouveau à mon vieux rêve d’un marathon avant mes 40 ans (enfin, initialement c’était avant mes 30 ans mais bon… )

    • Considérant la nature de votre chronique, je me prépare aux commentaires habituels des détracteurs de la course à pied. Rien contre ceux qui le font avec retenue évoquant le “risque”. Mais plusieurs adoptent un ton vindicatif, comme si ça leur faisait plaisir de nous souligner à grands traits que c’est pas bon ! Pour eux, ce n’est pas un “risque”. C’est carrément un “danger” ! Le “danger” relié à la nature du sport et le danger relié à courir dans les rues, sur les routes.

      Je ne tomberai pas dans le déni opposé. Sûr que les chocs répétés ne peuvent avoir qu’un effet potentiellement négatif. Mais quel pourcentage d’activités physiques n’en n’ont aucun ou même moins ? Faites une recherche sur internet en écrivant le nom d’un sport et ajoutant blessures. Je parie qu’il y aura des résultats pour à peu près tous les sports.

      Et les sports de raquette ? “Tennis elbow anyone ” ? Et qui n’a jamais reçu un p’tit coup de raquette de racquetball derrière la tête ?
      La natation, sport sans impact par excellence, ne cause t’elle pas des problèmes d’épaule ?
      Je connais quelqu’un qui s’est abimé les épaules au football et les genoux au hockey.
      Et tous les sports “stop & go” aux changements brusques de direction (sports de raquette, hockey, football, patin à roues alignées, etc…) causant chutes et blessures aux jambes et aux chevilles ?
      Et mon frère trainant une épaule endolorie en permanence après une glissade au softball.
      Et les cyclistes plus à risque vu la vitesse et affrontant la circulation et les nids de poule ?
      Et les sports, joués une journée où on se sent moins bien, contre un adversaire qui nous force (sans malice) à dépasser nos capacités ?

      Cette année, après 25 ans d’entrainement de distance sans blessure, j’ai décidé de me concentrer sur la vitesse pour baisser mon temps. Après le premier entrainement d’intervalles, douleurs aux genoux, ischio-jambiers raides. Immédiatement, on continue l’entrainement mais on ralentit substantiellement l’entrainement de vitesse. Après auto-diagnostic et auto-analyse aidé par mon entraineur personel et internet, nous en avons conclu que la préparation d’hiver en musculation n’avait pas été adéquate. Surtout pas pour un débutant en vitesse. Après ajustements, plus de douleurs. Pour bien des sports, une seule mauvaise chute peut signifier l’abandon de la discipline. En course, si on est à l’écoute de notre corps, on peut très bien agir avant l’aggravation des symptômes.

      Conclusion…

      Faites l’activité qui vous plait au point de la faire régulièrement
      Soyez à l’écoute de votre corps
      Adaptez vous en conséquence.

    • J’ai eu ma large part de blessures “en bas du corps” au cours de ma longue carrière de coureur, mais curieusement, jamais au genou. Quelques fasciites plantaires, plusieurs tendinites, des déchirures au mollet (ça ça prend du temps à guérir!), mais le genou, nada. Peut-être parce que je suis un coureur poids léger, comme le suggère le texte. Je considère d’ailleurs léguer mes genoux à la science lors de ma retraite de la course… ou mettons un peu plus tard.

      Et pour les amateurs de genoux, je recommande fortement le film “Le genou de Claire”, un classique de Rohmer du début 70.

    • Il existe plusieurs sports afin de répondre aux affinités de chacun. La course à pied rejoint surtout les gens physiquement déjà en forme avec un gabarit corporel raisonnable. Équipement de haute qualité, réchauffements, étirements, jamais courrir sur le ciment où sur un terrain accidenté. Le moins possible sur le bitume. C’est le plus beau sport au monde physique et le mental mais il devient violent si l’on ne respecte pas les règles du gros bon sens. Bonne course!

    • Je tente et retente de jogger depuis quelques semaines, et pourtant, à chaque fois, je me magane le genou droit… Malgré ma jeunesse, je fus sédentaire déjà trop longtemps, et je veux bien (re)commencer quelque part. Mais malgré l’achat de nouveaux souliers et d’étirements plus longs que courts, il semble que je me blesse à répétition. Renforcements: prochaine étape, j’imagine…

    • La marche à un pas accéléré pour augmenter le rythme cardiaque est, je crois, excellente. Elle ne cause pas en général de problèmes comme ceux qui peuvent se produire avec la course.

    • Je suis fort étonné que personne n’est encore pris la défense du sédentarisme, ici attaqué férocement par notre hôte.
      Pas féroce, non. Ne me prenez pas pour un ex-fumeur. YB

    • C’est drole de voir les certitudes dont les gens témoignent et les généralités qui deviennent des dogmes pour certains.
      Je cours depuis plus de trente ans,mes certitudes à moi basées sur mon expérience personnelle sont les suivantes :

      La course à pied est bonne pour les genous. (je n’ai jamais été blessé aux genous)

      Les étirements ne servent à rien et sont nocifs sur des muscles froids.( Au début de ma “carrière” de coureur,je m’étirais religieusement et j’étais souvent victime de tendinites, depuis j’ai cessé les étirement,je m’échauffe tranquillement au départ de toutes mes sorties et je ne me blesse plus.)

      La course à pied est bonne pour les coureurs pesants. Je pèse 215 lbs. et la pratique de la course à pied m’a été bénéfique pendant toutes ces années.
      Si j’avais écouté tous les “ti jo connaissants” que j’ai rencontré dans ma vie,je me serais privé d’une activité qui m’a gardé jusqu’à maintenant dans une forme physique enviable aux dire de mon médecin.

      Bref chacun a ses certitudes ,mais rien ne vaut l’expérience personnelle. C’est peut-être ça finalement écouter son corps…

    • …n’ait encore pris… disais-je (outch, mon français!)

    • Un petit conseil.
      Trouvez-vous un bon physio, qui vous donnera des conseils de renforcements et d’étirements musculaires.
      Parce que la conscience corporelle ça se travaille mais elle a toujours ses limites. Savoir de soi-même quels sont nos déséquilibres musculaires alors que notre corps ne cherche qu’à s’y ajuster pour fonctionner quand même, c’est pas si simple.

      Une petite visite à un physio ou un kynésiologue, c’est pas si cher pour régler ses problèmes et pouvoir courir…

      Et: oui les étirements.
      Mais pas n’importe comment et pas nécessairement avant ou après avoir couru. Les étirements c’est pour rester flexible et avoir un bonne posture sans efforts. De là le corps travaille mieux et se blesse moins. Pensez à des positions d’étirement simples et tâchez d’y rester plus que 5 secondes… Normalement 20 à 30 secondes c’est la que ça commence à en valoir la peine.

      La flexibilité ça aide à aller plus vite en sprint, garanti.

    • La délicate question du genou soulève définitivement les passions. Je ne sais pas si la délicate et non moins stimulante question de la hanche en soulèverait autant, mais je vous assure (pour les intéressés) qu’une nouvelle paire de souliers mieux adaptés a définitivement réglé le problème de ladite hanche, du jour au lendemain. Pour tous les autres bobos et/ou maux de dos/d’articulation/de cheville et tutti quanti, ça existe vraiment, un sport qui n’use pas un tantinet la machine qui répète inlassablement (ou bêtement peut-être, pour ceux qui ne voient pas l’intérêt de courir) les mêmes mouvements?

    • Les gros qui font de la course sont bien chanceux de ne pas avoir de problèmes. Un muscle froid on ne l’étire pas on le réchauffe et après une course bien réchauffé on l’étire. J’ai pratiqué la course de 1978 à 2000. J’ai recommencé en 2008 avec 30 livres de plus et j’ai des problèmes de genous et aux chevilles ce que je ne connaissais pas avant. Aussi longtemps que je resterai à 215 lbs pour 5′10″ j’aurai forcément plus de souffrance avec mes articulations. De l’avis de mon médecin mon expérience et le gros bon sens me donne raison.

    • Cela fait seulement quelques mois que je m’entraine serieusement et pas de blessure majeures alors je touche du bois! Par contre depuis que j’ai rajouté un 10/15min de “cool down” à mon entrainement, je n’ai meme plus de douleurs/courbatures le lendemain matin alors que je m’entraine plus fort. Donc je dirai, oui aux etirements, mais ne pas non plus négliger le cool down!
      A

    • Pour le genou: avec ou sans blessures, dans l’ordre ou le désordre: étirements, glace et Advil.

    • Courir est donc un combat singulier, entre une personne et son seul adversaire…son genou ! Il faut alors y aller de façon modérée et de ne pas mettre un « X » sur la course comme en prend le pluriel de bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou et pou…

    • Moi les douleurs se situent plutôt au niveau des chevilles, mais selon le podiatre je nécessiterai des orthèses que je me refuse à mettre.

      Dans un tout autre ordre d’idée je viens finalement de recevoir ma mon garmin 305 et j’attends avec impatience la fin de ma journée de travail pour aller voir toutes les merveilleuses données que la technologie peut me fournir lorsque je fais l’un de gestes les plus primitfs

    • Mes blessures aux genoux sont dues au ski alpin et à l’équitation. Lorsque j’ai recommencé à courir, j’ai commencé par perdre 15 livres AVANT. Je ne cours que sur le “mou”, plus d’asphalte (j’habite à la campagne, c’est plus facile). Je m’entraîne pour un 10 km cross-country en septembre. J’intercalle des sorties en vélo de 40 à 60 km 1 ou 2 fois/semaine pour l’endurance et la musculation (et changer le mal de place) et je fais des routes avec de bonnes pentes. Je démarre lentement pour me réchauffer et à la fin, je fais mes étirements inspirés par les postures de yoga – très lents, rythmés par la respiration qui reprend son cours normal.

      Avec ma liste de lecture de mes 100 chansons préférées dans mon lecteur MP3, mon Garmin 305, mes nouveaux Merrell cross et des vêtements confortables (ne pas négliger l’importance du “petit kit qui fit” même si on courre dans le bois et que personne sauf des gélinottes et des ratons laveurs ne nous voit – sujet d’un prochain post sur ce blogue?), je crois avoir trouvé la combinaison gagnante pour des entraînements agréables et très satisfaisants, que ce soit sous la pluie, la neige ou dans la chaleur.

      J’espère atteindre mon objectif de courir sous la barre de 1 heure, il paraît qu’en cross, il faut compter environ 25% plus de temps qu’en terrain plat et “dur”…

    • @casent_lacoupe
      Télécharger la nouvelle version de Garmin Training Center au lieu d’installer celle fourni sur le CD. Ça vous sauvera beaucoup de temps et de problème ;-) Sinon, c’est merveilleux cet outil.
      Et pour revenir à la discution principale… je pèse très pesant.. et je réussi à courrir (..jogger plutot). Il s’agit de trouver l’équilibre et d’écouter son corp. Je le fait maintenant depuis presque 8 mois, et ça fonctionne. Et à ceux qui disent que les “gros” ne peuvent jogger… voyez-vous, il y a une merveilleuse transformation qui s’opère lorsqu’on commence à jogger.. souvent, on réalise rapidement que l’on maigri !! Miracle. ;-) Je n’aurai jamais le physique d’un courreur (..du haut de mes 6′3″).. mais ça ne m’empêche pas de courrir pour la forme !!! ;-)

    • @ fbelleville

      en effet jai du désinstaller la version cd qui ne semblait pas vouloir fonctionner

      Première course avec cet instrument et première constation je suis peu régulier

    • Ce qui détruit les genous ce n’est pas la course mais bien les chausure de courses. C’est bien documenté que depuis la création des souliers de courses cousiné par Nike, le nombre de blessures a augmenté. Le pied cherche une surface solide. Si tu le met dans un souliers cousiné, le mouvement naturel du pied et du genou est modifié. Voici un extrait du LIvre Born to run qui parle du phénomène. http://www.dailymail.co.uk/home/moslive/article-1170253/The-painful-truth-trainers-Are-expensive-running-shoes-waste-money.html

    • Bon ok, après plus de vingt années de course à pied, j’ai le dos et un genou amoché mais je suis en vie! Ça m’a permis de conserver un équilibre physique et mental.

    • @wyztix
      “Si vos chevilles sont trop faibles pour les mouvements effectues, c’est la que les douleurs apparaissent (dans mon cas a tout le moins). Pour contrer ces effets, j’ai renforci mes chevilles avec des exercises en gym et j’ai beaucoup moins de problemes.”

      Merci pour vos bons conseils ! Justement je vais au gym trois fois par semaine. Comme activité cardio, je faisais 20 minutes de course avant de faire mes exercices ; mais, je n’avais pas pensé que mes chevilles faibles pouvaient bénéficier d’exercices de renforcement ; alors, j’ai adopté la bicyclette plutôt que de demander à un entraîneur des exercices pour les chevilles. La prochaine fois que je vais au gym, je vais donc m’en informer. Je vous remercie de m’y avoir fait penser….

    • Est-ce que ca se pourrait que ceux qui se blessent soient pas assez musclés? Lentement mais sûrement tel est ma devise. Gros ou minces, tous peuvent en autant que ce soit fait avec une bonne base. s.v.p. ne pas découragez les plus gros a bouger! j’ai perdu 30 livres en un an. S’agit juste de bouger …..mais longtemps. Et pour pouvoir le faire longtemps, faut s’endurcir musculairement.
      Mon opinion!

    • J’ai commencé à courir depuis un an, à l’âge de 47 ans. Mes sorties sont plus fréquentes et plus longues cette année- 10 km-. À 1,73 m et 65kg, , j’ai juste un léger embonpoint. J ‘ai développé une douleur au genou, -élancements et raideur, malgré les étirements. Le diagnostic a été rassurant: mes muscles quadriceps ne sont pas assez forts, ce qui exercerait une pression indue sur les genous. Cela a du coup répondu à cette impression constante de non-stabilité sur mes jambes lorsque je pratiquais à l’occasion mes sports préférés, que sont le soccer et le tennis récréatifs… bon été !

    • Mon réchauffement ne dure pas plus de 15 secondes. J’étire à tour de rôle mes jambes vers l’arrière doucement. Puis j’amorce mon entraînement. Je pars mollo puis après 5 minutes, je peux mettre les gaz. Même que parfois, je mets la pédale à fond en partant. C’est le après qui m’importe. Je marche une dizaine de minutes pour relaxer, ralentir la fréquence cardiaque et jouir de l’effet de l’endorphine… Chacun sa dope !

      À chaque foulée, cher coureur ou coureuse, le corps absorbe trois fois son poids. C’est sûr que lorsque l’on pèse 90kgs, lorsque multiplié par trois, c’est dur sur les articulations… IL faut donc surveiller aussi son alimentation et réduire sa masse corporelle, sinon les risques de blessures augmentent. À 1m82, je ne pèse que 75kg… J’ai cette chance mais je surveille ausi ce que je mange…

      Lâchez pas !

      YGAU

    • L’homme est un marcheur et non un coureur, le béton est une horreur pour les genoux, si je dois courir je le fais sur l’herbe, les surfaces molles ralentissent la course et amortissent les chocs donc il en résulte moins de stress, de plus à vitesse égale le gazon vous fera bcp + suer, la nature a toujours raison, le béton lui accèlère avec tous les ennuies que cela suppose, en ce qui concerne les foulures le principe de base est de démarrer très doucement ou en marchant, encore une fois qui va piano, va sano e va lontano.

    • Les blessures en course à pied sont souvent le résultat d’un manque de retenue lorsque l’on commenc à s’entraîner. Si les muscles s’adaptent rapidement, les ligaments, les tendons et les articulations ont besoin de bien plus de temps. Si on commence à s’entraîner trop (trop vite, trop souvent, trop longtemps), les risques de blessures augmentent. Vaut mieux commencer doucement.

      Ceci dit, une fois une bonne base acquise, je suis convaincue que les genoux et autres ne font que devenir plus forts. Moi, quand j’ai mal aux genoux, c’est parce que j’ai fait trop de vélo! (car je n’en fait pas très souvent).

      Au sujet des étirements, j’ai suffisamment d’amis et de connaissances qui sont kiné-, masso-, physiothérapeuthes, entraîneurs, chiros etc, en plus de mon expérience personnelle, pour être plus que convaincue qu’ils sont primordiaux. Mais pas à froid, donc je n’en fait jamais avant, et j’attend une demie-heure après la fin de l’effort (le temps de manger, prendre une douche) avant de m’étirer, histoire de ne pas me déchirer quelque chose à le faire trop vigoureusement. Il faut savoir le faire correctement.

      Et un petit truc au sujet du français: on dit “s’échauffer”. Une bonne période d’échauffements avant l’entraînement (quelque chose qui fait circuler le sang et battre le coeur plus rapidement) est essentielle. Se “réchauffer”, c’est ce qu’on fait en s’habillant plus, ou en buvant quelque chose de chaud. Ça n’a rien à voir avec les entraînements.

      Et finalement, avec une telle panoplie de sports qui sont disponibles, il y a de quoi plaire à tout le monde! Moi je cours parce quej’adore ça. Que les gens qui sont contre la course à pied trouvent un autre blog à commenter, et se trouvent, surtout, un sport qu’ils aimeront à pratiquer.

    • @ tous
      Moi ce n’est pas le genou, mais j’ai un douleur au touché qui ressemble à douleur comme si j’avais un gros bleu sur les 2 tibias (à l’intérieur de la jambe) juste sous le mollet en terme de position visuelle.

      En tant que super noéphite de la course, je veux des trucs pour remédier à ça. C’est vraiment fatiguant et c’est juste au touché. Donc quand les enfants sautent dans le lit pour réveiller papa, je protège plus mes tibias que mes bijoux de famille, c’est tout dire…

    • Le sujet s’étire…
      Deux vérités:
      La course à pied n’est pas pour tout le monde.
      Les étirements et le yoga sont excellents pour prévenir beaucoup de types de blessures, dans pratiquement tous les sports.

      S’étirer ou non dépends tout simplement de vous. En sentez-vous le besoin? Est-ce que votre sport nécessite une bonne amplitude de mouvement? …Oui? Bien achetez le livre de Bob Anderson et étirez vous.
      Pour les autres, ne vous étirez pas et vous m’en reparlerez à 60 ans…

    • Le pied humain n’est pas fait pour les chaussures.

      Avec les chaussures de sport qui absorbent les chocs, on se permet de faire des mouvements qu’on ne ferait pas si on marchait nu pieds sur une surface dure. Modification du mouvement, modifications des effets.

      Les coureurs de l’Université de Stanford s’entraînent pieds nus pour éviter les blessures.

      Pas convaincu? Un sondage que l’on a fait passer aux participants d’un marathon en Angleterre donnait l’aperçu suivant: Les coureurs qui dépensait plus de 90$ pour leurs chaussures avaient souffert de 2 fois plus de blessures que ceux qui dépensaient moins de 40$.

      Marcher pied nu muscle le pied. Même lorsqu’on est sur une surface dure, le pied s’adapte grâce à un mouvement qu’on appelle la pronation.

      Tout cela est paru dans un article du journal La Presse il y a quelques semaines M. Boisvert.

    • Ça fait un mois que je ne cours plus à cause d’un mal de genoux persistant. Je dois admettre que c’est de ma faute, je m’étire très peu. Et ne fais pas d’autres sports que la course. Alors bye bye le demi-marathon de montréal pour cette année.

    • @tous
      En tant que neophite de la course, j’ai besoin de vos coneils.
      Un mal sur les tibias, à l’intérieur de la jambe juste à mi distance entre le pied et le genou. Que faire. Qu’est-ce qui cause ça? C’est plus au toucher que ça fait mal.

      Quand c’est rendu que tu protèges tes tibias avant de protéger tes bijous de famille quand les enfants sautent dans le lit pour venir te réveiller, c’est qu’il y a quelque chose de pas correct!.

    • genou, pas genou, un chirurgien orthopédiste m’a déjà dit que certains sont charpentés pour courir, d’autres pas. Dans son cas, il se disait capable d’accumuler facilement les kilomètres en ski de fond, mais se sentait mal après en avoir couru un seul. Morale : faut se connaître, trouver le sport qui nous convient, mais en pratiquer un c’est sûr : la sédentarité tue avec l’usage…

    • un peu grivois le pépé….
      dans mon temps, Passer le genou , c’était un geste à punir.
      On passait le genou
      1. au hockey, et c’était un 2 minutes
      2. en dansant, et c’était un péché de désir…
      bon week end
      yg

    • @pluc61

      Excellant article. C’est quelque chose à laquelle je n’avais pas pensé et qui est contraire à tout ce qui m’a été conseillé. Et, d’après mon expérience personnelle, ça fait énormément de sens. Je cours depuis environ 15 ans. Jusqu’à l’an dernier j’avais toujours couru avec des souliers bien ordinaire et je n’avait jamais eu de blessure. Mais l’été dernier j’ai décidé d’investir 200$ dans une “bonne” paire de souliers, des Asics Kinsei Gel 2. Le “top” de chez Asics. Mais là, depuis 3 mois j’ai une mystérieuse blessure au genou. Je dis mystérieuse car je n’ai aucun des facteurs risques reliés aux blessures au genou. Aucun sauf, tel que mentionné dans l’article, une paire de souliers avec toutes les technologies imaginables.

    • Bref, oui, ça détruit les genoux. Disons-le!

    • J’ai 56 ans bientôt et mes genoux sont très forts. Montruc à moi, la montée des escaliers. c’est vraiment imbattable pour renforces les cartilages des genoux. De plus, c’est excellent pour les mollets. Les mollets sont une partie négligée pour beaucoup de gens. Ils agissent comme la suspension d’une automobile, évitant ainsi les genoux de recevoir le choc de l’inertie.

      Quelqu’un qui court bien ne frappera pas ses pieds ou même ses talons violemment sur le sol. Ce sont les mollets qui sont sensés absorber la plus grande partie du choc. Il est facile de repérer les coureurs qui semblent lourdeaux de ceux qui courent comme une gazelle, les mollets.

    • S’étirer permet seulement, d’éventuellement, allonger la foulée. Pour éviter les blessures, ça n’a aucun impact. Parcontre, se réchauffer ou commencer tranquillement va aider et surtout, il faut prendre des journée de repos et éviter le surentraînement. Je ne pense pas que courrir cause des maux de genoux. Ma conjointe a des problèmes de genoux et le seul exercice qu’elle peut faire régulièrement pour s’entraîner c’est courrir, pas de vélo. Pour devenir courreur, il faut y aller graduellement. Ne visez pas la distance mais plutôt la durée de la course. Au début, courez 10 ou 15 minutes et allongez graduellement votre parcours. Les journées ou ça va mal, marchez-en des bouts. Ce n’est pas une compétition, l’important c’est de sortirs régulièrement. En un rien de temps, tout le monde devrait être en mesure de courrir de 30 à 40 minutes 3 à 4 fois par semaine.

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