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Archive de la catégorie ‘NBA’

Lundi 27 avril 2015 | Mise en ligne à 0h59 | Commenter Aucun commentaire

Quatre petits matchs et puis s’en vont

PHOTO TIRÉE DE TWITTER Paul Pierce s'est permis d'envoyer une dernière flèche aux partisans des Raptors, en se moquant de leur slogan We The North.

PHOTO TIRÉE DE TWITTER Paul Pierce s'est permis d'envoyer une dernière flèche aux partisans des Raptors, en se moquant de leur slogan We The North.

Dimanche soir était une journée funeste pour les Raptors de Toronto et les Celtics de Boston, qui sont tombés en vacances, éliminés respectivement par les Wizards de Washington, et les Cavaliers de Cleveland. Ils rejoignent du coup les Pelicans de la Nouvelle-Orléans parmi les équipes éliminées au premier tour des séries.

Les Celtics se sont battus jusqu’à la fin. Ils ont servi une opposition tout à fait respectable. Les trois premiers matchs se sont terminés avec un écart de moins de 10 points, et celui de dimanche, 113-100.

Cette dernière rencontre a bien failli déborder, d’ailleurs avec des gestes qu’on voit plus souvent sur la glace dans un match de hockey que sur le parquet. D’abord avec Kendrick Perkins…

Et ensuite J.R. Smith.

Pas une journée facile au bureau pour Jae Crowder.

Que Cleveland remporte sa série en quatre matchs n’est pas si surprenant, bien que Pascal et moi étions prêts à donner un match de grâce aux Celtics. On ne devrait pas vous apprendre grand-chose en disant que le Cavs seront dangereux pour la suite des séries.

Un mot sur LeBron James, qui a frôlé le triple-double avec 27 points, 10 rebonds et 8 passes décisives. Il n’était pas exactement au coeur de la conversation dans la course au titre de Joueur par excellence, mais il n’est pas moins un joueur formidable. Et dans son ombre, Kyrie Irving connaît d’excellentes premières séries en carrière, marquant encore 24 points dimanche.

Les Raptors à l’ère de glace
Si une fiche de 4-0 dans la série Boston-Cleveland ne raconte pas toute l’histoire, c’est le cas dans la série Washington-Toronto.

Kyle Lowry et compagnie ont terminé leur saison en queue de poisson, s’inclinant 125-94 à Washington. En saison, les Wizards avaient marqué en moyenne 98 points par match cette année.

Le résultat est quelque peu déformé par le fait que le match a vite glissé entre les mains de Toronto assez rapidement, et que Dwane Casey a été obligé de prendre des chances avec un alignement inhabituel.

Le fait demeure que les Wizards, comme d’autres équipes en deuxième moitié de saison, ont compris comment les Raptors fonctionnaient cette année, avec une attaque qui se fiait énormément au mouvement de ballon autour de l’arc de trois points et très peu sur le jeu à l’intérieur. La formule a marché pour un certain temps, assez longtemps pour garantir le championnat de division à Toronto, mais pas assez pour masquer les graves lacunes des Raptors aux positions avant.

Le poste de Dwane Casey comme entraîneur-chef est lourdement compromis, et la place de joueurs comme Greivis Vasquez (snif), Terrence Ross et Amir Johnson incertaine.

Et comme pour retourner une dernière fois le couteau dans la plaie pour les fans des Raptors, Paul Pierce a, une fois de plus, eu raison en disant qu’il manquait quelque chose à Toronto. Oui, le Nord, mais Non, pas cette année.

(Il y a tout de même une certaine ironie avec l’image partagée par The Truth sur son compte Twitter. Ceux qui connaissent la saga Game of Thrones savent que le Roi du Nord n’est pas exactement un rôle enviable. Je n’en dirai pas plus.)

Simon

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Vendredi 24 avril 2015 | Mise en ligne à 1h25 | Commenter Commentaires (6)

Qui arrêtera les Warriors?

Photo tirée de Twitter

PHOTO TIRÉE DE TWITTER Steph Curry réussit le tir de trois points envoyant les Warriors et Pelicans en prolongation, jeudi soir.

Si quelqu’un, quelque part, avait encore des doutes au sujet des Warriors de Golden State, ils doivent être dissipés à cette heure-ci.

Steph Curry et compagnie viennent de réaliser l’une des plus grandes remontées de l’histoire de la NBA contre les Pélicans de la Nouvelle-Orléans, comblant un écart de 20 points pour l’emporter en prolongation, 123-119.

Et comme si ce n’était pas encore assez, comment s’est-on retrouvé en prolongation? Évidemment, avec un improbable tir de trois points de Steph Curry lui-même, que voici.

En conférence de presse, Steve Kerr n’a pas manqué de souligner que les Pelicans sont une équipe talentueuse. C’est difficile de le contredire (surtout que Kerr est l’entraîneur-chef de la meilleure équipe de la NBA). Anthony Davis a encore une fois montré qu’il sera très, très bientôt un joueur dominant comme on en a rarement vu. Davis a terminé la soirée avec 29 points, 15 rebonds (dont 12 en défense), 4 passes décisives et trois blocs.

Les Pelis ont pleinement profité d’un début de match des Warriors en deçà de leur niveau habituel, mais même dans une soirée où les tirs de Curry ne tombent pas tous, l’entraîneur-chef Monty Williams a appris à ses dépends que de leur laisser la porte ouverte, même un tantinet, est un jeu bien dangereux.

Certains pointeront du doigt quelques décisions étranges des officiels en fin de match ont permis à Golden State de remonter, mais encore fallait-il que les Dubs profitent de leurs occasions.

Il ne faudrait pas passer sous silence le complice de Curry (40 points) à l’arrière du court, Klay Thomson, qui a contribué avec 28 points, et Andrew Bogut, qui avec une fiche peu reluisante (5 rebonds et 6 points), a eu la difficile tâche de surveiller Anthony Davis, dit Le Sourcil.

Les Pelicans seront, un jour, bientôt, une équipe très sérieuse.

Ce n’est simplement pas pour tout de suite.

Simon

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Mercredi 22 avril 2015 | Mise en ligne à 15h31 | Commenter Commentaires (2)

Duels intrigants

Spurs Clippers Basketball

PHOTO ASSOCIATED PRESS DeAndre Jordan, des Clippers, se fait barrer la route par Tim Duncan, des Spurs.

Les séries dans la NBA sont formidables, mais jusqu’à maintenant, bien que notre échantillon est plutôt limité (on n’a vu qu’un ou deux matchs dans chaque duel), les rencontres vraiment serrées se font encore attendre.

Dans notre podcast de cette semaine, le professeur Georges Bitar et moi-même discutons de la série généralement considérée comme la plus attendue: les Clippers de Los Angeles et les Spurs de San Antonio.

C’est un duel en contrastes à plusieurs niveaux. Le jeu collectif des Spurs contre un style concentré sur les vedettes de Los Angeles. D’un côté l’expérience de Gregg Popovich et son noyau de vétérans, de l’autre une équipe qui doit se fier à des jeunes joueurs (comme Deandre Jordan) qui se font encore les dents.

Georges et moi avons également jasé de la séries Dallas-Houston, sur laquelle Pascal et moi nous sommes royalement trompés, du moins jusqu’à maintenant. Dwight Howard pose de vrais problèmes aux Mavericks à l’intérieur, James Harden continue de faire la pluie et le beau temps en arrière, et pour couronner le tout, une nouvelle crise a éclaté entre l’entraîneur-chef de Dallas, Rick Carlisle, et son meneur de jeu principal Rajon Rondo.

Finalement, c’était bien difficile de ne pas parler des déboires des Raptors, qui n’ont vraiment pas bien paru dans leurs deux premier matchs contre les Wizards de Washington, qui plus est devant la foule torontoise.

Limités dans le temps, nous n’avons pas eu l’occasion de parler de Golden State, Atlanta et Cleveland, sans doute trois des équipes les plus fortes dans la ligue, mais qui affrontent des formations nettement inférieures.

Brooks

PHOTO ASSOCIATED PRESS Scott Brooks a été renvoyé par le Thunder, aujourd'hui.

Un vent de changement à Oklahoma City

Évidemment, il fallait que ça se décide quelques minutes après l’enregistrement de notre discussion, mais le Thunder d’Oklahoma City a décidé de remercier leur entraîneur-chef Scott Brooks, selon ce que rapporte Adrian Wojnarowski de Yahoo! Sports (mes excuses pour le lien en anglais).

Brooks a fait un travail énorme, considérant que le Joueur par excellence de la saison passée, Kevin Durant, n’a presque pas joué cette année. Au plus grand plaisir des amateurs, Russell Westbrook a été grandiose en tentant de tirer le Thunder jusqu’en séries, même si lui aussi a eu des problèmes de blessures en début de saison.

Depuis le déménagement des SuperSonics de Seattle en Oklahoma, les attentes ont été très élevées pour Brooks et le Thunder, qui ont fait les séries à chaque année complète sous la tutelle de Brooks, atteignant la finale de conférence trois fois, et la grande finale une fois, en 2011-2012, sauf cette année. Par contre, la pression est grande pour gagner un titre quand une équipe peut compter sur des grosses pointures comme Westbrook, Durant et Serge Ibaka (et, jadis, James Harden).

Ajoutez à tout cela le fait que le contrat de Durant vient à terme l’année prochaine, qu’il vient de Washington et qu’il a déjà dit que son équipe d’enfance était les Raptors de Toronto. Si ce n’était pas déjà le cas, chaque décision et chaque déclaration provenant des joueurs et de la direction du Thunder sera analysé à fond…

Simon

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