
Les Italiens qui passent facilement en deuxième ronde dans un groupe qui leur promettait pourtant la quatrième place ; les Mexicains et les «joueurs de hockey» canadiens qui se chamaillent ; les Vénézuéliens qui partent la queue entre les deux jambes.
Même les représentants de Cuba l’ont échappée d’aplomb – deux fois – contre ceux du Royaume des Pays-Bas, qui se retrouveront maintenant en ronde de championnat. Euh, pardon ?
Et que dire de l’échec aussi rapide qu’inattendu de l’équipe nationale sud-coréenne en première ronde ? C’est le monde à l’envers.
En passant, quelqu’un peut-il nous expliquer ce qui se passe avec la Classique mondiale de baseball dans sa version 2013 ?
Vous direz, chers amateurs de balle, que l’imprévisibilité du tournoi, une conséquence directe du format resserré de celui-ci, rend la chose immensément plus intéressante. D’accord, c’est vrai.
Mais dans une série au meilleur de sept rencontres, par exemple, les Cubains disposeraient normalement de leurs adversaires néerlandais… ou peut-être pas, finalement.
(En réalité, les Cubains viennent d’en perdre quatre d’affilée contre les gars des Pays-Bas sur la scène internationale.)
Et pendant cette aventure un peut tout croche – mais combien divertissante –, les Japonais, doubles champions de la Classique, avancent lentement, mais sûrement vers la grande finale.
Encore.
On récapitule : les Pays-Bas et le Japon sont rendus en demi-finale du tournoi, pendant que deux des quatre équipes suivantes les rejoindront très bientôt. Une prédiction (vraiment ?)
Groupe 2
1. République dominicaine
2. États-Unis
3. Porto Rico
4. Italie
[david.courchesne@lapresse.ca]

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iagag
12 mars 2013
09h42
Je risque une explication.
Peut-être que les équipes moins fortes comme les Pays-Bas et l’Italie, avec peu de joueurs des majeures, n’ont pas besoin de ménager leurs joueurs et de gérer les matchs comme des matches de la ligue des Pamplemousses.
Pouvoir utiliser le releveur voulu (et non celui planifié par le calendrier), c’est quand même un avantage!
cesaire
12 mars 2013
12h33
Qu’est-ce qui se passe avec les Italiens ? C’est simple, presque tous leurs meilleurs joueurs sont Américains. Chris Cooper, Tim Crabbe, Jason Grilli, John Mariotti, Drew Butera … Nick Punto et Brian Sweeney sont Italiens ? Gimme a break !
soulpapa
12 mars 2013
14h49
@iagag: j’ai pensé à peu près la même chose. Je crois que les ligues pro en Europe ont des saisons beaucoup plus courtes (oui, il y a des ligues pro, mais probablement avec des salaires semi-pro).
@cesaire: vous n’avez pas tort, mais je pense que la plupart ont un certain lien avec l’Italie (à part leur nom je veux dire). Chris Collabello, né aux États-Unis de parents Italiens, a sa nationalité; il a passé quelques années là-bas (et joué au baseball) pendant son adolescence. C’est un cas intéressant: il a passé dix ans dans le baseball indépendant (il a joué contre nos Capitales de Québec) avant de signer un contrat avec les Twins en 2011. Il monte lentement dans l’organisation même si à son âge, on ne compte pas trop dessus, je suppose. Bref. Ces gars-là semblent fiers de représenter l’Italie; il faut dire qu’en tant qu’Américains, il n’auraient pas tous fait l’équipe.