David Courchesne

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    Journaliste au pupitre à La Presse, David Courchesne a depuis quelques années délaissé le gant de cuir et les crampons pour le clavier et l’écran mais la passion du baseball demeure, Expos ou pas.
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    Jeudi 22 novembre 2012 | Mise en ligne à 20h00 | Commenter Commentaires (2)

    Saisir sa deuxième chance

    BBA_Blue_Jays_20121120

    Comme ça, les Blue Jays de Toronto ont récemment ramené John Gibbons dans le giron de l’équipe. Et vous savez quoi ? L’avenir, rapproché du moins, leur donnera peut-être raison.

    Personnellement, j’ai toujours refusé de croire qu’une organisation sportive devait absolument s’empêcher de rapatrier un ex-entraîneur. Les circonstances changent, les contextes évoluent.

    (Parenthèse hockey : le Canadien m’a agréablement surpris en rembauchant Michel Therrien le 5 juin dernier. Notez que je ne suis ni un supporteur du Tricolore ni un grand amateur de hockey.)

    Visiblement, les patrons des Blue Jays, et particulièrement le directeur général Alex Anthopoulos, tenaient Gibbons en haute estime, malgré les accrocs survenus dans le passé.

    Gibbons pilotera une équipe fort décente, revampée par l’arrivée d’une poignée de joueurs établis (Jose Reyes, Josh Johnson, Mark Buehrle, Emilio Bonifacio, John Buck, Melky Cabrera).

    Notre homme a essuyé moult critiques pour, semble-t-il, avoir mal utilisé les lanceurs partants des Jays lors de son premier séjour dans la Ville reine. Saura-t-il ajuster ses méthodes de travail ?

    Gibbons doit maintenant saisir sa deuxième chance.

    [david.courchesne@lapresse.ca]


    • Bonjour David,

      Je ne suis pas d’accord avec le fait que Gibbons avait mal utilisé ses lanceurs.
      Au contraire, c’est un gérant qui a toujours bien gérer son bullpen, il gérait selon les pourcentages, n’hésitait pas à utiliser 3 lanceurs dans une manche si c’est ça que ça prenait.

      Certains pourraient peut-etre lui reprocher de ne pas laisser ses partants assez longtemps…mais pour ma part, j’ai toujours mieux aimé un gérant qui retire ses partants plus tôt que tard. Surtout avec le nombre de blessés qu’il y’a eut chez les lanceurs des Jays dans les dernières années.

      Il gère le match de la même façon au bâton. Il utilise beaucoup de line-up différent, n’hésite pas à utiliser un ”platoon” à certaines positions pour favoriser les droitiers vs gauchers, bref, tout le contraire de ce que John Farrell faisait.

      Et on dit que souvent qu’un nouveau gérant doit être l’opposé de ce qu’était son prédécesseur et Gibbons est complètement le contraire de Farrell.

      Très content du choix.

    • .
      Je suis allé voir les Jays en 2005 (contre les anciens Expos) lors des matchs inter-ligues. Pour y être resté les 3 matchs de la série, j’ai eu le temps de jaser un peu avec plusieurs Torontois qui appréciaient leur gérant. Gibbons faisait manifestement l’unanimité.
      Un an plus tard, lors de la fin de saison 2006, j’avais entendu Rodger Brulotte dire qu’il perdrait son poste (et j’étais assez d’accord avec lui). Gibbons est quand même resté deux années de plus.
      Si les Jays ont été patients avec Gibbons lors de son premier séjour, pas certain qu’ils le seront autant cette fois advenant une saison en dents de scie en 2013. «Condamnés au succès» comme dirait l’autre.

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