David Courchesne

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  • David Courchesne

    Journaliste au pupitre à La Presse, David Courchesne a depuis quelques années délaissé le gant de cuir et les crampons pour le clavier et l’écran mais la passion du baseball demeure, Expos ou pas.
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    Jeudi 16 février 2012 | Mise en ligne à 20h00 | Commenter Commentaires (8)

    Un gros merci, Gary

    Obit_Gary_Carter_Baseball

    La nouvelle que personne ne voulait entendre est finalement tombée jeudi après-midi : Gary Carter a perdu son combat contre le cancer.

    L’inévitable destin.

    Celui qu’on surnommait le «Kid» aura marqué l’imaginaire d’un nombre incalculable d’amateurs de baseball québécois – et de sports en général, jeunes et moins jeunes. L’homme savait plaire.

    Parmi la vague de témoignages qui ont déferlé jeudi, celui de Johnny Bench, par l’entremise de son compte Twitter : «Je suis tellement triste, le Kid nous a quittés. J’ai commencé à l’appeler le Kid la première fois que je l’ai rencontré. Il était aimé de tous.»

    D’un grand receveur à l’autre…

    Je n’ai malheureusement jamais rencontré Carter, mais les représentants des médias qui l’ont côtoyé au fil des ans semblent unanimes : le numéro 8 était de fort agréable compagnie.

    J’ai croisé Carter pendant le «défilé des légendes», dans le village de Cooperstown en juillet 2010, la veille de l’intronisation de son ancien coéquipier Andre Dawson au Temple de la renommée.

    Quel sourire, un charisme fou !

    Carter se faisait évidemment un devoir de saluer tous les amateurs massés le long de la rue Principale, particulièrement ceux qui arboraient les couleurs des Expos et des Mets.

    Ce jour-là, je vivais comme un simple touriste la frénésie qui gagne Cooperstown lors d’un week-end d’intronisation – j’allais couvrir le discours de Dawson le lendemain pour La Presse.

    Je conserverai de cette fin de semaine plusieurs impérissables souvenirs, dont le magnétisme d’anciennes gloires du baseball comme Willie Mays et Hank Aaron, et sur le plan matériel, un cliché de Gary Carter éclatant de bonne humeur qui, dans ma collection personnelle, vient de prendre une valeur quasi inestimable.

    Au nom de tous les jeunes Québécois qui sont littéralement tombés en amour avec le baseball en grande partie grâce au «Kid» dans les années 70 et 80, un gros merci, Gary.

    À lire aussi :
    Adieu le Kid
    En Carter, Guy Lafleur côtoyait une vedette à sa mesure
    De bons souvenirs de Gary Carter
    Dates importantes dans la vie de Gary Carter

    [david.courchesne@lapresse.ca]


    • Gary Carter, un vrai!
      Il représentait l’essence même du baseball, du jeu de baseball (sourire, aimer ce que tu fais, faire plaisir (=rendre) à ceux qui appréciaient le joueur et la ‘game’, toujours donner le meilleur de toi-même) et de l’été, d’un sport qui se pratique à l’extérieur -non dans un bol de toilette- sur du gazon qui se tond et au soleil.

    • Merci à Gary pour son charisme sur un terrain de Baseball !

      À la prochaine, The Kid !

      We miss you Expos !

    • La photo est bonne car elle démontre bien ce qu`était Carter pour les amateurs de balle et le plaisir qu`il avait de prendre un bain de foule avec les fans.C`était un gars charismatique qui fait tellement contraste avec la froideur habituelle des athletes professionnels. Il n`y avait qu`un kid.

      À lire les temoignages dans tous les grands sites américains on comprend mieux l`impact de ce grand joueur et ce grand homme. Que de souvenirs impérissables …R.I.P

    • un vrai de vrai comme il ne sans fais plus … un homme honnete. bon pere de famille. pas de drogue. pas d alcool . un vrai héros .. je suis devenu receveur grace a lui. y a déja tres lomptemps . il etait mon idole. la je crois vraiment que les meilleurs parte en premier .. merci pour tout le kid .. ont t oublira jamais …

    • Je ne connaissais pas Gary Carter n’étant pas une adepte du baseball, ce que je vais retenir de lui c’est qu’il était un “être extraordinaire”, et qu’un cancer cérébral est venu le ravir trop tôt à
      sa famille, aux amateurs de baseball. Un membre de ma famille a eu le même cancer et malgré sa volonté de vivre, elle a perdu sa bataille tout comme Gary à peu près au même âge.. elle était
      aussi pour moi un “être extraordinaire” ! Pourquoi faut-il que ce soit ceux qui sont aimés, qui
      donnent d’eux-même sans compter qui soient atteints par ce cancer qui ne pardonne pas ?

    • C’est comme une petite partie de ma vie qui s’éteint avec lui…je suis si triste. J’ai passé tant d’après-midi et de soirées au Stade, à encourager nos Amours et le Kid…c’était une époque merveilleuse, l’adolescence, l’insouciance. Toutes mes pensées vont à sa famille…
      Gary, merci de tes milliers de sourires…merci d’avoir été si respectueux des partisans montréalais… de nous avoir fait vibrer.
      Salut et repose en paix !!

    • Gary Carter, quel joueur, quel gentleman, que de charisme.

      Moi et ma bande d’amis allions voir jouer les Expos 40 à 50 fois par année à la fin des années 70, début 80.

      J’étais présent lors de son match de 3 circuits en 77 contre les Pirates.

      J’ai une photo de moi et Gary prise sur le terrain à la journée de la photo en 78. Il était accroupis dans sa position de receveur avec son grand sourire et j’étais assis sur ses genous.

      J’attendais souvent les joueurs des Expos après les match. Gary Carter était le préféré de tous.

      Très amable, il signait des autographes à TOUTES les personnes qui lui demandait avec le sourire.

      Je me souviens de Gary signant des autographes près de sa Van pendant que son épouse et ses enfants attendait.

      Gary Carter: un vrai de vrai.

    • Gary Carter était un de mes idols d’enfance et sa mort me fait vraiment qqchose.
      Plus que ca, c’est le fait que plusieurs personnes en dessous de 30ans ne savent meme pas qui est Carter.
      On est en train de perdre notre histoire de baseball et dans 15-20-25 ans il restera plus rien des Expos et du baseball de Montréal. On va etre une minorité à se rappellait que Montréal a déjà été une ville des Majeurs, c’est ca la tragédie.

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