
«Je le croirai quand je le verrai», a commenté le vétéran Chipper Jones, mercredi, au sujet du départ annoncé du gérant des Braves d’Atlanta, Bobby Cox, au terme de la saison 2010.
Jones constatera effectivement que son réputé patron tirera sa révérence après un demi-siècle dans l’industrie de la balle dure, dont presque trois décennies comme gérant au niveau majeur.
On peut volontiers considérer Cox comme un gérant d’exception dans l’histoire du baseball. Longévité, constance et réussite ont notamment caractérisé la carrière de l’homme de 68 ans.
Quand on parle de 14 participations consécutives aux éliminatoires, de quatre titres de gérant par excellence et d’une conquête de la Série mondiale, ça décore une feuille de
(Oui, Cox aurait pu – ou dû – gagner la Série mondiale plus souvent, mais il aura au moins fait des Tomahawks rouges une concession respectée dans l’Amérique du Nord tout entière.)
Dans un récent sondage effectué par Sports Illustrated auprès de 380 joueurs des grandes ligues, Cox avait recueilli quelque 25% des suffrages à la
Cox dirigera ses Braves pour une ultime saison, donc. Et
Une dernière fois.
Ça semble clair comme de l’eau de
[david.courchesne@lapresse.ca]

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bernand
25 septembre 2009
00h47
On oublie à quel point les succès des Braves dans les années 1990 et 2000 sont un revirement spectaculaire par rapport aux années de misères à la fin des années 1980… je me souviens qu’il y avait souvent à peine 6000 personnes pour voir les Braves perdre au Fulton County Stadium. On peut créditer Cox pour le revirement (et le nouveau stade qui n’a pas nuit aux assistances, évidemment). Incroyable par contre, faire les séries 14 fois de suite, et ne gagner qu’un seul titre des Séries Mondiales. Seul Marv Levy peux comprendre Cox là-dessus.
Bien d’accord avec M. Courchesne, en voilà un pour qui une place l’attend à Cooperstown.
bharbec
25 septembre 2009
08h51
Éloge de la stabilité!
J’ai toujours trouvé ridicule de congédier le gérant aux premiers signes de difficulté ou à la minute que des vedettes se mettent à se traîner les pieds parce qu’ils ne sont pas contents de leur utilisation. (Le même raisonnement s’applique aussi au hockey, football, soccer.) Sinon, comment avoir un peu d’autorité?
On se trouve un bon gérant et on le garde. (Toutefois, c’est sûr que si notre gérant, c’est Tom Runnells…)