Pierre Couture

Pierre Couture - Auteur
  • Pierre Couture

    Pierre Couture est journaliste spécialisé dans le secteur des Affaires depuis 2003 au quotidien Le Soleil. Il pratique le métier depuis maintenant 17 ans.
  • Lire la suite »

    Partage

    Mardi 1 avril 2014 | Mise en ligne à 9h38 | Commenter Commentaires (31)

    Retour des Expos : Montréal a-t-elle des chances ?

    grab-420x300

    Le retour du baseball majeur à Montréal est-il envisageable ? Une étude publiée ce matin par le Conference Board (Power Play : The Business Economics of Pro Sports) indique que l’attente pourrait être longue pour les amateurs de baseball de la métropole.

    Selon les économistes Mario Lefebvre et Glen Hodgson, l’investissement pour ramener le baseball majeur à Montréal devrait s’élever à au moins un milliard $.

    Or, dans le contexte actuel, c’est surtout la structure financière du baseball majeur nord-américain entre les différentes franchises (notamment par la masse salariale annuelle des joueurs) qui désavantage les petits marchés comme Montréal, soutiennent les auteurs.

    L’an dernier, la masse salariale des Yankees de New York a atteint les 237 millions $US. Un record du baseball majeur. À l’inverse, celle des vaillants Astros de Houston s’est élevée à seulement 29,3 millions $.

    «À moins que ne se présente un propriétaire extrêmement riche, prêt à perdre de l’argent à certains moments, nous craignons que le baseball ne fasse pas un retour dans la deuxième ville en importance au Canada avant un certain temps», estime l’économiste Mario Lefebvre.

    L’an dernier, la valeur moyenne d’une équipe de baseball majeur a progressé de 23 % pour atteindre 744 millions $US, selon la magazine financier Forbes.

    À New York, les Yankees de New York valent maintenant 2,3 milliards $US.

    Qu’en pensez-vous ?


    • Avec une population de 7-8 millions au Quebec, qui a déjà le Hockey comme drogue, et qui regorge d’autres événements durant la saison estival (Tennis, F-1, Festival jazz, rire, etc….) je ne crois pas que Montreal ait les moyens de dépenser 1 millards pour faire vivre une équipe de Baseball. On dit toujours que les cicatrices ne disparaisse jamais, j’aime le baseball, j’ai trippé baseball, la télé nous en présente suffisament maintenant.

      Vous si vous seriez milliardaire, le ferez-vous ?

      Pas moi, même si je suis un grand fan de Baseball

      Ici a Montreal, on trip sur les événements, alors qu’on nous laisse les 2 matchs par années et nous aurons au moins notre dose sans avoir a perdre la face.

    • Ah quand la nostalgie nous fait ravive des souvenirs`

      Les gens étaient au rendez-vous car ce fut un immense happening

      Oubliez le baseball à Montréal; c’est la ville du CH; même avec un club de CHaudrons le centre est plein; c’est le seul sport dans cette ville

      Pour les autres sports il faut que tu gagnes sinon les gens délaissent

      Qui va investir 1 milliard, je ne veux pas que l’argent public servent à financer des activités sportives on a d’autres priorités.

    • Absolument que Montreal a des chances. Au moins une et ca c`est signe que tant qu`il y a de la vie…
      Si un mecene décide de s acheter un jouet dispendieux ,le marché montréalais est avide de ravoir son équipe et plus mûr que jamais. Montreal la ville et Québec la province n ont pas les moyens de se payer les salaires et les couts d`une telle équipe mais un individu ou un groupe d`individus ? Particulierement maintenant que la donne a changée avec toutes les plateformes qu`on peut exploiter pour augmenter les revenus.

      Oublions les fonds publics à jamais et un stade pour l`instant toutefois. Reste que ca peut prendre des années,des décennies mais apres la démonstration du week- end dernier on voit qu`une page a été tournée sur un passé pas toujours tres édifiant.

      Me demande combien le conference board a dépensé ne serait ce qu`en temps pour en venir à une telle révélation …

      Les chiffres on peut leur faire dire ce que l`on veut mais ce qui aurait été plus complet aurait été d`évaluer en même temps combien Mtl a perdu en valeur touristique depuis le départ des Expos. On aura beau dire on aura beau faire mais quand le nom de ta ville est nommé quotidiennement dans des centaines de villes en amérique , il est facile de conclure que plusieurs vont être interressés à visiter un jour. Et si Montréal redevenait une ville francophone ca serait encore mieux ! Mais ca c`est une autre réalité qui explique que les choses ont changé dans les dernieres décennies.

      Je suis d`accord avec les sceptiques mais ce sont de telles entreprises qui sont des moteurs économiques d`une grande ville et leur impact ne se situe pas juste dans les gradins. Pour passer à autre chose dans ce dossier il faudra se libérer du syndrome Brochu qui a fait une belle job de bras sur le positivisme relié à cette industrie et par la bande à toute la ville de Montréal. Il a détruit la confiance montréalaise mais on ne saurait l en blamer hein ? À force de se dire que ca va pas ben, on finit par tomber malade. L`instigateur de ce mouvement s`appelle Claude Brochu.

      Dans l`état actuel des choses dans la métropole l`annonce de la venue d une équipe bien qu improbable serait un électro-choc inespéré.

    • L’étude du Conference Board avance que l’absence d’un stade adéquat au centre-ville et la nécessité de trouver des propriétaires suffisamment riches jouent contre le retour d’une franchise à Montréal. Pour vrai ! Ça prend ça ! Ah ben, je suis tombé en bas de ma chaise quand j’ai lu ça…

      Le plus gros défi des investisseurs des futurs Expos est d’attirer une franchise qui malgré tous ses problèmes est tout de même rentable !!! Un détail plus qu’important ici, la structure économique de la MLB fait que TOUTES LES ÉQUIPES SONT RENTABLES !!!

      Pour ceux qui ne comprennent pas la structure du système économique de la MLB (et il semble y en avoir beaucoup…), je vous invite à regarder l’excellent film Moneyball, ça vous éveillera sans doute la conscience !

      En étant bien géré, c’est fort possible d’avoir une équipe « Moneyball » compétitive !

      Le projet du retour des Expos a le potentiel de devenir extraordinairement mobilisateur. Cessons d’être toujours pessimistes, au Québec!

    • Avec sa politique de partage des revenus, Montreal serait plus en mesure de faire vivre une équipe de la NFL qu’une équipe du Baseball Majeur ou bien souvent certaines peuvent s’acheter des championnat malgré le fait que certaines équipes réussissent a faire les séries sans se ruiner ( As Oakland ) . Une saison de baseball s’est plus de 80 match a domicile, beaucoup trop surtout que ton équipe est éliminée au mois de juillet !!! Montreal aime les clubs gagnants . Mais les Devils Rays à Tampa Bay seront en vente un jour ou l’autre et qui sait……N.B. au lieu de forcer les immigrants a investir comme certains le suggèrent, pourquoi ne pas forcer les firmes d’ingénérie et autres acteurs de la commisssion Charbonneau a investir dans des infrastructure pour un stade au centre ville en vue d’amener un club du basseball majeur. On remplace les amendes par des investissements !!!

    • Le retour des Expos, c’est une opportunité d’affaire immense. On parle ici de stimuler l’économie brute, par du capital neuf pur et dur. Un projet viable et plus que rentable sur bien des facettes.

      Une telle franchise serait l’actif le plus prestigieux de la ville !

      Il s’agit ici d’un projet rassembleur qui offrirait une visibilité qu’aucune autre organisation ou événement sportif et culturel montréalais n’arrivera jamais à atteindre.

      Cela dit, la volonté de doter Montréal d’un actif aussi prestigieux qu’une franchise de la MLB n’est pas tant d’être en compétition directe contre les autres acteurs du domaine du divertissement, que ce soit sportif ou du spectacle.

      En même temps ceux qui doutent qu’une franchise de la MLB soit la meilleure carte de visite de Montréal en Amérique du Nord, permettez-moi d’étayer mon propos.

      On a bien beau avoir une franchise de renom avec le CH, il n’en demeure pas moins que la NHL est très minime en terme de rayonnement ! Le circuit Bettman fait pas mal pee-wee en comparaison à la MLB… Alors, être très connu dans un sport qui ne l’est pas, n’offre pas beaucoup de visibilité à votre Ville.

      Alors, visibilité ? Quoi d’autre? Les nombreux festivals (de jazz, juste pour rire, des films du monde…, ou encore les francos ?).

      Et au niveau sportif, le cas du CH étant réglé, l’Impact ? Les Alouettes ? Le Grand Prix d’une fin de semaine de F1 ? Seule la NFL pourrait devancer la MLB.

      Plusieurs avancent que chacun se bat pour le même dollar « divertissement », pourtant toujours faut-il proposer une certaine offre diversifiée pour plaire à tous!

      Si l’on se veut une société de l’oisiveté, hey bien, qu’on se donne les moyens de nos ambitions !

      Toutefois, à l’heure actuelle le fameux dollar « divertissement » des amateurs de baseball n’est aussi pas machinalement divisé que certains veulent bien le croire entre un sport ou un autre, mais plutôt, entre une offre et rien du tout…

      Tout n’est pas aussi manichéen dans la vie et ce n’est pas vrai de dire que les amateurs de l’Impact vont déserter le stade Saputo dès que les Expos seront de retour. Leurs fans vont rester.

      Mais, la beauté c’est que maintenant les fans de baseball vont pouvoir avoir de quoi à se mettre sous la dent eux aussi !

      Et des fans de baseball au Québec il y en a beaucoup !

    • Réglons une fois pour toutes un point assez simple à résoudre; je refuse de croire que Montréal est une ville de deuxième ordre !

      L’argument qui veut que Montréal soit à jamais autre chose que la ville du Canadien ou de simples évènements ponctuels, n’en est pas un!

      Regardons la ville de Boston, malgré que les Red Sox y soient une religion, ils sont tout de même capables de faire vivre TROIS autres sports majeurs! Les Pats arrivent 2e, les Celtics en 3e et loin derrière, les Bruins!

      Et, malgré qu’ils soient en queux de pelotons sur l’échiquier des priorités sportives de Boston, y a-t-il quelqu’un qui remet en doute l’existence des Bruins ?

      Même qu’en termes de population, Montréal est plus populeuse que Boston, 1.6 M contre 636 000 habitants. Boston nous dépasse par contre dans la grande région métropolitaine, 4.6 M pour eux contre 3.8 M pour nous.

      Encore une fois, Montréal n’est pas une ville de seconde zone!

    • Montréal peut très bien survivre dans la MLB d’aujourd’hui. Et vous savez comment ?

      De la même manière que Loria s’y prend, par le système de partage des revenues. Claude Brochu était à l’époque un des leaders de ce système de péréquation, il menait le groupe des propriétaires des petits marchés pour implanter ce modèle économique. Les Expos ne sont plus là, mais le système fonctionne…

      Avant même d’avoir joué une seule partie, chaque équipe reçoit 75 M$ grâce à la péréquation et au nouveau partage de revenu des contrats de télé nationale !

      Brochu et le Québec Inc. étaient là pour faire de l’argent et non pour gérer une équipe de baseball. Loria était là pour faire de l’argent et ultimement pour creuser la tombe des Expos et leur fournir leur cercueil (comprendre fournir les conditions idéales pour leurs destructions).

      À la fin, les Expos manquaient de visibilité et de publicités positives. À Montréal, on ne vendait pas le produit des Expos sur le terrain, on le dénigrait… Le Stade n’est plus bon… Les gens ne veulent plus se rendre au Stade… Le Stade est bien trop loin… etc, etc, etc

      La réalité d’aujourd’hui c’est que tout passe par de bons dirigeants et surtout de bons plans de marketing. Ce que les Expos n’avaient pas depuis que Charles Bronfman a vendu l’équipe et que Roger D. Landry a laissé son poste de directeur de marketing.

      Il est grand temps qu’on se prenne en main collectivement et qu’on se dote à notre tour de produit de grande qualité comme une franchise de la MLB !

      Les racines du baseball sont profondément ancrées dans notre histoire, alors c’est une évidence crasse de se battre pour obtenir une franchise de la MLB.

      Nul doute qu’avec un propriétaire conscient de la singularité du modèle d’affaire d’une industrie du divertissement comme l’est le baseball majeur, les nouveaux Expos seraient un succès sur toute la ligne !

    • Est-ce qu’on va en revenir un jour de blâmer Brochu et Loria ? D’autres équipes du baseball majeur ont eu de mauvais proprios, des séquences interminables d’insuccès et des ventes de feu, et elles n’ont pas déménagé.

      La réalité, ici, c’est que les gens s’intéressent “aux Expos qui gagnent”, et non aux Expos tout court et encore moins au baseball en général.

    • The_greatest
      Comme vous, pugiliste hors-pair, qui se bat pour la venue d’une nouvelle franchise, je refuse de croire que Montréal est une ville de second ordre, en fait, elle est selon divers classements mondiaux de cinquième ordre, en bonne compagnie avec des villes comme Houston, Philadelphie, Dallas et Berlin. Boston est une coche en haut, une ville de quatrième ordre ! Le nouveau partage des revenus est plus favorable aux petits marchés, ce qui devrait à toute fin pratique faciliter la mise sur pied d’un consortium de gens riches et célèbres qui voudront bien faire leurs bons citoyens corpos et offrir à Montréal et à la province une équipe de la MLB. Avec le départ des Expos pour Washington, la dernière équipe à déménager avant nos amours c’était justement les Senators de Washington qui sont devenus les Rangers, en 1973 ! Yep ! Un move tous les 30 ans. Tout un cycle de renouveau. Pas question que la ville ou la province joue au stadium poker. Ce consortium de milliardaires ou ce milliardaire bienfaiteur devra avant tout convaincre ce charmant Bud SELIG, mais surtout son successeur et le reste des propriétaires de la MLB du bienfondé d’une nouvelle franchise. Tout au moins avoir une entente de principe ou une promesse solide et pas celle d’un commissaire sortant et repentant !

    • Plusieurs équipes ont eu de mauvais propriétaires et gestionnaires. Certaines équipes ont eu de si mauvais propriétaires que ceux-ci ont tout fait pour détruire l’image de leur propre produit pour ainsi justifier malicieusement la perte d’intérêt des amateurs !

      Alors, non, il ne faut absolument pas oublier les Brochu et les Loria, il faut s’en souvenir et toujours se garder en tête les stratégies à ne pas faire pour perdre votre franchise.

      Il faut connaitre son passé pour savoir où l’on s’en va !

      Tout blâmer sur les amateurs n’est que puéril et très circoncis comme analyse. Les amateurs ont certes leur part de blâme à prendre, mais tout l’odieux de la perte des Expos ne leur est pas entièrement imputable !

      Le Québec est un fort marché de balle, il faut savoir l’entretenir correctement et ça commence par du journalisme de qualité et des nouvelles intelligentes dignes d’intérêt !

    • Il est exactement là le défi NiCef, une seule franchise du baseball majeur a déménagé lors des 40 dernières années !

      Pourquoi ? Parce que le système économique en vigueur dans la MLB est fonctionnel!

      Lorsque vous dites : « Pas question que la ville ou la province joue au stadium poker. » Je suis entièrement d’accord avec vous !

      La maxime « If you build it, they will come » est bien belle et féérique, mais dans la réalité il n’est absolument pas question de risquer aussi gros! Encore moins s’il y a des deniers publics d’impliqués dans l’équation.

      En aucun cas, le projet Coup de circuit Montréal ne va mettre la charrue en avant des bœufs en construisant un stade sans avoir la garantie d’une équipe de ligue majeure!

      Une fois la garantie obtenue, la construction du futur stade pourra s’entamer. Pas avant. Et, si les néo-Expos devraient arriver en Ville avant l’achèvement du nouveau Parc de balle, hey bien, le Big O fera amplement l’affaire pour au moins les deux premières saisons!

    • Bud Selig tirera sa révérence au terme de la présente année.

      Il a toujours conservé une grosse crotte sur le cœur contre Montréal depuis qu’elle a obtenu sa franchise de baseball en 1969, supplantant ainsi sa Milwaukee natale.

      Lorsqu’il en a eu la chance, il a pas mal tout fait en son pouvoir pour, disons poliment, créer les conditions gagnantes afin de se débarrasser de Montréal. Mais, il est sur le point de lever les feuilles et la situation pourrait changer avantageusement pour Montréal.

      Parmi ceux qui pourraient lui succéder, il y a un ancien directeur général des Expos, Dave Dombrowski. Actuellement D.G. des Tigers de Detroit, Dombrowski pourrait devenir le prochain commissaire. De 1988 à 1990 c’est ici dans notre métropole qu’il a eu sa première chance et par-dessus tout il a toujours eu de bons mots pour Montréal.

      Plusieurs anciens joueurs des Expos qui sont maintenant instructeurs un peu partout dans les majeures. Dont Terry Francona qui est le gérant à Cleveland. N’oublions pas non plus que Steve Rogers est un membre influent du syndicat des joueurs du baseball majeur.

      John McHale Jr., le fils de l’ancien président et actionnaire minoritaire des Expos, est actuellement vice-président exécutif du baseball majeur, il était ici ce weekend et a été très enchanté par la réception des amateurs. Il connait les particularités du marché de Montréal. Or, des bons mots de McHale Jr. peuvent peser lourd dans la balance étant donné son poste de haut gradé dans l’administration du baseball majeur.

      Bref, il y a passablement de gens qui ont été un jour ou l’autre affiliés aux Expos qui sont actuellement en position enviable pour promouvoir le retour du baseball à Montréal.

    • Québec a plus de chances de revoir ses Nordiques que Montréal avec les Expos. Montréal peut supporter une équipe de baseball professionnelle mais le prix d’entrée est énorme et à moins que quelqu’un de très riche offre sa fortune, je doute fort que des fonds publics devraient être utilisés pour cette raison. Et oublions le Stade Olympique pour le baseball.

    • Vous me faites rire Greatest, votre enthousiasme est contagieux. Que faire si le prochain commissaire est Bush fils, il ne s’est jamais caché de vouloir la job. Anyway !J’ai bien hâte de voir les milliardaires qui iront à la ‘’plate’’ pour nous Montréalais.

    • Le retour des Expos ???? ouffff c’est comme l’expression ” L’ Amour Eternel ” ….une expression datant du 15 ieme siecle ,lorsque l’esperance de vie etait de 35 ans….

    • Aucune nécessité d’un retour de la MLB à Montréal puisqu’il y a les Red Sox à 5h de route de Montréal.

    • Prochaine question!

    • Expos : La génération perdue !

      http://www.montrealgazette.com/sports/Letter+Baseball+hits+home/9682377/story.html

    • Bof le baseball c’est plate en titi. Montréal qui est une ville de BS n’a pas les moyen de ce payer un tel club, elle est voué au Hockey avec un peu de football et de soccer. Du baseball et basketball à Montréal impossible, comme le retour des nordiques à Québec

    • Je ne veux pas d’une ”bonne p’tite équipe remplie de prospects” parce que ce sont eux qui coûtent le moins cher et que c’est tout ce que l’équipe pourrait se payer,pas plus.Une équipe de figurants ne vaut pas la peine d’y investir des sommes astronomiques.Risque trop élévé pour jouer aux dés avec des sommes semblables.

      Que les amateurs de balle concentrent leurs efforts sur du baseball AAA à MTL.Projet réalisable.

    • @krikrok
      En fait, dans la MLB il existe une vraie parité. Faire les séries au baseball a de la valeur, ce n’est pas comme au hockey alors que plus de la moitié des équipes rentre en série malgré des équipes assez moyennes. Au baseball la vraie parité fait que d’une année à l’autre il y a des équipes cendrillons qui se faufilent dans la course à la Série mondiale.

      Il ne suffit pas d’avoir 25 joueurs gagnant 20 M$ et +, mais d’avoir un club compétitif peu importe l’âge des gars et le nom qu’ils ont dans le dos !

      Prenons les Rays de Tampa Bay par exemple, ils ont leur vedette en Evan Longoria, les Rays l’ont signé à long terme, le reste du club est bâti autour de lui, avec des joueurs efficaces qui ne gagnent pas des salaires mirobolants !

      Pour ce qui est du fait d’échanger les joueurs bien établis et bien appréciés des amateurs, n’oublions pas que dans le sport professionnel comme en affaire vos mieux vendre un an trop tôt qu’un an trop tard !

      Avec une masse salariale avoisinant les 75 M$, vous en avez amplement pour vous bâtir une équipe compétitive !

      ***
      Votre proposition d’obtenir une franchise AAA est pas mal contradictoire avec votre argument qui explique pourquoi vous ne voulez pas d’une équipe de la MLB. Premièrement, si Montréal obtenait une équipe de filiale, c’est garanti que les amateurs n’auraient droit que très peu de temps aux meilleurs espoirs du grand club. Pour reprendre votre expression, une équipe AAA n’équivaudrait qu’à une équipe de figurants.

      L’autre raison est qu’une équipe AAA ne se déménage pas comme une équipe majeure. Contrairement aux équipes des majeures, les équipes AAA ne sont pas le même genre de propriété. En clair, une équipe AAA offre la structure, le stade, le nom, l’équipement, etc, et est implantée dans une ville pour la durée du bail de l’amphithéâtre. Alors que l’équipe affiliée peut changer régulièrement durant la durer de se bail, car les équipes majeures signent des contrats d’une durée X afin d’y faire jouer leur équipe mineure que ce soit AAA, AA, A fort, A, ligue de recrue.

      Pour simplifier la compréhension de ce modèle d’affaires singulier, prenons l’exemple des Mets qui ont eu leur équipe AAA pendant quatre ans à Buffalo, au terme de leur contrat en 2012 ils ont déménagé leur équipe à Las Vegas, mais Buffalo n’a pas perdu ses Bisons pour autant. Puisque les Bisons de Buffalo sont maintenant affiliés aux Blue Jays.

      Tout ça pour dire qu’il est plus simple de déménager une équipe des majeurs qu’une équipe des mineures !

    • Il ne peut pas y avoir de demi-mesure avec la MLB.Ou bien il y a passion,ou bien ça casse.Il ne peut pas y avoir de zone grise,il ne peut pas y avoir qu’un intérêt moyen pour ce sport.Ça passe ou ça casse.

      Il y a des fans de baseball à MTL,mais pas en aussi grand nombre que vous le pensez.Il y a eu passion pour les Expos,c’est vrai,mais ça,c’était dans les années ‘70 ‘80.Malheureusement pour le baseball,la nouvelle génération est plus portée vers la NFL que vers la MLB,c’est mon opinion.C’est pour ça que j’avançais l’idée du baseball AAA: à la mesure de l’intérêt et du nombre de fans en ville.

      Concernant le partage des revenus,j’ai l’impression que le 75 M dont vous parlez est le montant max à pouvoir aller chercher.Comment expliquer que 8 équipes ont une masse salariale de 75 M et moins?(cbssports.com).
      Autre problème: le petit marché télé au Québec.Les Blue Jays sont diffusés dans tout le pays.

    • @krikrok
      L’intérêt des Québécois face au baseball de la MLB est assurément encore là. La flamme de la passion du baseball ne s’est pas éteinte, bien que son intensité se soit amoindrie à force de couvertures médiatiques dénigrantes et négatives. Tout a été fait pour tuer le produit !

      Pourtant, ce n’est pas parce que les fans ont choisi de bouder une mauvaise administration qu’ils ont perdu tout intérêt pour la balle. Il n’y a pas de pensée magique, ni de lunette rose ici. En un simple coup de vent positif, la flamme reprendrait instantanément de plus belle.

      Tu as raison de dire que la NFL est toute une machine bien huilée par contre. L’intérêt collectif des amateurs de sports québécois est pas mal plus là qu’elle ne l’est pour le soccer, quoi que veuillent bien nous faire accroire les médias.

      Néanmoins, pour revenir au retour éventuel des Expos et de la passion des Québécois envers le baseball, eh bien, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une industrie du sport-spectacle!

      Or, lorsque vous assistez à un match de sport professionnel, l’ambiance compte pour 70% de votre appréciation de votre soirée. L’emplacement du stade, l’architecture extérieure et intérieure du stade, la foule, le prix payé, la nourriture, les performances de l’équipe locale sont tous des facteurs primordiaux à votre appréciation.

      Nous avons eu du baseball majeur 36 ans à Montréal, mais nous n’avons jamais eu de Stade digne des ligues majeures. Et, malgré cela, les fans se sont toujours montrés présents jusqu’à ce que les Expos soient aux soins palliatifs, sur le respirateur artificiel.

      Soyez-en convaincu dans un petit stade de 35 mille places, qui favorise une ambiance intimiste et conviviale (tout ce que ne représente pas le Big O), il n’y aura pas de problème à le remplir, et ce, même les soirs de semaine !

    • Comme je l’ai mentionné précédemment, le modèle économique de la MLB a changé depuis le départ des Expos en 2004. Le partage des revenus entre les équipes les plus riches et les plus pauvres rapporte 75 M$ à toutes les équipes de la ligue.

      Il s’agit du montant actuel, mais à l’évidence aussitôt que les revenues globales augmenteront, ce montant de péréquation augmentera également.

      Les rentrées de ce partage de revenue sont multiples, qu’on pense aux droits de télévision nationaux avec ESPN, Fox et TBS, mais aussi chaque équipe doit partager un tiers de ses droits locaux de télévision. On comprendra que le tiers des droits de télés locaux des Yankees, Angels et Dodgers pour ne nommer que ceux-là, valent plus que le tiers des droits de télés locales des équipes de petits marchés comme les A’s, les Reds ou encore les Royals.

      Bien sûr, l’argent de la télévision est loin d’être la seule source de revenus pour les équipes.

      Aux revenus des loges corporatives, abonnements de saison, billet individuel et publicités, les équipes « pauvres » reçoivent une compensation financière de la taxe de luxe punitive aux équipes dépassant un certain seuil de masse salariale. Internet avec le biais de MLB Advanced Media offre également une grande part de gâteau aux 30 franchises.

      Comme je l’ai invoqué, le modèle économique de la MLB est rentable !

      La convention collective du baseball exige toutefois qu’un club utilise l’argent du partage des revenus pour tenter de s’améliorer sur le terrain. Bien que certaines équipes font fit de cette clause.

      Certains propriétaires gèrent leur équipe en grippe-sous, comme le fait le très suffisant Jeffrey Loria avec ses Marlins de Miami.

      Les Astros par exemple ont été particulièrement radins l’an dernier, en alignant une équipe davantage digne des AAA que des majeurs. En contrepartie, ce « tankage » fera en sorte que l’équipe texane sera particulièrement compétitive d’ici 3 à 5 ans !

    • Pour ce qui est des peanuts des droits de TV du marché canadien comparativement au marché américain. J’aurais eu tendance à dire la même chose que toi, il y a cinq ans, mais plus aujourd’hui.

      La consommation télévisuelle n’est plus ce qu’elle était il y a à peine cinq ans. On consomme tout autant, sinon plus, notre télé, mais on ne le fait plus de la même manière. On regarde nos séries en différé, nos émissions d’affaire publique sur notre ordinateur, nos émissions de variétés sur notre mobile, maislorsqu’il s’agit de sport, tout l’intérêt est dans l’écoute en direct !

      Personne ne veut regarder un match le lendemain qu’il a été joué, on veut le voir quand ça se passe, sinon on connait déjà le score. Les dirigeants de chaine sportive le savent très bien. Voilà pourquoi Bell et Rogers étaient prêts à payer plus de 5 G$ pour les droits de télés de la NHL !

      Comprenez-moi bien, je ne dis pas non plus que Bell Media va dépenser 5 G$ pour le retour du baseball à Montréal, mais le fait de perdre la diffusion de la NHL prouve qu’ils ont une enveloppe de 5 G$ disponible qui n’est pas encore investie. Or, le sport est le meilleur investissement en télé qui soit pour attirer les publicitaires, puisque le sport se regarde en direct!

      N’oublions pas non plus que lorsque Ted Rogers a acheté les Blue Jays, il a mentionné qu’il venait d’acheter 600 heures de programmation pour son nouveau réseau Sportsnet. Aucun sport ne peut accoter ça !

      En 2014, les revenus sont multiples dans la MLB. La vente des billets n’est plus le revenu numéro un des équipes de baseball. Les droits de télévision font foi de tout aujourd’hui !

      Montréal à la particularité d’être un double marché, francophone et anglophone ! Donc, possibilité de doubler son revenu télé et radio.Pour les droits de télé et de radio, on extrapole les limites géographiques de Montréal. Or, tout le Québec entre en ligne de compte ! C’est donc un marché potentiel de 7 M de francophone, en plus d’Ottawa et l’Est franco de l’Ontario.

      Du côté anglophone c’est un peu la même réalité, l’Ouest de Montréal, l’Estrie, l’Est anglo de l’Ontario ainsi que les maritimes entre dans le calcul du marché des droits de télés.

      À la radio ily a aussi le marché du nord-est des États-Unis, avec le Nord de l’État de New York, le Vermont, le New Hampshire et le Maine qui sont tous des marchés accessibles et friands de balle !

      Non, il y a une multitude de possibilités dans l’échiquier des investisseurs des néo-Expos, il faut simplement savoir être créatif !Le sport-spectacle est une industrie excessivement lucrative. Possiblement le dernier bastion de la télévision en direct.

    • Tu as mis le doigt ‘’sur le bobo”: Bell embarque ou pas?Ce n’est pas évident pour Bell d’y répondre.D’un côté,Rogers force Bell à réagir mais de l’autre,MTL est un marché à risque que je crois élévé pour la MLB.Chose certaine,sans Bell ou autre multinationale,pas de MLB en ville.

      Toronto a une masse salariale de 132 M pour 2014 et la classe dans le Top Ten MLB.Autrement dit,une équipe peut-elle être compétitive avec une masse salariale de 100 M et moins?Je ne crois pas.Le salaire d’un bon joueur tourne aux alentours de 10 M/année et le salaire des vedettes dépasse l’entendement.La barre est très haute.

      La balle est entre les mains de Bell.En espérant,pour les fans,que ça soit pas une knuckleball.

    • D’un côté, c’est possible d’avoir une équipe à petite masse salariale et d’avoir du succès. Les Rays, les A’s, les Pirates et les Indians ont tous fait les séries l’an dernier avec des masses salariales avoisinantes aux 75 M$ souvent mentionnés comme étant le standard de la masse salariale des futurs Expos.

      En étant bien géré, c’est fort possible d’avoir une équipe « Moneyball » compétitive ici même à Montréal !

      Du revers de la médaille, le sport-spectacle est une industrie d’image. Or, lorsqu’une équipe délie ses cordons de la bourse pour embaucher plusieurs joueurs vedettes, cela crée un engouement majeur certain.

      Les équipes qui montrent de grosses masses salariales, donne « l’image » qu’elles veulent investir dans leur succès immédiat. Ce phénomène s’est produit l’an dernier à Toronto. Les Jays ont embauché plusieurs gros noms et gros salaires dans l’espoir de gagner maintenant, les fans y ont cru et se sont déplacés en masse aux Rogers Centre. En fin de compte, l’équipe n’a pas été compétitive, mais les gens ont acheté « l’image » de gagnant des Jays.

      Alors, qu’une équipe qui liquide ses actifs en vente de feu crée une déception énorme, qui dans bien des cas se répercute au guichet. Des exemples ? Les Expos de 1995, les Marlins de 2013.

      Or, le modèle d’affaire des futurs Expos ne sera pas une basé sur les ventes de feu. Encore une fois, c’est un business d’image, ainsi la valeur de la marque des futurs Expos devrait prendre pour modèle ce qu’ils ont déjà été.

      Ils devraient miser sur une équipe construite en grande partie par le développement des joueurs par leur propre filiale. Garder leurs noyaux durs de joueurs vedettes et ajouter constamment de jeunes joueurs talentueux et peu coûteux.

      Les Rays de Tampa Bay fonctionnent sur ce même modèle et aussi une équipe à laquelle on pense moins souvent, les Cards de St-Louis!

      Les Cards sont compétitifs d’année en année sans avoir une masse salariale démentielle et sont restés compétitifs même après le départ de leur grosse vedette, Albert Pujols.

      Il faut donc gérer son équipe de manière « money wise » sans s’aliéner sa propre clientèle.

      Rappelons également que si les Expos de 94 avaient gardé leurs noyaux durs, ou ne serait-ce que deux de leurs joueurs clefs, entre Ken Hill, John Wetteland, Larry Walker et Marquis Grissom, ils auraient été compétitifs pour longtemps.

      N’oublions pas qu’en 96, les Expos s’étaient battues jusqu’à la toute fin pour une place en série comme meilleure deuxième.

      À ce noyau se serait forgé à la fin des années 90 les Guerrero, Cabrera, Vidro, Vazquez, etc.

      Il ne faut pas se leurrer non plus, la carrière d’un athlète professionnel n’est pas éternelle, son efficacité et son talent ne le sont pas également. De ce fait, dans le sport professionnel comme en affaire vaut mieux vendre un an trop tôt qu’un an trop tard !

    • À ma connaissance,la MLB est la seule ligue sportive professionnelle à ne pas avoir de plafond salarial.Le partage des revenus,c’est bien,et même nécessaire,mais laisse un drôle d’arrière-goût quand on voit la masse salariale des Yankees et des Dodgers(200 M et plus).

      ”Garder le noyau dur des joueurs vedettes des Expos”?Bonne chance.La MLB,sans plafond salarial,est une aventure risquée pour MTL.Les sommes en jeu sont énormes à investir et les fluctuations du dollar canadien,imprévisibles.La marge de manœuvre des Expos est,on peut le dire,des plus limitée.

      Comme investisseur,si Bell y pense,la Lloyd’s(compagnie internationale d’assurances à risque)serait dans son élément avec les Expos.

    • Le retour des Expos, c’est une opportunité d’affaire immense!

      Plusieurs défaitistes québécois critiquent le retour des Expos à Montréal en affirmant que sans plafond salarial une franchise montréalaise ne pourrait pas survivre. Néanmoins, le cap salarial n’est pas la solution à tous les maux. La MLB est économiquement parlant davantage en santé que la NHL et la NBA réunie. Deux sports majeurs qui prônent le plafond et le plancher salarial.

      Et, un détail plus qu’important dans la volonté des investisseurs québécois d’acquérir une équipe de baseball, la structure économique de la MLB fait que TOUTES LES ÉQUIPES SONT RENTABLES!!!

      Le voilà le vrai défi acquérir une franchise qui est viable dans son propre marché !

      Pour mieux comprendre pourquoi le plafond salarial n’est pas LA solution aux problèmes de parité des ligues sportives je vous invite à lire cette chronique de Martin Leclerc de la SRC Sports… bientôt feu SRC Sports…

      http://blogues.radio-canada.ca/bloguesportif/2014/04/02/la-mlb-est-elle-moins-egalitaire-que-la-lnh-pas-sur/

    • Oui,intéressant point de vue de Martin Leclerc.

      Il y a une distinction entre être rentable et connaître du succès.Je vois mal comment les Expos pourraient égaler ou battre l’offre qu’une équipe comme les Yankees pourraient faire envers un joueur vedette des Expos en fin de contrat à MTL.

      Et quant au stade,que vient faire ”l’obligation” du gouvernement à participer à ses coûts?Le Centre Bell,par exemple,a été construit seul par le proprio du CH,non?De 1 à 1.2 milliard pour l’aventure MLB,c’est énorme.

      Utopique?En payant sa concession,le nouveau proprio reçoit un prêt à long terme de la MLB pour le coût,total ou partiel,du stade.Je ne peux pas croire que la MLB n’a pas d’argent en réserve dans ses propres fonds.La MLB devient la banque,et le nouveau proprio,le payeur.Je rêve en couleurs ou quoi?

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    avril 2014
    D L Ma Me J V S
    « mar    
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  
  • Archives

  • publicité