
Il y a encore des détaillants qui refusent de franciser leur site Web pour leurs clients québécois comme le démontre mon texte dans Le Soleil de ce matin (http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201301/02/01-4607929-des-detaillants-refusent-de-franciser-leur-site-web-en-depit-de-la-loi-101.php).
Or, si certains détaillants ne semblent pas comprendre l’importance de s’adresser directement à leur clientèle dans leur langue, d’autres en font une priorité.
C’est notamment le cas du détaillant américain Target qui ouvrira plusieurs magasins au Québec l’automne prochain. Le détaillant a l’intention de se conformer à la loi 101 et d’offrir un site Web complet en français à ses clients québécois. «Nous serons très présents en français sur le Web», soutient le porte-parole de Target au Québec, Sébastien Bouchard.
Target dit travailler déjà avec l’Office québécoise de la langue française pour respecter la loi québécoise. Target fait d’ailleurs du bilinguisme une priorité dans ses actions au Canada.
Parmi les autres détaillants qui ont fait leur entrée remarquée en français en 2012 au Québec sur le Web, on doit noter la chaîne américaine de matériel d’artiste et de bricolage Michael’s dont la qualité du site pourrait faire école auprès des détaillants récalcitrants.
Qu’en pensez-vous ?

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gl000001
3 janvier 2013
12h43
C’est très sympathique. On m’a dit que le modèle de Target faisait profiter les plus petits magasins autour d’eux contrairement à Walmart. Doublement sympathique.
anonymous99
3 janvier 2013
23h15
Target s’est moqué des anciens employés de Zellers en leur offrant moitié salaires et conditions ! Nivellement par le bas de la mondialisation oblige !!
syl20_65
4 janvier 2013
13h25
@anonymus
Le salaire minimum est à 10 $. Vous allez me faire à croire que les employés de Zellers gagnaient 20 $ de l’heure ? Misère…
Qu’une multinationale se conforme aux lois du Québec, c’est une bonne nouvelle. S’il n’y avait pas autant de larbins prêts à tendre l’autre joue et se contenter d’un service médiocre au Québec, les multinationales feraient peut-être un effort pour franciser les services. Mais bon, les larbins continuent à acheter des ces compagnies anarchistes qui ne veulent pas se conformer aux lois du Québec, ils ne font donc rien. Allons, tendons l’autre joue… une fois de plus.
Sylvain Pelletier