Le blogue de François Cardinal

Le blogue de François Cardinal - Auteur
  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
  • Lire la suite »

    Partage

    Vendredi 20 juin 2014 | Mise en ligne à 6h03 | Commenter Commentaires (48)

    Ste-Cat: «l’importance de l’accessibilité tous modes»

    X101_446E_9

    Je publie ici un texte en lien avec ma chronique sur la rue Sainte-Catherine, signée par Clément Demers, architecte et urbaniste, professeur à l’École d’architecture de l’Université de Montréal.

    20071210F15_Demers-ClementLe développement du centre-ville et de la région sont indissociables. Le centre-ville de Montréal perd rapidement du terrain par rapport aux autres centres d’emploi de la région métropolitaine et si cette tendance se maintient, il ressemblera de plus en plus aux centres-villes peu fréquentés de nombreuses villes américaines.

    La cause de ce phénomène est simple : depuis une cinquantaine d’années et avant l’adoption du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) par la CMM, il y a eu un manque de cohérence dans la planification du territoire à l’échelle régionale. La région de Montréal compte le plus grand territoire zoné blanc au Québec en regard de ses besoins réels d’espace à très long terme. Ce phénomène s’est traduit par un éparpillement des fonctions autour de l’île sans que des barrières physiques ne limitent l’occupation du territoire dans toutes les directions autour de celle-ci.

    Il est donc primordial et absolument essentiel de développer le transport en commun à Montréal et d’améliorer les infrastructures piétonnes au centre-ville si nous voulons préserver la vitalité commerciale, économique et culturelle du cœur de Montréal. Cela implique, bien entendu, d’augmenter l’offre de services, d’augmenter le nombre de points d’accès au métro et de favoriser l’intermodalité.

    Nous croyons que l’aménagement et le réaménagement du domaine public doivent d’abord et avant tout viser l’appropriation de l’espace par l’être humain, et donc par le piéton. C’est ainsi que les aménagements du Quartier des spectacles, à l’instar de ceux du Quartier international, ont pour objectif de rendre plus intéressante et stimulante l’expérience du piéton, ce qui a pour effet d’augmenter son rayon d’action et donc l’aire d’influence des stations de métro.

    Il en va de même pour la rue Sainte-Catherine, qui doit nécessairement être accessible à pied, en vélo, en taxi, en transport en commun ainsi qu’en automobile. Le centre-ville, qui se veut une destination de jour et de nuit, doit être accessible à tous, à toute heure et par tous les modes de transport utilisés par la clientèle visée de la grande région de Montréal.

    Il est non seulement inutile, mais irresponsable d’investir des sommes importantes pour faire de ce secteur une destination à l’échelle régionale et internationale si, au bout du compte, elle n’est accessible qu’à une clientèle restreinte – soit les touristes et résidents du centre-ville ou des quartiers périphériques à celui-ci.

    Il est illusoire de penser qu’une famille vivant en banlieue composée de deux adultes et de trois enfants prendra le transport en commun pour venir assister à un concert extérieur durant l’un des festivals se tenant dans le Quartier des spectacles.

    Et il est surtout illusoire de penser que la disponibilité et la convivialité du stationnement n’entrent pas en ligne de compte dans le choix d’une famille, d’un couple ou de personnes plus âgées ou moins mobiles de venir ou non au centre-ville de Montréal : ce sont-là des facteurs déterminants, comme le montre le succès de la salle l’Étoile, situé dans le « Quartier 10/30 » à Brossard.

    La force centrifuge de l’éparpillement urbain est en train d’effriter ce qui reste de « centralité » au centre-ville de Montréal au sein de la région métropolitaine. Parallèlement à cela, le nombre de places de stationnement de surface au centre-ville est appelé à diminuer de façon importante au cours des prochaines années.

    À très court terme, l’offre actuelle pourrait sans doute répondre aux besoins en stationnement. Mais à moyen et plus long termes, le nombre limité de places deviendra une «barrière à l’entrée», ce qui aura pour effet de restreindre considérablement le nombre d’usagers potentiels du secteur.

    Est-ce là la stratégie que Montréal veut mettre de l’avant pour faire vivre le centre-ville?

    Tags:


    • il manque un autre pôle culturel à la ste catherine , elle est devenue qu un grand vestibule qui culmine sur le quartier des spectacles/construction , y’a plus rien à l’Ouest qui pourrait inciter les gens à flâner entre les deux pôles , je suis à dix minutes du centre ville , et je n’y mets plus les pieds , j’allais pour les cinémas surtout , il en reste deux , avant il y en avait un aux deux ou trois coins de rue , on y allait pour flâner voir du monde

    • piedoq vrai pour les cinémas, maintenant il n’y a que le cinéma Banque Scotia, il ya aussi AMC Forum mais c’est une trentiane de minutes de marche du coeur du centre -ville comme cette excellente photo ci-dessus.

      Avez-vous vu les belles femmes qui passent ? C’est cela Montréal et c’est cela la client`le à viser mais il y a des gens plus âgés le soir et notamment au Théâtre ou au cinéma mais là je parle sur Saint-Laurent pour le cinoche ou dans un autre quartier pour le Beaubien.

      Bon je voulais commenter le texte de monsieur…

    • Je trouve le texte de Monsieur Demers , bon en général et avec une belle rétrospective, je pense pareil qu’il se trompe sur certains points.

      ” Et il est surtout illusoire de penser que la disponibilité et la convivialité du stationnement n’entrent pas en ligne de compte dans le choix d’une famille, d’un couple ou de personnes plus âgées ou moins mobiles de venir ou non au centre-ville de Montréal : ce sont-là des facteurs déterminants, comme le montre le succès de la salle l’Étoile, situé dans le « Quartier 10/30 » à Brossard. ”

      Oui, le stationnement et un facteur mais il faut surtout se rendre compte que ce ne sont pas les mêmes concerts du tout quoiqu’il y en a certains oui mais en quoi est-ce bien grave qu’ils soient en banlieue aussi ?

      Les personnes plus âgées sont quand même là devant un bon artiste plus mûr qui n’est pas un concert de jeunes et ils viennent. Allez-vous l’avoir le grand maître du jazz à Brossard-sur-mer ? Jamais dans 100 ans…

      Mais même avant le Dix30, je suis allé à un concert à l’école Antoine-Brossard et la salle avait ses abonnés. C’est un tout autre public pour l’artiste, c’était le public de la salle et du monde moins en mesure de sortir plus loin. Même à La Prairie Beach , il ya des artistes populaires qui viennent mais surtout des humoristes car c,est ce qui pogne le plus. Pour les concerts , il y en a dans le Vieux-La Prairie et gratuits les jeudis. Pensez-vous qu’on retoruve ces gens à Montréal ? Jamais dans 100 ans..Et plusieurs résidents du coin âgés et certains moins fortunés et qui se rendent là à pied et les plus âgés amènent leur chaise. Pensez vous qui peuvent ou veulent se déplacer à Montréal ? Non jamais. Le concert peut être une réussite pareil.

      L’artiste européen quivient aux Francofolies, il se produit pas à la salle de L’Étoile même s’il a été populaire et puis oui ceux qui se déplacent peuvent avoir un lien avec le secteur culturel ou être des européens d’origine même si leur lieu de résidence peut être en montérégie.

      Je regarde la programmation présente de l’Étoile… Plein d’humoristes… Pas ou plus besoin d’aller à Montréal pour les voir ? bien tant mieux pour vous autres mes amis , moi même pas besoin d.aller à Brossard juste avec la télé je les ai déjà assez vus et pourtant je n’ai plus la télé.

      De l’archi-populaire donc du ”matante”. Pas bien grave mais ce sont les artistes qui se déplacent plutôt que le public ? Enfin, ils ont compris eux !!! Non mais pour ceux moins archi-populaires, il faut encore se déplacer. Et les connaisseurs de tous les âges se déplacent encore. Le stationnement, un gros facteur ? Ce ne sont pas des bébés, ils sont majeurs et vaccinés et débrouillards et savent trouver leur chemin.

      Mais matante et mononcle qui ont leur concert à deux, cinq ou dix minutes de chez eux ? Oubliez cela, ils retoureneront plus à Montréal pour Ginette Reno, Louis-José Houde , Laurent Paquin ou Lise Dion à moins de l’avoir manqué près de chez eux ou que le concert ou le shos soit vraiment très exceptionnel à Montréal. Qu’ils le prévoient ainsi.

      Non mais regardez , les belles femmes sur la photo. Ce n’est pas ma mère dans le temps et sa copine qui se rendaient à Montréal, toutes les deux décédées aujourd’hui. Puis qui voyaient ou croisaient Yvon Deschamps sur la rue… ” Wow, regarde c,est Yvon Deschamps… Yvon Deschamps, Yvon Deschamps ! ”

      Un peu de tourisme là et de magasinage et en plein jour et en transport en commun, deux femmes au foyer. C’est pas la clientèle visée et de prédilection mais tous sont bienvenus.

      Jolies les femmes sur la photo mais elles ont pas grillé le feu rouge ? Cela semble le cas puisqu’il est vert pour les autres piétons dans l’intersection et qu’ils sont bien avancés… Tous des délinquants ou presque les piétons montréalais ? Pas grave. On leur pardonne. Comme autre piéton et à ce coin de rue là. Cela vaudrait la peine d’attendre le prochain feu… LOL…

    • Plein de gens ne peuvent ou pouvaient pas se déplacer et là avec une salle proche peuvent mais il y en a encore qui peuvent pas…

      Cela devait coûter moins cher un abonnement pour la saison à l’école Antoine -Brossard…

      Le vieux monsieur en chaise roulante que sa fille amenait, je pense pas que je l’aurais vu à Montréal. La même chose Pour le petit garçon de 7 ou 8 ans qui était au concert de cette artiste.

      Mais deux belles femmes dans la trentaine. Je les auraient pas vues à Brossard non plus. C’est juste pas le même public. Allez au concert à Montréal et en banlieue, allez au restaurant et vous allez vous rendre compte que la clientèle n,est pas du tout la même, règle générale. Le coeur de la foule. Pas le même public et pas les mêmes habitudes.

      Sortez de vos bureaux et alllez faire des études sur le terrain. Et parlez aux gens dans la salle. Bien oui le stationnement mais pas que le stationnement, la distance aussi, le temps total. Pas besoin d’aller souper en ville non plus quand c’est juste à côté…

      Non mais cela reste une programmation archi-populaire et matante… Alors qu’on peut avoir cela sur son écran de télévision. Quand même, quand même…

      Ginette Reno va remplir partout qu’elle soit à Montréal ou Brossard. Pas besoin de stationnement supplémentaire, la salle va être pleine.

      Le restaurant bien ordinaire qui pouvait avoir une partie de son public comme clients à Montréal se plaint ? Bien qu’il conquiert une nouvelle clientèle, là c’est le restaurant où ma soeur travaille qui en profite.

      Non mais si tu vises d’abord les mononcles et matantes de banlieue comme clients, déménage donc en banlieue !

      Vous êtes déconnectés avec vos familles et personnes âgées. Elles sont aussi présentes à Montréal et moi aussi je suis plus vieux maintenant et probablement mononcle pour des jeunes… Mais la vie urbaine et nocturne dans sa plus grande effervescence, c’est une affaire de jeunes d’abord. vrai, il y a des jeunes de coeur et du monde de party de tous les âges et des pantouflards dès l’enfance mais bon…

    • Pas capables de se rendre compte de la différence majeure de clientèle mas elle peut varier d’un film à l’autre…

      Non mais au cinéma du Dix30, la clientèle vue là, il y a quelques années mais ce sera la même maintenant cela ne fait pas si longtemps, elle est minoritaire à Montréal. Et ils ont beau être jeunes en plus ce ne sont pas les mêmes. Je reconnais les gars de banlieue et les filles aussi…

      Au cinéma Banque Scotia là vous pouvez en avoir des gens un peu semblalbles mais ils seront minoritaires. à L’excentis, au cinéma Beaubien à la cinémath;eque ? Vous les verrez jamais…

      La différence de clientèle est tellement grande que ce serait presque comme si le cabaret chez Mado essayait d’attirer la clientèle de chez Parée ou du Wanda’s…

      Ou un bar gay qui voudrait attirer les clients d’un bar pour ginos… Ou l’inverse… Tu vas faire banqueroute mon chum !!!! Tu connais pas tes clients.

    • Je trouve le commentaire de monsieur Demers tres vieux jeu et tres fermé à l innovation ce qui est à mon sens tres typique des biens pensants de sa génération. On parle d un nécéssaire changement générationnel au pouvoir et nous en avons ici une démonstration éloquente. Il faut être capable de penser en dehors de nos ACQUIS si on veut se renouveller. Le confort de l indifférence qu`y disaient ?

      Sa savante analyse tient sur le fait qu il se refuse de fermer UNE ARTERE à la circulation variée . UNE ! Il nous donne de nombreuses raisons de critiquer sa vision mais ses carences rendent l exercice un peu fastidieux parce que comme le disait ma mere, il n y a pas plus sourd qu un sourd qui veut etre sourd…

      Ta petite famille de banlieue qui s en vient au quartier des spectacles elle marche comme tout le monde 2, 3 ou 4 kilometres anyway alors qu en serait il , si elle y tient, de se stationner pres d une station de métro ailleurs et de débarquer à proximité des lieux ?

      À mon sens , il perd toute crédibilité dès les départ en disant « Le centre-ville de Montréal perd rapidement du terrain par rapport aux autres centres d’emploi de la région métropolitaine et si cette tendance se maintient, il ressemblera de plus en plus aux centres-villes peu fréquentés de nombreuses villes américaines.» C est justement ce phenomene qu une rédéfinition de l artere commerciale principale de MTL vise à éviter.

      Il fait tres tres tres travailleurs de la ville dortoir le monsieur. Un centre-ville c est un coeur grenouillant d activités et de monde . Les automobiles deviennent un moment donné un obstacle si tu veux réunir beaucoup de monde au même endroit .

      Il pousse l`illogisme de son raisonnement en concluant que « À très court terme, l’offre actuelle pourrait sans doute répondre aux besoins en stationnement. Mais à moyen et plus long termes, le nombre limité de places deviendra une «barrière à l’entrée». Simonak c est l idée de faire une réflexion et un changement de vocation MAINTENANT. Pour eviter l évitable ! Mais des projets moyennement ambitieux ou hors normes ca dérange le p`tit confort hein ?

      Regarde le de la perspective que tu veux, tu va marcher le même nombre de kilometres à Brossard ,à Laval ou au centre-ville lors d `une journée magasinage alors c est pas nécéssairement une question de stationnement mais bien plus d attraction parce que entre vous et moi, traverser les ponts pour aller magasiner, c est pas toujours génial non plus hein ?
      Il y a un je-ne-sais-quoi de charmant à des ballades ou la rue appartient au piéton dans le cadre d un festival ou une manif ou peu importe. Rien ne nous empêche de reproduire ce sentiment dans un cadre commercial à volonté. Le mot-clé c est ca : volonté.

      À moins bien sur qu on ne veuille surtout pas que ca change alors dans ce cas on a qu`à attendre notre retraite paisible à St- Clinclin.

    • Boooooooooooooon! Enfin un qui pense avec sa tête et non avec ses pieds.

      En passant, excellent show de Lise Dion hier soir. “Matante” Loubia est allée le voir à ST-HYACINTHE au théâtre Juliette Lassonde. Elle a raté de peu Jean-Marc Parent cette semaine mais c’est partie remise. Excellent petit souper au Osaint-Patrick, trois minutes à pieds de là, dans le fabuleux centre-ville de St-Hyacinthe. Plus de 700 places de stationnement GRATUIT derrière le centre. C’est beau le Vieux St-Hyacinthe, son marché public, ses vieilles bâtisses, ses restos, ses pubs!

      Matante Loubia a aussi beaucoup aimé le show de Yanni il y a deux ans au Grand Théâtre de Québec, tout juste après qu’ils soit passé au difficile d’accès Centre Bell. Stationnement sur place payant et abordable.

      N’importe où sauf Montréal.

      Mais faut dire que contrairement à lecteur_curieux, les femmes dans la trentaine ou pas ne sont pas et ne seront jamais un argument pour fréquenter un endroit en ce qui me concerne. Sauf erreur, du beau monde à contempler pour peu que ce soit un hobby qui nous intéresse, il y en a partout.

      Faut croire aussi que ce sont les mononcles et les matantes de banlieues qui font vivre les commerces parce qu’ils sont florissants, contrairement à ceux fréquentés par l’élite branchée, fin connaisseur et imbue de sa supériorité culturelle, des villes.

      C’est la vie!

    • @loubia

      Je fais un peu exprès pour renforcer la dichotomie mais j’ai selon moi parfaitement raison… LOL

      C’est chacun sa clientèle… Lise Dion remplit aussi à Montréal … Et il y a des mononcles de ville et pas juste de s mononcels quand tu es très populaire…

      C’est juste pas la même clientèle…

      Il y a des places populaires à Montréal aussi… Il reste que c’est pas la même clientèle…

      D’un endroit à l’autre aussi c’est différent mais on reconnaît des types de clientèle… pour d’autres cela est moins évident, on peut les croiser partout.

      No mais , ils perdraient leur temps avec Loubia c’est tout…

      ——————————————

      ” Il est illusoire de penser qu’une famille vivant en banlieue composée de deux adultes et de trois enfants prendra le transport en commun pour venir assister à un concert extérieur durant l’un des festivals se tenant dans le Quartier des spectacles. ”

      Il est encore plus illusoire de penser qu’ils vont venir en voiture… Cette famille sort à l’extérieur de Montréal… Elle s’en va aux glissades d’eau à Piedmont ou encore dans le parc aquatique annoncé par Annie Pelletier dont j’oublie le nom…

      Et oui, il existe encore des familles citrouillards sans voiture ou avec une seule voiture qui sort en transport en commun et eux vont à Montréal bien oui ils ont pas ou peu de voiture… Montréal reste leur choix, donc même en banlieue eux ce sont des clients potentiels. Pas ceux qui fuient la ville comme la peste et notamment grâce à leur voiture.

      ———–

      Oui Loubia, il peut avoir un peu de provoc ou des clichés de part et d,autres mais ces clichés correspondent ;a une grande part de vérité.

      On peut y aller dans l’autre sens, bien des gens veulent rien savoir des restaurants de ‘’snobs,, et de ”bobos” même si le journal paye une journaliste pour en faire des critiques gastronomiques…

      Et on peut sourire de tout cela et rire tout en étant en même temps d’accord avec la critique mais en sachant aussi qu’on la rencontrera pas là… LOL…

      http://www.lapresse.ca/vivre/gourmand/restaurants/200904/15/01-846825-macaroni-bar-pour-lecran-geant-pas-la-nourriture.php

      Jamais je suis allé mangé là mais pour prendre un verre ou deux pendant environ 20 à 30 minutes ? Sûr. Vieux macho alors qui parle un peu avec la jeune barmaid ? LOL Non mais cela fait différent des places du coin. Et on va un peu partout pour un verre. Pas du tout pareil comme au Divan Orange pas très loin. Pourtant la barmaid connaissait pas, c’était sa première journée, elle travaillait sur Crescent avant…

      Bien oui des gens vont un peu partout mais il y un core , un coeur qui lui se rendra surtout à certains endroits ce sont sur eux qu’il faut se concentrer.

      Et c’est pas vrai du tout que les endroits réellements branchés en arrachent ceux qui en arrachent sont des has been, la branchitude est rendue ailleurs, moi je ne fréquente pas la branchitude , je peux juste y être presque par hasard…

      Pour les femmes aussi dans la trentaine je vous parle d,unconcert pour la même artiste… Là c’est pas pareil.

      Puis les belles filles ou belles femmes de Longueuil, Brossard … Elles ne sont pas les mêmes que celles de Montréal et encore là on parle du core, on voit la différence. Pas au premier coup d’oeil pour tous mais dans la foule oui.

      Les hommes aussi. Puis la même personne en déménageant change… on pourrait revenir aux années ‘70… Et à mon père comment qu’il s’habillait alors qu’il était en région et comment il s’habillait rendu en banlieue… Il avait jamais porté de jeans de sa vie… Toujours tiré à quatre épingles et veston cravate…

    • @loubia,

      vous ne devez pas fréquenter souvent le vieux centre-ville St-Hyacinthe. Vous en faites une description assez superficielle. Oui, il y a des choses intéressantes, mais certains coins sont plutôt délabrés aussi. Beaucoup de commerces fermés ou qui vivotent.

      Il faudrait aussi mentionner que la totalité de ce qui se trouve dans le vieux St-Hyacinthe peut facilement se caser sur un seul pâté de maison de la Ste-Catherine. On ne parle plus du tout de la même chose. Faire vivre une vingtaine de commerces vs des milliers.

      Pour revenir au texte principal, bien que l’analyse de la situation est correcte, je ne vois pas quelles sont les propositions ici, le statu quo?

    • @lecteur_curieux
      “Mais la vie urbaine et nocturne dans sa plus grande effervescence, c’est une affaire de jeunes d’abord.”
      Pas nécessairement. Si vous travaillez au centre-ville, vous irez surement plus souvent au resto après le travail dans le centre-ville. Vous y êtes déjà !
      Je n’ai pas travaillé souvent au centre-ville mais quand j’y étais, je participais à sa vie nocturne un peu plus que quand je n’y travaillais pas.

    • @gl000001

      Je parlais de vie nocturne doc un peu plus tard…

      Mais ce que vous dîtes ne me contredit pas dans mes nombreux messages. celle-là aussi c’est une clientèle potentielle mais vous étiez pas à la course pour la garderie ?

      Étiez-vous célibataire ou en cople et votre partenaire travaillait aussi au centre-ville ?

      C’est de retourner à la maison dans le trafic et revenir ensuite au centre-ville que les gens ne feront pas…

      Et je faisais pareil même en travaillant à Longueuil et je ne rentrais pas quand je sortais mais j’étais célibataire…

      Plus tu es proche mieux cela va…

      Plein de facteurs… On peut pas les identifier tous individuellement mais il y a des gens qu’on devrait savoir qu’ils ne sont pas ou plus notre clientèle.

    • Vous aurez beau dire, vous aurez beau faire, si on a cette petite série d’articles sur l’agonie de Ste-Cath, c’est pas pour rien. Si on parle de chercher des moyens d’empêcher la fuite des familles vers les banlieues, c’est pas pour rien non plus. S’entêter ne règlera rien. Ça marche pas! Ça a été démontré. C’est pour ça qu’on cherche quoi faire.

      Je suis née à Montréal. Rue Clark qui faisait aussi dur à l’époque que maintenant. J’ai grandi sur le Plateau du temps que c’était un “nic” à coquerelles et à rats et pas du tout le quartier chic que c’est devenu. Mon adolescence s’est passée au Carré Viger qui à l’époque n’était pas du tout peuplée d’avocats ni de professionnels, mais de putes, de dealers et de robineux. J’y ai fait toutes mes études. J’ai supplié mes parents de ne jamais déménager en banlieue, j’adorais Montréal. La vue des gratte-ciel me transportait.

      J’ai aimé le “bouillonnage” autour d’Expo 67 qui m’a carrément fait capoter à cette époque. J’ai vu la construction de Radio-Can et les rues défoncées pour celle du métro. J’ai vu monter la Place Versailles, la Place Ville-Marie et la Place Bonaventure. Alexis-Nihon aussi. J’aimais aller sur la Main au Montreal PoolRoom, marcher et encore marcher sur la Catherine avec ses magasins qui nous ressemblaient, manger un bon SteerBurger au restaurant du même nom. Comme tout le monde, j’ai été fière d’avoir gagné les Olympiques.

      Bon… c’est quoi Montréal aujourd’hui? Ce n’est plus la ville populiste chaleureuse que j’ai connue et aimée. C’est sale, sans projet d’envergure, plein de commerces américains, anglicisé. Et ne dites pas non! Allez par exemple magasiner dans la Ville souterraine à McGill et essayez de vous commander un simple beigne en français: bonne chance!

      Des sans-génie ont voulu avoir une ville verte: par définition, une grande ville ne PEUT PAS être verte: trop d’industries, trop de monde ce qui implique trop de déchets, de chauffage et obligatoirement, trop de voitures quand on n’a pas eu l’intelligence de maintenir à jour un système de transport en commun acceptable. Qui pollue et pue aussi, soit dit en passant! Au lieu de ça, on a des autobus bondés qui passent quand ça leur adonne, un métro perpétuellement en panne, puant et surchauffé et les sans-génies pré-cités qui viennent foutre la pagaille là-dedans avec leurs visions sur la voiture. Oublions si vous voulez les chantiers perpétuels qui ne semblent jamais rien régler.

      Montréal s’anglicise? Pas mal de Québécois francophones ne se reconnaissent plus là-dedans et fichent le camp ailleurs où ça leur ressemble plus. Des ignares racistes? Pas plus que tous ceux qui aiment se retrouver en ghetto dans la Petite Italie, le Petit Liban, St-Léonard, Côte des Neiges etc. C’est une réaction naturelle.

      Il y a eu quoi comme grand projet à Montréal depuis… 30 ans? On a fait quoi pour ne pas écœurer au maximum les gens qui ont préféré déménager leurs pénates ailleurs? Quelqu’un a remarqué combien c’est sale et laid pratiquement partout? Vous avez vu le secteur du Marché Jean-Talon? Les poubelles qui débordent, les graffitis, l’odeur? Je veux bien croire qu’on s’habitue à tout mais quand je vivais dans mes quartiers pourris, c’était jamais aussi sale, aussi moche!

      On fait quoi pour aider les commerces à rester à flot en n’écœurant pas leurs clients potentiels?

      Vous voulez mon idée? Faites-en ce que vous voulez.

      1: Montréal est multi-ethnique. Ben l’fun pour la musique, les restos et les festivals. Moins l’fun quand ton voisin ne veut rien savoir de toi parce que tu n’es pas de sa gang, moins l’fun quand sa super musique, il l’écoute toute la nuit par nostalgie et en fait profiter toute la rue. Sa culture est de même, ni meilleure ni pire que la nôtre. Juste pas compatible. Il ne parle pas français et n’en a pas l’intention non plus.

      2: Les transports en commun. Tu veux m’ôter ma voiture? OK! C’est quoi l’alternative? Pourquoi puis-je de N’IMPORTE QUELLE BANLIEUE de la première couronne, me rendre au centre-ville en 30 minutes ou moins, mais que quand j’habitais Montréal-Nord, ça me prenait exactement 1h10 à condition que le premier bus du matin passe! Pourquoi, pour la “modique” somme demandée, devais-je être debout pendant tout ce temps, entassée comme des sardines, à crever de chaleur alors que les bus de la Rive-Sud sont nombreux, climatisés et confortables: je compte sur les doigts d’une main les fois que j’ai fait le voyage debout. C’est QUI le tarla qui a décidé d’ôter un maximum de sièges dans le métro? Il est déjà parti de Laval pour se rendre à Anjou deboutte lui? NON la majorité du monde ne fait pas 3 stations de métro. On oblige le monde à déménager près de son lieu de travail alors?

      3: Qui a dit qu’on devait densifier une ville au point de vivre cordés les uns sur les autres dans des maudites cages à poule laides, mal entretenues pour la grosse majorité? Je n’ai pas de piscine ni de gazon à perte de vue ici, mais j’ai de l’air pur et la paix. POURQUOI est-ce que je voudrais revenir vivre en ville? J’ai tout ce qu’il me faut dans un rayon de 30 minutes MAXIMUM. Le plus important étant à 10 minutes max.

      4: Montréal souffre de “consultationnite” aigüe. Un exemple? La maudite voie réservée sur Pie IX avec laquelle on tataouine depuis plus de 20 ans parce que quelques cervelles d’oiseau se sont tuées, incapable de regarder avant de traverser une rue à l’endroit désigné. SOLUTION? Aux heures de pointes, tu fermes la voie proche du trottoir qui devient réservée. Pas de construction qui coûte cher, pas de délais. Te refais la même chose dans l’autre sens le soir. Seule dépense? Une pancarte qui avise que tu perds 10 points et que t’as un ticket de $1000 si tu te fais prendre sur la voie réservée. Il va QUAND MÊME y avoir des cervelles d’oiseau qui vont se tuer, quoi qu’on fasse!

      Ste-Cath, il n’y a pas 56 solutions: il faut en faciliter l’accès. Qu’on la rende piétonnière, je ne vois pas de problème avec ça, de toutes façons, c’est illusoire penser y rouler. Il faut ! améliorer le transport en commun 2: faciliter au lieu de compliquer la vie aux automobilistes. Quitte à ce que ce soit après mettons 10 heures le matin pour éliminer les travailleurs des tours à bureaux qui pourraient prendre ces places. Et ceux qui commencent à 8 ou 9 heures le matin.

      Si on veut que Ste-Cath devienne un attrait touristique, donner plus de place à notre culture: ben oui! j’ai dit un gros mot là. Mais c’est quoi l’intérêt d’aller à une place pour un touriste, quand c’est la copie conforme de ce qu’on trouve chez soi? On ne voyage pas pour se dépayser et voir autre chose? Montréal a quoi d’attirant et d’intéressant? Sa diversité? C’est le cas de toutes les grandes villes du monde, on passe à un autre appel svp! Il nous manque la couleur locale qui n’existe plus.

      Me semble que c’est pas compliqué?

    • Précisons tout d’abord que le centre-ville n’est pas en train de se vider, n’est pas en décripitude, et ne ressemble pas au centre-ville de Détroit. Un peu de sérieux serait de mise. La tendance actuelle est à des valeurs foncières très élevées, ce qui confirme qu’il y a une demande pour les locaux en ville.

      Ensuite, il faut faire la part des choses et la faire intelligement. Il est inutile de proposer aux banlieusards de venir magasiner chez FutureShop sur la rue Sainte-Catherine. Ce genre de commerce est bien implanté en banlieue et le restera; les banlieusard préféront la proximité, avec raison. Bref, il est stupide, et nuisible pour la qualité de vie des Montréalais, de tenter d’attirer les banlieusards pour tout et pour rien.

      L’accessiblité des banlieusards au commerces doit être garanti seulement là où Montréal a à offrir une spécificité (certains spectacles, certains restaurants, les festivals, des commerces spécialisés, etc). Mais même dans ces cas, il est douteux que d’augmenter le nombre de stationnements au centre-ville soit la solution: il ne faut pas oublier que les rues aux alentours sont elles aussi souvent à leur capacité maximales, et que par conséquent, ajouter des stationnements ne réglerait pas le problème de congestion.

      Par contre, là où l’ajout de stationnement peut être très efficace, c’est aux stations de métro, aux gares d’autobus et de trains qui garantissent un accès rapide et fluide à Montréal. Même mes parents, qui habitent Vaudreuil, savent que pour aller à Montréal dans un festival, il vaut mieux se garer à Crémazie ou Jarry et prendre le métro que de conduire jusque dans un centre-ville complètement congestionné.

      Bref, l’objectif n’est pas de nuire à l’auto, mais de comprendre qu’à moins de détruire le centre-ville pour construire des autoroutes, la solution d’accessibilité qui doit être favorisée est le transport en commun. Laissons les infrastructures routières aux personnes qui ne peuvent faire autrement que de prendre leur voiture; incitons les autres à aller plus vite, en prenant le métro.

    • @loubia: La fuite des familles vers la banlieue ne s’explique pas nécessairement par le manque de place pour la voiture. Essayer d’acheter à Montréal, pour voir: les prix sont prohibitifs (ce qui prouve, aussi, qu’il y a une demande pour la ville, contrairement à ce que vous laissez sous-entendre).

      Aussi, certaines parties de votre portrait de Montréal sont caricaturales et de mauvaise foi. Pas capable de te commander un beigne en français à McGill ? Mon Dieu ! Quand tu es née sur la rue Clark, dans les années ‘50, tout le monde parlait français ? Montréal a toujours été une ville bilingue et multiethnique, ce n’est ni nouveau ni un problème.

      Par contre je suis d’accord avec vous sur l’absurdité des coûts de la voie réservée sur Pie-IX et sur le sous-financement des transports en commun. Mais ce n’est certainement pas en rajoutant des stationnements gratuits que l’on va régler le problème.

    • @loubia 12h30

      Très bonne intervention, le Montréal que vous décrivez est bien celui que je vois moi aussi. Une ville de plus en plus délabrée qui cache de plus en plus mal sa pauvreté et ses problèmes derrière son vernis de “branchitude” et sa supposée créativité, une ville où il fait encore bon vivre pour s’amuser quand on est jeune mais qu’on finit pas fuir plus tard (quand on en a les moyens) pour toutes sortes de bonnes raisons qui risquent de le devenir davantage.

      Je pense que ça prendrait pas mal plus qu’un ou deux projets “phare” pour renverser la vapeur, de toute façon il y aura toujours quelques enclaves très agréables et très convoitées, le problème c’est le reste de la ville, là où vit la très grande majorité de la population.

      Je pense aussi que le principal problème qui affecte Montréal est économique, c’est un gros débat qui implique évidemment tout le Québec, or là difficile d’être optimiste, et ça sans parler des grands travaux à venir (Champlain, Turcot, tunnel, etc..) qui vont ajouter au chaos et renforcer la perception que Montréal-problème, bref ça risque d’empirer avant d’aller mieux.

    • @dcsavard

      «Oui, il y a des choses intéressantes, mais certains coins sont plutôt délabrés aussi. Beaucoup de commerces fermés ou qui vivotent.»

      Votre description pourrait aussi s’appliquer à la rue Ste-Catherine ;-)

    • @Loubia

      Votre parcours, votre vécu, vos sentiments sont tous respectables et d’autres émettent une opinion qui va un peu dans le même sens mais je ne partage pas votre vision sauf que je porte aussi mes lunettes et il me manquerait des personnes à interroger pour se joindre à la discussion.

      Pour Saint-Hyacinthe das ce quartier cela me semble très agréable. Mais oui, cela prend une voiture pour se rendre là mais c’est une ambiance tranquille, on cherche à voir plus de monde quand on va à Montréal. Même sans leur parler. Le bain de foule.

      Pour le côté multi-ethnique, pour moi c’est une force mais comme n’étant pas résidant de Montréal, il faut dire que le contact avec les gens de d’autres origines est venu graduellement mais depuis la petite enfance. Donc, plus facile d’avoir des liens avec certains ou de parler même avec des étrangers dans un bus sur la Rive-Sud ou même à Montréal.

      Une personne résidente de Montréal (Rosemont), elle est pleine d’amis latinos et travaillent avec des francophones comme des anglophones et ils doivent être pas mal tous bilingues. Une parente cela… Née à Montréal, un peu plus jeune que moi mais de la même génération et son père y demeure aussi, il doit bien y être depuis une quarantaine d’années lui et elle depuis sa naissance… un peu moins de 40 ans alors…

    • Ils appellent cela une fuite des familles en banlieue alors que ce sont des gens qui n’ont jamais eu l’intention de fonder une famille en ville et qui pour plusieurs sont nés en banlieue et y reviennent tout simplement…

      Alors quoi ? Je prêche presque pour la banlieue ? Si cela fait leur affaire, ils habitent là…

      Tiens cette connaissance que je connais un peu qui vivait et travaillait sur le Plateau quand ils ont eu leur premier enfant ils ont déménagé en banlieue un peu après et là ils en ont deux.

      Pensaient-ils élevés des enfants à Montréal ? Il faudrait leur demander à eux… Non cette personne est pas originaire elle de banlieue.

      Puis dans ma génération X, les jeunes de banlieue restaient en banlieue, ils avaient même pas besoin d’aller à Montréal pendant leurs études… En tous les cas, beaucoup sont encore en banlieue. la même ou une autre…

      Il doit y avoir des fins de X et des Y qui sont allés à Montréal pendant les études et les premières années sur le marché du travail et qui retournent s’installer en banlieue… C’est cela qui était déjà leur vision de la vie familiale dès leur enfance…

      c’est pas du tout la même chose que la génération Loubia et je crois qu’il en reste du monde de cette génération à Montréal et plusieurs heureux. Pas tous et certains aimeraient partir mais n’en ont pas les moyens ? C’est la vie…

    • @lecteur_curieux
      Un soir par semaine, un soir par mois, ça se gère très bien même avec des enfants à la garderie. En autant que ça ne soit pas le même soir que le conjoint fasse une sortie également.
      Les sorties de couple se gèrent autrement, mais c’est parfaitement faisable.

    • @Loubia

      Visiblement, vous avez Montréal en horreur. C’est votre droit remarquez, m’en fou.

      Je comprends toutefois très mal ce que vous trouvez de pertinent à gaspiller votre précieux temps à écrire des commentaires fleuves, à propos d’un sujet qui vous répugne. Ça vous sert à quoi? Changez de poste si l’émission vous déplaît.

      En attendant, même si ça vous plaît de le croire, la rue Sainte-Catherine n’est pas à l’agonie. C’est la principale artère commerciale au pays, reposant sur la fréquentation de millions de personnes chaque année.

      Francis Huneault

    • @ Tous

      Un mot pour vous remercier pour tous ces échanges. En tout et partout, on est rendus à environ 150 commentaires sur ce blogue en lien avec le réaménagement de la rue Sainte-Catherine.

      À titre comparatif, sur le site officiel de la Ville, saintecath.ca, on en dénombre moins de… 100.

      François Cardinal

    • @clb16,

      en effet. Mais ça presque toujours été le cas. Ste-Catherine n’est pas une galerie marchande homogène comme elles sont créées dans les centre commerciaux où le propriétaire sélectionne les commerces qui peuvent s’y installer afin de créer une ambiance spécifique.

      Ste-Catherine, ça tient plus du bazar par bouts et personnellement, je trouve ça correct aussi. Et c’est aussi ce qui paradoxalement peut faire son attrait. Trouver les grandes bannières commerciales? Pas besoin d’aller sur la Ste-Catherine pour ça. Dénicher une boutique particulière qui ne deviendra jamais une chaîne et n’aura donc toujours qu’une seule adresse, bien, là il faut aller où peuvent se concentrer ces commerces. Ste-Catherine, c’est aussi ça.

    • @francisk
      Je crois que vous vous trompez. Loubia nous montre une perception que beaucoup ont. Certains de ses points sont peut-être exagérés mais plusieurs sont en plein dedans.

      @Mr Cardinal
      On vote pour vous dans 4, 8 ou 12 ans à la mairie ? ;-)

    • J’ai vécu 17 ans à Montréal.
      En 1999 j’ai “foutu” le camp pour plusieurs des raisons mentionnées par loubia.
      Sauf ce côté multi-ethnique qui me manque beaucoup.

      J’y suis retourné récemment.
      A part quelques arbres et édifices qui ont poussé, les reste n’a pas changé.
      Une chose est certaine, je ne veux pas y revivre.

    • @gl000001

      J’ai de la difficulté à vous suivre. Depuis le temps que vous participez à ce blogue avec nuance et respect, à quoi bon maintenant valoriser les propos d’une lectrice acerbe envers une réalité communautaire et municipale dont elle s’exclue intentionnellement et ouvertement.

      C’est si facile de tomber dans des clichés sans les appuyer sur des statistiques. C’est si facile d’étayer un argumentaire chauvin et négatif. Cela n’aura toutefois jamais bien plus comme répercussion que d’exacerber la frustration qu’ont malheureusement certains envers Montréal.

      Si pour vous, de telles positions valent la peine d’être lues et partagées, si vous croyez que toutes les opinions se valent et qu’on doit s’en réjouir, eh bien je vous répondrai que je suis férocement en désaccord. Si c’est pour cela que je suis dans l’erreur, et bien ce sera ainsi.

      Depuis le début de la semaine, je défends le droit à tous d’accéder à la rue Sainte-Catherine par le moyen de transport qu’il préconise. Je défends aussi par la même occasion l’importance de cette artère, autant symboliquement qu’économiquement pour Montréal. En quoi ma position est-elle erronée?

      Francis Huneault

    • Pour moi la Ste-Catherine sera toujours mieux que les boulevards Tachereau, Leduc (Dix-trente) ou encore ceux de la couronne Nord (laval). Moi je ne trouve rien de beau là des autos stationnées devant des commerceces boites carrées aux enseignes criardes. Les automobilites (supposés plus détendus puisqu’ils vivent en banlieue) qui te claxonnent pour un rien et pettent leur coche en faisant crisser leur pneus. Je préfère la densité de la foule à pied et multi-ethnique de la Ste-Cat. et de loin. Au moins sur la Catherine on peut la marcher et ne pas prendre la voiture puisqu’il y a d’autres moyens de transport tout proche.

      Pour ceux qui pensent que la vie de banlieue est plus saine, ils font erreur, le bruit et la pollution sont de plus en plus présents puisque le réseau urbain est de plus en plus ravageur sur la campagne qui était agricole il y pas si longtemps de ça.

      En même temps je comprend les banlieusards de ne pas aimer Montréal, ils sont pris sur les ponts tous les jours de la semaine et ce 2 fois , juste pour le travail. La TV et une bonne bière dans son lazy boy le soir est plus relaxant que se retaper le pont pour venir flaner ou se divertir en ville avec des amis. La grand ville c’est pas pour tout le monde.

    • francisk. Je vais faire ça court juste pour vos beaux yeux:

      Si le Montréal d’aujourd’hui m’enrage autant, c’est que je l’ai eu dans la peau par le passé et que j’en veux aux pas d’allure qui l’ont laissé mourir.

      Si ce message est toujours trop long, vous avez l’option de passer par-dessus la prochaine fois!

    • Ce qui me fait rire, c’est ceux qui disent ne pas venir à Montréal à cause du trafic la fin de semaine, mais moi, le seul trafic que je pogne la fin de semaine, c’est en… banlieue. Stationner au Carrefour Laval un samedi après-midi? Ça prend au moins 5 minutes pour arriver au stationnement après être sorti de la 15, et souvent ça prend 10 minutes pour trouver une place de stationnement. Sortir du Dix30 après 16h, ça prend de la patience… Retourner chez moi en passant par René-Lévesque et Notre-Dame? Zéro trafic la fin de semaine (sauf s’il y a un événement majeur comme un festival).

    • @loubia

      “Plus de 700 places de stationnement GRATUIT derrière le centre.”

      Imaginez s’il fallait construire ce genre de stationnement pour la planète entière. Il ne resterait pas grand chose de bucolique sur cette terre. Le modèle n’est pas soutenable, ce n’est pas une solution d’aménagement du territoire ou d’accessibilité.

      ” tout juste après qu’ils soit passé au difficile d’accès Centre Bell. ”

      Il y a plus de 600 000 spectateurs annuellement au Centre Bell, plus de 140 évènements. Il y a des milliers de stationnements à proximité, à proximité de deux autoroutes, une gare de train et une station de métro juste en dessous. C’est loin d’être difficilement accessible. C’est tout simplement que ça attire beaucoup de gens. C’est un des arénas les plus achalandés du monde.

      “contrairement à ceux fréquentés par l’élite branchée, fin connaisseur et imbue de sa supériorité culturelle, des villes.

      Qui est donc cette caricature vilaine et visiblement désagréable? J’espère que vous ne pensez pas que nous sommes tous comme cela.

      Mais enfin, les commerces de mon coin vont bien même sans les “mononcles” ou “matantes”. En quelques mois, dans l’espace de deux ou trois coin de rue proche de chez moi, j’ai vu la boulangerie Guillaume déménager pour s’agrandir, le resto Lawrence ouvrir une boucherie, le propriétaire du Café Sardine ouvrir le resto le Maïs, Le propriétaire du Waverly ouvrir un nouveau resto plus au sud sur Saint-Laurent, une nouvelle galerie d’art s’est installé, tout comme le resto Gras Sel, et j’en oublie pour écrire vite. Tout ça sur une seule rue, sur quelques mètres l’un de l’autre, en quelques mois. Et c’est loin d’être la seule rue commerciale à quelques minutes de marche de chez moi qui va bien.

      Faut arrêter de penser que la ville meurt nécessairement. Ce n’est pas vrai (en tout cas, pas partout). L’offre commerciale se transforme, et ce n’est pas parce qu’elle ne vous attire par qu’elle ne fonctionne pas. On voudrait seulement un peu plus attirer les gens de l’extérieur avec des réflexions comme celle de ce sujet.

      “S’entêter ne règlera rien. Ça marche pas! Ça a été démontré. C’est pour ça qu’on cherche quoi faire.”

      Peut-être qu’en ville on se soucie tout simplement plus de ces choses. Avez-vous souvent vu des banlieusards se questionner sur les difficultés financières de certains centres d’achat, ce que pourrait devenir ces grands terrains lorsque l’offre commerciale n’est plus viable, ou bien de l’appauvrissement de plusieurs quartiers et la disparition de la classe moyenne (qui touche aussi la périphérie de Montréal)? Il y a une foule de problématiques économiques et sociales dans les banlieues, aussi. On ne cherche pas beaucoup des solutions, par contre.

      “C’est sale, sans projet d’envergure, plein de commerces américains, anglicisé. ”

      C’est plutôt propre chez nous, compte tenu de l’achalandage. Même la clôture bordant le jardin communautaire, où passe des milliers de piétons tous les jours, est propre. Plusieurs secteurs ont maintenant des escouades pour la propreté, et ça marche. Faut reconnaître de bons efforts, quand il y en a.

      Sans projet d’envergure, c’est vrai. C’est vrai pour tout le Québec, encore plus.

      Les commerces américains, c’est aussi la réalité de l’offre commerciale de la banlieue, encore plus. Sortez du centre-ville de Montréal, et la diversité et la personnalité est là plus que jamais. Montréal n’avait aucune identité dans plusieurs domaines il y a quelques décennies. Pensons à la scène culinaire. Maintenant, c’est partout avec une identité propre. Pensez au Mile-End, la venue d’une seule chaîne (DavidsTea, Montréalais) a causé toute une commotion. Dire qu’il n’y a aucune personnalité là, c’est tout simplement faux.

      “Des sans-génie ont voulu avoir une ville verte: par définition, une grande ville ne PEUT PAS être verte: trop d’industries, trop de monde ce qui implique trop de déchets, de chauffage et obligatoirement, trop de voitures”

      Je ne crois pas que les gens qui souhaitent une ville plus verte soient des imbéciles. Mais qu’est-ce qu’une ville verte? La ville est déjà verte, dans le sens qu’un habitant de la ville peu facilement avoir une fraction de l’impact environnemental d’un “banlieusard classique”. Pour cela, c’est déjà gagné. Sinon, je ne vois rien de vain à améliorer la qualité de l’environnement en ville. Cela a une influence directe sur la qualité de vie, et l’attrait du milieu. De plus, la ville réussi déjà à être plus “verte”. Les îlots de chaleurs et les secteurs bétonnées peuvent disparaître, la circulation peu être apaisé (au détriment de l’accès automobile, c’est vrai, mais c’est possible). Les industries ne sont plus dans les quartiers centraux, aussi. Je suis pas mal certain que les gens vivent mieux aux alentours du Parc Laurier maintenant qu’à l’époque de l’incinérateur… C’est certain que certaines de ces mesures peuvent être problématiques pour les automobilistes de l’extérieur, mais faut aussi prendre en compte le résident qui a aussi des critères de qualité de vie, directement chez lui.

      “essayez de vous commander un simple beigne en français: bonne chance!”

      Les cas où on ne peut pas se faire servir en français ont toujours été la grande exception, et je suis, de toute évidence, beaucoup plus souvent que vous dans le centre-ville. Le centre-ville est moins anglophone que dans les années 60 ou 70.

      “Montréal est multi-ethnique”

      C’est une force la grande majorité du temps. Mais si je peux me permettre, vous n’êtes pas vraiment immergé dans cette réalité. Je suis dans un quartier très multi-ethnique, et la cohabitation est très bonne. Mes voisins nés à l’étranger se force toujours pour me parler en français. Il doit en avoir 10 sur mon seul étage, où je vis.

      “Pourquoi puis-je de N’IMPORTE QUELLE BANLIEUE de la première couronne, me rendre au centre-ville en 30 minutes ou moins”

      Dans ce cas, pourquoi dire que la voiture est la seule option? De toute évidence, la banlieue est extrêmement performante pour le transport en commun, plus que ne pourra jamais l’être l’automobile. Le centre-ville est ultra-accessible déjà. C’est même moins long que de sortir du DIX30 après un film. Sujet clos?

      “Qui a dit qu’on devait densifier une ville au point de vivre cordés les uns sur les autres dans des maudites cages à poule laides”

      Pourquoi insulter la demeure des autres? Je ne vis pas dans une laideur. La ville est plutôt belle, je trouve, dans son ensemble. Les plex ont du fer forgé, de la pierre travaillée, des corniches riches. C’est joli, à mon avis.

      Et personne ne dit qu’on doit vivre dans la densité, c’est une question de choix et de valeurs. Il y a de nombreuses raisons pourquoi ce choix est valide et même souhaitable. Même vous, vous en subissez les avantages, en bout de ligne. Mais nous vivons dans un monde libre, et libre à vous de faire ce que vous voulez. En retour, vous devriez accepter, sans insulter, que des gens puissent faire des choix différents.

      “J’ai tout ce qu’il me faut dans un rayon de 30 minutes MAXIMUM.”

      Sauf les musées (MBAM, MAC, Planétarium, Jardin Botanique, etc…), les universités (sauf de petits pavillons), les restos installées à Montréal, les salles de concert de Montréal, les festivals de Montréal, les emplois de Montréal… Tout dépend de ce qu’il vous faut. Si votre lieu de résidence actuel vous satisfait, effectivement, pourquoi revenir? On peut vivre à des endroits différents.

      “Montréal souffre de “consultationnite” aigüe. ”

      Le problème n’est pas la consultation, c’est le bordel des différents paliers et organismes. Mais c’est un problème, c’est vrai.

      “Ste-Cath, il n’y a pas 56 solutions: il faut en faciliter l’accès. ”

      C’est effectivement une bonne solution. Mais pas la seule, à mon avis. Le DIX30 est accessible. Comment on le bas? Pas sur le seul terrain où ce genre de développement à un gros avantage. Faut aller chercher d’autres attraits.

    • @francisk
      “si vous croyez que toutes les opinions se valent et qu’on doit s’en réjouir,”
      Je n’ai jamais dit ça. Pourquoi exagérer comme ça ? Bien sur, Loubia exagère aussi. Mais elle a raison sur certains points. Ca ne mérite pas de tout rejeter ce qu’elle dit. Si la perception des gens est fausse, il faut la changer. Ca se fait. Les équipes de gestion du changement font ça partout dans les compagnies.

    • Je suis désolé mais le DIX30 N’EST PAS facile d’acces. c’est un bouchon perpetuelle la FDS. je n’y vais plus a cause de cela. La rue ste-catherine si elle devient piétonne restera accessible en voiture pareil mais en passant pas rene-levesque et maisonneuve. Ste-Cath ne pourra jamais compétitionner avec le Dix30 ou le centre Laval, mais si elle devient piétonne avec terrasses resto et boutique là, c,est le centre laval qui ne pourra pas compétitionner avec elle. Imaginez-vous allez prendre un bien entre le Mexx et le Gap du centre laval ? Ca prend des stationnement publics a intervalle regulier tout le long du centre ville. A la tonne de condo qui se construit en se moment il fait avec juste un peu d,Imagination pour faire des Partenariats pour qui en fasse des plus gros qui aurait une parti publique. Pourquoi au quartier des spectacles on a pas creusé sous la rue jeanne-mance pour faire un immence stationnement. Pourquoi le staionnement du Forum vaut pas de la marde ? On veut refarier le square Cabot = stationnement souterrain. devant le LaBaie sous le square.

    • ” Si la perception des gens est fausse, il faut la changer. Ca se fait. Les équipes de gestion du changement font ça partout dans les compagnies. ” Elles peuvent toujours mais ce peut être illusoire…

      Je reviens plutôt aux cartes perceptuelles et aux produits et marques en marketing… Les clients peuvent avoir une carte perceptuelle complètement différente de ce que la compagnie a de sa marque et ce ont bien sûr les clients qu’il faut écouter si onveut leurs vendre.

      On peut toujours essayer de changer notre image, de s’en bâtir une mais il faut être à l’écoute.

      Il ya même des commentatuers qui ne sont pas ou plus clients et qui se prononcent ici et parlent du stationnement mais vous voyez bien qu’ils font tout pour éviter Montréal, le stationnement n’est qu’un infime facteur peu important. ls disnet cela pour mieux se leurrer eux-mêmes. Surtout qu’il y en a du stationnement à plusieurs heures ou d’autres moyens efficaces mais quand tu ne veux pas venir tu veux pas. Et tu peux avoir raison, car tu recherches pas du tout la même chose.

      Saint-Hyacinthe ? Effectivement cela semble charmant comme endroit… les spectacles mentionnés m’intéressent nullement mais le vieux Saint-Hyacinthe semble bien… Non mais on peut aussi bien aller à Saint-Lambert ou dans le Vieux -Longueuil si on veut une ambiance comme cela mais vous avez pas Lise Dion ? Lise Dion au Dix-30.

      Mais Ahmad Jamal, Keith Jarrett ou je ne sais trop qui tiens Axelle Red l’an dernier… Voyons Axelle red ne serait pas allée à Brossard…

      Un match du Canadien c’est à Montréal aussi, la pratique c’est à Brossard… Les Redmen de McGill ou les Martlets là aussi il faut aller à Montréal… Certes, il y a aussi des clubs sur la Rive-Sud au niveau secondaire ou cégep…

    • subwayfrais, j’aime bien l’idée de terrasses sur Ste-Cath devenue piétonnière. En faire une autre rue St-Denis dont la popularité ne se dément pas. Ça pourrait attirer plein de monde.

      boblerebob

      Vous parlez bien du Mile-End? Où Ste-Catherine ne se trouve pas selon toute évidence? J’ai travaillé 30 ans au Centreville à différents endroits. En plus d’avoir vécu comme je dis, au Carré Viger qui avait une belle âme avant qu’on ne démolisse tout pour y faire des condos. J’AI VRAIMENT adoré la ville. Donc qui aime bien châtie bien.

      Oui, les transports en commun de la Rive-Sud sont efficaces. Ils faudrait trouver pourquoi ceux de Montréal sont incapables de l’être! Pour certains, j’apprécierais qu’on me lâche le Dix-30: la Rive-Sud est vaste et il y a autre chose que cette horreur.

      Linzertorte: c’est plus pollué chez nous? Pourquoi, quand je regarde le ciel au loin, est-il d’une belle couleur sale qui contraste fortement avec le bleu limpide du mien? Ceux qui passent sur la 20 pour revenir à Montréal, prenez deux secondes pour le constater: la ligne de démarcation est nette.

      Combien de fois par année allez-vous aux musées et autres attractions dont vous parlez? Vous faites le tour TOUS les ans? J’ai tout de même vécu plus de 35 ans à Montréal et non, je ne fréquentais pas TOUS ces endroits tout le temps. Ni même un ou deux: quand on les a vus, on les a vus! Mon emploi actuel est à exactement 4 minutes de chez moi. Moins payé qu’à Montréal, mais c’est le prix pour ma paix. Chacun ses choix!

      Vous avez une belle demeure? Je m’en réjouis! Admettez avec moi que ce n’est malheureusement pas le cas de la majorité.

      Allez voir la signification de mon pseudo et revenez me parler du fait que je ne suis pas “plongée dans la réalité multi-ethnique”. Je le suis depuis bien plus longtemps que la grosse majorité des Québécois. Et pas juste une “ethnie”.

      “C’est plutôt propre chez nous, compte tenu de l’achalandage.” Ça veut dire quoi au juste? Qu’on tolère un certain degré de saleté?

      Le fait que Juliette Lassonde ait du stationnement à proximité devrait être vu comme une bonne chose. Ce serait aussi un argument contre ceux qui sont contre l’étalement urbain: au lieu de centraliser les problèmes en un seul endroit, on crée de PETITS ilots acceptables un peu partout ce qui rend la vie de tout le monde pas mal plus facile.

      J’arrête ici, je ne voudrais pas irriter des gens qui n’ont aucune opinion sur le sujet et qui ne sont ici que pour blaster celle des autres.

    • Les transports en commun plus efficace sur la Rive-Sud qu’à Montréal ? Soyons sérieux, tout de même. Les horaires et les trajets sur la Rive-Sud, sur la Rive-Nord et même à Laval sont extrêmement limités, concentrés sur les axes qui vont vers Montréal (tiens tiens!) et regroupés aux heures de pointe. Ici, comme dirait un prof de primaire, vous comparez des pommes (Montréal) avec des bananes (banlieue)

      La pollution ? S’il y a moins de pollution athmosphérique chez vous, c’est d’abord et avant tout parce beaucoup de banlieusards externalisent leur pollution à Montréal. Pour le reste, croyez-vous sincèrement que l’extrêmement faible densité est favorable à l’environnement ? Avez-vous déjà entendu parlé de la disparition des habitats ? Au moins, la densité atténue certains problèmes criants.

      Pour le reste, c’est une question de préférence. Vous préférez la banlieue, et l’offre qui s’y trouve vous satisfait. Très bien. Mais n’exigez pas de pouvoir rouler où vous voulez, quand vous voulez et comme vous voulez devant chez moi.

    • D’accord avec ericpierre, c’est vraiment n’importe quoi de dire que les transports en commun sur la rive-sud de Montréal sont efficaces. J’y ai habité pendant deux décennies et à divers endroits. C’est pénible le transport en commun sur la rive-sud, sauf pour aller et revenir de Montréal aux heures de pointe.

      @loubia,

      vous dites que la rive-sud est vaste. Bien aussi vaste soit-elle, ce sont les mêmes centres commerciaux (Promenades St-Bruno, Mail Champlain, Mail Montenach, etc) qu’on retrouve un peu partout à défaut de power centers comme à Boucherville, St-Julie, Beloeil, Brossard, St-Hubert, St-Hyacinthe et ainsi de suite.

      Bien oui, il y a quelques vieux centre-villes ici et là, mais rien pour écrire à sa mère. Personne ne va faire ses emplettes dans le vieux Beloeil, on y va pour les quelques restos qui s’y trouvent, idem pour le vieux St-Hyacinthe, idem pour le vieux Chambly, idem pour le vieux Longueuil.

    • Justement, rue Saint-Denis où l’on peut terrasser et où les terrasses nous débordent sur le trottoir et cela ralenti un peu notre marche, c,est là qu’ilfaudrait piétonniser… dans le Qartier Latin.

      Pour plus haut vers le Plateau, je suis quand même capable de comprendre pourquoi le Continental a fermé leur achalandage était bien moindre. Non mais cela pouvait encore être archi plein aux heures de prédilection mais il me semble qu’avant il y en avait plus qui rentraient dans l’entre-deux et aussi en fin de soirée…

      C’est justement là où je suis sceptique pour la piétonnisation c’est si on pense juste restauration, terrasses, vente-trottoir et autres festivalite aïgue. C’est pas cela le centre-ville près de McGill College mais on peut terrasser sur McGill College… On peut aussi aller sur Crescent si on le veut…

      Va ur Prince-Arthur aussi.

      pour le magasinage… Le Centre Eaton est très plein. La Place ville-Marie ? Voyons donc, la Place Ville-Marie, c’est l’endroit idéal pour travailler pas pour magasiner. Un endroit idéal pour travailler point de vue transport en commun et dans un horaire régulier.

      Il y en a des places pour cela.

    • @loubia

      “Vous parlez bien du Mile-End? Où Ste-Catherine ne se trouve pas selon toute évidence?”

      Vous ne limitez pas vos interventions à la rue Sainte-Catherine, non plus. C’est à quoi je réponds.

      “J’ai travaillé 30 ans au Centreville à différents endroits.”

      je n’ai jamais remis en cause votre expérience, qui est bien sûr très pertinente. Je donne mon opinion sur l’état actuel des choses. Vous évitez Montréal à tout prix, il faut avouer que ce n’est pas la meilleure façon d’avoir un bon portrait actuel de la situation.

      ” Carré Viger qui avait une belle âme avant qu’on ne démolisse tout pour y faire des condos”

      je dirais plutôt que ce secteur a été démoli faire place à une autoroute. Le modèle d’accès que vous préconisez, en bout de ligne.

      “Pour certains, j’apprécierais qu’on me lâche le Dix-30″

      Il faut avouer que c’est le plus grand succès commercial et d’achalandage sur la Rive-Sud, c’est un sujet pertinent, même s’il ne plaît pas à tout le monde! Mais nos opinions se rejoignent sur le DIX30. Ce n’est pas très joli.

      “Ceux qui passent sur la 20 pour revenir à Montréal, prenez deux secondes pour le constater: la ligne de démarcation est nette.”

      En fait, c’est une bonne raison pour réfléchir sur la place de l’automobile. L’industrie du transport est le plus gros pollueur atmosphérique au Québec. Mais bon, quand on parle d’environnement, ce n’est qu’un aspect. L’étalement urbain provoque la destruction des milieux naturelles. C’est aussi très polluant, même si le ciel est bleu.

      “Combien de fois par année allez-vous aux musées et autres attractions dont vous parlez? Vous faites le tour TOUS les ans?”

      Je suis abonné à plusieurs musées. Je dois effectivement faire le tour tous les ans, et plusieurs ont droit à de multiples visites. Mais chacun à ses loisirs. Vous pouvez vous passer de Montréal car ça ne vous intéresse pas plus qu’il faut, et moi ça m’intéresse beaucoup.

      “Admettez avec moi que ce n’est malheureusement pas le cas de la majorité.”

      Je ne crois pas que la majorité vit dans un taudis, non. Et s’il y a bien une chose que la gentrification fait bien, s’est rénover des rues entières de plex. Des taudis, il y en a, c’est vrai. Comme il y a une tonne à Longueuil, Saint-Hubert, Laval, Terrebonne… Franchement, je ne dirais pas que dans l’ensemble Montréal est une poubelle à taudis. Il y a plus de beau que de laid, même si on voudrait, bien sûr, moins de laid. On devrait aussi souhaiter cela pour la banlieue, mais peut-être que la nature enclavée des quartiers isoles le problème, alors on s’en fou un peu plus.

      Par contre, les artères montréalaises sont rarement aussi laides que celles de la banlieue, et cette laideur est bien visible (pensons à Taschereau, des Laurentides, Saint-Martin, et toutes ces rues)… Il y a un bon travail à faire là aussi, et sûrement plus difficile que rénover quelques plex pourris.

      “revenez me parler du fait que je ne suis pas “plongée dans la réalité multi-ethnique”

      Désolé si j’ai mal interprété vos propos. Je pensais que c’était un de vos points négatifs envers Montréal, et une raison pour partir en banlieue, pour éviter d’être dans un ghetto où l’on ne se reconnaît plus. Dans ce cas, mon expérience multi-ethnique montréalaise se vit mieux que votre expérience actuel de la banlieue. Mais ça reste anecdotique, comparer deux expériences, j’imagine.

      “Ça veut dire quoi au juste? Qu’on tolère un certain degré de saleté?”

      Oui. Il arrive d’avoir des déchets. Ce n’est pas la norme, ils ne sont pas là longtemps, mais je vois mal comment on pourrait faire mieux, quand des milliers de travailleurs passent sur la rue. Bref, je considère cela comme un bilan positif. Ça ne pourra jamais être aussi propre qu’une rue où les piétons non-résidents se compte sur les doigts d’une main, en permanence. Mais ça reste propre quand même la majorité du temps. Je pourrais prendre une photo de ma rue en ce moment, et ce serait aussi propre que chez vous, probablement.

      Je doute que les rues moins achalandées que la mienne soient plus sales. Mais bon, le but est de faire le ménage dans les endroits qui sont problématiques, et il y en a, c’est certain. La situation n’est pas impossible à résoudre par contre. des efforts ont été faits et ils fonctionnent.

      “Ce serait aussi un argument contre ceux qui sont contre l’étalement urbain: au lieu de centraliser les problèmes en un seul endroit, on crée de PETITS ilots acceptables un peu partout ce qui rend la vie de tout le monde pas mal plus facile.”

      Si on préconise un modèle de proximité (je suis très à l’aise avec ce genre de développement intelligent de la banlieue, c’est une bonne chose, même si cela voudrait dire une moins grande centralité à Montréal), par définition, on réduit les besoins en stationnement, à moins de faire des secteurs commerciaux inaccessibles aux résidents proches. Sinon, ce n’est pas vraiment de la proximité. Le problème est que si l’on construit 2000 cases de stationnement en un seul endroit, ou en 10 endroits, ça reste autant de terres naturelles détruites et minéralisées. Ce n’est pas souhaitable, à mon avis. Tout comme les infrastructures nécessaires pour déplacer une même population avec un moyen de transport qui est, par définition aucunement efficace sur l’espace occupé pour l’accommoder. Mais enfin, c’est ma vision personnelle de l’urbanisme, ça vaut ce que ça vaut.

      “J’arrête ici, je ne voudrais pas irriter des gens qui n’ont aucune opinion sur le sujet et qui ne sont ici que pour blaster celle des autres.”

      Je suis désolé que vous voyez mes interventions de la sorte. J’y voyais un bon débat, avec de bons arguments d’un côté comme de l’autre, même si nous avons des vues très opposées. L’absence d’accord n’est pas signe d’un mauvais débat, à mon avis.

      Je vous souhaitez une bonne journée.

    • @lecteur_curieux

      “Pour plus haut vers le Plateau, je suis quand même capable de comprendre pourquoi le Continental a fermé leur achalandage était bien moindre.”

      En fait, ils ont fermé parce que les propriétaires voulaient du changement (et il faut dire que le restaurant avait pas mal fait son temps, depuis tout ce temps). Ils sont supposés plancher sur un nouveau restaurant sur Mont-Royal, en ce moment, du nom de Rouge Gorge je crois. Le local sur Saint-Denis a été repris par Les Brasseurs de Montréal.

      Comme quoi c’est pas tout le monde qui fuit le Plateau, malgré tout.

    • @boblerob

      Je suis au courant mais oui les propriétaires ont aussi avoué le facteur dont je parle… Un parmi d’autres… j’ai pas une entrevue où ils disaient même l’année quoique cela est assez récent.

      Puis oui ,ils restent sur le Plateau pour un bar à vin.

      http://www.leplateau.com/Vie-de-quartier/2014-05-01/article-3708313/La-fin-du-bistro-Le-Continental/1

      Vous en avez des signes de cela quand vous suivez un restaurant ou encore y allez mais sans que ce soit régulièrement quoique vous pouvez voir plus que les habitués, les aficionados.

      ” et puis les affaires marchaient moins bien ”

      Puis on voit aussi des signes que leur décision était prise rétrospectivement même si cela était à contre-coeur mais en même temps ils veulent un nouveau projet.

      Il faut des chiffres mais quand tu y vas aussi , tu peux penser aussi que la rue est plus tranquille qu’avant… Non mais cela fluctue le commerce… Et faire 27 ans, pour un restaurant, c,est beaucoup…

      Si le chiffre d’affaires baisse pas… Les gens même en pensant à se renouveler et à autre chose, continuent encore un peu plus, avec une baisse bien cela aide à pencher vers cette décision.

    • @gl000001: ”Pourquoi exagérer comme ça ?”

      S’il y a une chose que j’ai répété à satiété sur ce blogue depuis 2 ans, c’est que justement le problème avec Montréal se situe au niveau de la perception qu’on en a de l’extérieur. Généralités, clichés, peur de la différence, sentiment d’exclusion, choc des valeurs, etc.

      Or pour palier à ce décalage, il me semble que la moindre des choses consiste à n’accorder aucune crédibilité à l’interlocuteur qui prononce des propos injurieux, xénophobes ou sarcastiques. Dans le meilleur des cas, en dénoncer l’impertinence. Comment déboulonner un mythe si on ne fait que l’alimenter, pire, si on ne fait que le tolérer jour après jours?

      Comment le climat pourra s’améliorer si on relativise constamment des propos méprisant? Vous trouvez que j’exagère, que j’ai une position trop dure? C’est profondément décourageant.

      @loubia: ”Montréal souffre de “consultationnite” aigüe”

      Sans consultation aucune, on ne pourrait pas vous lire. Tout irait très rapidement et les avis divergeant, pertinents ou non, ne seraient jamais écoutés. Avec des consultations, tout le monde a une voix au chapitre.

      Mais cela vient avec une responsabilité.

      Francis Huneault

    • Il faudrait presque revenir avec l’exemple donné dans mon livre de marketing… Sur les cartes perceptuelles et cela est plus simplifié mais oui c’est bien un problème quand le gestionnaire marketing de l’entreprise ne voit pas le marché comme le marché est.

      C’est une autre époque pour le marché de la bière celle disons des années ‘80. Ainsi le gestionnaire dans l’exemple voyait le marché de la bière avec des axes entre les bières fortes et légères et douces ou amères. Sauf que ce n’était pas du tout cela le marché, c’était plus entre des marques actives et passives et vieille ou moderne.

      ici c’est plus politique mais comme dans le cas du gestionnaire dans le livre de marketing si les décideurs se basent sur leurs perceptions à eux pour prendre des décisions ils seront moins efficaces que s’ils écoutent le marché On veut changer une image ? Cela risque de prendre du temps. Ce n’est pas vrai ?

      On parle de perception pas de réalité.

      C’est sûr que c’est plus complexe et plus riche que de vendre des simples produits commerciaux mais il faut écouter les consommateurs mais ausis bien voir que certians ne sont pas nos clients, peu importe leur historique passé.

      Oui, ils écoutes plus ceux qui ne sont pas ou plus les clients pls que ceux qui le sont. Je ne parle pas de moi, car je susi trop un petit consommateur, il faudrait m’inclure dans une catégorie à part des occasionnels. Il ya pas beaucoup d’argent à faire avec moi.

      Puis le positionnement incluant la carte perceptuelle aide à savoir qui sont vraiment tes compétiteurs.

      Pour les mythes à déboulonner ? Encore là, on doit s’arrêter sur l’image négative véhiculer qui est fausse plutôt que d’entretenir ou de créer un mythe qui n’a pas à être réel on est dans la rêve, la perception, l’image, tout cela est bien relatif.

      C’est comme être cool ou kétaine, tu es souvent le kétaine de quelqu’un d’autre.

      Pour une beauté disons d,une star d’Hollywood et à une autre époque, il faut l’entretenir le mythe… Vous rencontrez l’actrice en personne ? Mais voyons elle n’est pas réellement plus belle que les femmes de votre quartier ou que votre soeur sauf que sur grand écran alors là, tout est là…

      C,est du rêve qu’on vent.

      Voir si une personne ne rêve que d’une place de stationnement. cela veut pas dire que ce n’est pas important mais ce peut être un prétexte pour dire autre chose…

      On voit dans les mesages de loubia que ce qu’elle veut, c’est la tranquilité et aussi la propreté…

      Demandez cela à d’autres personnes si c’est ce qui les attirent à Montréal ? Non c’est l’action et aussi une ville trop propre, trop clean comme on peut dire cela aussi de chanteurs proprets cela n’est pas pour eux.

      Il y a quand même plusieurs clients. La dame avec qui j’étais au restaurant d’un théâtre elle était venue en taxi et elle est aussi une habituée des concerts à la PDA. Elle vient en taxi. Et elle est pressée par aillleurs, elle arrive peu de temps avant pour souper et sans réservation et c’est pourquoi elle est venue à ma table.

    • Un petit texte mais peut-être trop marketing mais qui est vrai et surtout pour vous donner une phrase :

      http://finance-et-marketing.com/perception-et-marketing/#sthash.XwfDrQbk.dpbs

      ”Or, en marketing, les perceptions des consommateurs sont (BEAUCOUP) plus importantes que la réalité. ”

      Et en politique aussi, cela empêche pas de vouloir rechercher la réalité mais que recherchent les gens ?

      Ils ont des besoins, des sentiments, des rêves, des aspirations…

      Il y a bien du monde qui vient à Montréal et d’autres qui viennent moins.

      Enquêtez et trouvez les vraies raisons pourquoi les gens viennent ou non et avec des multitudes de réponses. Et avec un nouvel aménagement et un urbanisme commercial ? Certains proposent d’autres s’opposent mais il fut comprendre pourquoi. Savoir de quoi peuvent avoir peur certaines personnes. Et ensuite on peut rassurer.

    • @francisk
      “Comment le climat pourra s’améliorer si on relativise constamment des propos méprisant? ”
      Loubia n’essaie pas de provoquer comme beaucoup d’autres qui n’ont jamais rien de bon à dire. Elle nous donne sa perception. Et encore une fois, je ne relativise pas. Je vois les commentaires qui ont de l’allure et les autres, on les largue.

    • Le centre-ville, la Ste-Catherine en auto sur les heures de bureau, c’est l’enfer. Quand le bouchon n’est pas causé par les autos, il l’est par les piétons. Pas ou peu de places pour stationner, sans compter que les taux facturés frisent les taux usuraires (incluant les parcomètres municipaux). Y circuler après les heures de bureau est moins pire, mais sortir du centre-ville avec toutes ces lumières et sens uniques, c’est l’enfer. Et je ne parle même pas d’aller prendre l’un des ponts…

      Je n’ai pas connu le Mtl en vélo. J’avoue avoir été intimidé. Des amis français me disaient qu’ils se sentaient visés par les autos quand ils traversaient les rues. L’image est resté.

      L’été, j’ai bien aimé le quartier gay piétonnier. Il m’arrivait de descendre plut tôt du métro pour aller profiter de l’ambiance de la Catherine piétonnière. C’est décoré, c’est ludique, c’est agréable. Si le même esprit festif et piétonnier se propageait jusqu’à Crescent, par exemple, la Catherine viendrait de créer un « branding » pour Mtl. La ville des festivals et son avenue piétonnière (la plus longue?) la plus trippante(!) au monde!

      Par contre, le commandité de service Denis Coderre gagnerait à dégager ses trottoirs l’hiver. Sur le coin St-Denis et Ste-Catherine, c’est une véritable honte en janvier. À croire que les grattes n’ont pas été inventées et que l’hiver n’est jamais supposé venir en ces temps de l’année.

      Il semble bien que le 10/30 ait gagné la bataille. Stationnement gigantesque, facile et gratuit avec des tonnes de choix de commerce. Les grosses boîtes, se farcir les bras plein de bébelles, aller voir un show sans stresser pour le parcomètre, relativement accessible pour y entrer et en sortir (mais non, il n’y a rien de parfait), bingo, la recette semble gagnante. Le 450 a fait son nid dans le 450.

      Reste donc les touristes à qui offrir une expérience emballante malgré les mêmes marques de magasin qu’on retrouve presque partout en Amérique. Et il faudra bien penser un moment donné à tous ces nouveaux proprios de condos qui vont finir par s’installer au centre-ville. J’ai de la misère à croire qu’ils vont se satisfaire de l’épicerie du complexe Desjardins. Faudra voir si le commandité de service sera assez de calibre pour permettre l’éclosion de commerces de proximité à même le centre-ville. Tony Accurso ne peut quand même pas tout faire.

    • Un autre point à considérer dans le réaménagement de la Catherine et même si c’est Sainte-Catherine Ouest partout entre De Bleury et Atwater ce n’est pas du tout la même personnalité de quadrilatère en quadrilatère… bon ok cela peut se poursuivre un peu plus mais c’est vraiment, vraiment pas pareil…

      Est versus Ouest, anglos versus francos, et aussi mélange des diverses cultures et classes sociales… les gens se mélangent quand même mais ne se tiennent pas du tout aux mêmes endroits de prédilection.

      Promenez-vous sur la rue et vous voyez le genre de faune sur le trottoir grandement diverger.

      Vous changez d’heures et cela change aussi… Il faut penser à tout cela… Aux points communs et aux point divergents…

    • @ monsieur Cardinal

      Vous dites «En tout et partout, on est rendus à environ 150 commentaires sur ce blogue en lien avec le réaménagement de la rue Sainte-Catherine.»

      J aimerais bien partager votre enthousiasme mais force est d admettre que ce blogue appartient à tout au plus 3 commentateurs qui envahissent cet espace et découragent plusieurs de s y aventurer. Sont ils incapables de s exprimer en un seul commentaire ou se sentent ils envahis par le devoir de répondre à tout le monde, qui sait ,mais en fait la grosse grosse majorité des commentaires n en sont pas puisqu ils ne sont que babillage du genre moué me suis fait arroser par un char l aut jour sur le coin de telle rue pis telle aut rue… digne d une conversation téléphonique. À ce sujet puis je suggérer à ceux que ca concerne un échange d adresse couriel ou de numéros de téléphones ?

      Merci quand même monsieur Cardinal parce que malgré ces inconvénients vous nous offrez toujours des écrits étoffés et des invités quand même concernés et éveillés à la cause.

    • au prix du metre de reno 160K$$ je crois qu’il y aurais bien d’autres places a montreal ou mettre l’argent , mais c’est pour les festivites de l’anniversaire de montreal alors , on peut bien dillapider le porte feuille des payeurs de taxes et surtout surtout ne rien faire pour que se deplacer dans nos quartiers autrement qu’en voiture ne soit quoi que ce soit d’autre de suicidaire , meme pas capable de traverser la rue en face de l’ecole de ma fille sans risquer de se faire tuer , et je ne parle meme pas de circuler en velo a montreal , combiens de mort depuis le debut de l’ete deja ? cette histoire ca va encore devenir un mini stade olympique qu’on va payer pendant 30 ans pendants lesquels on va nous dire qu’il n’y a pas d’argent pour securiser la ville pour SES CITOYEN qui sont continuellement agresses par les fous du volants des banlieux qui pognent les nerf dans nos rues residentielles pour sauver 10 secondes de traffic

    • Très beau pont finalement. Mais ou est le train/tram/espace pour les bus ?

      @re3e
      “ont continuellement agresses par les fous du volants des banlieux qui pognent les nerf dans nos rues residentielles pour sauver 10 secondes de traffic”
      Généralisation facile. Comme toujours !!

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    juin 2014
    D L Ma Me J V S
    « mai   juil »
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    2930  
  • Archives

  • publicité