Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Mercredi 18 juin 2014 | Mise en ligne à 6h21 | Commenter Commentaires (58)

    Réplique: «Le stationnement n’est pas garant de succès»

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    Je publie ici une réplique à ma chronique sur la rue Sainte-Catherine, signée par Etienne Coutu, architecte et designer urbain. Etienne Coutu s’occupe du soutien aux élus de l’arrondissement Sud-Ouest.

    45790648-300x225Dans sa chronique parue cette fin de semaine, François Cardinal fait un plaidoyer pour qu’on profite des travaux qu’il y aura sur la rue Sainte-Catherine Ouest pour y régler son « problème d’accessibilité ». Il table sur de vieux mythes voulant que les habitants des quartiers périphériques ne prendront jamais les transports en commun pour se rendre au Centre-Ville pour magasiner ou assister à des spectacles, en argumentant que les mêmes services sont aujourd’hui disponibles en banlieue. Non seulement est-il faux de prétendre qu’il n’y a pas assez de place de stationnement au centre-ville, mais il serait temps qu’on arrête de propager ce préjugé non fondé assumant une relation de cause à effet entre l’offre de stationnement gratuit et le succès commercial.

    Évidemment, quand on pense à la rue Sainte-Catherine Ouest, il va de soi que la prochaine étape devrait être sa piétonnisation. Il y a fort à parier que le choix de l’aménagement a déjà été fait, vu le contrat accordé aux architectes du Quartier des spectacles, la firme Daoust-Lestage, et que ce sera la même chose que ce qu’ils ont fait entre les rues Saint-Dominique et De Bleury. Le parti d’ajouter du stationnement pour augmenter l’accès est défendu par l’urbaniste Clément Demers, personnage omniprésent des projets de réaménagement du centre-ville. Dans chacun des projets qu’il a touchés, il a réussi à convaincre les autorités, qu’il fallait qu’ils investissent dans d’immenses stationnements souterrains. On lui doit les 1000 places de l’édifice Chausegros-de-Léry, et les 1200 places du Palais des Congrès au Quartier international.

    Au Quartier des spectacles, le stationnement souterrain de 900 places qu’il proposait sous l’Esplanade Clark n’a pas été construit, car le comité exécutif de la Ville a enfin reconnu qu’il n’était pas justifiable de prendre un risque financier que des promoteurs privés refusaient de prendre. Aucun investisseur n’a voulu avancer les 32 millions $ pour le construire et la Ville a alors remis en question la pertinence du projet. La réalisation des aménagements en surface, qui devaient inclure une patinoire réfrigérée est, depuis lors, sans cesse reportée. On pressent ici que les mêmes acteurs sont derrière cette soudaine nécessité d’ajouter du stationnement dans la foulée du réaménagement de Sainte-Catherine Ouest. J’aimerais ici pouvoir proposer les pistes d’une façon contemporaine d’aborder le design urbain pour ce même projet.

    Pourquoi croit-on qu’il manque de places de stationnement au Centre-ville? Une étude récente sur le stationnement hors rue dans le secteur de la Place des arts révélait pourtant un taux d’occupation de seulement 20%. Ce n’est pas l’offre qui manque au pourtour de cette zone, avec les stationnements du pavillon des sciences de l’UQAM, du complexe Desjardins, de la Place des arts, et des futurs développements prévus dans ce secteur. Les propriétaires de stationnements privés pourraient-ils offrir des places à bas prix pour être plus remplis les soirs et la fin de semaine? Pourrions-nous profiter d’applications qui permettent d’optimiser l’utilisation de chaque place disponible avant de penser avancer de l’argent public pour en créer d’autres? Le gouvernement du Québec a déjà mis des millions pour construire 2000 places au CHUM et 2735 places au CUSM : est-ce raisonnable de lui demander d’investir pour en créer davantage pour la rue Sainte-Catherine?

    L’adéquation qu’on faisait autrefois entre les places de stationnement mises à disposition des consommateurs et la vitalité commerciale des artères n’a pas été prouvée. Ce « théorème » n’est pas vérifié, et au 21e siècle, avec la montée en force de moyens de déplacement alternatifs, que ce soit par transport en commun, à pied ou en vélo, il est encore plus faux qu’avant de l’avancer. Non, le stationnement, même gratuit, n’est pas garant d’une réussite commerciale. Le consommateur recherche aujourd’hui une expérience agréable quand il va magasiner. Il ne veut pas qu’acheter, il veut être vu quand il achète, et pouvoir diversifier son expérience d’achat avec d’autres activités, qui ne sont pas nécessairement liées à la consommation.

    Pourquoi aller acheter le dernier iPad au Dix-30 si on peut l’avoir livré à la maison? Pire! Pourquoi traverser un pont, payer du stationnement, ou chercher une place pendant des dizaines de minutes pour aller au Apple store de la rue Sainte-Catherine? Parce que vous ferez sans doute autre chose cet après-midi-là, et que l’ensemble de possibilités qui s’offrent au Centre-ville est de loin supérieur à ce qu’on retrouve en banlieue. Surtout, parce que l’expérience d’achat au Centre-ville a de quoi que les autres n’ont pas : l’authenticité. On peut bien investir dans le stucco et tenter de reproduire la rue marchande montréalaise sur la Rive-Sud, il reste que si vous cognez sur une colonne du Dix-30, le son du vide qui se trouve dedans est un rappel glacial que vous êtes là dans un décor cheap qui n’a d’autre justification que de vous encourager à consommer.

    L’authenticité de la rue Sainte-Catherine est dans les pierres et les briques de ses façades historiques. Elle l’est aussi dans la qualité de l’expérience qu’on y vit. Elle l’est dans ses boutiques hors de prix que côtoient les sans-abris qui viennent y mendier. C’est un petit chaos organisé, et on y fait là la même chose qu’on y a fait quelque soit l’époque : trainer, marcher, faire du lèche-vitrine, manger ou prendre une bière ou un café. La rue Sainte-Catherine a survécu au fil des années en se transformant, en s’adaptant, mais elle a toujours été une place de choix justement à cause de son accessibilité. Bien sûr, elle a connu la compétition de plusieurs centres d’achat, et combien de fois a-t-on annoncé sa mort? Résiliente, elle s’est relevée à chaque fois, a toujours su s’imposer parmi les rues commerciales les plus dynamiques.

    L’accessibilité actuelle de la rue Sainte-Catherine permet déjà de supporter six grands centres d’achat qui se succèdent en enfilade, La Baie, Place de la Cathédrale, Centre Eaton, Place Montréal Trust, Complexe Scotia et les Cours Mont-Royal. Les gens savent trouver leur chemin pour s’y rendre, et certes, de toutes les façons possibles d’y accéder, l’automobile est la plus coûteuse et peut être parfois complexe. Mais au moment où on s’apprête à procéder à une piétonnisation, serait-il justifié d’augmenter le nombre de places de stationnement disponibles? Est-il illusoire de croire que si nous investissions plutôt dans l’accroissement de l’accessibilité du secteur par transport en commun, par tramway, SLR, ou en autobus, nous pourrions augmenter d’autant l’achalandage?

    Si 70% des déplacements se font en auto dans la région montréalaise, n’allons pas croire que c’est un phénomène qui doit et va nécessairement rester. Il est souhaitable que cette proportion soit réduite par l’augmentation du nombre de déplacements en vélo, en transport en commun et à pied. Il n’est pas question de réduire les déplacements en auto, mais que le maintien du nombre actuel dans la multiplication des déplacements à venir, résulte en une situation plus favorable à l’appréciation du contexte urbain. Qu’on suive l’exemple de villes européennes exemplaires, en portant à un tiers les déplacements en auto, pour un tiers de déplacements en transport en commun et un tiers de déplacement à pied.

    En investissant dans les technologies du transport, qui sont d’ailleurs produites ici même au Québec, nous pourrons augmenter l’accessibilité du Centre-ville en simplifiant la vie de ceux qui feront ce choix. Si on finit par se donner les moyens d’améliorer les transports en commun à Montréal, cela résultera en une démocratisation du service. Choisir de se rendre en smoking pour aller voir l’orchestre symphonique à la Place des arts en autobus ou en métro, ça pourrait devenir un automatisme, et ça le deviendra, non pas en poursuivant avec l’ajout de places de stationnement, mais en élevant la qualité de l’expérience du transport en commun pour tous.

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    • Autrefois, je me rendais au centre ville en voiture où je trouvais facilement du stationnement. Maintenant, avec les places gratuites introuvables et le lourd traffic pour s’y rendre, je stationne à une station de métro éloignée et calme et fait le reste en métro.
      Si on veux investir, il faudrait un tramway gratuit pour les petits déplacement et améliorer le métro. Il devient difficile d’attendre le métro trop longtemps tard le soir, sans compter qu’il arrive bondé. Il est parfois difficile de s’y entasser à 22 heures à Berri UQAM.

    • Tu dois choisir de bien canaliser tes énergies un moment donné . La situation que vous voudriez regler est commune à tous les centre-ville du monde et à plusieurs aspects beaucoup moins cahotique . Vous vous attaquez à un aspect qui éloigne l automobiliste alors qu il serait beaucoup plus constructif de mettre ces mêmes énergies sur des détails qui vont attirer l automobiliste.

      C est pas un phénomene nouveau ces restrictions de stationnement et le montréalais le moindrement sensé l a compris il y a des décennies et emprunte un moyen plus efficace et sécuritaire pour faciliter ses déplacements dans le centre-ville. C est la dessus qu il faut continuer à travailler.

      Vous utilisez une illustration qui démontre bien la futilité de penser en fonction de la minorité «Choisir de se rendre en smoking pour aller voir l’orchestre symphonique à la Place des arts en autobus »…Facon colorée mais tout de même qui ne rejoint pas la majorité des montréalais . Si justement on veut leur offrir une meilleure expérience de transport offront leur des stationnements incitatifs dans leurs quartiers ,leurs villes si possible mais de le faire en un seul lieu le centre-ville est utopique.

      Pensons à la majorité qui comprend tous les usagers de la route et des rues et en quelque sorte ,les automobilistes qui s obstinent à affronter le chaos peuvent bien s arrager avec leurs troubles.

      Ca reste que comme le dit le vieil adage cinématographique, build it and they will come. C est ce qui s est produit avec les développements commerciaux qui ont poussé en banlieu et si l offre de produits et services est à la hauteur sur la ste-Cath, les consommateurs vont venir et redécouvrir. C est peut-être plus ca le problème c est la décrépitude et le délabrement de l artere commerciale qui est à combattre. On a cette drole de conception qu un commerce solide ne fermera jamais jusqu au jour ou l inévitable local vite devient une cicatrice horrible…Rendus en 2014 on devrait être plus lucides et prévoir le renouvellement inévitable et nécéssaire.

    • “le son du vide qui se trouve dedans est un rappel glacial que vous êtes là dans un décor cheap qui n’a d’autre justification que de vous encourager à consommer”
      Il écrit bien le monsieur. Et il a touché un point. Les gens vont au Dix-30 pour magasiner et déguerpir de là au plus vite tellement c’est laid, dangereux et peu pratique ces “power center”. On va au centre-ville pour une expérience. Mais il faudra que l’offre en TEC s’améliore.

    • Je me rends au Dix 30 parce que ce sont les mêmes magasins qu’autre centre-ville.

      Parce que c’est stationnable, quand je suis avec les enfants.

      Parce que j’ai un salon d’allaitement accessible rapidement.

      Parce que les salles de bain sont propres.

      Parce que je peux me promener avec une poussette et ma plus vieille à côté sans avoir à me faufiler entre d’autres piétons, malgré le fait que c’est noir de monde.

      Parce que ça ne sent pas le pot.

      Parce ce que c’est propre, ils vident des poubelles publiques AVANT qu’elles ne débordent.

      Parce que les gens sont contents de vous voir.

      Parce que les gens nous parlent en français d’abord.

      Les gens vont au Dix30 parce que vous ne voulez pas voir de jeunes familles au centre-ville. On a compris ça depuis un petit bout de temps.

    • Je pense que méliak touche une série de points importants malgré que le dernier est cynique, Ste-Cath n’est pas family friendly. C’est pas qu’on veut pas nous voir, mais ca peut devenir le parcours du combattant.
      Un dernier point qui n’a pas été abordé, ce n’est pas la multiplicité des places disponibles, c’est le fait qu’elles ne sont pas réparties. Il y en a 1000 à un endroit, autant à un autre, mais au final, on reste en général assez loin de notre destination magasinage favorite. Les superstationnements étagés sont pas trs rassurants pour les familles. C’est glauque. Sortir la poussette et bébé de l’auto garée sur Ste-Cath avec des véhicules qui roulent assez vite (si c’est pas bouchonné), c’Est moins sécuritaire que ds un stationnement de Dix-30. Bien que j’haisse le concept. Alors oui, du stationnement en périphérie immédiate de Ste-Cath, pas étagé ou des places pour les familles à poussettes et pour handicapés (véhicules adaptés) .
      bonne discussion.

    • Plusieurs aspects à considérer. Le commerce est dicté par l’offre et la demande. L’offre concurrente, la banlieue. C’est à Noël que les magasins font leur année, et les gens choisissent de le faire en voiture. Pas évident de s’entasser dans un autobus avec ses achats de Noël. À devoir y aller en automobile, ils choisissent le stationnement gratuit et évitent les embouteillages. Les bannières doivent donc s’installer où elles vont rentabiliser leur coût d’aménagement. Les grandes bannières délaissent le centre ville parce que leurs études de marché donnent la conclusion. Si le mouvement n’est pas inversé, le centre ville va se vider de ses commerces, ou se peupler de boutiques à rabais… adieu l’image de marque.
      Ceux qui vivent au centre ville sont dans un désert alimentaire. Encore pas simple de se déplacer dans un autobus avec l’épicerie d’une semaine pour une famille de 4… difficile d’attirer des familles et de revitaliser avec le commerce de proximité.
      La question est donc: Comment augmenter l’offre de stationnement pour les résidents et ceux qui viennent magasiner au centre ville, et éviter que ces places soient utilisées pour des gens qui viennent y travailler et pourraient utiliser le transport en commun.
      Pour les spectacles et les restos, le problème est assez bien desservi par l’offre de stationnement de courte durée et le transport en commun. L’auto-partage serait une belle avenue pour les résidents. Je préfère toutefois le minibus hybride ou électrique pour les déplacements locaux, la trame de transport est surtout orienté est-ouest, et pour les gens à mobilité plus réduite il y faudrait des circuits nord-sud. Plus de fréquence, mois encombrant que les autobus, des bornes de recharge ou d’échange de batteries partout…
      Ste Catherine piétonne, mais il faut livrer la marchandise des commerces… donc des règles d’accès pour le transport par camion… Si on crée une enclave, il y faudrait pour équilibrer une offre de stationnement municipale en périphérie de la zone, mais contrôlée, reliée au réseau de transport. Un moyen de revenir à son auto avec son magasinage de Noël.
      L’univers urbain de Montréal serait assez semblable à l’île de New-York. L’accès est limité par les ponts. Par contre, le commerce de proximité sauve le commerce à New-York: L’île est aussi peuplée que le Québec.
      Les initiatives de transport intelligent pour limiter l”utilisation de l’auto en ville sont un échec presque partout, leur effet sur la circulation a été temporaire: Londres, Paris, Minneapolis-St Paul, les catastrophes ne manquent pas.
      Pour la qualité de l’expérience de vie au centre-ville, il est important de diversifier le commerce, les gens vont où l’offre est diversifiée, et les commerces s’installent où les gens vont. Piétonne, animée, accessible, et unique… les bâtiments sont bien beaux, mais ça prend plus que ça.

    • Perso, je ne suis pas porté à croire que les architectes, les designers urbains, les urbanistes et le chroniqueur urbain savent réellement ce qui attire les gens à un endroit et surtout, surtout faire en sorte que le commerce marche et fort.

      Mais j’ai rien contre qu’ils s’expriment si pour moi, qui ai déjà fait mon nid, je suis à pied au centre-ville, plus ce sera beau et agréable mieux cela va être à chaque fois qu’on y va mais cela ne veut absolument pas dire que je vais acheter plus. Du moins, c’est pas une garantie.

      Les marchands savent et associations commerciales savent mieux comment faire fonctionner leurs commerces et ont aussi des revendications sauf que l’on est pas obligés de toutes les écouter car ce sont leurs intérêts à eux qu’ils défendent mais pas nécessairement notre ”bonheur” à tous… LOL

      Une théorie x et y ? Plus les gens sont heureux plus ils dépensent ? Parfois, oui mais pas toujours. Et justement, ils sont heureux de ne pas acheter ou acheter peu pour flâner, marcher et tout cela… C’est pas un bonheur marchand…

      Pour le stationnement et notamment sousterrain , il y a des facteurs qui semblent indiquer qu’il n’en manque pas….

      Mais le problème est où alors ? Les automobilistes veulent stationner SUR RUE, juste en face du commerce, ils ne VEULENT PAS marcher.

      Même le journaliste Cassivi s’est pris une contravention en 2011, en se stationnant juste en face du cinéma Quartier Latin. Il pouvait pas comprendre que si la place était libre c’est qu’Il y avait une pogne ?

      Donc pour la piétonnisation ? J’aimerais mais peut-être pas une trop grande partie de l’artère quoique moi j’ai rien à y perdre et je trouve les automobilistes qui vont rouler là qu’ils se gâchent la vie sur pratiquement toute l’artère.

      Mis quand même on y va les soirs et week-end à Montréal et cela semble facile de se trouver une place et circuler pour se rendre s’y encore une fois on vise pas le stationnement sur rue mais les automobilistes sont ainsi. On est pourtant à Montréal et plus dans les années ‘60 . Pour moi ce serait un cauchemar de me stationner sur ces rues souvent… Mais pour la majorité des automobilistes, ils ne sont pas comme cela.

      Ils veulent être le plus proche possible et si possible ne pas payer un sou. Une utopie, quoi’ La même chose pour le prix de l’essence, ils veulent et croient économiser et parfois cela est vrai mais ils perdent surtout du temps et devrait s’occuper de réduire leur consommation d’essence plutôt que de vouloir le prix le plus bas à ce point.

      Mais pour avoir du succès ? Il faut un équilibre entre la vision des marchands et ceux des urbanistes.

      Pour le Dix30, ce sont les marchands qui ont gagné, les promoteurs immobiliers aussi.

      ”Les gens vont au Dix-30 pour magasiner et déguerpir de là au plus vite ” , c’est en partie ce que veulent les marchands…

      Et le Dix30, c’est aussi Wal-Mart et le cineplex Odeon… C’est pour leur terrain pareil comme un centre commercial mais avec eux qui ont la taille d’un centre à eux seuls. Et c’est pas agréable de magasiner là et pour le cinéma ils peuvent aussi vous rendre cela désagréable en créant volontairement des files si vous avez le malheur de vouloir payer votre monnaie en argent liquide un mardi soir.

      Quand c’est beau ou vivant ou que le monde est beau, tu vas rester plus longtemps mais vas-tu acheter plus ? Un café de plus, une consommation d’alcool de plus… Ok toujours possible aussi que ce soit un repas complet dans un restaurant mais c’est plus pour une personne en transport en commun rendu à ce point là…

      Pas de Francofolies sur la Rive-Sud, pas de Festival de Jazz, pas de TNM, pas de Grands Ballets Canadiens, pas de cinéma Excentris, Beaubien, Du Parc, AMC Forum ou de Cinémathèque Québécoise. Pas bien des choses et c’est pas mal plus mort dans certaines rues et quartiers de jour ou de soir qu’à Montréal.

      Le Dix30 cela a beau rien coûter pour y entrer, tu te sens comme dans un parc d’attractions, un disneyland… et c’est peut-être pour cela que ça marche remarquez…

      Si Montréal peut éviter cela le plus possible ce sera un gain mais quand mêmes les bobos sont rendus à y magasiner… C’est juste que les bobos sont aussi des bourgeois tout simplement.

    • @meliak

      LOL. N’importe quoi. Il y en a pour qui toutes les raisons sont bonnes pour ne pas venir sur l’île ou pour la dénigrer.

      Je suis tous les jours en poussette avec deux enfants au centre-ville et je n’ai pas de problèmes plus qu’ailleurs. D’aileurs vous ne trouvez pas ça risqué vous de vous promener de stationnement à stationnement en poussette dans le 10trente?

      Vous savez aussi que le 10trente n’a pas inventé les salons d’allaitement. Il y en a plusieurs u centre-ville et qui sont récents et très bien équippés. Informez-vous.

      Finalement, les toilettes. lol. Oui, les toilettes sont BEAUCOUP plus propres en banlieue. C’est bien connu. Oui oui. C’est prouvé. lol

      Décidément….

    • Entendu à la radio ce matin à Bazzo: Dépenses moyennes au Dix-30 de l’ordre de 260$ vs 80$ dans un centre d’achat régulier! Et les gens y passent 3h vs 1h…

      Mais ils veulent un stationnement gratuit, c’est ça qui compte!

      Le Dix-30 pour moi reste le royaume de la voiture et de l’asphalte, un développement qui utilise les autoroutes pour démolir de belles terres agricoles, alors qu’on aurait pu revitaliser Taschereau et cesser l’étalement urbain, bref un projet du 20e siècle, d’une autre époque…et les Québécois qui se font croire qu’ils ont l’environnement à coeur. Bien découragé par les commentaires lus ici…

    • L’une de mes filles a des cours de patins au 1000 de La Gauchetière. Stationnement pour la journée la fin de semaine? 10$ (6$ si tu vas à la patinoire). Tour Loto Québec? 5$ pour la journée.

      Le problème n’est pas le nombre de places. Le problème, c’est que les places pas cher restent inconnus. Le meilleur exemple est le 1000. Quand il y a une expo à la Place Bonaventure, les gens payent 22$ pour le stationnement à la Place Bonaventure, mais au 1000 juste l’autre côté, c’est seulement 10$.

    • Pourquoi accommoder l’auto. Au contraire, tu fais payer cher, toujours plus cher… Tu renvois le choix sur le dos de l’individu. Il y a suffisamment de stationnement au centre-ville, s’il faut absolument en construire un, SVP le faire sous-terrain et faire payer la galette. Si t’amène ton auto sur Ste-Cath de Longueuil un vendredi 23 dec pour faire tes emplettes de Noel, t’es pas bin dans la tête. Va au DIX30 ! Si tu travailles au centre-ville et que t’habites au même endroit, tu peux acheter tes cadeaux de Noel sur l’heure du midi sur la ste-cath ou ailleurs. Whatever ! C’est comme kkun à mentionner, il ne faut pas accommoder la minorité, il ne faut pas s’extasier devant le dollar banlieue, il faut partir d’un concept solide qui va ramener la joie de se promener sur la Ste-Cath. Thats it !

    • Pure foutaise !

      Le texte de M. Coutu ne tient pas la route, particulièrement pour les résidents du 450.

      Pour ma part, je ne suis pas retourné au centre-ville de Montréal, pour y faire des achats, depuis plus de 10 ans ! Pour quelles raisons : Le coût prohibitif du stationnement, et le manque d’espaces !

      Montréal, fait tout pour qu’on l’évite ! Hébin tant pis, je vais ailleurs, comme des milliers d’autres.

      Gaspiller 20$, pour en économiser 10…c’est absurde et ridicule.

      J’aimerais bien voir de M. Coutu, les bras chargés, dans les transports en commun.

      Un autre pelleteux de nuages !

    • J’ai lu cette ode au centre-ville les sourcils quelque peu froncé jusqu’à la phrase suivante : “Surtout, parce que l’expérience d’achat au Centre-ville a de quoi que les autres n’ont pas : l’authenticité.” où j’ai carrément éclaté de rire.

      Ce qu’il ne faut pas lire. Cette rhétorique de branleur n’a d’égal que celle de ses opposants qui dénigrent Montréal avec les potteux et les immigrants. Si on vient de l’extérieur et qu’on veut venir se divertir à Montréal, on ne va pas aller se magasiner un iPad avant pour le trimbaler pendant tout l’après-midi. On va l’acheter ailleurs, puis venir apprécier les attraits touristiques de l’île.

      À mon avis, il est vrai que plus de stationnements au centre-ville est inutile et que la plupart des gens préfèreraient faire le trajet en métro. Par contre, c’est dans les stations de métro en périphérie que les places de stationnement manquent drastiquement. J’ai eu à faire au centre-ville la semaine dernière et, demeurant à Repentigny, j’ai voulu me stationner à l’extrémité de la ligne verte. Nul besoin de dire que ce fut fort laborieux et que le seul stationnement incitatif de Radisson constamment plein à partir de 7h30 le matin ne suffit clairement pas. J’imagine que la situation est la même aux autres stations constituant des accès logiques aux gens des banlieues.

    • Peut-être que le taux d’occupation de 20% est lié au prix des places de stationnement.

      Peut-être que c’est délibéré.

    • Intéressant de se oser des questions au lieu de toujours rester avec les mêmes idées préconçues. C’est certain que si on ne change rien, les comportements ne changeront pas. J’habite Montréal et je n’aime pas aller au Dix-30 ou le Centropolis. Je préfère faire mes achats à pied, près de chez moi. sinon, je privilégie le Centre-ville. Je prends souvent ma voiture quand je suis hors des heures de pounte, sinon je m’adapte et prends le métro et le Bixi. Les gens s’adapteront, il est temps d’arrêter de toujours privilégier la voiture.

    • Un article très pertinent a justement été publié par Wired hier à ce sujet:
      http://www.wired.com/2014/06/wuwt-traffic-induced-demand/?mbid=social_fb

      En résumé, plus on construit de routes et facilite l’accès au stationnement, plus on augmente la congestion. Les études démontrent une corrélation 1 pour 1… à lire!

    • Il me semblait aussi… les marchands concernés en veulent pas d’une piétonnisation ”at large” de la Catherine mais ils seraient ouverts à limiter le stationnement sur rue à un côté…

      http://plus.lapresse.ca/screens/4b79-69b0-52d07c33-ba31-3c41ac1c606d%7CFuRobpHkX-lk

      Les marchands du secteur connaissent plus leurs clients que la Chambre de commerce de Montréal.

      Moi cela me dérange pas. Les trottoirs ne sont pas assez larges ? Ils sont juste trop encombrés alors si j’en ai long à marcher, je change de rue mais si je suis pour rester dans le secteur et donc acheter ou possiblement acheter à tout le moins cela me dérange pas du tout.

      Pour les stationnements intérieurs, ils semblent vraiment sous-utilisés mais on y entre pas alors on ne peut pas voir… Sauf on voit pas tellement de voitures y entrer et en sortir. Cela doit être comme nos stationnements incitatifs de transport en commun , des parcs pour laisser dormir les autos pendant toute la journée de travail.

      Donc, on veut parler de commerce mais secteurs par secteurs… Adressez-vous aux associations de marchands… Sauf que leur bonheur come déjà dit n’est pas le nôtre…

    • Bien oui au 1000 de la Gauchetière, il ya souvent plein de gens qui y font du patin et ils y viennent probablement même pas en transport en commun…. le terminus d’autobus dessous est juste très plein aux heures de pointe à part de cela c’est agréable et tranquille…

      Il manque pas de clients à Montréal sauf pour les commerces qui ont fait leur temps ou qui ne sont pas appropriés. Comme partout ailleurs. Non ce n’est pas ou ne devrait pas être leur concurrence directe le DIx30 et comme déjà dit pour ici pareil cela c’est l’excuse pour ceux qui ferment leur porte.

    • Malheureusement, je suis d’accord avec M. Coutu. Je dis malheureusement parce que les gens se fout de l’authenticité. Les gens ne veulent plus une expérience unique, que vous entrez dans un Best Buy de la Rive-Sud de Montréal, du Centre-ville ou de Winnipeg, vous retrouverez le même décor, le même produits et le même personnel. l’Authenticité n’a malheureusement pas aucune valeur. Déjà que si vous habitez dans une petite maison familiale exactement comme celle de votre voisin, l’authenticité n’est pas votre soucis premier.

    • En tranport en commun depuis presque toujours pour ma part… Les bras chargés ? Bien voyons donc, pas de trop gros achats en transport en commun , soit on fait livrer soit on va chez un marchand plus près et on revient en taxi.

      Mais pour des achats assez peits comme des vêtements et des choses comme cela et même en heure de pointe il ya pas de problèmes à revenir en transport en commun.

      Tu peux même aller chez le nettoyeur à Montréal si tu trouves cela plus pratique que celui près de chez vous pour qu’il nettoie ton linge. Ils vont les nettoyer tes pantalons d’habits.

      Pour le reste magasiner ? Cela fait près de 37 ans que je suis ici et alors on allait déjà surtout au Mail Champlain et à la Place Portobello. Pour le Centre Eaton et tutti quanti , c’est en allant à l’Université qu’on a commencé à y aller plus.

      Avec une auto ? Les Promenades Saint-Bruno avant… Puis avec des amis ou leurs parents ? Pas au centre-ville non plus. Aux Galeries d’Anjo, probablement.

      Autrment dit cela fait 40 ans que les banlieusards ne font pas vraiment leurs achants à Montréal et certains ex-Montréalais se plaignent aujourd’hui ? Qu’ils s’assument donc comme banlieusards et qu’ils passent leur tondeuse à gazon ou qu’ils prennent un contrat… Ils vous font cela à quatre ou cinq gars en même temps sur les terrains, un en tracteur, deux tondeuses et je crois un autre avec le coupe bordure… Cela fait tout un boucan mais cela va vite…

    • Je suis personnellement d’avis qu’il ne manque pas de stationnement au centre-ville… du moins en soirée lorsque les travailleurs sont reparties vers la maison. En effet, pour assister à un spectacle en plein-air, pour aller au musée ou pour aller faire du lèche-vitrine, j’ai toujours recours aux stationnements sous-terrains lorsque je prends ma voiture. Pour un coût d’environ 10$, on peut passer toute la soirée sans se soucier d’avoir une contravention au retour.

      La problématique n’est donc pas tellement d’augmenter le nombre de places, mais bien de les rendre attrayantes. Une application pour les gérer par téléphone intelligent c’est bien, c’est un début. Mais le vrai geste d’envergure est bel et bien un programme de compensation pour proposer du stationnement à coût nul. Et ça c’est au commerçant de payer pour.

      Chaque fois que l’on enlève un stationnement à ciel ouvert (Dieu merci!), il faut assurément compenser le nombre de places perdues. Sinon, c’est la croissance économique du centre que l’on met en péril, quoi qu’en dise monsieur Coutu.

      Pour finir, quand je l’entend dire qu’aucun promoteur immobilier ne veut payer pour des stationnements, il me donne envie de mettre la politesse de côté. Le marché immobilier actuel procure à la ville un rapport de force car toute la pression est sur les promoteurs qui veulent rentabiliser au plus vite. Ce que ville veut, elle obtiendra… sauf si elle n’exige pas.

      Francis Huneault

    • À propos de l’expérience de magasinage et de l’authenticité. Est-ce que je suis le seul qui va acheter un bien quand j’en ai besoin ? À l’endroit qui est le plus sur mon chemin ? Sans cogner sur les colonnes pour savoir si ça sonne creux ?

      Quand j’ai une course pas trop longue à faire, pour acheter quelque chose de pas trop lourd ni trop gros, j’y vais en finissant le travail (au centre-ville) et je rentre chez moi en métro. Quand j’ai 50 lbs d’épicerie, ou autres biens à ramener, j’y vais pas à pied, et je n’irai pas plus en tramway, ni en train de banlieue, ni avec le service en commun de tapis volant s’il y en avait. J’y vais avec ma voiture, en considérant ce qui est le plus pratique :
      - quelle heure il est et combien de temps j’ai pour magasiner (oui, il y a plein de place pour se stationner au dix30, mais c’est franchement désagréable de sortir du complexe vers 16h45/17h un samedi…)
      - est-ce que je connais bien ce que je vais acheter, ou si j’ai besoin de plus de service (en français, par quelqu’un qui s’y connaît)
      - lorsque j’ai choisi le magasin où j’irai le chercher, je choisis la succursale qui est le plus sur mon chemin, et oui, un stationnement gratuit à deux pas de la porte c’est pratique.
      - etc.

      En d’autres mots, je ne me demande pas s’ils ont peint le plafond en bleu ou en blanc, est-ce qu’il y a une fontaine dans le couloir du centre d’achat, est-ce que les gens sur la terrasse du petit café d’en face ont un sourire authentique ou fake…

    • @NicMef
      On croirait guygadbois ou son nouvel alias qui parle.
      C’est très élitiste et pas réaliste du tout.

      Demandez aux commerçants de la rue Ste-Catherine s’ils s’en foutent des dollars des banlieusards.
      Vous n’aurez pas une artère florissante et vibrante lorsqu’ils vont mettre la clé dans la porte l’un après l’autre.
      Si vous pensez la rue Ste-Catherine au-dessus de la mêlée, pensez aux Ailes de la Mode, au Holt qui a suspendu ses projets, à Ogilvy qui cherche désespérément la rentabilité.

      La solution doit être tout sauf élitiste et s’enfermer dans sa tour d’ivoire sera un échec assuré.
      Celle-ci ne passe pas forcément par l’accès facilité en auto, mais elle passe nécessairement par l’accès facilité pour toute la région métropolitaine.

    • @justdoit

      “À propos de l’expérience de magasinage et de l’authenticité. Est-ce que je suis le seul qui va acheter un bien quand j’en ai besoin ? À l’endroit qui est le plus sur mon chemin ? Sans cogner sur les colonnes pour savoir si ça sonne creux ?”

      Lorsqu’on regarde la qualité de l’aménagement urbain au Québec, je dirais que vous n’êtes pas le seul. En dehors des quartiers plus anciens ou très encadrés d’une poignée de villes et villages, c’est plutôt laid, au profit de la fonctionnalité.

      J’ai toujours trouvé amusant qu’un peuple si créatif soit si peu soucieux de la qualité esthétique de son environnement physique. Drôle de contraste, je trouve.

      En bout de ligne, c’est une question de valeur, j’imagine. Certains vont se soucier, d’autres non (on a d’autres choses à se soucier dans la vie aussi, ce n’est pas une critique), et ça paraît quand on compare le développement de plusieurs régions.

      @lecteur_curieux

      Je suis bien d’accord avec vous pour les achats. Certains parlent comme si c’était impossible et ignoble de magasiner sans son automobile. On peut très bien se passer d’une voiture à longueur d’année pour ces achats, même avec une famille, c’est simplement une question de choix de vie et d’habitude de consommation. Il y a quelques années, j’étais plus au Carrefour Laval, habitant plus au nord. Maintenant, j’utilise pratiquement jamais l’automobile, et je ne m’en porte pas plus mal (en fait, selon mes préférences, je suis plus heureux. J’aime prendre mon temps et marcher dans un quartier qui n’est pas fait en fausse colonne creuse).

      Le vrai débat est plutôt de savoir si l’on veut attirer en masse les gens qui ont fait le choix d’utiliser leur automobile à toutes les sauces, ou se concentrer à attirer une clientèle qui voudrait faire autrement, en augmentant le bassin de gens ayant accès à un transport en commun et en transport actif performant et pertinent comme alternative. Il y a des arguments d’un bord comme de l’autre.

      Mais est-ce que la clientèle reviendrait, même avec du stationnement facile? Ou cette clientèle privilégie de toute manière la proximité d’un centre d’achat, au détriment de la qualité de l’expérience, et tout cela ne serait qu’un coup d’épée dans l’eau? Quelle approche aurait le meilleur rendement?

    • @Meliak:
      Il y a plein de stationnements partout au centre ville, comme expliqué.
      Il y a des salons d’allaitement, au Centre Eaton par exemple. Je serais étonné que les autres centres ne fassent pas de même…
      Je n’ai jamais vu une salle de bain sale au Centre Eaton, ou aux autres centres à côté. La propreté n’est pas un argument valide non plus.
      Je n’ai jamais vu un(e) vendeur(se) pas souriant(e). En fait on a les mêmes modèles à Montréal qu’au X30!
      Partout on me parle en français en premier. Je n’ai jamais eu de problème avec la langue, ça fait partie des légendes urbaines montréalaises. Ou alors c’est que vous allez dans un pub sur Crescent, et mettons que là ça ne me choque pas de me faire parler en anglais, vu qu’un pub, tsé c’est un peu anglophone de base…

      Les poubelles, le pot, les trottoirs pas assez larges mettons…
      Mais le choix du X30 est un choix de facilité. Le choix d’un model économique stupide, de l’étalement urbain, de la culture du contre-plaqué et des constructions cheap. Des magasins climatisés avec la porte ouverte en tout temps. Du char pris pour faire 50 mètres et passer d’un magasin à l’autre. À quel prix? Disparition des terres cultivables remplacées par le béton et l’asphalte.
      J’espère amener mes enfants au centre ville dans les prochaines années, profiter pour leur montrer les bâtiments historiques, leur expliquer l’histoire de Montréal, la richesse culturelle.

      Après ce sont mes choix, vous avez les vôtres. Ne prenez juste pas des arguments fallacieux pour les justifier svp.

    • “Si vous pensez la rue Ste-Catherine au-dessus de la mêlée, pensez aux Ailes de la Mode, au Holt qui a suspendu ses projets, à Ogilvy qui cherche désespérément la rentabilité. ”

      Je crois que vous vous trompez, le projet de fusion entre les deux magasins de luxe est toujours sur les rails. L’apparence du projet a changé depuis le début (de mémoire, ils se sont simplement rendus compte que personne ne voudrait louer des espaces commerciaux dans des étages trop hauts), mais rien n’indique que ce soit sur la glace, on a même eu des nouveaux rendus assez récent du projet cette année. Au final, ce projet augmente l’offre de luxe du centre-ville. La fusion est prévue pour 2017, encore une fois de mémoire.

      Les Ailes, ça fonctionne nul part. Même au Carrefour, il y a des procédures judiciaires pour les évincer, parce que ça fonctionnait mal.

    • Pour moi les banlieusards veulent, mais pas tous, restés près de chez eux les soirs ou fin de semaine ou sinon sortir de la ville…

      Ils velent plus ou moins sortir à Montréal car ils sont brûlés par leurs trajets et leurs occupations de jour… Ils ont juste pas le temps ni l’envie…

      Alors pour le iPad, les adeptes du Dix30 mais version Boutique Apple, les fans de Apple vont aller là même s’ils se déplaçaient peut-être avant…

      Il faudrait interroger Apple… Pour ma part, bien que pas fan, je crois que leurs deux boutiques sont très rentables. Les clients doivent juste être mieux servis avec moins d’attente.

      Alors les vendeurs d’Apple sont aussi authentiques ou faux à Brossard qu’à Montréal.

      Laval , Brossard et Montréal ? Les trois boutiques sont complémentaires, elles ne se canibalisent pas du tout ou très peu et aident la compagnie à faire plus d’argent.

      McDo aussi est sur la Catherine et il n’est pas exclusif mais leurs restaurants fonctionnent là comme ailleurs…

      Apple c’est plus snob un peu alors que ce soit un snobinard de ville ou un parvenu de banlieue habitant dans une maison en toc faussement manoir, ils s’en contrebalancent, ils sont aussi ”clients” un que l’autre. Le bobo se pense juste plus intelligent que le bourgeois plus ostentatoirement capitaliste mais dans les faits il est aussi ”poisson” LOL…

    • Akexandre
      Si vous pensez qu’il s’agisse d’un pôle de développement élitiste, c’est un peu navrant ! Je n’ai rien contre l’automobile, ni les automobilistes, dans le mesure du possible il faut trouver des arrangements qui font du sens économiquement pour tout le monde. La tendance dans les centres-villes de la planète est de limiter l’accès de l’automobile. C’est encore plus vrai pour les métropoles insulaires. Je vous aime bien quand même ! J’habite non loin du centre-ville, ça fait des années que je n’y suis pas allé faire du shopping. Ce n’est pas parce que je ne peux pas stationner, j’ai juste un autobus à prendre, c’est parce que je n’ai rien à acheter. Même chose sur St-Denis, St-Laurent.

    • Justdoit

      Je suis parfaitement d’accord avec vous: me fiche pas mal de l’aspect de l’édifice qui contient le bien que j’ai l’intention d’acheter. Mon temps est précieux, mon système nerveux aussi et je vais toujours choisir un endroit proche et pratique qui ne me fera pas monter dans les rideaux à cause des bouchons de circulation ou du stationnement impossible. Je suis capable comme n’importe qui d’apprécier l’Histoire et les beaux édifices, mais c’est pas ça qui me fera d’emblée choisir un magasin plutôt qu’un autre.

      Le Dix30 est une aberration, personne ne le conteste et j’y suis allée une fois. Les tours et détours que j’ai dû faire pour trouver l’entrée d’un magasin m’ont dégoûtée à jamais d’y retourner. Et sortir de cette géniale installation a été suffisamment pénible pour me conforter dans ma décision. Prendre la voiture pour passer d’un magasin à l’autre? Hors de question. Ça mérite juste d’être rasé et refait à partir de zéro de façon intelligente.

      Mais il faudrait cesser de prendre cette grossière erreur de conception comme exemple. Ce ne sont pas les méga centre commerciaux pas mal plus pratiques qui manquent sur la rive-sud: Mail Champlain, Promenades St-Bruno, Place Longueuil etc.

      Les commerces l’ont compris: ils fichent le camp vers les banlieues où il est encore possible de faire de l’argent, les écolos-maniaques n’y ayant pas encore sévi. Montréal se meurt. Et là les élus commencent à se réveiller: ce sont des grosses taxes qui fichent le camp au profit des banlieues, taxes qui devront être absorbées par mes amis écolos-maniaques…

      Avant de construire de$ $tationnement$, on pourrait commencer par retirer TOUS les parcomètres. Pensez-y… on perd de l’argent là-là. Pas mal plus que ce que ces machines à banditisme peuvent rapporter. On pourrait mettre de l’ordre dans les stupides interdictions de stationner juste parce qu’on déteste passionnément les voitures et ne les garder que pour les endroits où c’est inévitable.

      Je vous donne un exemple rapide, il y en a d’autres. Depuis longtemps, je rêve de m’installer un salon marocain. Miracle! Ça existe (ou existait) sur la Plaza ou sur le Plateau. Pas de livraison, pas de stationnement. Je n’apporterai pas ça en autobus c’est clair! Ben il y a quelques milliers de dollars qui ne se sont pas dépensés dans le coin.

      Autre exemple? Ma liste de cadeau de Noël comporte pas mal plus volumineux que des cravates. Je vais faire 15 aller-retour en autobus et en métro pour ne pas me coltiner des paquets embarrassants? Je vais aller au gentil centre commercial, mettre une première puis une deuxième fournée de colis bien à l’abri dans mon coffre arrière et continuer mes achats.

      J’adorais les restos sur Duluth. Merci Ferrandez, plusieurs sont fermés et pour ceux qui survivent encore, je préfère organiser mes petites réunions en gang AILLEURS. Trop compliqué stationner dans le coin.

      Désolée les écolos-maniaques, la voiture a parlé! Vous aurez une ville sans autos mais vous allez crever la bouche ouverte. D’autres plus accommodants ont récupéré ceux sur qui vous crachez. Vous allez payer vos taxes tous seuls et comble de l’ironie, avant longtemps vous n’aurez pas le choix d’utiliser la voiture honnie pour aller faire vos achats ailleurs qu’en ville, parce que des commerces, vous n’en aurez plus avant longtemps.

    • Très bon texte. Un petit commentaire:
      “Choisir de se rendre en smoking pour aller voir l’orchestre symphonique à la Place des arts en autobus ou en métro, ça pourrait devenir un automatisme, et ça le deviendra, non pas en poursuivant avec l’ajout de places de stationnement, mais en élevant la qualité de l’expérience du transport en commun pour tous.”

      Pour avoir tenté l’expérience (nous rendre à la Place des arts tout endimanchés en métro), le métro est, à l’heure actuelle, beaucoup trop chaud. Je sais que des raisons techniques rendent sa climatisation ardue, mais c’est quand même dommage. Au moins, on semble se diriger vers l’achat de bus climatisés à la STM. C’est déjà ça.

    • À vous tous qui dites n’importe quoi au sujet du Dix30 9y êtes-vous déjà allé en fait?), je vous invite à aller réécouter l’entrevue de Jacques Nantel, spécialiste, chercheur et éminent professeur en marketing de HEC Montréal accordée à Marie-france Bazzo, ce matin à l’émission “C’est pas trop tôt” vers 8h15 environ. Peut-être comrepndrez vous mieux pourquoi contrairement à votre prétention “les gens veulent jsute magasiner et déguerpir” s’avère comlètement à côté de la “trac”! Vous comprendrez pourquoi l’Étoile est la salle de spectacle la plus occupée au Québec, pourqui c’est l’endroit au Canada où il se passe le plus de temps personne en magasinage par visite, où il est dépensé le plus important montant au Canada par visite et où les restaurants sont toujous les bondés plus…

    • @ -alexandre- ” Holt qui a suspendu ses projets, à Ogilvy qui cherche désespérément la rentabilité.”

      De quoi parlez-vous au juste? HR a avalé Ogilvy et investira environ 60 millions de dollars dans le centre-ville. La boutique version améliorée occupera le site de l’ancien hotel de la Montagne qui a été démoli cet hiver. Appartenant à la famille Weston, je doute que HR éprouve des difficulté pour trouver la liquidité pour de tels projets.

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/11/19/008-holt-renfrew-ogilvy.shtml

      Francis Huneault

    • @lecteur_curieux
      “je ne suis pas porté à croire que les architectes, les designers urbains, les urbanistes et le chroniqueur urbain savent réellement ce qui attire les gens à un endroit et surtout, surtout faire en sorte que le commerce marche et fort.”
      A part le chroniqueur, les autres ont étudié là-dedans. J’ose croire qu’il s’est fait des recherches là-dessus et qu’ils en sont au courant. Qu’ils connaissent les tendances. Ca fait des années que je travaille en informatique et quand je me prononce sur un sujet que je maitrise, je vois mal une personne étrangère à ce milieu venir me dire que je n’y connais pas grand chose !!

      @laurentkar
      C’est techniquement faisable mais ils n’ont pas voulu investir dans la climatisation malgré que tout le monde la réclamait. Ca devait être des urbanistes qui n’y connaissent rien qui ont pris la décision !!

    • Ok, si je comprends bien Mr Coutu, si j’achète un truc X au centre-ville je vais vivre un moment de magasinage unique en son genre que si j’achetais le même truc X à 5min de chez moi dans le 450?? Et ben….

    • En fait, il faut se demander si une artère commerciale a encore de l’avenir. Personnellement, j’achète de plus en plus avez Amazon (surtout depuis que je me suis abonné au service Prime). Ste-Cath devrait être comme Saint-Denis, avec des commerces uniques qui ne se retrouvent pas au Dix30 ou ailleurs. Mais pour ça, il faudra que les bails coûtent moins cher.

    • @loubia

      “Mon temps est précieux, mon système nerveux aussi”
      Sauf qu’on pourrait aussi créer des endroits accessibles à la banlieue qui sont beaux. je ne vois aucune incompatibilité avec les deux. Enfin, c’est un autre sujet, tout cela.

      “Les commerces l’ont compris: ils fichent le camp vers les banlieues”
      Il y a aussi une foule de commerces qui ouvrent aussi en ville, Plateau compris. On voit des propriétaires s’agrandirent, ouvrir de nouveaux commerces dans le même quartier, ou partir de nouvelles aventures.

      “Montréal se meurt”
      Montréal survit même si vous n’y mettez pas les pieds. La gentrification des quartiers centraux est une réalité très concrète. C’est un choix que les gens payent cher, habiter en ville.

      “amis écolos-maniaques”
      C’est quoi, un écolo-maniaque? Quels sont les critères pour être un écolo-maniaque?

      “on pourrait commencer par retirer TOUS les parcomètres”
      Étant donné que les zones commerciales sont souvent des centres d’emplois très importants, cette mesure risque d’empêcher tout roulement de la clientèle en journée, les places étant occupé par des milliers de travailleurs. Une solution plus tempérée ne serait pas de moduler le tarif en fonction de l’achalandage? Sinon je ne vois pas comment cela pourrait simplifier l’accès au stationnement et l’achalandage commercial, si nos stationnements sont occupés par un nombre plus restreints de gens dans une journée, et pas nécessairement par des consommateurs.

      “Pas de livraison, pas de stationnement”
      On s’entend qu’un commerce qui vend des objets aussi volumineux, sans livraison, ça ne mérite pas de faire long feu. Même dans le Plateau, la majorité des ménages n’ont pas une voiture. C’est que leur clientèle alors? Et quelles rues commerciales refusent le stationnement, en passant (en dehors de Prince-Arthur ou Duluth)?

      “Je vais faire 15 aller-retour en autobus et en métro pour ne pas me coltiner des paquets embarrassants? ”

      Personnellement, j’achète mes cadeaux de Noël sur une période de plusieurs semaines. Une tonne de commerces à proximité ou sur mon chemin, un ou deux à la fois, ça ne prend pas plus de temps qu’un visite dans un centre d’achat et c’est sans stress. Comme on disait plus haut, on peut magasiner sans voiture, c’est juste une question d’habitude de consommation.

      “Merci Ferrandez, plusieurs sont fermés et pour ceux qui survivent encore”
      Je suis curieux, quelles bonnes adresses que vous fréquentiez ont fermées sur Duluth dernièrement? Concrètement, vous pensez que ce sont quelles mesures de l’administration en place qui ont nuit à ces commerces (quel accès coupé, quel stationnement éliminé, précisément? (personnellement, le seul endroit que je fréquente sur Duluth est Le Réservoir, à l’occasion, et il se porte très bien, je dois être chanceux)

      “Trop compliqué stationner dans le coin.”

      Le cœur du sujet: est-ce que la mesure proposée par monsieur Cardinal vous ferait revenir?

      “la voiture a parlé!”

      Encore une fois, on ne fait qu’un avec son véhicule… Intéressant, d’un point de vu social.
      La voiture ne parle pas, c’est le choix des êtres humains derrière.

      “mais vous allez crever la bouche ouverte”

      Pourquoi souhaitez le malheur aux autres, avec une imagine aussi violente, est-ce parce que vos valeurs sont différentes? Cela me semble une bien mauvaise raison, mais ce n’est qu’une opinion. Personnellement, je ne souhaite du malheur à personne, même pas à la clientèle d’un endroit comme le DIX30, qui est loin de mes valeurs. On a tous nos raisons pour ces valeur et nos choix de vie.

      “avant longtemps vous n’aurez pas le choix d’utiliser la voiture honnie pour aller faire vos achats ailleurs qu’en ville, parce que des commerces, vous n’en aurez plus avant longtemps.”

      Le commerce reste fort dans une foule de secteurs, et il continue de se développer. On pense à la rue Masson, Fleury, le Mile-End, Griffintown, le Vieux-Montréal (bon ok, ça surtout pour les restos), et plusieurs autres. La population est très dense, on parle parfois de plusieurs dizaines de millier d’habitants au kilomètre carré, et des centres d’emplois de plusieurs dizaines de milliers de travailleurs. La clientèle de l’extérieur a son importance, mais si l’on regarde l’achalandage dans les quartiers centraux, ce n’est pas la clientèle principale. Bien sûr, cette clientèle serait bienvenue avec son argent, mais je ne comprends pas comment vous pouvez prédire la mort de tout les commerces dans ces secteurs, alors que cette tendance n’est pas observable partout, et qu’il reste un bassin de consommateurs assez important. Voyez-vous un revirement de situation dans les secteurs actuellement en santé, et si oui, pourquoi? Pensez-vous que la population montréalaise et les travailleurs sont une clientèle moins intéressante au niveau local, pour faire fermer même les commerces de proximité, qui constituent le cœur des commerces dans les quartiers centraux?

    • @francisk
      Lisez l’article correctement.
      Quant à dire ce que je sais du monde de la vente au détail à Montréal et à Toronto, et des conditions actuelles, disons que c’est un de mes passes-temps.
      Combien de temps pensez-vous que la Baie va tenir son joyau montréalais? Juste après celui de Toronto, ce sera au tour de celui ici.
      Si vous pensez que la compétition vient seulement du Dix30 et autres centres commerciaux de banlieue, vous êtes loin du compte.

    • Moi j’aime bien Jacques Nantel et j’aime bien aussi JoAnne Labrecque, les profs de marketing à HEC sont très bons. Lui je le connais par la radio mais il était déjà un auteur de notre livre pour elle c’était elle ma prof en deuxième année alors je sais qu’elle est bonne.

      Juste magasiner et déguerpir ? Pas vrai pour tous mais cela peut être très vrai aussi. Notamment dans mon cas quand je suis allé chez Wal-Mart mais je connais un ami dans mon réseau qui est tout le temps rendu là et il habite pourtant maintenant sur l’île de Montréal. Très, très souvent en 5 à 7 dans un des restaurants-bar de l’endroit.

      J’aime pas le Dix30 pour moi, car il ne fait pas mon affaire mais ma soeur y travaille alors allez-y en masse et elle gagne plus cher quand Ginette Reno est en spectacle. Ginette est un porte-bonheur pas juste pour le Canadien, pour les employés de restaurants aussi.

      Quand même je connais le monde de Brossard et des environs même si je pense pas comme la majorité. Le Dx30 aussi nuirait au Vieux Longueuil ou encore au village à Saint-Lambert ? peut-être un peu mais j’en suis pas sûr. Si je ne vais plus à Saint-Lambert c’est que je n’ai plus à y aller mais c’est une autre clientèle…

      On se compare pas aux bons endroits, on identifie mal nos réels compétiteurs. Bon mais faudrait plus de données.

      Tu aimes ou tu aimes pas. Puis voyons , Montréal et l’expérience unique… Pour le iPad ? Ce sont des mordus de Apple qui vont dans leurs botiques et peu importe laquelle, ils iront selon les façons qui font leur affaire.

      Si pour moi, cela fait encore mon affaire d’aller au Mail Champlain qui a pu baisser d’achalandage mais qui survit très bien merci, il y en a pas de problèmes.

      Puis tiens si on arrête dans l’ère de restauration là ou encore celle du centre Eaton c’est exactement le même type de commerces et c’est là que la majorité de la foule va… Pas pour l’exclusivité et les restaurants gastronomiques. Qui ne sont pas une clientèle à négliger certes mais la ville n’est pas rentable grâce à eux , elle est juste plus riche, plus diversifiée. Si le Dix30 en a un peu ? Tant mieux.

    • @gll000001

      J’ai plutôt dit que ce sont les commerçants et les diplômés en commerce et en administration qui connaissent le mieux le commerce. J’ai pas dit que ces gens n’avaient pas de compétences mais pas les mêmes.

      Une personne a mentionné Jacques Nantel… Bon enfin quelqu’un compétent pour aborder la dimension marketing et commerce. Mais c’est un tout. Il y a exagération ou plutôt des préférences ?

      Ce sont les gens d’affaires qui doivent avoir de la vision mais pour avoir de la vision ils doivent écouter et engager les urbanistes, architectes et autres sinon leur vision risque de fonctionner qu’à court terme ou d’entraîner des effets secondaires.

      Par contre , si on ne demande pas l’avis des commerçants et des leaders d’affaires on risque d’être déconnectés.

      Si la personne avait les deux formations disosn un MBA en plus ce serait bien mais je suis plus pour des experts de tous les domaines qui se parlent.

      C’est un peu le reproche que je fais mais ce peut être naturel d’inviter ou de demander en entrevues les gens avec qui on se sent le plus proche. L’excellent animateur de radio fait pareil avec ses invités pas mal tous dans le même moule, cela veut pas dire qu’ils ne sont pas intéressants sauf qu’ils peuvent le devenir moins.

    • Pour Griffintown, un ancien confrère mais lui du Cégep est dans le marketing avec ces promoteurs immobiliers…

      Ils se meublent au Dix30, les résidents de ce secteur ? Mais où donc voulez-vous qu’ils se rendent ? Quels sont les deux magasins de meubles connus du centre-ville déjà ?

      http://ici.radio-canada.ca/emissions/c_est_pas_trop_tot/2013-2014/

      Tiens Nantel , parle d’un parc d’attractions pour adultes et j’ai dit disneyland… C’est exactement cela mais moi je déteste alors que les clients adorent…

      Mais oui, ils attirent mais en plus grand nombre et pas qu’exclusivement l’ancienne clientèle des Ailes de la Mode de Paul Delage Roberge…

      Think Big mais à la bonne place ! Il est allé se casser la gueule à Montréal alors qu’il avait la clientèle…

      Ok à la revitalisation mais je suis pas d’accord que c’est le vrai concurrent… Pour Griffintown , qu’est-ce que cela dérange que ces nouveaux résident se rendent magasiner là ?

      Nantel peut bien avoir raison mais pour ma part si je faisais une carte perceptuelle ce qui se fait en marketing, les perceptions seraient, à mon sens très différentes pour une clientèle centre-ville et une clientèle Dix30.

      Je dis cela mais chaque consommateur a ses propres perceptions et filtres.

      On a pas de boue de crystal. Pour moi, si tu veux te définir en fonction du Dix30et en pls les copier à Montréal, ce sera l’échec garanti. Je peux me tromper. C’est en étant différent.

      Perdre des clients ou ne pas en gagner certains ? Oui cela peut faire mal mais il faut savoir surtout quels sont les clients que tu vises.

      Et le restaurant qui était une institution sur la rue Saint-Denis, pourquoi a-t-il fermé ? à cause du Dix30 ? J’en doute fortement. La clientèle doit être rendue ailleurs sur l’île mais pas à Brossard ou encore ils sont rendus ailleurs dans leur vie.

      Les cartes perceptuelles aussi cela est bon aussi pour chaque commerce, chaque marque, et les différents secteurs de la rue ce n’est pas du tout pareil…

    • Une question monsieur l’architecte et designer : fréquentez-vous la rue Sainte-Catherine en hiver? Depuis les 10 dernières années, mettons? Pourquoi l’hiver, dites-vous? Parce qu’on est au Québec et qu’il y a de la neige en hiver, et que depuis les 10 dernières années environ, cette neige n’est à peu près plus enlevée. Pas même au centre-ville où c’est pourtant le seul quartier touristique à Montréal. Et comme on est au Québec et non en Europe, il ne viendrait à l’idée d’aucun marchand de sortir de son magasin pour enlever la neige devant chez lui ou mettre un peu de sable sur les NOMBREUSES plaques de glace qui parsèment les trottoirs et sur lesquels on risque de se casser la figure au moins dix fois en l’espace de 15 minutes.

      Vous voulez une rue commerciale dynamique, alors avant de parler de transport, de stationnement et de piétonnisation, faudrait parler de l’état des rues et des trottoirs qui sont impraticables en hiver, période qui dure un bon quatre mois, n’est-ce pas?

      On parle de refaire cette rue, a-t-on pensé faire des trottoirs et des rues chauffants? C’est cher? Et oui, tout est cher mais si on veut que ce soit une expérience agréable d’aller magasiner sur Sainte-Catherine plutôt que dans un centre commercial intérieur, faut ce qu’il faut. Il faut un petit plus. Un gros plus même. Parce que comme c’est là, il n’y a rien de trippant à fréquenter la Catherine en hiver. Tant que l’état de la chaussée ne s’améliorera pas, je continuerai de faire mes courses dans les centre commerciaux intérieurs en hiver.

      Vous parlez dans votre texte de la qualité de l’expérience qu’on vit en

    • Je parlais de Serge Bouchard pour l’excellent animateur de radio. Je pourrais aussi parler des amis de CIBL mais c’est comme cela aussi la radio… On tend à se rassembler entre gens ayant la même idéologie ou encore on ne les invite que comme décoration notamment dans les radios conservatrices qui invitent un prof Lauzon ou la nouvelle députée de Québec Solidaire… On leur donne un micro mais c’est pour mieux passer l’idéolgie conservatrice de la radio…

      Comme les mis eux c’est l’orientation go-gauche, sociale-démocrate ou socialiste et plus verte et écolo…

      Oui, oui mais si on veut que cela se réalise il faut l’apport de tous… En politique cela fonctionne plus par chacun de son côté et qui vient défendre ses positions et son idéologie. Peinturés à droite ou à gauche d’avance…

    • Oups, j’ai oublié d’effacer la dernière ligne. J’ai aussi oublié de mettre un S à centre dans la dernière phrase.

    • Non, mais le manque de places de stationnement est une recette assurée vers la faillite!

    • Encore…

      Votre stratégie de positionnement ne doit pas être du tout la même pour un commerce au centre-ville et encore là il faut savoir l’emplacement au centre-ville et un situé en banlieue au Dix30, par exemple. Il peut y avoir certains recouplements mais la stratégie dpit être fondamentalement différente.

      à lire des commentaires ici, les commerçants avisés pourraient deviner tot de suite que certains ne sont pas ou plus des clients et ne le seront pas à moins de grands efforts mais efforts inutiles, il faut se concentrer sur vos vrais clients.

      Monsieur Coutu semble un parfait client pour l’apple Store de Montréal mais n’essayez pas de l’entraîner à Laval ou Brossard pour cet achat il va préférer le commander en ligne dans ce cas là.

      Il peut y avoir du faux dans les perceptions des consommateurs mais prenez les années ‘80 où cela jouait fprt dans le positionnement marketing des bières… Car les micro-brasseries et les importées n’étaient pas suffisamment dans le décor.

      Mêmes les compagnies de tabac avant comprenaient cela, la fidélité était plus grande en ce temps c’est vrai mais il y a encore des clientèles cibles et des gens quimetteront pratiquement jamais ou pu les pieds à un endroit.

      Disons que tu mets sur ta carte perceptuelle bling-bling et bobos… Certes il peut y avoir des blings-blings autant au centre-ville qu’au Dix30 mais cela peut être un axe sur lequel se positionner.

      Geeks , nerds , bobos et intellos versus mâles alphas, ils peuvent être à la même place mais en général ils sont bien différents.

      Crescent ou Avenue Mont-Royal ? Vos stratégies e doivent pas être les mêmes. Le bar le Lovers ou bien un bar branché ?

    • @ -Alexandre- “Si vous pensez que la compétition vient seulement du Dix30 et autres centres commerciaux de banlieue, vous êtes loin du compte.”

      Je n’ai rien dit de tel. Quel est le rapport avec mon propos?

      Et je sais lire. L’article que je vous indiquais mentionne que HR investit massivement pour prévenir une féroce compétition. On y lit aussi que les deux grandes bannières de luxe (Ogilvy et Holt) se sont unis pour faire face à cette compétition. En gros l’article en question propose une vision de la Sainte-Catherine diamétralement opposée à celle que vous voyez, noire et sans avenir.

      La rue Sainte-Catherine se positionne comme une plaque tournante en Amérique du Nord. Les grandes bannières qui veulent faire des affaires doivent y passer. C’est encore un fait. La modernisation envisagée ne fera que solidifier son positionnement.

      Vous, savez-vous lire?

      Francis Huneault

    • Le gros du problème dans les échanges, c’est que les gens pensent que l’on veut imposer un modèle plus que l’autre. Si vous aimez le DIX30, ben allez au DIX30, mais ce n’est pas parce que vous aimez le DIX30 que ceux qui ne l’aiment pas sont plus caves que vous. Si d’autres préféreraient une rue Ste-Catherine revampée, ben pourquoi pas? Et si des banlieusards veulent venir magasiner sur la Ste-Catherine revampée au lieu d’aller au DIX30? Pourquoi pas? Et à l’inverse, il ne s’agit pas d’empêcher les Montréalais d’aller au DIX30 non plus.

      Vivre et laisser vivre!

      Perso, j’haïs les powercenter et j’haïs magasiner, faque ça me fait un problème de moins que vous autres. :-)

    • @lecteur_curieux
      Les commercants et les diplomés en commerce connaissent le commerce. Mais les urbanistes connaissent la ville et tout ce qui vient avec. Y compris le commerce. Ils voient la foret, pas juste l’arbre et les 4-5 autres arbres autour.

    • @lecteur_curieux
      De plus, si les commercants connaissaient le commerce, ils n’auraient pas importé le concept de “power center” bien mal adapté au Québec et qui favorise les déplacements en voiture et le gaspillage énergétique. 52 bâtisses prend beaucoup plus d’énergie à chauffer et climatiser qu’une seule grande bâtisse. Même si on a besoin d’une seul article et qu’on sait ou aller l’acheter, un centre d’achat comme le Carrefour est aussi pratique. Il y a au moins 12 portes pour entrer au centre d’achat. Il y en a surement une près du magasin que vous voulez aller. Traverser le Power center pour se rendre à votre magasin peut prendre plus de temps que de se garer près de la bonne porte au Carrefour.

      @antiquebecor
      Quand on ne veut pas comprendre !! Les gens qui vont magasiner au centre-ville n’y vont pas pour un seul article bien précis. Ma nièce a fait toute la rue au complet pour se trouver une robe de bal pour sa graduation. Ca, c’est une expérience. Acheter des écouteurs pour son iPod, ne demande pas d’aller au centre-ville. Trouvez le Best-Buy le plus proche et ne perdez pas 2 heures pour vous y rendre et en revenir.

    • Les concepts Dix30, ça évoque les boutiques en Floride.
      Et les centres d’achat de luxe de la Floride ?
      Tiens, voilà le Carrefour Laval.
      Si vous aimez, allez-y.
      La clientèle qui habitent en Floride est plus souvent située en dehors de l’ile de Montréal.

      Si vous aimez le Centre-Ville de Montréal, vous allez adorer Oxford, Canary ou Regent Street à Londres.

      Faut comparer des pommes avec des pommes.
      Donc, développons le centre-ville de Mtl comme le centre-ville de Londres.
      Pas comme l’extérieur de Londres. ou de Mtl.

    • @Meliak

      C’est aussi au 10/30 qu’une petite de 6 ans c’est fait ecraser a mort par un SUV l’ete passe

    • @lemalinmartin
      Je préfère le centre-ville mais je n’y vais pas souvent à moins que j’aie plusieurs choses à m’acheter ou que j’aille voir un spectacle ou le hockey. Comme un autre plus haut, je commande (relativement) pas mal sur internet. Et je déteste la Floride.

    • Pas besoin d’aller en Floride… C’était déjà présent bien avant… Le Dix30 ce n’est que la continuité avec l’évolutin de la société de Saint-Sauveur que Foglia décriait ou encore que Mont Tremblant, c’est la même philosophie générale de développement.

      Pour les faux matériaux ? Cela est commencé depuis bien longtemps ce maquillage notamment pour les maisons faux-manoirs, fausse pierre et tout. Avant fin des années ‘60 et dans les années ‘70, on assumait la laideur ou le cheap plus facilement.

    • Cet article est faux, il y manque de stationnement partout à Montréal. L’option du Métro avec les longues corridor et des escaillers roulantes qui ne fonctionnent pas toujours n’est pas une option pour une grande partie de l’age d’or, une clientele qui a délaissé Montréal pour son magasinage.
      Montréal avec sa signalization que personne peu lire et qui est difficile à comprendre est une Ville à éviter, il y a bien meilleurs options ailleurs. Je viens de perdre un temps fou au Plateau pour m’approcher de la rue ou j’ai eu affaire.
      Que les Montréalais veulent une ville sans auto c’est leurs affaire, mais il ne faut pas compter pour la clientele de l’extérieur de partager leur folie.

    • Je crois vraiment que les gens ne connaissent pas les options de stationnement à Montréal. Si on regarde le stationnement au centre-ville en bord de rue, c’est vrai que c’est saturé rapidement. Mais quand on apprend à connaître les stationnements souterrains on se rend vite compte qu’il y a plein d’options abordables. La majorité des gens ignorent cependant ces options. Moi-même Montréalais ça m’a pris du temps à les connaître.

    • L’inconscience face à la crise écologique et le rôle qu’y joue la société “tout-automobile” qu’on lit chez la plupart des commentateurs est tout simplement navrante.

      Bizarre, j’ai un frigo chez moi, même si je n’ai jamais conduit d’auto de ma vie déjà plutôt longue. Il y a un truc qui s’appelle la livraison, hein? Si je n’ai pas d’enfants, par contre j’ai des amis plus jeunes qui en ont, et qui vivent heureusement sans voiture particulière. Le système CommunAuto leur est d’un grand secours pour les achats volumineux. Oui, il y a encore beaucoup à faire pour améliorer l’accès au métro (D’ici quelques mois il y aura des ascenseurs au métro Jean-Talon, pas loin de chez eux – et chez moi).

      Et bon nombre de personnes âgées incapables de se déplacer en métro ne devraient peut-être pas prendre le volant non plus.

      Les mesures pour réduire la part modale de la bagnole ont connu beaucoup de succès à Paris, naguère infestée de voitures polluantes. (Le tout-automobile n’est pas uniquement un mal nord-américain).

    • @lecteur_curieux
      Il y a pourtant une grosse différence entre les “outlet” et les “power center”. La grosseur, la superficie et les distances à marcher. Les “outlet” on les marche. Les power center, il faut prendre la voiture entre chaque magasins.

    • @francisk
      Non seulement vous ne comprenez pas une suite de mots mais vous ne connaissez rien au marché du détail. Tout est lié. N’allez pas dire aux commerçants de limiter l’accès dans les circonstances actuelles, ils vont fermer les livres. C’est un fait et c’est commencé.

      On s’en reparle dans 5 ans de votre “plateforme incontournable”… ce qu’il ne faut pas lire sur des blogues avec des gens qui ont une opinion sur tout.

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