Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Mardi 25 mars 2014 | Mise en ligne à 11h52 | Commenter Commentaires (99)

    BIXI: aux abonnements, citoyens!

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    Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que l’abonnement au BIXI est un devoir citoyen… mais pas loin.

    Le maire Coderre a confirmé hier pour la première fois que la saison 2014 du BIXI est désormais une certitude. Mais rien n’est sûr pour 2015 et les années subséquentes.

    «C’est la dernière saison… prouvez-moi que j’ai tort», a lancé Denis Coderre en invitant les Montréalais à s’abonner massivement à BIXI pour signifier leur attachement et leur volonté d’en faire un élément pérenne du mobilier urbain.

    «Montrez votre amour réel pour BIXI!», a-t-il ajouté.

    Je vous le donne, quand on regarde la saga du vélo en libre-service et sa tournure des derniers mois, le premier réflexe n’est pas de sortir sa carte de crédit pour verser les 80 $ que coûte un abonnement annuel.

    Le BIXI va finir par coûter des dizaines de millions à la Ville, peut-on se dire, inutile d’envoyer plus d’argent dans ce trou sans fond.

    Sauf que…

    Le système de vélos en libre-service de Montréal vaut la peine d’être sauvé. Pas pour des raisons idéologiques, mais bien pour des raisons pratiques, économiques, touristiques, politiques et même… patriotiques.

    - Pratiques : le BIXI, au-delà des problèmes de gouvernance et de liquidités à l’international, est un système très populaire à Montréal. On dénombre environ 25 000 déplacements… chaque jour! Au total, on en a compté 13 millions entre 2009 et 2012.

    - Économiques : la Ville a acquis les vélos et les stations du volet local de BIXI afin de réduire ses pertes dans l’aventure. En prenant possession de ces actifs, elle a réduit la dette de 12 millions $. Veut-on vraiment creuser encore un peu plus les pertes associées au BIXI en rendant cet équipement obsolète?

    - Touristiques : BIXI a permis à Montréal de se hisser à nouveau parmi les villes cyclables les plus importantes de la planète, un honneur qu’elle avait perdu pendant le règne de Pierre Bourque. Or se classer au 11e rang du palmarès du respecté Copenhagenize et au 10e rang du palmarès du National Geographic Traveler est une formidable pub touristique.

    - Politiques : disons-le, peu importe le modèle d’affaires, BIXI traînera un déficit d’opération. Aucune ville dans le monde ne profite d’un système de vélos en libre-service sans payer une partie de la facture. Pour convaincre le maire d’intégrer le service à la STM, là où il a tout à fait sa place, vaut donc mieux s’abonner massivement et ainsi réduire au minimum ce déficit qui avoisinait 1,5 million $ ces dernières années.

    - Patriotiques : soyons chauvins un instant, ce serait mauvais pour l’image de Montréal d’être créateur d’un système vendu dans les plus grandes villes de la planète… mais d’avoir été incapable d’assurer sa survie ici même. Et d’ailleurs, combien d’inventions montréalaises se sont trouvées dans le top 20 des «best inventions» du Time Magazine?

    Les problèmes de gouvernance et de gestion qui ont plombé BIXI ne lui ont pas enlevé sa pertinence. Ce n’est donc pas parce que le service était mal géré que le service n’a plus sa place à Montréal et dans l’équation plus large du transport urbain. Et ce n’est pas non plus parce qu’on met une croix définitive sur le BIXI qu’on effacera du coup les éventuelles pertes qu’il faudra essuyer pour le volet international.

    Un petit effort citoyen prouverait au maire Coderre qu’il a tort d’envisager la fin de ce formidable moyen de transport.

    Vous allez vous abonner ou vous réabonner, vous?


    • Prosélytisme écolo-hipster…

    • C’est du chantage émotionnel pathétique.

      Vous ne pouvez pas aller dire à la population: “achetez ce service cette année, sinon on va l’enlever”.

      C’est comme pour une équipe sportive: “Achetez nos billets sinon on déménage!”
      C’est jamais la bonne stratégie marketing, et de toute façon, ce petit chantage va revenir l’année suivante, puis celle d’après et ainsi de suite jusqu’à ce que cette promotion artificielle ne fonctionne plus.

    • Je suis pour le BIXI… à condition qu’il s’autofinance. Pas de subvention ou si peu.

      Il faut plutôt développer du stationnement plus sécuritaire pour les vélos privés. Tant dans les rues (ou trottoirs) achalandées qu’à la porte des plex, quand les gens n’ont pas de garage et qu’ils ne peuvent grimper leur vélo aux étages.

    • Tout ceux qui donne a des œuvres caritatives cette année ne donner rien, acheter un abonnement Bixi ça à la place sa ses une vrai bonne cause!

    • Je pense que si on avait le taux de croissance des utilisateurs Bixi, ça dirait où on est rendu en terme de maturité du produit.. Si on est encore dans une bonne phase de croissance, alors définitivement il faudrait que les gens qui étaient indécis s’inscrivent pour l’essayer avant que ça disparaisse.

      Je crois sincèrement, même en n’étant pas un utilisateur de Bixi (je suis dans la catégorie ci-haut), que si c’était intégré à la STM dans les forfaits, le taux d’utilisateur serait fulgurant. Mais la vraie question est : est-ce que ce sera profitable avec plus d’utilisateur, ou est-ce que le modèle est défaillant? Si la perte est de 1 $ par personne, à quoi bon aller chercher plus de monde pour perdre plus d’argent?

    • “Prouvez-moi que j’ai tord sinon Hamilton va avoir des vélos en libre-service.”

    • On ne peut être contre la vertu, mais y a 2 trucs qui agacent:

      25 000 déplacements chaque jour… et pas (ou peu) de nouvelles pistes cyclables depuis 2009. Le réseau n’est toujours pas adéquat pour accueillir ce flot additionnel de vélos.

      Le temps d’utilisation. Passer de 30 à 45 minutes est un premier pas, mais combien de cyclistes en BIXI voit-on le matin faire des manoeuvres dangereuses, pour eux ou autrui, pour arriver à la borne d’arrivée à l’intérieur du temps d’utilisation?

      Pour répondre à la question à la fin de l’article: j’utilise mon vélo, pas le BIXI.

    • Formidable moyen de transport? Vraiment? La bicyclette est un formidable moyen de transport, pas le BIXI…..

      Ce système convient peut-être à certains, mais certainement pas à tous. Avoir mon propre vélo est nettement plus pratique et satisfaisant.

      Dans mon cas, aller travailler en Bixi égal:

      1. Marcher 10 minutes pour me rendre à la station la plus proche, dans Rosemont.

      2. Tourner en rond dans le mile-end pour espérer trouver une libre, ce qui emmène parfois loin loin. Exactement comme en voiture.

      3. Laisser le bixi à 10 minutes de chez moi en revenant le soir, et me tapper 10 minutes de marche pour retourner à mon appartement.

      Pas pratique pour 2 sous. Avant de le voir comme la 8e merveille du monde, il faudra qu’il égale la versatilité que j’ai avec mon propre vélo, au minimum.

    • Oui je m’abonne même si je le prendrai très rarement. J’ai tout à ma portée. Mais Bixi fait parti de l’identité montréalaise. Il faut le sauver.

    • Pour ma part, il y un problème de base chez Bixi et c’est la fiabilité du système. Il est souvent difficile de trouver un endroit où se stationner, et la borne nous indiquant les stations les plus proches est mal conçue (il manque un plan simplifié indiquant comment s’y rendre). De plus, les vélos sont souvent brisés. Je me rappelle que la première année, il fallait attendre 5 minutes si on réarimmait un vélo brisé. Le vélo est aussi trop lourd…. Mais bon, il faut avouer que c’est un fantastique attrait pour une ville cyclable et je crois que les touristes l’apprécient beaucoup, tout comme tous ceux qui ne sont pas trop pressés ou qui ont la chance d’utiliser des bornes moins fréquentées. J’imagine qu’ils ont essayé de pallier aux problèmes de stationnement en agrandissant les bornes mais pour moi, il était trop tard et je n’avais pas renouvelé mon abonnement 2012.

    • sauvons le Bixi! le nouveau letmotiv des Bobos de Montreal.
      Alors que des scooters électrique en libre service avec des bornes de recharge ca et la partout dans la ville serait a mon avis une bien meilleurs solution pour les déplacements urbain qui c’est tank nommer bixi

    • ce n’est pas un service qui s’adresse à moi. Quand je vais à Montréal, je marche ou bien je prends le métro ou plus rarement le bus.

      Juste par curiosité… à Longueuil eux, est-ce que cela revient cet été ou c’est fini ?

    • En fait, Bixi offre l’abonnement annuel à 82,50$, l’abonnement mensuel à 31,25$ et maintenant l’abonnement 24h à 5,00$.

      L’abonnement 24h est très intéressant pour ceux qui ne font pas une utilisation régulière par rapport à la tarification par déplacement. Très bonne initiative.

    • Les égouts et l’eau courante non plus c’est pas payant, allez hop, on ferme tout ça …

    • @fcardinal Entièrement d’accord avec votre texte, rien à redire!

      Pouvez-vous nous rappeler le nombre d’utilisateurs, de déplacements et d’abonnement pour chacune des années d’opération du BIXI jusqu’à maintenant? Merci

    • Quelques questions:
      Est-ce que le Bixi permet de garder les montréalais en forme et ainsi sauver des coûts de santé?
      Est-ce qu’on peut évaluer les bienfaits de Bixi sur la santé physique de la population?
      Peut-être que Tourisme Montéal devrait faire une contribution (si ce n’est déjà fait)?

      Go Bixi!

    • Quand le problème n’est pas réellement le nombre d’abonnés mas les coûts et la gestion…

      L’appel du maire est un peu beaucoup populiste. Mais il en faut… Combien ? C’est là la question. Le nombre devrait être en croissance ?

      Il y a un besoin oui ou non ? Et le nombre d’utilisateurs ou de déplacements doivent être de combien ? Et les coûts ? Combien on est prêt à payer pour cela ?

      C’est à eux ou aux promoteurs de faire leurs preuves… Pas aux citoyens… Mais oui, les utilisateurs potentiels cela pourrait être leur dernière chance…

      Non mais les utilisateurs et les partisans… Organisez une collecte de fonds aussi…

      Ou encore achetez-en 5 abonnements..

    • Encore un puits sans fond

      Les problèmes de gouvernance et de gestion qui ont plombé BIXI ne lui ont pas enlevé sa pertinence

      il me semble que c’est la base gouvernance et gestion

      comment les gestionnaires ont pu rester en poste

      présente ca au privé si ils n’en veulent pas on tire la plogue

    • Si l’idée est si bonne, le privé sautera sur l’occasion dès l’annonce de la fermeture privé. D’ici-là, le con-tribuable et véritable cycliste en moi souhaite l’échec de cette saison pour qu’on ne parle plus jamais de ce gouffre financier subventionné. Je ne me ferai pas d’amis auprès des Plateauistes ui sautent sur leur Bixi pour descendre au centre-ville, mais mon portefeuille compte plus.

    • Non.

      J’ai été un abonné assidu depuis le début, mais les déboires et l’incompétence des dirigeants qui ont ruiné cette belle idée ne me donnent pas envie de mettre des sous à nouveau dans ce système ; je compte m’acheter un vélo et le gérer “à l’ancienne”, tout bêtement.

      Et puis tel que mentionné plus haut, rendu au point où on nous harangue comme pour une levée de fonds d’une oeuvre de charité, ce n’en vaut pas la peine : donnez donc à des gens qui en ont vraiment besoin au lieu d’essayer de maintenir en vie le Bixi pour une autre année (sachant qu’en 2015 on nous resservira la même chanson si c’est toujours en place).

    • Je ne m’abonnerai pas; je n’ai jamais utilisé ce service. Je trouve toutefois vos arguments pertinents: Ce service, quoique déficitaire, contribue largement à la santé économique de Montréal. Une partie de ce déficit provient selon moi de la croissance rapide de la mise en place du système. C’est toutefois un des prix à payer pour en assurer la pérennité. On y a vu à long terme, et ce système doit être évalué sur du long terme. Il y a bien des millions après-tout gaspillés à plus mauvais escient…

    • C’est triste que les Montréalais ne soient pas fiers de Bixi, une réelle innovation par rapport au Velib (Bixi a des stations déplaçables, autonomes, etc.). Je suis en tous points d’accord avec vous M. Cardinal!

      Bixi est un service qui sert à une partie de la population seulement, mais c’est le coeur de Montréal: les gens qui vivent au centre ville et ne partent pas pour les banlieues.
      A partir de Jean Talon le métro est saturé vers le sud, et ce dans tout le centre-ville. Idem pour les lignes de bus, express ou non. Bixi a aidé nombre de lignes de bus/métro.
      Quand je travaillais au centre ville trouver un bixi relevait du défi passé une certaine heure, preuve que le service sert! Sans parler que passé une certaine heure il est un bon moyen alternatif aux bus de nuit.

      On sabre quelques postes a la STM (la personne qui a planifié les travaux de rénovation a Champ-de-Mars 2-3 ans avant les travaux majeurs pour relier la station au CHUM par exemple… quelle belle perte d’argent public! ou bien les PDG en double) et on arrive à payer Bixi sans supplément.

      Faut-il rappeler que certains mauvais choix ont mis Bixi dans le trou? En faisant fi de ces problème (réglés ou qui le seront), Bixi est surement bien loin du négatif évoqué. Dire que Bixi est déficitaire est de la poudre aux yeux: en jouant avec les chiffres on pourrait dire que Bixi est positif.

    • «Pour convaincre le maire d’intégrer le service à la STM, là où il a tout à fait sa place»

      Une offre de service supplémentaire sous les conventions collectives de la STM ?

      Dites nous monsieur Cardinal combien coute un employé chez Bixi, combien celui a la STM, et pour sortir du cercle de la fonction public, combien chez CommuneAuto ?

      Les coûts salariaux sont au centre de ce qui va faire que Bixi survivra ou pas, en l’envoyant sous la responsabilité de la STM ce n’est pas un contrôle de ces coûts qu’on veut faire, c’est de les noyés dans une grosse machine étatique pour les faires disparaitre de toute visibilité de la part du public.

      La STM n’a pas vraiment la même transparence que la ville de MTL sur le sujet mais les conditions de travail ne doivent pas être si différentes que celle de la Ville qui elle paye 116,000$ par année pour un professionnel, 85,000$ pour un col blanc et 92,000$ pour un col bleu.

      Envoyer Bixi a la STM c’est de lui offrir une place au coté du Stade Olympique, c’est à dire en faire un trou financier permanent.

    • Ce genre de mode de transport est un must alors que de partout on se plaint de congestion et de nécéssité d`avoir un plan de transport en commun plus adéquat.

      Je ne sais toutefois pas si cette ultime saison pourra vraiment faire renverser la tendance …
      Pourra t on faire oublier le gouffre financier creusé par la non administration Tremblay? Pourra t on aussi mettre de coté les irritants ,manque de bornes de stationnement, moyen de transport dans une certaine partie de la ville seulement, payeurs de taxes non déservis, vision à long terme de développement…
      Je suis malheureusement un peu beaucoup sceptique et je crois que pour sauver le concept on devrait immédiatement voir à tenter d`interresser l`entreprise privée dans l`initiative.

    • Je considere que les Bixi sont un tres bel atout pour la ville. C’est un projet concret, propre, et qui a un impact immediat. En plus c’est dynamique, ca ajoute de la vie.

      Je n’ai pas de solution concrete pour le faire fonctionner financierement dans l’immediat, mais je suis sur qu’il y a moyen. Faudrait pas laisser la petite magouille/incompetence qui s’est fait par la derniere admin ruiner une tres belle idee.

      Par contre je n’irais pas jusqu’a demander aux montrealais de devenir membre quand ils n’en n’ont pas besoin…

    • Je ne me suis jamais abonnée, bien qu’étant cycliste assidue l’été (l’hiver, je prends les TEC). Comme d’autres je trouve mon vélo personnel bien plus pratique et j’aurai préféré plus de stationnement à vélo, de pistes cyclables, etc. Meme si je trouve l’idée intéressante et que je sais que certains l’apprécient, je ne pense pas acheter de passe cette année non plus. Peut-etre qu’en l’intégrant à la STM, je serais plus tentée d’essayer?

    • Je suis un grand utilisateur du bixi et j’ai bien hâte au retour de la nouvelle saison. J’utilise ce système parce qu’il répond à mes besoins un point c’est tout. Toutes les raisons que vous sémettez ci-haut sont totalement futiles. Je suis d’accord avec la plupart des intervenants que ce système doit survivre seulement s’il est rentable ou presque rentable. En ce moment ce n’est pas le cas et dans changements majeurs doivent être appliqués.

      Je me permets de faire un lien avec un autre article que vous aviez émis il y a un certain temps à propos de la dernière campagne de publicité de la STM. Vous aviez critiqué celle-ci M. Cardinal puisque cette campagne s’en tenait qu’au sentiment des utilisateurs et à leur ferveur écologique. Vous aviez totalement raison. La raison première que les gens ne prennent pas le transport en commun c’est à cause du service déficient et de la pauvre offre qui nous est offerte. Donc si le bixi veut survivre, il se doit d’être utile aus plus d’utilisateurs possible, et non devenir un service qu’on utilise par charité. Si c’est le cas, il ne survivera pas à la saison 2014…

      Pourtant je nous le souhaite.

    • @lecteur_curieux

      «Juste par curiosité… à Longueuil eux, est-ce que cela revient cet été ou c’est fini ?»

      Oui, ça revient à Montréal, Longueuil et Westmount.

      François Cardinal

    • Du délire!

      Si vous croyez que les citoyens vont consommer ce service pour la bonne cause vous devez en fumer du meilleur que ce que je pensais (et je le pensais déjà pas mal bon…)

    • @PipoLafleur
      J’aime bien l’ironie quand elle est bien faite. Tiens, je vous donne un exemple : Il y plus d’erreurs dans vos deux lignes qu’il y a d’abonnés à Bixi.

    • Adieu Bixi……

    • @kanaille,

      c’est théoriquement une bonne idée le scooter électrique en libre service. Personnellement, je n’ai rien contre, il pourrait même partager les stations Bixi. Le problème que je vois, c’est son coût, pas seulement l’acquisition, mais l’entretien. Déjà que les Bixi avec une construction très solide et un nombre de pièces fragiles limitées se fait vandaliser, imagine l’état des scooters électriques. Imaginez comment il faudrait les blinder pour éviter une explosion des coûts d’entretien.

      Mais, l’idée serait bonne. Pourquoi pas des scooters électriques. Ce serait bon pour l’environnement, ce serait accessible aux gens moins sportifs qui ont aussi le droit de se déplacer légèrement. Ce serait beaucoup moins encombrant que des voitures avec un seul individu à bord. Ce serait silencieux par rapport aux scooters à essence.

    • Bixi n’est pas accessible à tous, je n’utilise pas de carte de crédit.
      J’ai donc mon propre bécyk de ville.

    • Désolé mais moi j’ai mon vélo. Pourquoi irais-je prendre un abonnement? Si je suis propirètaire d’une auto, pourquoi utiliser “commune auto” ?

      UTILISATEUR PAYEUR ! Piont à la ligne !

    • @normy45

      «Désolé mais moi j’ai mon vélo. Pourquoi irais-je prendre un abonnement? Si je suis propirètaire d’une auto, pourquoi utiliser “commune auto” ? UTILISATEUR PAYEUR ! Piont à la ligne !»

      À ce titre, il faudrait transférer les coûts du réseau routier aux seuls propriétaires de voitures plutôt qu’à l’ensemble des contribuables…

      François Cardinal

    • Pour qu’un système de vélo partage ai un sens, il faut que la géographie de la ville s’y prête. Or, à Montréal, ce que l’on s’aperçoit, c’est que les gens utilisent le Bixi sur le Plateau (un peu ailleurs), surtout pour descendre en ville et revienne très souvent en métro. Cette migration fait en sorte que Bixi dois transporter les vélos du matin vers les quartiers résidentiel avec de gros pick-up (toujours neuf été après été, valant au moins 50 000$ chaque) tirant de longue remorque remplis de vélos. Donc, pour permettre à quelques personnes d’utiliser le service (lorsqu’il fait beau, et quand ce n’est pas trop froid), les contribuables doivent absorber un déficit. Sans compter la polutions causé par les camions qui “redistribue” les vélos. La farce à assez durer selon moi. J’ai été abonné au service, je sais ce dont je parle.

    • Le Bixi est un atout évident pour Montréal dont il améliore notablement la convivialité. J’espère que l’administration Coderre fera vraiment tout les efforts nécessaires pour en faire le succès éclatant qu’il mérite d’être. Je crains toutefois que la saison 2014 ne soit juste qu’une mise en scène pour bien paraître au yeux de l’électeur-contribuable avant la mise à mort programmée de ce beau projet. M. Coderre a depuis longtemps exprimé sa préférence pour l’industrie du taxi au dépend des véhicules en libre-service.

    • Je voudrais bien m’abonner mais j’en suis incapable dû à des problèmes techniques. Est-ce CGI qui est derrière leur site web? Ça fait très Obamacare leur affaire.

    • Moi je dis OUI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

      Et je dis à tous les pisses-vinaigre qui ont envahi ce blogue: restez dans votre cynisme moribond et votre désillusion chronique et laissez les autres respirer! Ou encore déménagez à Québec, vous risquez d’y apprécier la radio…

    • @ François Cardinal
      J’aimerais vous suggérer un sujet pour un prochain billet. Mise au pied du mur par les dictats commerciaux de Microsoft, la STM devra bientôt investir 50 millions de dollars pour renouveler son parc informatique vieillissant. Le problème, c’est qu’on va à nouveau s’équiper entièrement en logiciels Microsoft (Windows + Office) sans même songer sérieusement à considérer d’autres plate-formes. Je pense tout particulièrement à la solution des logiciels libres (GNU/Linux + LibreOffice), offrant l’intéressante combinaison gratuité-stabilité-sécurité. Avantage non négligeable, le déploiement à grande échelle de Linux permettrait probablement de prolonger la durée de vie utile d’une partie du parc informatique de la STM et de sauver ainsi quelques millions au passage. En cessant tout support sur Windows XP, Microsoft abandonne à eux-mêmes ses nombreux clients utilisant toujours cette plate-forme. Il n’y a aucune raison logique de se livrer à nouveau pieds et poings liés à la voracité de cette entreprise. Comme disent les Américains: « Fool me once, shame on you. Fool me twice, shame on me.»

      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201403/21/01-4750234-stm-50-millions-pour-les-systemes-informatiques.php

    • @A.Talon

      Par rapport a votre post concernant le parc informatique de la STM, qui est un tres bon sujet en passant, merci de le proposer

      C’est la question eternelle:
      option 1: acheter des logiciels touts fait, a la Microsoft
      option 2: du sur-mesure, avec des programmeurs

      Option 1: avantage du terrain connu, logiciels deja rodés. par contre limité côté flexibilité, couteux en licences et a la merci de Microsoft (la fin du monde XP est la semaine prochaine!)

      Option 2: plus grande flexibilité, plus grand potentiel d’efficacité vu que c’est du “sur-mesure”, par contre plus grande possibilité que le deadline et les couts depasse l’estimé original

      A mon avis, le public etant ce qu’il est (en gros: pas redevable devant quiconque, pas de veritable patron), je penche pour option 1 quand ca a trait au domaine public, et option 2 pour le privé

    • Bon, en préambule je précise que j’ai *beaucoup* pratiqué l’ancienne administration, en qualité de citoyen technophile passioné de jeux et de systèmes de transport avec des idées pour le service. Au point d’avoir trouvé des partenaires d’affaires et amené une grosse compagnie de jeux vidéos (dont je suis tenu de taire le nom) à s’intérresser à la ludification de la redistribution / fonctionnement du système dans l’optique de l’optimiser, et in fine, de réduire les coûts. Évidemment, il y a aussi l’idée de générer des profits à un moment, ne soyons pas naïfs. Mais la base c’était de dire “est ce que c’Estp ossible ?”. Rendu chez Bixi (il y a deux ans), en présence de Plamondon et Philibert, nous nous sommes fait jeter comme des malpropres. Devant cette réaction hostile, la grosse entreprise sus mentionnée a prestement retiré ses billes et cessé toute initiative. Bref, tout ça pour dire que :
      - Il est faux d’affirmer que qui que ce soit “sait de quoi il parle”. L’opacité de l’ancienne gestion, et leur ardente volonté de ne PAS partager les données font que personne ne sait vraiment comment se distribue les coûts au jour le jour dans l’exploitation du système. Il faudrait demander au nouvel OBNL de publier rapidement et en temps réel sous format ouvert des données pertinentes pours nous éclairer. Il s’agit d’un cas d’école de ce qu’une “ville intelligente” a le pouvoir de faire.
      - Il est urgent de permettre aux utilisateurs de rapporter deux éléments cruciaux quant à la perception de la qualité du service : quand il a besoin d’un vélo et qu’il n’y en a aucun. Quand il a besoin d’un stationnement et qu’il n’y en a aucun. Dans l’optique d’une part d’assurer un suivi qualitatif (critère de performance), et également permettre aux utilisateur de mieux planifier leurs trajets (connaissance des périodes d’achalandages des stations et solutions alternatives à proximité).
      - à plus long terme, de mettre en place un système où l’opération du système se fait de concert avec les utilisateurs (qui ne sont pas seulement ceux qui sont directement sur les vélos : un employeur est bien content que son employé arrive à l’heure même si le métro est en panne par exemple). On pourrait aussi penser à mettre en place des systèmes de bonus malus / tarification dynamique pour encourage les trajets ‘je remonte le vélo sur le Plateau à 9h’ et décourager le ‘je descend la côte berri à 8h20′. Juste des idées comme ça, il en a d’autres, mais clairement rien n’a été fait vis à vis de ça sous l’ancienne gestion. Cette ancienne gestion qui n’avait cure de ses clients. C’est visible nottament par le fait que l’espace utilisateur de leur site web déficient est inutile alors qu’il pourrait nous donner foule de renseignements personnalisés.
      - Enfin, une source non négligeable de création de valeur réside dans les données de déplacement associées à l’utilisation du système, qui pourrait être affinées (imaginez si -avec votre accord évidemment- le GPS de votre téléphone s’activait automatiquement pendant les trajets). Dans ce domaine, tout reste à faire, et les implications en terme de Vie privée sont vertigineuses, mais franchement pensons une seconde au business de Google et il est assez possible de discerner des pistes.

      Bon voilà, je crois que je me vide un peu le coeur de toutes ces années passées à frapper le mur Philibert mais je crois vraiment que Bixi est une chance d’innover et de se projetter dans l’avenir. Je ne prétend absolument pas avoir LA solution, mais il serait dommage de ne pas se creuser les méninges plus que ça n’a été le cas. Alors évidemment, tout ce que j’ai évoqué, même la première étape (ouverture ambitieuse des données d’exploitation pour commencer à y voir clair) sous entend plus de coûts, ce qui dans le contexte actuel ne semble pas indiqué. Mais le discour de charité… comment dire…. niveau marketing c’est le zéro absolu.

      Fabrice V.

    • Ha et pour répondre à la question Mr Cardinal, j’hésite : mon abonnement se termine le 31 juillet, si je m’abonne pour 12 mois de plus et qu’il n’y a pas de saison 2015, je ne suis pas certain de faire une bonne affaire…

    • @fcardina Et que pensez-vous de la dernière passe-passe avec le nouvel organisme, et son CA qui comprend notamment Mme Lareau de Vélo-Québec, mais pas d’élu comme le demande Projet Montréal?

    • @Beaufran: Et en toute logique, êtes-vous pour l’autofinancement total des autoroutes par les utilisateurs seulement?
      Et de chacun des ponts, viaducs?

    • @A.Talon et chabanel,

      effectivement. Le comportement de la STM est inadmissible. Toute administration publique, qu’elle soit au niveau municipal, provincial ou fédéral, ainsi que toutes les sociétés d’Etat devraient être tenus d’implanter des plateformes ouvertes à moins qu’ils ne puissent sérieusement démontrer qu’il n’existe pas de solution équivalente.

      Pour moi, la raison première n’est pas d’ordre financier. Les équipements du gouvernement et des administrations publiques sont payés par les contribuables. En utilisant les plateformes ouvertes, l’argent des contribuables sert à maintenir une plateforme logiciel dont la propriété et les droits d’auteurs sont communautaires et appartiennent donc à l’ensemble de toutes les sociétés. C’est une utilisation bien plus intelligente de l’argent des contribuables puisque cet argent permet de retourner quelque chose aux contribuables en permettant de développer une plateforme qui leur appartient et qu’ils peuvent utilise gratuitement.

      Et j’insiste ici, l’argument n’est pas financier, parce que je pense aussi qu’il est de la responsabilité des administrations publiques d’investir de l’argent à maintenir ces plateformes de façon active. Donc, soit par le temps des employés des administrations sous forme de contribution au code, à la documentation, à la francisation, à la qualité, etc. Le but ne devrait pas être uniquement d’économiser des sous. Ces plateformes nécessitent aussi des engagements financiers pour être maintenues à des niveaux de qualité suffisants pour satisfaire les exigences au niveau de l’entreprise.

      Je ne sais pas quelle firme a fait une recommandation à la STM de ne pas utiliser des plateformes ouvertes, mais ça sent mauvais.

    • @fabriceduplateau,

      il existe des abonnements mensuels et des abonnements 24h. Votre raison ne tient pas la route. Vous pouvez très bien vous abonner pour les mois qu’il restera à la saison 2014.

    • J’aime beaucoup Bixi pour le côté pratique, j’ai été abonnée 3 ans. Par contre, c’est très difficile de stationner un Bixi dans mon quartier au retour du travail. J’ai observé les stations toute la saison passée et le problème n’a jamais été réglé. Au lieu de risquer d’avoir à faire 3-4 stations pour me parquer et d’être rendue à 10 minutes de marche de ma destination, je préfère marcher et prendre quelques abonnements de 24 heures dans la saison, au besoin. Par contre avec un service plus fiable, j’embarquerais sans hésitation.

    • Pour Alta Bicycle Share cela semble bien aller son affaire…

      http://www.altabicycleshare.com/news/2014/02/10/fast-company-names-alta-bicycle-share-one-of-worlds-50-most-innovative-companies

      Les Américains retiennent eux la formule du PPP pour leurs systèmes de partage de vélos.

    • @michel75

      la technologie d’aujourd’hui le permettrait

      les frais de notre permis de conduite sont determinés par les contraventions que nous avons eu dans l’annee precedente

      assez facile de determiner la quantité de route que l’on fait dans une année. un systeme a la “E-Z pass” au etats unis ou sur le pont de la 25 enregistrerait facilement les deplacements des gens

      plus t’utilises les routes, plus tu dois payer pour

      ca contrerait l’etalement urbain

      pas super coté droit a la vie privée cependant

    • L’ironie de l’histoire est très intéressante et subtile en même temps, peut importe le nombre d’abonnés pour 2014, c’est les mêmes fonctionnaires qui opérera la nouvel OBNL; les responsables du déficit passé par la mauvaise gestion.

      Vive les cols blancs et vive la transparence!

    • Y’a pas que les abonnements… Les touristes utilisent aussi beaucoup les Bixis à la journée! Moi, je n’ai pas l’intention de me réabonner juste pour contredire Coderre. Trop cher! Baissez les tarifs et j’y penserai!

    • @ chabanel 15h30
      La problématique est beaucoup plus simple que vous le croyez: il n’est pas question de logiciels sur-mesure dans cette histoire. On parle ici du remplacement de systèmes bureautiques tout ce qu’il y a de plus basiques («plain vanilla») et non de logiciels ultra-spécialisés destinés à assurer, par exemple, le contrôle d’une ligne de métro. Servant à des tâches administratives standards, ces machines ne sont généralement équipées que de Windows, de la suite Office et de quelques logiciels d’appoint. Très rarement de logiciels sur-mesure. Le monde du logiciel libre offre déjà des solutions de substitution prêtes à l’emploi pour remplacer ces logiciels Microsoft. Une distribution Linux quelconque peut ainsi remplacer Windows, LibreOffice peut remplacer MS-Office, Thunderbird peut remplacer Outlook et Firefox peut remplacer Explorer.

      Je me doute bien que le passage de l’univers Microsoft à l’univers libre ne se ferait pas totalement sans heurts ni grincements de dents. Il y aura par exemple de nombreux petits problèmes à régler ici et là: telle mise en page à refaire dans tel document, tel VBScript à réécrire dans tel autre, tel logiciel bancaire n’ayant pas de contrepartie Linux, etc. Et en dehors des considérations techniques, il faut penser à tout ces techniciens formés à la sauce Windows qui devront bien se recycler ou être remplacés à brève échéance. Mais le temps et les ressources investis pour faire la transition en valent la peine. Ultimement, ne plus être l’esclave de Microsoft permettrait d’avoir un meilleur contrôle sur son budget ainsi que sur la sécurité de ses systèmes. Et avoir tout le savoir-faire nécessaire à portée de la main pour développer, maintenir et faire évoluer ses systèmes informatiques, c’est tout même plus rassurant que dépendre de Redmond (WA, USA), n’est-ce pas?

    • @ dcsavard 16h35
      «Toute administration publique, qu’elle soit au niveau municipal, provincial ou fédéral, ainsi que toutes les sociétés d’Etat devraient être tenus d’implanter des plateformes ouvertes à moins qu’ils ne puissent sérieusement démontrer qu’il n’existe pas de solution équivalente.»
      Bien dit. Mais j’y verrais tout d’abord des raisons budgétaires et ensuite des raisons de sécurité informatique. J’adhère toutefois à votre vision éthico-pratique des choses.

      «Je ne sais pas quelle firme a fait une recommandation à la STM de ne pas utiliser des plateformes ouvertes, mais ça sent mauvais.»
      La majorité de ces firmes de consultants sont «Windows Only». Pas surprenant qu’on propose aux petits comptables de la STM de continuer avec Microsoft. Il y en a qui veulent préserver leur gagne-pain, de toute évidence. D’ailleurs, qui nous dit que ce n’était pas la réponse qu’attendait la STM pour éviter d’avoir à considérer autre chose que les produits Microsoft?

    • @chabanel,

      une solution moins intrusive serait simplement de taxer d’avantage l’essence et de mettre le fruit des taxes sur l’entretien et la construction des routes. La consommation d’essence est directement proportionnelle au nombre de kilomètres parcourus.

    • @dcsavard Merci de votre sollicitude mais c’est votre réponse qui ne tient pas la route.
      Pour Aout, Septembre, Octobre et Novembre avec des abonnements 1 mois
      4 * 31,25 = 125
      Avec des abonnements 24h
      121*5 = 605
      Alors vous me direz j’ai qu’à pas avoir envie d’un accès 24/24, mais pourquoi je devrai être pénalisé simplement à cause de la date anniversaire de mon abonnement ? La solution serait d’avoir la garantie d’être remboursé au prorata de la portion inutilisée de mon abonnement 12 mois en cas de fermeture du système.

    • @dcsavard
      ouf, taxer l’essence… je veux bien, sauf qu’il y a tous ceux qui vivent pres de l’Ontario et des USA qui gazent hors Quebec

      Et en ne tarifiant pas ceux qui roulent sur les routes, on perd le revenue des touristes et gens de passage, qui sont de la “nouvelle argent” dans la province, une valeur enorme vs collecter l’argent des contribuables quebecois

    • A 71 ans, je me réabonne à Bixi depuis le début. Une véritable passion que de parcourir Montréal en toute liberté! Je quitte la banlieue chaque semaine pour venir à Montréal, parce qu’il y a Bixi et que je fréquente de nombreux commerces sans les soucis du stationnement.
      Longue vie à Bixi!

    • a 83 piasses pour l année qui dure six mois ca fait 160 piasses pour la vraie année non merci

    • @François Cardinal : À ce titre, il faudrait transférer les coûts du réseau routier aux seuls propriétaires de voitures plutôt qu’à l’ensemble des contribuables…

      Non, le principe est utilisateur = payeur. Cela veut dire qu’il faudrait surtout faire payer les utilisateurs à la juste proportion de la détérioration causée.

      L’augmentation de la détérioration de la chaussée par le passage d’un véhicule est approximativement équivalente à la quatrième puissance de la différence de poids sur l’essieu. Cela veut dire que le passage d’un seul autobus équivaut approximativement au passage d’au moins 5 000 voitures pour ce qui est de la détérioration (en fait, 10 000 est probablement plus réaliste). Si un autobus transporte 50 passagers, cela veut dire 5000/50, donc chaque passager détériore à lui seul 100 fois plus qu’un automobiliste. Il devrait donc payer aussi 100 fois plus pour son utilisation de la route.

      Je propose donc de faire passer le tarif d’un ticket d’autobus à 30$ afin de payer pour la détérioration des routes causée par les autobus.

    • @fabriceduplateau,

      mon impression était que votre usage était insuffisant pour justifier le coût d’un abonnement mensuel pour la période qui restait à la saison 2014. Mais, c’est certain que si vous utilisez quotidiennement 7jours/7 le Bixi, vaut mieux un abonnement annuel quitte à perdre l’équivalent d’une demie-saison sur le tarif qui équivaut à un mois d’abonnement lorsque c’est l’abonnement mensuel. Ne seriez-vous pas en train de fendre les cheveux en quatre?

    • @chabanel,

      quand je roule aux USA, je paie les autoroutes. Je ne vois pas trop la différence entre le touriste Américain qui paierait son essence plus chère ici parce que ça comprend le tarif pour les routes et lui vendre l’essence au prix actuel en ajoutant des péages sur les routes. Le touriste n’est ici que de passage, le total qu’il paiera sur son essence ne devrait pas dépasser ce qu’il paierait en péages de toute façon.

      Pour ceux qui vivent près de frontières, tant mieux pour eux. Mais que je sache, il y a encore des postes d’essence qui survivent bien même proche des frontières au nord du 45e parallèle. Faut pas virer fou avec ça.

    • ……….. Voyons donc, tout le monde sait que c’est un trou sans fond le Bixi! Moi j’ai un bicycle et j’ai pas besoin de stupides vélos gauchistes pour l’utiliser pour aller travailler… Et quand il fait pas beau, je fais une pause santé et je vais travailler avec mon V8

    • Vraiment Mr. Cardinal je me pose des questions sur votre professionnalisme et compétence.

      Ça prenait pas la tête à Papinot pour savoir dès l’arrivé du BIXI qu’à 69 $ pour la saison à l”époque et là un gros 80 $ que BIXI était et est voué à être encore une fois un truc qu’on doit subventionner.

      Que c’est ridicule le Québec. On finance, on subventionne tout le monde…

      Moi j’ai mon vélo que j’utilise à l’année depuis plus de 5 ans…et oui je fais l’entretien et assume les frais qui vont avec… frais qui sont élevés à cause de l’hiver…mais j’ASSUME…comprenez-vous.

      Je ne demande pas à personne de me subventionner.

      Le tarif demandé est tout simplement ridicule pour tous les frais qui y sont reliés….vive les subventionnées payées par moi entre autre.

      vive le Québec

    • Il y a déjà quelques années que j’hésite. Je pédalais beaucoup en Europe… Bon, disons que je vais faire un effort cette année et payer le 80$, pour que d’autres puissent continuer de pédaler urbain, mais moi, j’ai des tiges dans le dos. Car je dois préciser que les rues sont dans un tellement mauvais état (ce n’est rien de nouveau, je sais) que mon dos est en compote quand je descends de ma selle. En dehors des pistes cyclables, les pédaleurs doivent rouler sur les bords de la chaussée qui sont très abîmés… je ferai donc un effort, promis ! S. Muller

    • J’ai lu quelques commentaires ici hier midi et depuis je vois le titre comme “BIXI: aux aboiements citoyens” !!

      @89170
      Vous me faites réaliser qu’on devrait encore plus subventionner les Bixi car ils ne détériorent pas les rues. Au contraire, l’utilisateur du Bixi ne prend pas sa voiture ou le bus.
      Et pour l’effet d’un bus sur la route, j’ai vu des études qui disent que c’est équivalent à 1000 voitures. D’autres études disaient 8000.

      @chirripo
      Bravo pour avoir placé “Papinot” et “compétence” dans la même phrase.

    • @89170,

      vos calculs ne sont pas vraiment exacts et ne tiennent pas compte de tous les facteurs. Quant à votre dernière phrase où vous concluez que le prix du billet devrait être de 30$, c’est évidemment n’importe quoi. Faites-nous une démonstration formelle SVP.

      La formule à laquelle vous faites référence n’utilise pas la différence de charge aux essieux, mais bien le rapport de charge aux essieux par rapport à une charge de référence à la puissance comprise entre 4 et 12 dépendant du type de revêtement. Déjà ici, on voit que vous improvisez.

      Et pour fin de discussion, la charge à l’essieu de référence est de l’ordre d’une dizaine de tonnes métriques. Ce que j’ai compris de la formulation, c’est qu’en-dessus d’un rapport de 1, les dommages sont inexistants. Il faut aussi tenir compte du nombre d’essieux, du type d’essieux, du type de pneus, du nombre de pneus et de la vitesse des véhicules en plus de la fréquence, etc. Bref, c’est loin d’être aussi simple que vous le mentionnez. Les autobus ne passent pas à la même fréquence que les voitures. L’ajout d’un passager dans un bus n’est pas équivalent à l’ajout d’un véhicule automobile sur la route, et tutti quanti.

    • Il fallait lire: … en-dessous d’un rapport de 1, …

    • Certains de vos arguments sont des sophismes tellement gros que je commence a penser que ce sujet vous fait perdre la raison. Comme votre argument “économique”. Si se service n’a aucune chance de devenir rentable, alors le bon moment pour l’arrêter c’est maintenant!

      C’est un service 100% récréationnel, qui s’addresse a une minorité de touristes et de citoyens. Si il s’autofinance qu’il survive, sinon qu’il meure.

      Arrêtez de faire du vélo une religion dans une ville ou il neige encore en avril. Ca ne pourra jamais être un moyen de déplacement priviligié pour plus qu’une minorité de la population, santé et sécurité oblige – a preuve, on retire le bixi l’hivers.

    • @François Cardinal
      “À ce titre, il faudrait transférer les coûts du réseau routier aux seuls propriétaires de voitures plutôt qu’à l’ensemble des contribuables…”

      Soyez sérieux SVP.
      Les bienfaits du réseau routier ne se limite pas qu’aux voitures.

      i- À ce que je sache, les bus ne roulent pas dans les champs.
      ii- Les services essentiels ne se téléportent pas (ambulances, pompiers, policiers).
      iii- De même que le transport des millions de tonnes de biens achetés et consommés tous les jours, de l’indispensable au superflu, il me semble que ça transite sur le réseau routier aux dernières nouvelles.
      Et vous voulez que seuls les propriétaires de voitures paient pour ce service d’intérêt public?

      Par contre, ce qui est plus logique comme argument est qu’il est vrai que les bienfaits d’un service comme Bixi ne se limitent pas qu’aux seuls utilisateurs de Bixi et donc, que le concept d’utilisateur payeur n’est pas juste et que ce service mérite une contribution publique.

    • @-alexandre-

      Vrai. Mais je répondais simplement au lecteur qui demande que le BIXI soit payé uniquement par les usagers du BIXI.
      Si je pousse son argument plus loin et que je prends en considération votre point, les citoyens du Plateau ne devraient pas payer pour la route qui mène à Blanc Sablon, mettons.

      Cela dit, je ne me lance pas dans un long débat, je veux simplement souligner qu’il n’y a pas que le transport en commun qui est payé par le plus grand nombre, l’infrastructure routière aussi.

      François Cardinal

    • @dcsavard
      Je vois pas bien à partir de quoi vous avez monté votre appréciation de mon degré d’utilisation, mais effectivement vous étiez pas mal dans le champ. Se trouve que la première saison j’étais deuxième du top 25 ! ^^
      Mais bref, s’interroger sur comment ne pas avoir à payer le *double* du prix pour exactement le même service, si vous appelez ça couper les cheveux en quatre… nous avons la solution : doubler le prix de l’essence, vous allez pas protester hein, ça serait vraiment couper les cheveux en quatre…

    • J’ai beaucoup de mal à me faire une idée sur le Bixi, peut-être parce que je ne connais pas les coûts réels. Pour moi le Bixi est avant tout un service récréatif, au même titre que les patinoires extérieurs ou les piscines. Il est alors tout à fait normal que le Ville (donc les citoyens) subventionne en partie ce service, à condition que 1-le montant soit raisonnable, et 2- l’usager en paie une partie. Est-ce qu’on pourrait avoir une comparaison des coûts, pour Montréal, des patinoires, des piscines, et du Bixi ?

    • @fabriceduplateau,

      on parle de 40$ pour une année. Pas de 40$ (ou plus) de plus à chaque mois dans le cas où vous doubleriez le prix de l’essence. Inutile de vous ridiculiser avec ce genre d’argumentation totalement exagérée.

      Maintenant, personne ne vous force à vous abonner non plus. Passez votre chemin et c’est tout. Il y a des limites parfois à vouloir découper le saucisson pour satisfaire tout le monde et son père. Bixi devrait donc avoir une infinité de tarifs possibles dépendant des dates d’abonnement de ses clients, ça devient un peu lourd à gérer pour un nombre de cas qui n’en vaut peut-être pas la peine. Si ça coûte à Bixi 10 000$ pour mettre en place ce genre de système de tarification et que vous en êtes le seul bénéficiaire, l’intérêt est nul.

    • Il ya des gens qui font la comparaison avec piscine ou patinoires, mais je trouve que ca tiens mal la route. Une piscine ou une patinoire, ce sont des infrastructures large et qui coutent cher a construire (et donc hors de porté de beaucoup de la population) et qui sont partagées par beaucoup d’usagers a la fois.

      Un vélo, ce n’est pas une infrastructure, ca coute très peu cher (quand c’est pas un bixi) et c’est utilisé par 1 usager a la fois.

    • @favori

      “Les égouts et l’eau courante non plus c’est pas payant, allez hop, on ferme tout ça …”

      Un système d’égouts est essentiel pour une ville, pas le Bixi.

      Le système d’égouts de Montréal est utilisé par 100% de la population. Le Bixi s’adresse à moins de 1% des Montréalais.

    • Il manque des chiffres pour nous laisser juger du futur de Bixi.
      - combien coûtent par année: les frais administratifs, la gestion, l’entretien régulier, les réparations, le vandalisme.
      - combien rapportent par année les abonnements.
      Doubler les abonnés ne fera pas que doubler les intrants. Des dépenses vont augmenter aussi.

      Je ne suis pas d’accord pour faire de bixi une oeuvre de charité. Comme l’ont dit d’autres, faciliter l’utilisation de son propre vélo serait peut-être de l’argent mieux utilisé, et noyer Bixi dans la STM ne fera qu’augmenter les quêtes d’argent annuelles de la STM sans qu’on sache ce qui se passe.

      Au départ, l’idée de Bixi, financièrement, il disait quoi notre maire comme argument pour démarrer le tout?

    • @normy45

      “utilisateur payeur”

      on devrait appliquer ça à tous.. santé, éducation, pont, garderie….

    • Petit calcul simple: environ 3 à 4 millions de déplacements par année (13 M en 4 ans). Pour un déficit de 1,5 M$ par année. Donc si on ajoute 0,50 $ à chaque déplacement, plus de déficit. Et si on a 5 M de déplacements, petit profit. Est-ce que c’est trop simple ???

    • @ marc.collin 14h20
      Bonne idée. On pourrait peut-être commencer par vous. Êtes-vous prêt à rembourser à l’état tout ce que vous lui avez coûté depuis votre naissance? Éducation, soins de santé, services publics, etc. Préparez-vous, la facture va être juteuse.

    • Bixi, un déficit de 1,5 million, ça fait râler sans bon sens. Éliminez BIXI et le budget de Montréal va passer de 4 895,4 à 4 893,9 millions… Une grosse baisse de 0,0306%. Méchante réduction!

      Un petit viaduc de rien du tout nous coûte 10 millions, minimum. Combien de fois 10 millions en viaducs, en bouts d’asphalte, en feux de signalisation sont dépensés chaque année pour des voitures qui payent un gros zéro de taxes à la Ville? Avant de monter aux barricades, mettez les choses en perspective…

    • @jmcroteau
      Sérieusement?
      Quand on est ignorant, on s’abstient de commenter.

      0 taxes payées par les automobilistes à la ville?
      - taxes sur l’essence du Grand Montréal
      - taxes d’immatriculation des véhicules de promenade
      - vignettes
      - stationnement

      Et votre argument est bidon.
      C’est justement cet argument qui nous a placé dans notre situation précaire actuelle à coût de “oh, c’est juste quelques millions, des peanuts à l’échelle de l’état, allons-y”.
      Oui, et bien, l’addition de ces peanuts fait un méchant beau déficit aujourd’hui.
      La valeur d’un projet ne devrait jamais se faire en fonction qu’il se noie dans l’océan des autres dépenses mais plutôt selon sa valeur intrinsèque, point.

      Et je crois à la valeur intrinsèque d’un projet comme Bixi.
      Ce que je remet en doute, c’est sa structure de coût qui doit être revue (comme bien des dépenses municipales).

    • Bixi… Une marque lancée à travers un faux blogue, de faux bloggeurs et de faux comptes Facebook; une marque élitiste qui ne s’adresse qu’à une clientèle aisée qui vit sur le Plateau et travaille au centre-ville; une marque qui essaie de se vendre à l’étranger avec l’argent des Montréalais…
      Bref, une marque qui avait tout pour être sympathique, et que je trouve détestable.

    • Tout ce que n’importe quel niveau de gouvernement touche est une faillite au départ… Aucune surprise. Dommage que ce beau projet s’écroule sous son propre poids, mais je ne paierai pas $82.50 pour retarder l’inévitable effondrement de 2 secondes.

      Comme un autre membre l’avait suggéré, donnez Bixi au privé avec un crédit d’impôt pour l’abonnement et on verra bien.

    • Bixi est sur le bord de la faillite. La STM éprouve de graves difficultés financières. La grande majorité des utilisateurs de Bixi sont aussi des usagers de la STM. Trouvez l’erreur.

    • @ -alexandre-

      Vous croyez que les automobilistes paient des taxes à la Ville? Petite énumération, sans doute incomplète et certains chiffres cités de mémoire. Les automobilistes paient:

      À Ottawa :
      Une TPS de 5% sur l’achat de voitures, de pièces et de services de réparation.
      Une taxe fédérale de 100 $ sur l’achat d’un véhicule avec climatisation.
      Une taxe d’accise fédérale de 0,10 $ sur l’essence sans plomb et la TPS de 5% sur cette même essence.
      Une taxe d’accise sur les véhicules énergivores, de 1 000 à 4 000$, selon la cote de consommation

      À Québec :
      Une TVQ de 9,975% sur l’achat de voitures, de pièces et de services de réparation.
      Un droit spécifique de 3 $ à Recyc-Québec sur l’achat de pneu.
      Sur l’essence, une taxe provinciale sur les carburants de 19,2 cents/litre et la TVQ de 9,975%.
      Des frais d’enregistrement au RDPRM, de 24$ @ 45$.

      À la SAAQ :
      Des droits d’immatriculation, de permis et d’assurances à la SAAQ; des taxes à Québec sur la portion assurance

      À l’AMT :
      Une contribution de 30$ pour le transport en commun de leur région.
      Une taxe de 3 cents/litre le litre d’essence sur le territoire de l’Agence métropolitaine de transport.

      En retour, Ottawa entretient deux ponts, Québec s’occupe du réseau d’autoroutes et l’AMT saupoudre ses revenus sur les différentes sociétés de transport de la région.

      Les villes, qui ne reçoivent presque rien des automobilistes, leur fournissent pourtant toutes ces rues sur lesquelles ils sont libres de circuler en tout temps et sur la plupart desquelles ils peuvent stationner leur véhicule. Les villes financent et font l’entretien de ces infrastructures, tout comme elles fournissent les services de circulation et de sécurité publique nécessires.

      Ce n’est par les taxes que paient les automobilistes mais bien par le biais de leurs taxes foncières que tous les citoyens de la Ville, qu’ils soient propriétaires ou non d’un véhicule, subventionnent ces automobiles qui encombrent leurs rues.

      Reste effectivement les vignettes et les stationnements, je vous l’accorde. Mais pour avoir le privilège d’abandonner une voiture, pratiquement 24 heures par jour, sur une rue pour laquelle, en tant qu’automobiliste on n’a rien payé, n’est-ce pas normal de payer une vignette pour l’espace qu’on occupe. Idem pour les stationnements. Vous, vous payez un loyer ou une hypothèque et vous ne vous en offusquez pas. Mais pour un amas de tôle posée sur quatre pneus, pourquoi est-ce que ça devrait être sur le bras du citoyen?

      Alors, -alexandre-, quand on est aussi mal informé que vous l’êtes, on évite de traiter d’ignorants ceux qui se sont donnés la peine de fouiller un peu le sujet et qui ont pris le temps d’y réfléchir.

    • @jmcroteau clap clap clap ! (c’est sincère).

    • Environ 70% des citoyens du Québec en age de conduire ont un véhicule de promenade.

      Il faudrait cesser de traiter les automobilistes comme une entité virtuelle qui est subventionnée.

      La majorité des automobilistes sont des citoyens qui paient des impôts et des taxes.

      Il faut en arriver à une utilisation plus rationnelle de l’automobile.

      Transporter les gens et les biens sera toujours une nécessité. Il faut cesser les raisonnements du type:

      “Moi, je n’utilise pas d’automobile, donc tout le monde ne devrait pas en avoir!”;

      *Moi, j’ai un vélo, donc le BIXI est inutile!”;

      Personnellement, je voulais essayer le BIXI cette année comme complément occasionnel au transport en métro et autobus. Est-ce que je suis un cas unique ou bien beaucoup d’autre personnes ont cette idée? La réponse à cette question est essentielle pour déterminer ce que l’on veut faire avec le BIXI.

      La publication d’un bilan de l’utilisation et des coûts d’utilisation incluant un amortissement des installations et équipements depuis sa création dont on éliminerai la mauvaise gestion et le volet international permettrai de vraiment juger si ça vaut le coût de poursuivre dans cette aventure. Il doit bien y avoir quelqu’un au Québec qui est capable de faire cette étude et à qui on peut faire confiance.

      Il est possible en connaissant la variation de l’utilisation du BIXI au cours des années de savoir si la clientèle va continuer à augmenter durant plusieurs années ou si on est près d’une utilisation stable. Ce type d’étude est très utilisé par les gens en marketing.

      La connaissance de la variation des coûts réels d’utilisation permettra de prévoir en couplant ces donnés avec la croissance de l’utilisation si à maturité, le système sera viable avec un déficit relativement constant ou si les coûts vont continuer à augmenter.

      Alors on pourra faire un choix rationnel et non émotionnel sur la survie du BIXI comme on le fait trop souvent au Québec.

    • @jmcroteau
      Qu’est-ce que l’AMT si ce n’est pas le municipal pour vous???
      Entre l’AMT, l’immatriculation, le stationnement et les vignettes, allez voir combien ça peut rapporter dans les coffres de la ville.
      Et on ne parle même pas des amendes de stationnement qui sont une autre forme de taxe déguisée.

      Et c’est quoi votre argument? Il faudrait que les taxes sur les automobiles soient équi-pondérées entres les trois paliers??? Je ne vois pas de problème mais cela ne signifie absolument pas que les automobilistes ne paient pas de frais au municipal!

      En plus, vous tombez dans le même gros sophisme que François Cardinal: vous pensez que s’il n y avait pas d’autos, il n y aurait pas de routes?
      Je suis aussi bien informé que vous, et pas mal plus logique.

      Je ne sors de gros sophismes comme vous du genre: “les automobilistes ne paient rien” et “les routes sont payées par tout le monde et utilisées seulement par les autos”.
      Pathétique.

    • @chirripo 26 mars 2014 05h51,

      Trop drôle, vous remettez en doute la compétence et le professionalisme d’un journaliste tout en employant l’expression «tête à Papinot (sic)». Dommage, à mes yeux le reste de votre intervention perd toute crédibilité puisque vous n’avez clairement aucune idée du Papineau auquel vous faites référence.

    • Aux abonnements, citoyens!
      Formez vos pelotons!
      Roulons! Roulons!
      Et que nos taxes
      Abreuvent nos sillons!

      (Non, merci.)

    • - Économiques : la Ville a acquis les vélos et les stations du volet local de BIXI afin de réduire ses pertes dans l’aventure. En prenant possession de ces actifs, elle a réduit la dette de 12 millions $. Veut-on vraiment creuser encore un peu plus les pertes associées au BIXI en rendant cet équipement obsolète?

      Il n’y a aucun argument valable dans ce paragraphe.

    • @ -alexandre-

      Permettez-moi, en tant qu’ignorant pathétique, d’en rajouter quelques couches…

      • L’AMT, c’est un territoire qui va de St-Jérôme à Chambly, de St-Lazare à Contrecoeur et sur lequel on trouve 14 organismes de transport. La majeure partie de son budget sert à subventionner le transport des banlieusards vers le centre-ville, ou ils peuvent transquillement terminer leurs déplacements… en BIXI.

      • Les amendes de stationnement, une taxe déguisée? J’y vois plutôt une taxe volontaire bien méritée quand on ne respecte pas la signalisation.

      • Des 320$ perçus annuellement pour une immatriculation sur l’île de Montréal, seulement 40$ est versé à la ville de Montréal. Où vont les autres 280$? À Québec. Que fait Québec avec ce montant? Sûrement pas de la construction, de l’entretien et du déneigement de rues à Montréal!

      • Les vignettes et le stationnement, ce sont des frais d’utilisateur-payeur : vous payez un loyer pour l’espace qu’utilise votre automobile. En passant, une vignette à 140$ (40¢ par jour) sur le Plateau, c’est la moitié du coût d’entretien et de déneigement d’un espace de stationnement sur rue et bien peu à comparer aux taxes foncières sur un stationnement de condo.

      Mais, malheureusement, vignettes et stationnements sont à peu près les seuls revenus qui vont à la ville. Tous les autres, qui sont des montants drôlement plus importants, vont à des gouvernements qui se contentent de les empocher alors que ce sont les villes qui ont l’obligation de donner les services.

      Depuis que Montréal existe il y a des rues pour y circuler, même si les premières voitures n’y sont apparues que 250 ans plus tard. Ces changements de moyens de transport ont entraîné une multiplication des besoins en infrastructures et les dépenses faites par la ville pour répondre à ces besoins sont très largement déficitaires car, je le répète encore une fois, pratiquement toutes les taxes, impôts et droits payés par les automobilistes vont ailleurs que dans les coffres de la ville. Le système actuel est une aberration qui a grandement besoin d’être revu en profondeur.

      Le rapport avec BIXI? Pour les coûts, BIXI, avec son déficit de 1,5 millions, représente trois dix-millièmes du budget de la ville; moins que 1$ par citoyen. L’automobile? Des centaines de millions de déficit. Pourquoi serait-il tout à fait normal de subventionner ces automobiles mais une aberration de le faire pour BIXI? Pourquoi aussi ne juger BIXI que sur ce déficit?

      En désengorgeant les rues, BIXI fait sauver du temps et de l’argent aux automobilistes et sans doute aussi à la STM. BIXI est aussi un attrait pour Montréal. Pour un touriste, le choix d’une destination tient souvent à des petits détails. BIXI est l’un d’eux et peut faire pencher la balance du bon bord, comme les « food trucks » le font pour d’autres villes. Si l’on chiffrait tous les bénéfices qu’apporte le BIXI aux montréalais, je suis certain que son déficit serait considéré comme un excellent investissement.

      Quant à répondre au billet d’origine, à savoir si je vais m’abonner à BIXI? Je me rends habituellement au centre-ville à vélo, mais comme il n’y a pas de BIXI dans mon arrondissement, j’utilise le mien. Je me vois mal barrer mon vélo en cours de route pour finir mon déplacement sur un BIXI. ;-)

      Plutôt que de payer en double et en triple pour certains services, je préfère faire des pressions sur les politiciens qui disent me représenter pour qu’ils osent changer les choses. Disons que même en pleine campagne électorale, ils ont plus de facilité à patiner qu’à s’engager…

    • @jmcroteau, vous pensez qu’elle sert a quoi la taxe sur l’essence?
      http://www.mamrot.gouv.qc.ca/infrastructures/programme-de-transfert/programme-de-la-taxe-sur-lessence-et-de-la-contribution-du-quebec-2010-2013-tecq/
      525M$ redistribué aux municipalitées….
      C’est drôle on dirait que la majorité de la taxation revient aux municipalités, ce qui n’est pas une mauvais chose….

    • Jmcroteau

      Je n’ai absolument pas envie de partir en guerre de mot avec vous mais votre ” avec son déficit de 1,5 millions, représente trois dix-millièmes du budget de la ville; moins que 1$ par citoyen” est extrêmement loin de la réalité des sommes engouffrées sur le bixi depuis le début. Extrêmement loin. Mais vous le faites avec style.

    • @bigbada, qui écrit « 525M$ redistribué aux municipalités. C’est drôle on dirait que la majorité de la taxation revient aux municipalités, ce qui n’est pas une mauvais chose… ».

      La majorité? Vous auriez pu vous donner la peine de fouiller un peu avant d’écrire ça…

      Oui, sur un point, c’est bien vrai : de par sa grande générosité, le gouvernement provincial va retourner 525 millions aux municipalités. De un, facile de se donner l’air généreux quand il s’agit à 70% d’argent fédéral et, de deux, comme cette somme c’est pour l’ensemble de la province, combien pour Montréal? Une goutte d’eau dans l’océan…

      Parce que l’océan c’est, entre autres, les 2 200 millions (2,2 milliards) de taxes sur l’essence que le provincial perçoit chaque année. Le 157 millions que Québec verse dans ce programme, ça ne risque pas de le mettre en faillite! Que fait donc notre bon gouvernement avec toutes ces sommes qu’il garde pour lui? Encore une fois, sûrement pas de la construction, de l’entretien ou du déneigement de rues à Montréal!

      Il y a d’autres petites grenailles qui sont ainsi retournées aux villes, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai pris la peine d’écrire hier “petite énumération, sans doute incomplète”. Mais même en les additionnant toutes, ces petites sommes n’arriveront jamais à la cheville des dépenses pour lesquelles les villes ne sont pas compensées.

    • @snooze

      Il y a deux BIXI. Le premier fabrique des vélos, des stations et les met en marché (Londres, NY, etc.). Le deuxième opère le service sur le territoire de la Ville de Montréal. C’est au deuxième BIXI que François Cardinal fait référence et le 1,5 million, c’est le déficit annuel de ce BIXI-là.

    • @jmcroteau

      “il y a 2 bixi” … pratique. vous ne calculez que ce qui fait votre affaire.

      Connaissez-vous, même approximativement, les coûts de recherche et développement, les déficits opérationnels et les déficits accumulés par bixi épongés par la ville de montréal depuis 2006 ?

    • @jmcroteau “En désengorgeant les rues, BIXI fait sauver du temps et de l’argent aux automobilistes et sans doute aussi à la STM.”

      Désengorger les rues? Ca prendrait des chiffres, parce que tout les utilisateurs de bixi que je connait étaient doit déja des cyclistes ou des piétons, et que le Bixi est enlevé l’hivers, justement quand la traffic est le pire (retour a l’école oblige).

      Le cyclisme a sa place, mais dans notre climat ce n’est pas une solution pour les problèmes de transport.

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