Quel avenir pour Montréal?

Quel avenir pour Montréal? - Auteur
  • François Cardinal

    François Cardinal est éditorialiste à La Presse. Journaliste depuis près de 20 ans, il est également chroniqueur à la radio et auteur des essais Le mythe du Québec vert et Perdus sans la nature.
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    Samedi 21 décembre 2013 | Mise en ligne à 9h13 | Commenter Commentaires (116)

    Artères commerciales: à trop répéter que ça va mal…

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    Les Anglais appellent cela une self-fulfilling prophecy, c’est-à-dire une prophétie qui se réalise d’elle-même, simplement parce qu’on l’a prophétisée.

    Il y a à mon avis un peu de cela dans les inquiétudes exprimées par les commerçants au sujet de l’état de santé des artères de Montréal, comme Sainte-Catherine et Mont-Royal. Certaines affichent quelques indicateurs inquiétants, des locaux vacants, un temps de location qui s’allonge et des prix qui baissent.

    Mais les voyants ne sont pas au rouge, du moins pas pour l’instant, selon JoAnne Labrecque, professeure aux HEC, et Jean-François Grenier, directeur principal du Groupe Altus.

    Certaines artères vont bien, comme Masson et Fleury, et d’autres rencontrent certaines difficultés, comme Saint-Denis et Sainte-Laurent, ce qui s’explique par plusieurs facteurs, notamment la concurrence féroce de la banlieue. Si elles ne réagissent pas, elles pourraient donc en pâtir véritablement (j’en parle en édito).

    Mais pour l’heure, soutiennent ces experts, leur situation demeure tout de même enviable.

    Leur situation est en effet enviable quand on regarde l’ensemble des artères. Elle est beaucoup plus enviable qu’à d’autres époques. Elle est plus enviable que dans bien des villes nord-américaines. Et surtout, elle est plus enviable que ce qu’on entend à tout bout de champ…

    Prenez Mont-Royal. À en croire les hauts cris des commerçants anti-Ferrandez, ce dernier aurait tué l’avenue en faisant disparaître tous les stationnements et en transformant les rues en sens uniques.

    Vrai que les interventions de l’arrondissement ont imposé certains changements dans le secteur. Vrai qu’ils ont rendu la circulation et le stationnement plus difficile. Mais jamais autant qu’on l’entend sur toutes les tribunes.

    Bien qu’elle ait ses difficultés, l’avenue va en effet mieux que ce qui est colporté, confirme JoAnne Labrecque. Quant à Jean-François Grenier, il reconnaît que certains détaillants ont vu leur chiffres d’affaires diminuer, mais il estime que dans l’ensemble, la situation commerciale de l’avenue est loin d’être désastreuse.

    Et pourtant, ce sont les commerçants eux-mêmes qui affirment sur toutes les tribunes que le Plateau est rendu impossible et impraticable. Un message qui se répand partout sur l’île et en banlieue, rendant moins invitante une artère qui conserve pourtant ses charmes.

    Mais qui veut vraiment prendre sa voiture un weekend pour allez voir si les critiques des commerçants sont réellement fondées? «Allons ailleurs, chéri, se disent les clients-de-l’avenue-qui-n’en-sont-plus. «Allons sur Masson ou Fleury, ou encore mieux au DIX30. Jamais entendu une critique des commerçants, là-bas…»

    Le phénomène (qui ressemble à la pub Hygrade, mais à l’envers…) n’est pas propre au Plateau. On l’observe aussi ailleurs, notamment au centre-ville.

    La rue Sainte-Catherine est fort dynamique. Ses trottoirs sont bondés. Elle a encore tout un pouvoir d’attraction, comme en font foi toutes ces bannières prestigieuses qui s’offrent du pied carré dans le secteur le plus coûteux de la ville.

    Certes, il y a quelques locaux vides, notamment le 900 Sainte-Catherine Ouest, inoccupé depuis le départ d’Esprit l’an dernier. Mais la difficulté de trouver un locataire pour un édifice de 11 000 pieds carrés ne signifie pas que le secteur est moribond, loin de là.

    La rue Sainte-Catherine va en effet plutôt bien, affirment en effet JoAnne Labrecque et Jean-François Grenier, selon qui la plus célèbre artère de Montréal conserve son fort magnétisme.

    Et pourtant, qu’a soutenu le président de Destination Centre-Ville, André Poulin, cette semaine? «Ce n’est pas nécessairement payant de faire des affaires au centre-ville de Montréal parce que les coûts sont élevés.»

    J’ai déjà vu meilleur pitch de vente pour une société de développement commercial!

    Finalement, ce que les commerçants du Plateau font avec leurs clients potentiels, la SDC du centre-ville le fait avec ses locateurs potentiels : elle leur fait peur à coup d’affirmations qui ne rendent pas justice à la situation, moins alarmante qu’il n’y paraît.

    Et après, parions que tout ce beau monde se plaindra le jour où ces prophéties finiront par se réaliser d’elles-mêmes…


    • Des trente ans que j’ai passés à Montréal, vingt l’ont été à moins d’une minute à pied de la rue Fleury. J’ai vu cette rue changer et devenir ce qu’elle est maintenant. Bien entendu, chaque fois que je remonte «en ville» je vais y faire mon tour avec plaisir. J’y ai même conservé des liens d’affaires et aussi d’amitié. Ce quartier était, et est demeuré, un beau milieu de vie.

      J’ai aussi bien connu le centre-ville pour y avoir travaillé durant presque tout ce temps. J’y ai aussi habité avec plaisir et j’ai, bien entendu, fréquenté «le Plateau» où j’ai «squatté» l’appart d’une parente à quelques reprises depuis mon départ pour la campagne. Et, s’agissant de ce qui est devenu «Ferrandez-ville», je n’y vais plus. Trop compliqué. Et une bonne amie qui y a habité avec plaisir durant une couple de décennies vient juste de vendre son condo et est partie ailleurs en ville sans même un regard en arrière.« Ras le bol du Plateau nouveau» m’a-t-elle dit.

      Et c’est tout le contraire pour la rue Fleury. Au fil des ans, Ahuntsic a pris des mesures pour que le quartier ne soit ni un parking pour usagers du Métro ni une autoroute pour banlieusards pressés mais rien de comparable à ce qui s’est passé sur le Plateau.
      Avec ces fichus «mairets» d’arrondissements, gracieuseté de MM Charest et Tremblay, et qui se prennent trop souvent pour de vrais maires, Montréal n’a pas les meilleures cartes dans son jeu. Déjà, le maire Coderre déplore que le déneigement laisse la ville «à la merci» des «mairets».

      Bien sûr, il ne faut pas sombrer dans la sinistrose ou le catastrophisme mais ça n’est pas en refusant de parler des problèmes dans l’immobilier commercial que le malaise va disparaître.

    • Vous faites bien de souligner la bonne santé de certaines arteres commerciales et l`essor de projets à la DIX30 et aux différents smart center mais vous semblez sous-estimer l`impact de regles à la Ferrandez sur la survie commerciale d`un secteur.
      Les exemples de succes florissants que vous soulignez ont un point en commun soit le flot de circulation et de stationnement à volonté. Le contraire est fatal.

      Pour chaque petite regle contraignante mise en place c`est la réelle survie même d`un commerce qui est en jeu. Si vous saviez combien de commerces en sont à une centaine de dollars par mois de la rentabilité et de la viabilité et non pas a des milliers de dollars de jeu vous tomberiez en bas de votre chaise. Le proprio de boutique qui travaille 7 jours sur 7 parce qu`il n`a pas les moyens de se payer des employés ce n`est pas un mythe.

      Tout est une question de synergie. Si ca bouge et qu`il y a de l`action ca attire les foules. Si c`est désertique et difficile d`acces c`est pas long qu`on change nos habitudes .La vie de quartier c`est bien beau mais pour un commerce l`achalandage externe est parfois vital.

      Il faut toutefois prendre du recul pour avoir une vision réaliste de l`état de santé commerciale. Si DIX30 semble être BCBG qu`en sera t il dans 5 ans? Des fois les commerces viennent au bout de leur durée de vie et aucune mesure palliative ne les rescucitera c`est la loi de la jungle et de la nature mettons…

    • Oui il y a de cela, l’effet psychologique, Pierre Péladeau a son époque disait que la récession c,est dans la tête que cela se passe.

      Pour les commerçants bien ils font aussi de la politique en plus de faire de la promotion de leur artère commerciale et certains sont aux deux endroits. à eux de vivre avec les transformations et de bien identifier leurs clientèles, oui ils peuvent en perdre mais est-ce qu’ils s’adressent à la bonne clientèle ? Identifient-ils comme il faut leurs concurrents ?

      Pour le Centre-Ville, centre-ville, le Centre Eaton à Montréal est plein, plei très souvent et plein même le dimanche après -midi.

      Dans l’article joint on parle d’un St-Hubert qui a fermé sur Saint-Denis et ouvert en 2010, je pense qu’il y en a eu un autre avant… Je m’en souviens plus… Passé devant mais je me suis jamais arrêté là… Un St-Hubert, c’est le compromis parfait pour bien des Québécois mais cela n’a rien de spécial. Alors pourquoi cela aurait fonctionné sur Saint-Denis ? De plus, si on veut magé du St-Hubert, juste à aller à la succursale du complexe Desjardins, là j’y suis déjà allé à quelques reprises.

      Presse Café aussi qui a fermé ? Cela pullulle à Montréal des Presse Café et c’est quand même assez générique mais peut faire la job. Non mais sur la Saint-Denis, vaut mieux un indépendant , une toute petite chaîne et avec un café plus réputé.

      Juliette et Chocolat qui est sur Saint-Denis et au Dix-30, j’espère qu,elle est capable de faire la différence entre ses clients.

      Pour la Saint-Denis, on va aussi au Saint-Bock ou avant à l’Amère à Boire… Alors que des banlieusards eux ou ex-banlieusards en voiture se donnent rendez-vous au Zibo.

      Des places en plein centre-ville peuvent pareil faire banlieue et fonctionner comme Les 3 Brasseurs et le Boccaccino’s sur McGill College. On aimait mieux le Van-Houtte avant qui était là mais du temps que c’était Ferreira qui le dirigeait… Son Van Houtte avait un plus que les autres n’avaient pas…

      Les mutations sont nombreuses et fréquentes dans le commerce de détail et encore plus dans la restauration.

      L’avenue Mont-Royal ? J’y suis allé pour les disques usagés, un bar, les fruiteries, un restaurant…

    • La clientèle du Dix30 mais dans les places plus chics car la dernière fois que j’y suis allé c,est au Wal-Mart avec son immense stationnement, à part d’être plus gros et de vendre de l’épicerie, j’y ai pas vu de différence avec l’ancien à la Place Portobello. Évidemment aussi, ils avaient plus de cleints que le Zellers qui a fermé pour devenir Target.

      Pour la client`le plus chic , disons ? Elle me fait penser à l’ancienne clientèle des Ailes de la Mode de Paul Delage Roberge au Mail Champlain. Delage Roberge qui s’est cassé la gueule à Montréal et à Ottawa.

      Bien oui, pas étonnant que ce type de clientèle se rende à la boutique Apple ou même chez Juliette et chocolat, elle achetait déjà des chocolats Godiva dans le temps…

      Le stationnement à la Ferrandez est peut-être mal géré aussi, il faut une tarification de pointe. Faire payer inutilement cela est contre-productif.

      Mais ce qui est merveilleux sur l’avenue Mont-Royal outre ce caractère disons coloré, c’est de s’y promener à pied.

      Une clientèle plus bigarrée que la Victoria à Saint-Lambert, la Saint-Charles à Longueuil ou la Bernard à Outremont mais bien moins éloignée que celle du Dix30.

      Tout le monde est bienvenu partout mais à eux de bien cibler. En tous les cas, c’est de la politique pareil comme les petits libraires qui eux aussi identifient mal leurs concurrents et les bonnes mesures à prendre.

    • Jusqu’il y a 2 ou 3 ans, j’allais manger et flâner dans le Plateau 2 fois semaine, parfois plus. C’était sur mon trajet de retour à la maison, j’y arrêtais spontanément.

      J’y vais maintenant 1 fois aux 2 mois… et encore. Je parle de Plateau Plateau, genre près du Parc Lafontaine, Mont-Royal, Duluth, Rachel.

      Par contre dans le Mile End (qui fait partie du Plateau je crois) je continue d’y aller chaque semaine. On aime trop ce secteur ma famille et moi. On est prêts à bien des bassesses pour continuer d’y aller été comme hiver. Dans mon esprit, le Mile End c’est PAS le Plateau. Le coeur a ses raisons…

    • Quand Mr Brochu s’est mis à dire qu’aller voir les Expos au Stade c’était plate, ce fut le début de la fin. C’est le même processus qu’on voit ici. Les gens n’apprennent pas.
      La rue Fleury est très agréable. J’y vais régulièrement.

    • Il y peut-être un effet d’entraînement, mais il n’en demeure que ça ne prend pas beaucoup de fois à se faire écoeurer par un prix de stationnement indécent à des heures creuses pour finir par décider que ça ne vaut même plus la peine et le trouble d’y aller voir.

      C’est le discours des pro-Ferrandez d’ignorer le problème. Parce que eux, c’est bien évident, ils ne peuvent faire d’erreurs et s’être gourrés. Non, ils ont une vision à long terme du Plateau, la seule chose qui cloche c’est de savoir s’ils auront assez d’essence dans la bagnole pour se rendre à terme à ce rythme-là. Ils n’ont pas l’air d’y avoir pensé.

    • M.Cardinal vous confirmez ce que j’ai écrit plusieus fois, un Montréal riche avec des boutiques et commerces de plus en plus spécialisés et dispendieux, les dollaramas pour les plus pauvres. Les teigneux de la classe moyenne, qui ont des enfants déménagent parce qu’ils n’ont plus les moyens de rester à Mtl. Le Plateau n’est plus le Plateau populaire de Claude Jasmin, St-Henri non plus, et HOMA change à la vitesse grand V. bientôt plus de place pour la classe polulaire. La rue Fleury et mon quartier Ahuntsic de mon enfance ont disparus remplacé par des bobos universitaires et autres.
      Griffingtown n’a pas d’école faute d’enfant, c’est questionnant.

      M.Leduc

    • Pour le plateau, j’ai l’impression que les affaires vont moins bien à cause des habitants du plateau plutôt que les politiques de Ferrandez. C’est eux qui veulent diminuer la circulation automobile, c’est eux qui veulent réduire le bruit des nombreux bars et salles de spectacles le soir et c’est eux qui ont voté Ferrandez. Bref, on dirait qu’une partie significatif du plateau Mont-Royal ne cadre pas dans l’esprit de ce qu’est supposé d’être le plateau Mont-Royal.

      Le problème du bruit est tellement controversé qu’il y a une page facebook là-dessus:
      https://www.facebook.com/sauvonsleplateau?directed_target_id=0

    • Il y a une 10-12 années de ça, j’habitais au coin de Rachel et de St-Denis. Avec une pareille localisation, inutile de dire que nous sortions toujours dans le secteur. Aller et revenir du restaurant/bar en marchant, le pur bonheur.

      À l’époque, sur Duluth, les files d’attente étaient monnaie courante. Je me rappelle que notre choix de restaurant “Apportez votre vin” s’arrêtait souvent sur celui dont la file était, ce soir-là, moins longue. N’empêche que nous avons régulièrement attendu des 45 minutes, 1h voire plus, dehors, dans la neige pour aller manger.

      La dernière fois que je me suis aventurée sur le Plateau, les files d’attente avaient pratiquement disparu. Les adorables petits restos du coin n’étaient plus aussi plein qu’avant, plusieurs avaient même fermé leurs portes.

      Quant à la rue St-Denis, bien même à l’époque où j’habitais à côté, je magasinais rarement sur cette artère. Les petites boutiques spécialisée vendaient leur vêtement à un prix beaucoup trop élevés pour mon plus humble budget. L’offre commerciale tant vanté n’était pas SI extraordinaire que cela. Pour du vrai magasinage, le Centre-Ville ou encore ce bon vieux Carrefour Laval était (et est encore) plus approprié.

      Maintenant, je vais rarement sur le Plateau. Le panache n’y est plus. L’intérêt non plus. Je crois que c’est un effet de masse. La clientèle à commencé à boudé le coin, les restaurants ont fermé, les magasins aussi et la clientèle s’est rarifiée davantage. Il fut une époque où aller manger du grec pas bon sur Prince-Arthur était un rite de passage. Les restaurants du coin pullulaient de clients. Maintenant ils ont tous fermés sauf un, je crois. Pas que la fermeture de la Cabane/Grotte/Maison Grecque (ou encore l’horrible Minerve) soit une perte pour la gastronomie montréalaise, mais cette rue est adorable et elle mérite un meilleurs sort.

      Bref, pour que je retourne sur le Plateau, il faudrait vraiment, mais vraiment que quelque chose digne d’intérêt ouvre. En ce moment, c’est le Vieux-Port qui a remplacé le Plateau en terme de destination plus gastronomique. Dire qu’avant, on y mangeait juste des hamburgers pas bons et des frites molles.

    • @desian,

      ce n’est pas faux, c’est eux qui ont élu Ferrandez, ça dit tout. Et c’est aussi ce que je disais depuis un bon bout de temps. Le Plateau a vu sa population changer et les nouveaux arrivants sont issus des banlieues et de ses quartiers aux rues résidentielles tortueuses à dessein. Ce qui les a attiré sur le Plateau, ce sont les commerces de proximité, mais ils veulent aussi reproduire la tranquilité de leur banlieue et poussent dans ce sens-là pour que l’arrondissement adopte des politiques de temporisation du trafic agressives au nom de leur tranquilité. Sauf que quand tu vas t’établir dans un quartier en ébullition, ce n’est pas supposé être la tranquilité qui est ton facteur principal de décision. Ils sont donc en train de demander des choses auxquelles ils tiennent mordicus et arguent qu’ils y ont droit qui vont tuer les commerces de proximité qui ne peuvent survivre avec la seule clientèle du Plateau. Et ces commerçants-là, n’ont plus droit de citer au chapitre de ce qui se passe sur le Plateau, ils sont instrumentalisés au besoin. C’est une tendance lourde dans cette administration et le fait que les voyants du tableau de bord de ces messieurs, dames cités par M. Cardinal ne soient pas tous au rouge présentement ne devrait pas être un facteur de décision pour nier le problème et éviter de l’affronter pendant qu’il est encore temps. Ce n’est pas quand 50% des vitrines de l’avenue Mont-Royal seront placardées qu’il faudra agir. Lisée ne pourra pas encore déménager les fonctionnaires prétextant revitaliser le quartier.

      Il y a des limites à continuer cette farce.

    • @ marcelleduc

      Claude Jasmin, c’est Villeray. Tout comme Claude Léveillé, Jackie Robinson et René Angelil…

    • M Savard

      La population du Plateau est de 100 000 personnes. 30% de plus et vous avez la meme population que Trois-Rivières…

      Je crois qu’ils sont capable de faire vivre quelques artères de commerces de proximité.

    • rg

      Lesbien ordinaires/mauvais restos ou les gens allaient ont été remplacés par de meilleurs restos. Et la quantité est également plus grande.

    • Je pense que beaucoup de facteurs entrent en ligne de compte concernant la santé commerciale d’un secteur:

      - Libre circulation et stationnements (prix et disponibilité)
      - Qualité des commerces
      - Compétition avec les autres secteurs
      - Compétition avec les centres d’achat (intérieur ou ”power center”)
      - Compétition avec les achats en ligne
      - Prix des loyers
      - Type de clientèle du dit secteur

      Bottom line, le golden age commercial du Plateau (si je puis dire…) est visiblement dernière nous. Probablement 1995-2005 c’était le peak, depuis c’est le déclin. Je suis même surpris que ce déclin ne soit pas encore plus fort vu la faiblesse dans tous les points mentionnés plus haut…

      Les coins ”hot” de Montréal sont vraiment rendus ailleurs. Juste au point de vu gastronomique, l’axe Mcgill sud dans le vieux-Mtl est LA destination en ce moment. Ensuite, il y a alentour du marché Atwater (petite bourgogne) et Griffintown qui risque d’exploser dans les prochaines années.

      Les restos attirent la vie dans un coin de la ville, c’est quasiment les commerces défricheurs. Le reste suit après. À mon avis le plateau offre un mauvais rapport qualité prix en plus de tomber lentement dans le kétaine et/ou le cheapo artisanal. Bref, il redevient ce qu’il était avant ‘’sa gloire”.

    • @guy

      ”Lesbien ordinaires/mauvais restos ou les gens allaient ont été remplacés par de meilleurs restos. Et la quantité est également plus grande.”

      Ah bon.
      C’est quoi ces ”meilleurs restos” du Plateau ? Des noms svp, dans le 4 ou 5 étoiles…
      À part l’excellent Laloux, y a quoi de vraiment solide ?

    • Faut pas oublier que Montréal était il y a 100 ans composée de gros villages comme le Sault-au-Récollet, Maisonneuve, etc.. Il y a aujourd’hui un retour à la vie dans le gros village devenu le quartier. On a accès à tout dans quelques quadrilatères du quartier. Si le stationnement et/ou le transport en commun ailleurs dans la ville est difficile on sent moins le goût de s’expatrier.

      Ahuntsic voisin et Laval sont l’extension de mon gros village.

      J’imagine que c’est semblable pour plusieurs Montréalais.

    • @guygadbois: Et bien vous m’en voyez ravie! La dernière fois que je suis allée dans le coin, c’était triste de tristesse, mais j’avoue que quelques années se sont écoulées depuis. Les enfants… Les grossesses…

      Je vais allée voir ce qu’il y a d’intéressant. J’ai toujours bien aimé ce secteur :-) Le problème du stationnement ne m’importune pas tant que ça, on finit toujours par trouver. Sinon bien payer le parcomètre une fois de temps en temps ne m’horripile pas tant que ça.

    • ”Le problème du stationnement ne m’importune pas tant que ça, on finit toujours par trouver. Sinon bien payer le parcomètre une fois de temps en temps ne m’horripile pas tant que ça.”

      Si seulement! La dernière fois que j’ai voulu manger sur Duluth, j’ai dû canceller la réservation, faute de pouvoir trouver du parking à moins de 1km de distance en moins d’une demi-heure. Et on parle bien ici de payer un parcomètre, y en avait juste pas de libre. Aucun, niet.

    • Tri

      Pied de cochon

      Filet

      Et pour ceux qui s’ennuient de faire la ligne pour aller chez le Grec Apportez votre fin, le Quartier Général.

      Je vous ferai remarquer Jon que je parlais de meilleurs restos. Meilleurs que ce devant quoi les québécois faisaient la ligne dans le temps sur Duluth, ce ne prend pas grand chose. Et donc, que malgré que vous ayez mis la barre beaucoup plus haute que moi, c’est d’une facilité inouie de trouver d’excellents (les 4 restos ci-dessus sont excellents) restos qui n’existaient pas il y a 15 ans (PDC existait peut etre, mais tres jeune).

    • montréalaise:
      je crois que ce que vous dites est de plus en plus vrai, et c,est vraiment fantastique comme trend. Un tres bon exemple est d’ailleurs votre coin: il y a au moins 2-3 très bons/excellents restos qui s’y sont installé (je triche un peu en incluant Tapéo!), et qui vivent très bien de la clientèle locale.

    • Jon

      Essayez le taxi.

    • @montrealaise
      Vous avez raison pour Villeray, mais il y a eu tellement de changement, tellement de maires, Rosemont-La Petite Patrie, Villeray-Parc Extension, quartiers, arrondissements, ville centre cela devient confondant, Le Plateau Mt-Royal à l’époque n’existait pas. Une chose est sûre, c’est que Villeray n’échappe pas à l’embourgeoisement et que les vieux et les moins riches devront se trouver un loyer ailleurs. J’ai apprécié de me faire rappeler les citoyens célèbres de Villeray.
      M.Leduc

    • @gg,

      je suis un peu las de discuter avec vous. Vous lisez à moitié ce que l’on écrit. Certes, le Plateau peut faire vivre quantité de dépanneurs et autres types de commerces, mais ce ne sont pas tous les commerces qui peuvent vivre et survivre avec la clientèle unique du Plateau, en encore, faudrait aussi spécifier que les problèmes se posent aussi pour un habitant du Plateau qui voudrait visiter un commerce du Plateau qui n’est pas à proximité mais à l’autre bout du Plateau. Il y a de très fortes chances que cet habitant du Plateau ira lui-même faire ses emplettes ailleurs que sur le Plateau. D’ailleurs, ces anciens banlieusards sont habitués à ça.

      Bref, vous pouvez toujours continuer à nier le problème de certains commerçants si ça vous chante, on s’en fout.

    • Le réel problème dans les quartiers centraux, ce sont les loyers commerciaux hors de prix (qui ont en grande partie suivi la courbe ascendante de l’immobilier au cours des 12 dernières années!).

      Difficile de vendre de la pizza ou réparer des ordis tout en étant rentable lorsque tu as chaque mois 4000$ à 6000$ en loyer à débourser!

    • M Savard

      Les commercants qui ne peuvent survivre sont ceux qui se sont installé dans un quartier résidentiel, sans s’adresser à la population, pourtant immense, de ce quartier résidentiel.

      Aucune pitié pour eux.

    • @Guy
      ”Essayez le taxi.”

      Ouais, j’ai essayé, bof le service est lent, la banquette inconfortable, le décor américain années 90 et la bouffe haitienne m’a laissé froid.

    • @ marcelleduc

      Les proprios-habitants reviennent en force dans Villeray depuis la quinzaine d’années que nous y sommes. Le quartier reprend du poil de la bête. Il y a beaucoup de jeunes familles, beaucoup d’enfants dans les parcs et les ruelles. En souhaitant que les loyers demeurent abordables. Nous avons 2 précieux locataires et nous ne les augmentons pas depuis 4 ans mais il y a un revers à ce beau côté: nous avons moins d’argent pour améliorer l’immeuble et si jamais nous voudrions vendre, nos revenus locatifs sont de 100-125$ par mois en bas du prix courant.

      Au plaisir :)

    • Article intéressant avec quelques références statistiques sur la situation économique du plateau, qui démontre que dans l’ensemble, l’arrondissement fait mieux que l’île en général.

      http://quebec.huffingtonpost.ca/marc-andre-blanchette/commerce-plateau-mont-royal_b_3950894.html

      En té ka une chose est sûre ; le plateau est en bien meilleure main avec Ferrandez qu’avec Helen Fotopoulos et Ahuntsic sans Marie Andrée Beaudoin ; 2 ex mairesses dépensières d’Union Montréal.

    • Jon

      Le service est lent? Pas de chez moi. Z’etes ou, à Laval?

    • ”c’est d’une facilité inouie de trouver d’excellents (les 4 restos ci-dessus sont excellents)”
      4 restos seulement? Diantre! c’est les vaches maigres! ;)

      Attendez que je fasse le décompte dans mon coin de ce qu’il y a dans un rayon qui fait l’équivalent du tiers de la superficie du plateau…

      - Cartet
      - Hambar
      - Le Local
      - Graziella
      - Helena
      - Mirchi
      - Bar & Boeuf
      - Racines
      - Toqué!
      - 400 coups
      - Garde-Manger
      - Atelier d’argentine
      - Brits and chips
      - Bistro soeurs-grises
      - Soupsoup
      - Holder
      - Titanic
      - Accords
      - Auberge St-Gabriel
      - Olive et Gourmando
      - Gibeys
      - L’autre version
      - Gandhi
      - Chez l’épicier
      - XO
      - Sinclair
      - Barocco

      Je ratisse large, direz-vous ? Yep, indeed. Du 4, du 5 étoiles et aussi du 3 pour luncher ou pour bouffer, boire et avoir du fun pas trop cher dans un décor qui n’a pas l’air d’avoir été bricolé chez l’beauf.
      Et c’est là le problème du plateau: explosion des prix mais stagnation de la qualité ou de l’originalité de l’offre. On parle ici resto mais ça dépasse le secteur gastronomique…
      Si tu charges 25$ pour ton plat, 10$ pour ton dessert et 12$ pour ton verre de vin, arrange toi pour que ce soit compétitif avec ce qui se trouve à 5km de là. Sinon, prépare-toi à taper dans le mur.
      Il y a 15 ans, Guy, la Gastronomie au Québec n’était pas rendu où elle est maintenant. La province est rendu foodie à l’os, presque aussi enthousiaste que pour le hockey, c’est dire… Le vin de qualité, les revues spécialisés, les milliards de livres de recettes, les émissions tivi, etc… Le plateau avec ses petits restos knock-off Bordeaux overpriced commence à pédaler dans le beurre pas mal. Sinon, il reste quoi ? Il reste quelques bouis-bouis exotiques au rapport qualité-prix excellents, comme 5000ans, La Goulette, la place de sandwich Ban-Mhi dont j’oublie le nom , Arepera, et sûrement bien d’autres petites places aussi mignonnes qu’ultra modestes.
      PDC est dans une classe à part qui n’a finalement rien à voir avec le Plateau, à l’instar des Joe Beef, Garde-Manger et Toqué de ce monde, propulsés par la notoriété du chef. Ils pourraient tous déménager dans un Casino de la strip à Vegas que le succès suivrait sans problème (and beyond).

      Anyway, y a BEAUCOUP trop d’offre en resto à Montréal. La compétition est féroce et la clientèle relativement pauvre. L’entrepreneuf-restaurateur devrait, au moins une fois sur trois, se demander s’il ne serait pas plus intelligent de se partir un autre type de business….

    • oups j’oubliais à ma liste:

      - Club chasse et pêche
      - Asiatik
      - Nora Grey
      - Grange
      - Toro Toro
      - Bonaparte
      - Mangiafoco
      - Otto

      J’ai même envie d’ajouter Five Guys parce que c’est toujours mieux que le A&W qui a atterri dans l’épicentre du Plateau, mais bon ce n’serait que pure cruauté ;)

    • @dcsavard
      “Le Plateau a vu sa population changer et les nouveaux arrivants sont issus des banlieues et de ses quartiers aux rues résidentielles tortueuses à dessein.”
      Pardon ? Vous êtes sur de ça ! J’aimerais voir des études, des chiffres qui prouvent ça. Quand on est justement habitué à la tranquillité, on ne va pas se placer dans le bruit en ayant l’extrême arrogance de tout vouloir changer ça.

    • @ Guy & dcsavard

      ”Les commercants qui ne peuvent survivre sont ceux qui se sont installé dans un quartier résidentiel, sans s’adresser à la population, pourtant immense, de ce quartier résidentiel.
      Aucune pitié pour eux.”

      Pour avoir habité sur le plateau pendant quelques années, j’ai été témoin de l’amateurisme de plusieurs commerçants (nouveaux ou établis): mauvais choix de localisation (ça part mal) et mauvais produit/service pour la clientèle environnante. Ajoutez à cela des capacités nullisimes en marketing et les reins financiers de la grosseur d’une carte Visa et vous avez une bonne idée de la patente. Je passais devant un nouveau commerce avec ma femme et je lui disait parfois: ”regarde ça, ça dure pas 4 mois”. Trois mois et demi plus tard: À louer. Pif, paf. Notre petit entrepreneur en herbe rentre chez lui, tête basse, à maugréer contre la planète qui ne le comprend pas et la belle mère qui veut se faire rembourser son investissement.

      Combien d’entrepreneur-commerçants dans des quartiers comme le Plateau qui n’ont eux qu’à blâmer pour leurs échecs ? Savent-il seulement ce qu’est un plan d’affaire ?

      Comme dit Guy: aucune pitié pour eux.

    • Jon

      J’ai regardé votre liste. Pas beaucoup (genre pas) de bullshit la-dedans.

      OUi, l’offre de bons restos est trop grande.

      Mais mon dieu qu’il y a pires problèmes que cela au Québec. On devrait en forcer une dizaine à s’expatrier dans le 450 pour les sortir de l’âge de pierre.

      Vous etes the real deal. Je vous laisse rire de moi qui doit absolument prendre son auto (ou le taxi) pour bien manger dans plus d’un resto….

    • ”Vous etes the real deal. Je vous laisse rire de moi qui doit absolument prendre son auto (ou le taxi) pour bien manger dans plus d’un resto….”

      Un nouveau s’apprête à ouvrir à 17 secondes de chez moi: Mercuri. Ça pousse comme des champignons, c’est même plus drôle.
      Et pourtant, je trouve quand même le moyen de prendre le metro ou ma bagnole pour aller chez Laloux, Leméac, Jun-I, Bouillon Bilk et Van Horne (mes favoris en dehors de mon coin).

      Le 450 ? C’est moins pire qu’on pense. Suffit d’aller passer une semaine sur la Cote-nord pour s’en convaincre: on se surprend à rêver d’un Vieux Duluth.

      Pour la rive-sud, je ne peux pas vous aider, mais à Laval ils se grouillent un peu le biscuit depuis quelques années:

      - Bottega (meilleure pizza du Québec) maintenant une succursale à Laval st-martin/15
      - Table 51
      - Pollo Rotisseria Moderna
      - Okia
      - Piatti Pronti

      Rien pour casser la baraque mais pas le néant d’il y a 10 ans. Sinon, Sherbrooke, Québec et Gatineau/Ottawa ont quelques petites perles.

    • en passant, merci pour la recommandation (Tri) dont j’ignorais jusqu’à l’existence. Si vous aimez les sushi et que vous êtes pognés à Laval: WiSushi à Vimont. On garde le secret ne l’ébruitez pas, la place est petite.

    • @procosom

      ”Difficile de vendre de la pizza ou réparer des ordis tout en étant rentable lorsque tu as chaque mois 4000$ à 6000$ en loyer à débourser!”

      Ce prix là c’est pour quoi ? Un 800 pi.ca. sur la rue Marie-Anne ?

    • Jon

      Comparez la population de Laval vs ses quelques très bon/excellents (rien, mais rien de top niveau) et la population du vieux et vos très bons/excellents/top niveau restos. Je crois que l’âge de pierre ne décrit pas leur situation avec assez de punch.

      Tri est fantastique en take-out. Essayez l’inspiré, le favori de Tri, et les sashimis à la Tri. Les Omakase constituent le meilleur rapport qualité prix au Québec. Ca ne peut pas être votre seul resto sushi (pas assez de trucs vraiment flyés) , mais il faut que ce soit soit sur la liste.

      Qu’est-ce que vous voulez que je fasse à Laval, outre le Carrefour Laval de temps à autre?

    • ”Les Anglais appellent cela une self-fulfilling prophecy, c’est-à-dire une prophétie qui se réalise d’elle-même, simplement parce qu’on l’a prophétisée. Il y a à mon avis un peu de cela dans les inquiétudes exprimées (…)”

      Y a pas de fumée sans feu. De toute ma vie d’adulte, je n’ai jamais été témoin d’une époque aussi cauchemardesque (notez le mot ”marde”) quant à l’accès à Montréal, la fluidité des artères et le stationnement possible. Je me souviens encore lorsque, plus jeunes, ma gang de potes et moi descendions ”en ville” pour aller fêter sur St-Denis et St-Laurent. C’était toujours possible de trouver du parking (gratuit!) et le risque de se taper un bouchon d’une heure en pleine fin de semaine était à peu près nul. Remarquez qu’il y avait déjà des nids de poule par contre, mais n’est-ce pas une tradition qui date du 18e siècle? Enfin bref, avec l’offre améliorée rive-sud/nord et les problèmes de transport/parking, on a perdu une clientèle, ça ne fait aucun doute.

      Y a peut-être aussi que le monde est écoeuré. Tsé, comme d’aller parader à St-Sauveur, St-Adèle ou Magog… Un moment donné tu t’écoeures. St-Laurent, Mont-Royal et St-Denis sont possiblement devenus juste moins attrayantes qu’avant… Autant pour les entrepreneurs-commercants que pour les clients potentiels.

      Faire des beaux p’tits parcs verdâtres et s’assurer de la tranquilités des rues c’est bien joli mais ce n’est pas suffisant pour assurer la pérénité d’un secteur. Malheureusement, lorsqu’on se rend compte que ça ne va plus, il est trop tard, l’élan est perdu. Et l’action est rendu ailleurs.

      Chacun son tour, i guess ?

    • @Guy,

      J’essai de remonter le moral des Lavallois qui nous lisent. C’est nÔwel, sachons vivre. De plus, ne vous retournez pas tout de suite mais un groupe de lecteurs nous regarde croche en pensant que nous sommes des snobinards urbains de calibre olympique qui prennent leur thé au 357C tout en s’échangeant des envellopes brunes. Je pense qu’ils sont de Trois-Rivières.

    • ”Qu’est-ce que vous voulez que je fasse à Laval, outre le Carrefour Laval de temps à autre?”

      Astucieux mais il est hors de question que je fasse une liste des meilleurs salon de massage de Laval sur ce blogue. Bien essayé! ;)

    • Jon

      Vous prévoyez donc que le Plateau va tranquillement se vider?

    • @guygadbois: Dans un élan de nostalgie, il m’est récemment pris l’envi d’aller dans un “Apporter votre vin” sur le Plateau. Le Quartier Général était effectivement sur ma liste, mais pas de chance, pas de place. J’ai du me contenter d’un infect restaurant dont le nom m’échappe. Beurk.

      Dites, c’est mangeable?

      @jon: Vous avez été malchanceux, mais bon je me prévois toujours un bon 30 minutes de tournage en rond quand je vais dans le coin. Et par ici, le taxi arrive en dedans de 3 minutes, même que la dernière fois, je n’étais même pas prête! Vous êtes où? Vous n’êtes pas trop loin de moi si je me fis à la liste des restaurants de votre coin…

    • Jon8

      “Faire des beaux p’tits parcs verdâtres et s’assurer de la tranquilités des rues c’est bien joli mais ce n’est pas suffisant pour assurer la pérénité d’un secteur”

      A VMR, c’est le secret du succès depuis 101 ans, but what do you know?

    • Est-ce que quelqu’un peu m’expliquer comment on peut affirmer que la rareté des parcomètres et des stationnements gratuits provoquent le déclin du Plateau? S’il n’y a pas de place pour s’y stationner, c’est peut-être parce que le Plateau est justement extrêmement populaire, non? Le plateau est plein à craquer, c’est justement son succès qui provoque les irritants liés à la circulation et au stationnement. Certainement pas l’inverse.

      Des clients, il y en a et ils dépenses sur des produits de niche.

      Les commerces qui ont fermé n’avaient probablement pas bien ficelé leur plan d’affaire et leur étude de marché.

      Francis Huneault

    • @ Monsieur Cardinal,

      Il y a un bail déjà que j’écris, en ces “zones commentaires”, qu’un certain nombre d’élus déconnectés de la réalité sont en train de faire pas mal de dégâts sur l’île. Et maintenant que cette évidence se vérifie dans le concret, tout ce que vous faites c’est de nier bêtement ?

      Vous dites :

      “Et pourtant, ce sont les commerçants eux-mêmes qui affirment sur toutes les tribunes que le Plateau est rendu impossible et impraticable. Un message qui se répand partout sur l’île et en banlieue, rendant moins invitante une artère qui conserve pourtant ses charmes.

      Mais qui veut vraiment prendre sa voiture un weekend pour allez voir si les critiques des commerçants sont réellement fondées? «Allons ailleurs, chéri, se disent les clients-de-l’avenue-qui-n’en-sont-plus. «Allons sur Masson ou Fleury, ou encore mieux au DIX30. Jamais entendu une critique des commerçants, là-bas…»” -Vous.

      Je ne sais pas pour le cartier 10-30, je n’y ai seulement jamais mis les pieds (ou les pneus). Mais sur le plateau, où je dois me rendre de temps à autre par affaire (architecture), tout ce qui est dit concernant le fait que le plateau soit devenu un enfer labyrinthique quasiment impraticable pour les automobilistes, avec à peu près aucun stationnement, et bien c’est rigoureusement vrai. Rigoureusement vrai je vous dit ! (Mais comme vous êtes toujours à vélo et que vous “piquez” par les ruelles, vous n’en savez rien, n’est-ce pas ?).

      Les commerçant en pâtissent ? Éventuellement ce sera les proprios du secteur qui en pâtiront voyant les prix au marché de leurs propriétés chuter et leurs taxes foncières atteindre des sommets himalayens (parce qu’il faut bien que quelqu’un assume la charge fiscale de ces secteurs dévitalisé par la bêtise).

      Benoît Duhamel.

    • @francois Cardinal
      Etes-vous obligé de laisser passer des commentaires aussi insultants que méprisants de la part de GuyGadbois ? Nous sommes des hommes des cavernes maintenant. Il atteint un nouveau bas. En plus que c’est de façon générale, hors-sujet.

    • gl

      Vous n’êtes pas gêné de faire ce genre de demande, vous qui m’avez traité d’idiot l’autre jour?

      Deux poids, deux mesures mon gl..

      Cessez de vous prendre tant au sérieux gl. Ce n’est pas bon pour les hémorroides.

    • @dcsavard
      “Ils tiennent mordicus et arguent qu’ils y ont droit qui vont tuer les commerces de proximité qui ne peuvent survivre avec la seule clientèle du Plateau”

      Je ne comprends pas ces propos. Le commerce de proximité, par définition, s’adresse à la population locale. Le commerce de proximité, ce n’est pas les boutiques ou les restaurants qui cherchent à attirer le 450. C’est le boucher, la boulangerie, la place de sauce tomate maison.

      Pendant des années, les bars et les établissements du genre ont contribué à faire exploser les loyers commerciaux, et ça, ça a tué le commerce de proximité. Franchement, il n’y avait de moins en moins de raison pour un résident d’aller sur Saint-Laurent, Saint-Denis ou Mont-Royal au quotidien. Étrangement, ce sont aussi les rues qui ont connu des difficultés.

      Le preuve, regardez le “laboratoire” le plus convaincant de Ferrandez: le Mile-End. Ça invalide complètement votre théorie.

      Finalement, j’ai un peu de difficulté avec le ton de votre charge contre les habitants du Plateau. Pourquoi ce serait aux gens de l’extérieur de quartier de déterminer ce qui est bon ou mauvais pour ce milieu de vie? Ce sont les habitants d’un quartier qui décide ce que ce quartier doit être, en bout de ligne. Comme partout ailleurs. Pourquoi une exception pour le Plateau?

      @omni-tag

      “tout ce qui est dit concernant le fait que le plateau soit devenu un enfer labyrinthique quasiment impraticable pour les automobilistes, avec à peu près aucun stationnement, et bien c’est rigoureusement vrai. Rigoureusement vrai je vous dit ”

      Non, ce n’est pas vrai. Toutes les rues commerciales sont accessibles par les artères. Les artères n’ont jamais vu leur capacité diminuée ou leur direction modifiée. La seule façon de se perdre dans un dédale, ou de chercher en rond du stationnement et être bloqué par des vignettes, c’est en faisant le choix conscient d’aller se perdre dans des rues locales, résidentielles, de tenter de “prendre un raccourci” sur le bord des écoles du quartier. Bref, vous tentez de vous imposer dans un milieu de vie, sur des rues qui n’ont jamais eu la capacité ou la configuration pour vous accueillir.

      Se perdre sur le Plateau, c’est une question de choix. Votre enfer, vous vous l’imposez.

      En bout de ligne, Ferrandez a coupé 6000 déplacements automobiles par jour dans le quartier, sur 600 000 déplacements. C’est 1%. Sur les rues locales. Sur le bord des écoles. Pour arrêter que, systématiquement, tous les ans, des enfants roulent sous les rues d’une voiture sur le bord de l’école Laurier. C’est l’enfer? Tant qu’à moi, c’est juste une question de priorité dans l’aménagement urbain.

      “Éventuellement ce sera les proprios du secteur qui en pâtiront voyant les prix au marché de leurs propriétés chuter et leurs taxes foncières atteindre des sommets himalayens”

      Pendant ce temps, le Plateau est un des quartiers de Montréal où le taux de taxation est le plus bas, et où la valeur des propriétés augmente le plus rapidement, même pendant le règne de Projet Montréal. Peut-être que les gens en moyen préfèrent vivre dans un quartier avec une certaine qualité de vie, et une sécurité pour eux et pour leurs enfants, quitte à perdre quelques commerces sans intérêts. Bref, il se passe exactement le contraire de votre prophétie, après toutes ces années.

      Mais bon, ce n’est qu’une opinion personnelle. Peut-être que les gens du Plateau sont des idiots, comme le disent omni-tag ou dcsavard.

      Je crois que les résidents d’un quartier sont ceux qui doivent en déterminer la direction. Surtout que si l’on prend objectivement les mesures prises sur le Plateau Mont-Royal ces dernières années, c’est un mensonge que de dire que le quartier devient une enclave. La capacité routière n’a pas bougé. C’est le fait qui ressort des études de circulation. Pour créer un milieu de vie agréable et plus sécuritaire, je crois que c’est un objectif valide. Et c’est un objectif apprécié par les gens qui ont les moyens de vivre dans le Plateau, ça retient les familles, et ça fait un endroit où les gens veulent y habiter à long terme.

      Mais bon. Peut-être que le Plateau devrait être un centre commercial à ciel ouvert. Une offre qui dépasse de loin les besoins de la clientèle locale. Qu’on devrait fermer les écoles, plutôt que sécuriser les abords, et ainsi sauvegarder un ou deux raccourcis pour les automobilistes. Que le quartier ne devrait s’adresser qu’aux jeunes qui cherchent un endroit excitant pour quelques années de leur vie, avant de déménager dans un quartier plus tranquille (qui eux, étrangement, méritent cette tranquillité…).

      Chacun sa vision. Pendant ce temps, je vais continuer d’apprécier mon Mile-End, où l’offre commerciale continue d’exploser et d’être original. Malgré les parcomètres, les places publiques et les saillis verdoyantes. Et pendant que le 450 ne sait même pas c’est quoi, le Mile-End. Quel enfer!

      Robert L.

    • @ Boblerebob,

      Conservez, cher Monsieur, vos certitudes. Pour ma part je suis ailleurs (professionnellement parlant), si j’ai un projet sur le plateau c’est un vulgaire hasard… C’est grand le Québec vous savez.

      Il arrivera ce qu’il arrivera avec votre plateau et votre “Mile-End”. C’est inexorable.

      Je regarde ma ville natale se rapprocher petit à petit de ce qu’est devenue Détroit, et ça me désole. Ça me désole d’autant plus, que tant à l’échelle Québécoise que canadienne, des villes comme Montréal il y en a même pas 4 ! Ce qui implique que ce constat n’est pas seulement atroce pour la ville mais aussi pour le pays.

      Montréal va se retrouver cadenassée, enclavée, fermée, inaccessible, impraticable, avec ses infrastructures en ruines et ses élus dotés d’une vision à la fois très courte et d’une autre époque. En plus on lui assigne un maire d’une très grande qualité qui sévira avec toute la verve qu’on lui connaît pendant probablement plus de 2 mandats. C’est la “cata”.

      Mais comme vous le dites vous même, les enfants ne passent pas sous les roues des voitures et la vie est merveilleuse dans le “Mile-End”. J’en suis fort heureux pour vous. Sincèrement.

      Benoît Duhamel.

    • @gl000001,

      allez assister à une assemblée du conseil d’arrondissement du Plateau.

    • @boblerebob,

      primo, je n’ai rien contre les gens du Plateau, j’y ai plusieurs amis.
      Secundo, ça tombe bien mal, le Mile-End est la partie du Plateau que je fréquente le plus et où j’y ai eu mon entreprise jusqu’au premier trimestre 2013. Deux ans dans la vie d’une expérience urbaine c’est bien court. Et le Mile-End a connu une épidémie de parcomètres, gracieuseté de Ferrandez qui a faillit faire fuir Ubisoft avec sa tête de cochon. Moi, j’ai quitté quand via une manoeuvre conjointe du nouvel acquéreur de l’édifice où j’avais mes affaires et Ferrandez, l’arrondissement a imposé un «moratoire» interdisant au locateur de renouveler les baux des entreprises pour ensuite utiliser le fait que les baux étaient échus pour expulser quatre étages de l’édifice sans aucune forme de compensation pour y installer Pied Carré à coup de subventions de l’ordre de 8 millions de dollars pour les pochaines 5 années, subventions payées à même mes taxes et impôts pour des artistes qui n’arrivaient que de peine et de misère à payer leur loyer précédent. La location à Pied Carré étant assortie d’une augmentation de loyer de l’ordre de 50%, les artistes qui auront les moyens de s’y établir devront en plus quêter des subventions supplémentaires à la pièce, ce qui devrait facilement doubler le 8 millions de dollars sur 5 ans. Cette subventions de 8 millions de dollars vise à mettre à niveau l’espace locatif: Ils ont refait les quatre étages, refait l’électricité, la plomberie, installé l’air climatisé partout et changé toutes les fenêtres de ces quatre étages. Pied Carré a signé un bail de 30 ans, si Pied Carré venait en défaut de paiement parce que les subventions sont insuffisantes pour payer un loyer majoré de 50%, le propriétaire de l’édifice récupérera quatre étages dont la valeur est grandement améliorée par un investissement public de 8 millions de dollars.

      Ferrandez et Ryan se sont pris pour des hommes d’affaires et ils ont été baisés dans cette histoire, mais vu leur grande modestie, ils n’admetteront jamais leur erreur. Le nouveau propriétaire est mort de rire. Au pire il a un locataire pour 30 ans avec un loyer majoré et qui sera indexé sur 30 ans, au mieux Pied Carré lève les pattes et il peut tripler drette-là son loyer avec les améliorations locatives qui ont été payées par vos impôts et taxes.

      C’est ça Ferrandez, un imbécile qui se prend pour un aigle.

      Au fait, pour votre gouverne, j’habite l’arrondissement voisin du vôtre, le plus verdoyant. Si vous croyez mépriser un 450, c’est raté.

    • @gg,

      c’est ce que je dis, il y a de la place pour des dépanneurs en masse. Ce sont les commerces de proximité par excellence. En banlieue aussi il ne manque pas de dépanneurs. Toutefois, à ma connaissance, le Plateau n’a pas tiré sa réputation de la grande qualité et proximité de ses dépanneurs. C’est ce dont il est question, mais ça doit être un tissu urbain un peu trop complexe pour vous où ça se limite aux dépanneurs et restos de quartiers. Flanquons tout le reste dans des power/smart centers à 20 km du Plateau.

    • Pourtant le commerce suivant a souvent répété le message suivant au cours disons des deux dernières années…

      https://www.facebook.com/notes/le-continental/rue-saint-denis/429576677096286

      Pour ma part, je ne suis pas directement concerné, je débarque au métro Sherbrooke.

    • Les artères commerciales de Montréal sont en déclin. Point.
      Affirmer le contraire relève du jovialisme, du déni ou du principe “répéter un mensonge jusqu’à ce qu’il passe pour la vérité”
      PS. “Prédiction auto-déterminante est accepté comme traduction de self-fulfilling prophecy

    • @omni-tag

      “Conservez, cher Monsieur, vos certitudes.”

      Ou vous pouvez tentez de détailler votre point de vue sur la question, le débat n’est pas une des principales raisons pourquoi nous participons à cette discussion? Je base mon opinion sur des faits. Fait: la valeur des propriétés augmente plus rapidement qu’ailleurs. Fait: le taux de taxation est bas. Fait: le nombre d’emplois dans mon quartier est à la hausse. Fait: le nombre de locaux vacants est à la baisse depuis plusieurs années. Il n’en reste presque plus (même sur Saint-Laurent, dans mon coin, la dernière pancarte à louer va être remplacée par une boulangerie, qui doit s’agrandir, parce que le commerce de proximité, ça marche dans le coin). Fait: les rues commerciales du Mile-End attirent les commerces intéressants. Lisez la chronique de Marie-Claude Lortie pour les deux dernières années, et comptez le nombre de fois qu’elle a visité le Mile-End. Ou qu’elle cite le quartier dans son dernier guide.

      Ce serait intéressant d’entendre sur quels faits (je veux dire, un exemple de la vie concrète de tous les jours) vous basez votre opinion. Sachant que vous ne pouvez vous fier, ni à la vitalité commerciale, de l’emploi ou de la valeur immobilière pour soutenir votre opinion, qui est, franchement, extrêmement lugubre, et doit donc reposer sur quelque chose d’énorme que j’ignore. Je suis donc très curieux de savoir quoi.

      Et oui, le Québec est grand, et diversifié. J’ai choisi d’habiter le Mile-End dans ma vie de tous les jours, mais j’adore aussi nos villages, nos stations de ski, nos parcs régionaux… Il y a de la beauté dans cette diversité, même si les gens font des choix différents des miens.

      @dcsavard

      Je m’excuse, mais dans mon commentaire, je n’ai jamais passé le moindre jugement, ou supposition, sur vos habitudes commerciales ou l’endroit où vous vivez. Je me demande donc contre quoi vous vous insurgez.

      Je suis en désaccord sur votre façon de voir le quartier, et sur la légitimé (ou non) de ses habitants à souhaiter un quartier plus tranquille. Tout comme je suis en désaccord avec votre vision du commerce de proximité, qui est selon moi, un commerce qui s’adresse à la population locale avant tout, et qui est victime de l’augmentation du prix des loyers. Ça s’arrête là.

      Si je peux me permettre une supposition, j’ai l’impression que vous avez déjà eu des débats difficiles avec des gens de mon quartier, et que vous transposez des attaques de ces gens sur mes propos. Pour ma part, il n’y a aucun sous-entendu sur votre vie, et il n’y en aura jamais. Les gens font bien ce qu’ils veulent avec leur vie.

      Si l’expression “450″ vous dérange dans mes propos (bien qu’elle n’a jamais été utilisée dans le but de vous désigner), je peux utiliser l’expression “clientèle extérieure”, si cela sonne moins péjoratif à vos yeux.

      Enfin, en ce qui concerne les superstructures du secteur Saint-Viateur Est, je ne connais pas le détail des ententes assez en profondeur pour commenter le tout. Par contre, force est d’avouer qu’en bout de ligne, Ubisoft a décidé de rester dans le quartier, d’investir massivement pour rénover leur édifice actuel, et de louer une grande quantité d’espace dans les édifice le long de la rue Gaspé. Je sais aussi que plusieurs étages et déménagements à l’interne ont lieu en ce moment pour accueillir de nouveaux locataires, et que plusieurs locataires ayant été déplacés ont décidé de s’agrandir dans les mêmes édifices. Le secteur à le vent dans les voiles. À savoir si on se fera voler l’argent des subventions, on verra bien, mais de ce que j’avais entendu d’une connaissance ayant un atelier là, ça semblait bien se remplir maintenant. Qui sait, on verra bien.

      En bout de ligne, la population du Plateau a réélu Ferrandez avec une majorité absolue, et un taux de participation assez élevé pour l’île de Montréal. Je ne crois pas que les gens ont voté pour un imbécile, pour une personne qui prend des décisions stupides. Enfin, il a peut-être pris des décisions stupides, mais dans l’ensemble, c’est une vision qui plaît à la population, et cette population n’est pas moins éclairé qu’ailleurs. On a tous la même intelligence (enfin, grosso-modo!), seulement un vécu différent, en bout de ligne.

    • wfaf
      L’expression est p-e acceptée mais est-elle acceptable. Moi j’aime bien effet Cassandre ! Assez imagé ! J’ai habité le Plateau dans la première vague de gentrification 1986-1992. Nous avons quitté parce qu’a l’époque ce n’était pas l’endroit idéal pour élever une famille. Nous y retournions régulièrement pour aller visiter des amis, faire du lèche vitrine et les restos biens sur, au moins 5,6 fois par année. Nous avons vécu une très mauvaise expérience de ticket de stationnement. J’ai envoyé une lettre de protêt auprès de la Ville, c’était une démarche plus motivée par la frustration que par l’intention de faire annuler la contravention. À ma grande surprise, on m’a gracié. Je n’ai plus remis les pieds sur le Plateau depuis. C’était en 2008 !
      NM

    • @dcsavard
      Donc vous avez généralisé sur quelques énervés qui vont au conseil. Ca ne vous ressemble pas. C’est plus GG qui généralise à outrance comme ça.
      Les assemblées sont rarement représentatives de la population. Et si les élus agissent en fonction de ces “habitués”, ça montre qu’ils ne sont pas vraiment à leur place. Ca sent l’improvisation avec les résultats médiocres qui viennent avec cette façon de procéder habituellement.

    • gl

      Vous avez raison, je généralise à outrance. J’aurais du dire “vos hémorroides” et non “les hémorroides”.

      My bad.

    • Quel billet complaisant et biaisé! On croirait un vieux général soviétique à qui on demande le 8 novembre 1989 si le communisme est en santé. “Oui Kamarade, ici bon pays, Kapitaliste Kapput”. Le lendemain, le mur de Berlin tombait. Il a l’air fou le Kamarade, ça vient contredire tout la belle rhétorique sirupeuse qu’il y a dans la grosse brique qu’il vient de publier. Faut pas s’étonner de le voir les baguettes en l’air en essayant de faire passer les chiffres pour des mensonges. C’est le seul moyen d’éviter de voir son livre atterrir dans le bac des soldes à 14.95 au boxing day.
      .
      Après on ajoute Guy Gadbois qui parle de restos pour manger ses émotions… Aille! Aille! Aille! Pas facile le wake up…

    • @gl000001,

      si votre problème c’est qu’il vous faut un sondage, personne ne fait ce genre de sondage. Le simple fait que Ferrandez ait été réélu est déjà un sondage satisfaisant pour ma part. Ce n’est donc pas une généralisation à outrance comme vous le dites. Et il ne s’agit pas non plus de quelques énervés. Vous auriez grandement intérêt à assister à quelques unes de ces assemblées pour savoir un peu plus de quoi il retourne. Vous défendez une position sur laquelle vous en savez encore moins que moi, ça fait un peu dur, j’ai été habitué à mieux de votre part.

    • Un petit spécial pour vous, droit et wfaf. De vrais stats, postées par Arnaud 999 sur le blogue immobilier:

      Taux d’inoccupation de différentes SDC et artères montréalaises:

      Petit Beaubien : 0 % (hiver 2013) et moyenne quatre ans : 3 %
      Plaza Saint-Hubert : 3 % (hiver 2013) et moyenne quatre ans : 2,25 %
      Promenade Masson : 3 % (hiver 2013) et moyenne quatre ans : 5,5 %
      Petite Italie – Marché Jean-Talon : 11 % (hiver 2013) et moyenne quatre ans : 9,5 %
      SDC Ave Mont-Royal : 5% (hiver 2013) et moyenne quatre ans 3,25 %
      SDC Fleury : 2 % (hiver 2013) et moyenne quatre ans 3,5 %
      SDC Ontario / Ste-Catherine E (Hochelaga-Maisonneuve) : 13 % et moyenne quatre ans 12.5 % (Le nombre de locaux vacants sur Ste-Catherine est beaucoup plus élevé que sur Ontario).
      Saint-Denis : 11,5% (4,4% en 2010)
      Saint-Laurent : 8,3 % (8,5% il y a quatre ans)
      Rachel Est : 3,7% (décembre 2013)
      Laurier Est : 1,3% (décembre 2013)

      droit, des 450 comme vous, c’est indigeste.

    • Le problème avec l’Avenue Mont-Royale est que ce n’est pas assez éclectique, bigarré, flyé, artistique….c’est trop drabe, conservateur, même je dirais quelque peu soviet .

      Car depuis 40 ans, elle n’a pas changée tant que ça cette avenue: on a tout simplement passé du Johnny Brill Cream au volant de sa Camaro à Stéphane et Mélanie au guidon de leur Bixi…mais fondamentalement, les citoyens du secteurs sont restés les mêmes. Ils ne sont que d’une autre époque . Dit d’une façon crue, elle est fichument ‘’Québec de souche’’ cette avenue. On se croirait dans un gros Rimouski quoi.
      D’ailleurs c’est pour ça que tout ce qui est créatif à Montréal est rendu dans le Miles End.

    • @ hector-brito , 21h15

      Vrai…d’aillleurs regardez le journal que les habitants du Plateau feuillettent: le Voir .
      Journal drabe, artère drabe, quartier drabe….tout se tient.

    • Rues bouchées, circulation à pas de tortue, ponts bouchés, stationnement cher et complexe, contraventions de circulation ou de parking, panneaux incompréhensibles, prix très élevés dans les établissements commerciaux, etc. etc, et tout le tralala…

      On dirait qu’on fait tout pour écoeurer.

      Bienvenue à Montréal !!!

      Pour ma part, moins je m’y rends, mieux je me sens.

    • @dcsavard
      Pas besoin d’y aller. J’ai une bonne amie qui y va de temps en temps. Elle s’est déjà présenté comme conseillère. Elle est très au courant de ce qui se passe.

    • @gg
      C’est dommage. Vous avez plusieurs bonnes interventions utiles dans cet article mais vous l’assaisonnez de quelques insultes inutiles. Un jour, vos enfants vont vous lire …

    • @ Boblerebob

      Ce que j’essayais de vous faire comprendre mon très cher ami c’est que Montréal, tant l’île que le “greater” ne se limite pas au satané “Mile-End”. Et que si on prends “les signes vitaux” pour l’ensemble de ce qui se trouve “bien nommé” Montréal, la situation est effectivement “lugubre”.

      Ce serait bien trop long de tout détailler ici, et les “études” que vous citez abondamment, il y en a de toutes sortes, suffit de citer celles qui nous conviennent. D’ailleurs au sujet des “études” dans les conversations, ce qu’elles ont de merveilleux, c’est qu’elles sont absolument non vérifiables : Fait : telles chose. Fait : tel autre chose. Un, c’est de l’anglais, “Fact” et deux, c’est sans fondement parce qu’il y a aucune source à l’indexe.

      Mais bon comme je l’ai dit restez avec vos certitudes et souhaitons-nous tous que votre “pensée magique” finisse par être triomphante de ma “lugubrosité” ambiante.

      Benoît Duhamel.

    • En effet, à trop répéter que ça va mal, on attire pas la curiosité du 450. Et à force de marteler ”dans le contexte économique actuel … bla bla bla ” Quel contexte économique ? Vous voulez dire les records battus de semaines en semaines à Wall/Bay street ? Le taux de chômage qui réduit ? (au moins il augmente pas), les profits des banques qui augmente toujours ? parfois, on a l’impression qu’on est en Espagne à 25% de taux de chômage à entendre parler les financiers et les politiciens. L’intérêt et le hip-hype pour le Plateau a fait son temps, c’est tout. Il y a 10 ans, tout le monde capotait sur l’Académie … au fil du temps les gens se sont juste rendu compte que c’était pas bon et ils sont allé ailleurs. Le Plateau n’a été qu’une mode, et comme n’importe quoi d’autre, les gens se sont lassés … comme ils se sont lassés du Pilates, des sushis et des laptop … et comme ils se lasseront un jour de facebook, du Ipad et du Mile-End …

    • Omni

      Au contraire, les artères commerciales qui desservent les quartiers résidentiels de Montréal se portent très bien.

      Tine, puisque vous etes si certain qu’il y a des études qui supportent votre opinion, citez-moi donc en une. Une seule.

      M. Barry

      Wrong. Le plateau est sorti de la misère, pour l’avenir prévisible, grace à son embourgeoisement. Les résidents vont continuer d’y vivre plus heureux, et plus riche (moins pauvre plutot) que les 450. La c’est le tour du Mile end de se décrotter. Quariter par quartier, Montréal s’améliore. Et les petites artères suivent.

    • Les marchés sur Mont-Royal devraient aussi se regrouper en plus petites associations si ce n’est pas déjà le cas…

      Le secteur couvert par la SDC est trop vaste…

      Les marchands sur Crescent eux sont faciles à identifier et ils ce sont ceux entre la Catherine et Sherbrooke…

      http://www.crescentmontreal.com/fr

    • @omni-tag

      “Ce que j’essayais de vous faire comprendre mon très cher ami c’est que Montréal, tant l’île que le “greater” ne se limite pas au satané “Mile-End”. Et que si on prends “les signes vitaux” pour l’ensemble de ce qui se trouve “bien nommé” Montréal, la situation est effectivement “lugubre”.”

      Certains se plaignent à la grandeur de l’île de la gentrification, de l’arrivée de commerces pour gens plus fortunés, du prix de l’immobilier, de la spéculation, de l’augmentation du nombre de riches, et vous voyez Montréal devenir un Detroit (c’est à dire, une ville où il faut raser des quartiers complets, et qui doit déclarer faillite). Je m’imagine la réalité entre les deux. Si nous commentons assez longtemps sur ce blogue, nous pourrons en reparler dans quelques années, et voir qui aura eu la bonne prophétie.

      “Ce serait bien trop long de tout détailler ici, et les “études” que vous citez abondamment”

      Je n’ai pas cité la moindre étude. À moins de considérer un chiffre (comme un taux de taxation, un taux d’occupation) comme une étude!

      Si vous voulez vérifier le taux de taxation du Plateau, il suffit d’aller lire le budget. Celui de la ville de Montréal a un tableau de tous les arrondissements. Facilement vérifiable.

      Si vous voulez regarder le prix de l’immobilier, il y a plusieurs ressources qui compilent ces données. Vous pouvez même regarder directement le registre foncier de la ville, maison par maison. Vous pouvez aussi regarder l’augmentation globale lors du dernier rôle d’évaluation foncière, et comparer les quartiers. C’est, aussi, facilement vérifiable.

      Pour le taux d’occupation dans mon quartier, effectivement, il n’y a aucune statistique officielle, je crois. J’habite le quartier depuis un bout, je le vois évoluer, et une pancarte “à louer”, ça se remarque. Surtout quand il y en a pratiquement aucune en partant. Si vous voulez, je m’amuserai à en faire un décompte sur chaque rue que je fréquente. Mon affirmation sera donc vérifiée par observation directe.

      C’est certain qu’il est difficile de quantifier la qualité des commerces dans un secteur. Mais lorsque les critiques culinaires le fréquentent allégrement, qu’on fait des reportages télés sur les boutiques du coin, et qu’on en parle à l’étranger comme étant un lieu à l’avant-garde, ce sont des signes, à mon avis, que ça va pas plutôt bien dans le coin.

      En bout de ligne, je ne crois pas qu’aucune de mes affirmations soit tirée par les cheveux, ou ouverte à une interprétation particulièrement frivole. La plupart se résume en un simple chiffre. Le chiffre est bas ou haut. Sous ou au dessus de la moyenne. Ni plus ni moins.

      Mais bon, je sais que la vitalité de mon quartier n’est pas le point que vous faites. En bout de ligne, qui vivra verra. À votre avis, quel quartier de Montréal sera rasé en premier, pour faire place à de l’agriculture?

    • correction à mon texte:

      “que ça va pas plutôt bien dans le coin” devrait se lire “que ça va plutôt bien dans le coin”.

    • Sans ample stationnement et/ou transport publique des rues commerciales tel que le Plateau ne fonctionnent pas. Si on se contente de la clientèle locale ça va bien mais oublier ceux qui viennent de plus loin. Le bas de Saint-Denis était plus accessible avant la Bibliotheque car il y avait un grand stationnement, la rue a commencé à degringoler quand on l’a perdu. Je sais de quoi j’en parle j’ai eu 3 propriété sur la côte et j’étais un des premiers qui ont re-vitaliser ce coin de rue.

      Le jour que Montréal comprendra qu’il faut du stationnement, les automobilistes en payeront avec plaisir, la clientèle retournera. Ceux qui disent on a le Métro, trop de corridore et des escalliers profonds qui ne roulent pas toujours, la clientèle 60+ ne s’en serve pas.

      Le DIX30 n’est pas une concurrence, c’est une nouveauté qui ruine d’avantage le Boul. Tachereau que le centre ville de Montréal.

    • @sbarry: “Il y a 10 ans, tout le monde capotait sur l’Académie … au fil du temps les gens se sont juste rendu compte que c’était pas bon et ils sont allé ailleurs. ”

      LOL. Je me reconnais tellement dans cette phrase ;-)

    • @chapala1: ”Le bas de Saint-Denis était plus accessible avant la Bibliotheque car il y avait un grand stationnement, la rue a commencé à degringoler quand on l’a perdu.”

      Vous dites n’importe quoi. Le stationnement de surface dont vous parlez a été remplacé par un stationnement sous-terrain. De plus, avec les 10 000 visiteurs qu’elle attire chaque jour, la grande bibliothèque contribue plus qu’à son tour à l’économie du quartier. 10 000 personnes par jour qui défilent inévitablement sur St-Denis, Ontario, Ste-Catherine, etc.

      Après l’UQÀM et le festival juste pour rire, la grande bibliothèque a probablement été la meilleure nouvelle pour le quartier dont vous parlez. Quand vous l’identifiez comme étant un problème, vous êtes carrément à côté de vos souliers.

      Francis Huneault

    • @capitaine Edward Smith

      Oui, bien sûr, ti-Guy, bien sûr…

    • @Omni-tag

      Il y a à peine 10 ans, le Mile-End était tout simplement inconnu. C’était un trou entre deux quartiers avec de grands appartements et des bagels. Maintenant c’est une des destinations touristiques courue à Montréal. Les loyers ont montés en flèche, les commerces pullulent.

      Le marché Jean-Talon. Allez-y un samedi après-midi. Vous verrez c’est quoi une mer de monde.

      La Petite-Italie, tâchez de trouver un restaurant pour deux un vendredi ou un samedi soir. Bonne chance.

      Vous cherchez le lien entre tout cela? Le lien c’est le Plateau et le mode de vie qu’on y a redécouvert. Le Plateau est en demande et ça créer de la pression, tellement qu’il y a des débordements sur les quartiers environnants. Non seulement le Plateau se porte bien financièrement, mais en plus l’effervescence qu’on y a créé collabore à l’essor de tout Montréal.

      La valeur des propriétés du Plateau avoisine depuis un moment celles d’Outremont, Ville Mont-Royal et Notre-Dame de Grâce. Pas mal pour un quartier ouvrier, comparable à Hochelaga il y a à peine 25 ans de cela. Ce n’est pas près de changer. Vous savez pourquoi? Tout simplement parce que la situation géographique et sa composition démographique l’avantage grandement vis-à-vis bien des quartiers et bien des villes.

      Vous pouvez maugréer, mais ça ne sert à rien. Vraiment à rien.

      Francis Huneault

    • ”La valeur des propriétés du Plateau avoisine depuis un moment celles d’Outremont, Ville Mont-Royal et Notre-Dame de Grâce. Pas mal pour un quartier ouvrier, comparable à Hochelaga il y a à peine 25 ans de cela. Ce n’est pas près de changer. Vous savez pourquoi? Tout simplement parce que la situation géographique et sa composition démographique l’avantage grandement vis-à-vis bien des quartiers”

      Vous oubliez un petit détail: le Plateau, c’est vieux. Ça chambranle dans les coins, ajouterais-je. Il risque d’en passer en ostie des printemps avant que la majorité des plex ne soit rénové de fond en comble… Pis ça c’est seulement si les bureaucrates ne mettent pas de bâton dans les roues de ceux qui pensent modernisation (et non pour sauver ”l’architecture historique” *cough,cough* du 20e siècle ouvrier…).

      En tout cas, on s’entend sur une chose: y aura jamais de gros parking sous-terrain sur le plateau et y aura jamais de grosses tours de condos. Et c’est sûrement pour ça que LE spot d’avenir à Montréal pour les prochaines années c’est le quadrilatère McGill/Notre-Dame/Atwater/Canal Lachine. On s’en reparle dans 10-15 ans…

    • Ça me fait rire tout ces articles à propos du Plateau. C’est à se demander si les gens ont des œillères pour être certains de ne pas voir la situation dans son ensemble. Si on compare le Montréal de 2003 avec celui de 2013, c’est assez simple: le nombre d’artères commerciales intéressantes a explosé. Qui eut cru en 2003 que le monde irait veiller sur Masson? Même en 2010 quand j’y ai atterris, c’est comme si j’habitais dans la banlieue profonde pour nombre de gens. Maintenant, aller sur Masson n’est plus une aventure exotique. Les gens de Rosemont allait beaucoup plus sur Mont-Royal, maintenant moins car ils ont une meilleur variété de produits et services. Même chose sur Fleury, autour du métro Atwater, Lachine, HoMa, Villeray, Mile-End, CdN, même le Vieux-Montréal a amélioré et diversifié son offre! Mont-Royal, Saint-Laurent et Ste-Catherine… Bah, rien n’a vraiment changé depuis 2003. L’offre est a peu près la même. Ni meilleure, ni inférieure. La seule chose qui a changé est le prix des loyers pour les commerçants! Avant de se plaindre des parcomètres, moi, j’ai plutôt l’impression que ce sont les loyers qui étouffent les commerçants et qui empêchent les nouveaux de s’installer (pour le grand bonheur de tout ces secteurs ci-haut!).
      Pour ceux qui ont de la difficulté à circuler et à se stationner sur le Plateau, c’est à se demander si vous n’êtes pas attardé. Même sur Mont-Royal, à toute heure du jour ou de la nuit, je réussi toujours à me stationner sans problème. Oui, il y a maintenant des sens-uniques mais après 1 semaine, on s’y habitue. Le monde de nos jours, ça ne leur prend pas grand chose pour péter les plombs. On est rendu douillet et lâches comme peuple. Marcher 5 minutes, horreur! Un peu de neige sur le trottoir, horreur! Il faut se rappeler que le Plateau avant Ferrandez était en faillite technique. Il a splitté la facture entre commerçants, résidents et visiteurs. Et oui, on ne peut pas toujours avoir le beurre et l’argent du beurre. Un peu de sacrifice pour le bien de la communauté? Gardez bien en tête que le trafic infernal que vous vivez à Montréal est le trafic infernal que vous vivrez dans 10 ans dans vos banlieues.

    • @jon8

      Le quadrilatère dont vous parlez est en gros Griffintown. Ce dont vous parlez est un développement que la ville a abandonné aux promoteurs. Des condos, sous forme de tours y poussent effectivement comme des champignons. À mes yeux, Griffintown est l’un des plus grands échecs en développement que la ville de Montréal ait connu. C’est un secteur instantané sans profondeur. Ajoutez-y de l’eau et secouez… Je m’explique.

      J’y était chez ma sœur qui a loué un appartement pour les fêtes. Elle et son conjoint adorait le coin excepté pour le fait du manque d’écoles à proximité. Pas question donc de s’y établir. Et une famille de moins… C’est ça votre coin d’avenir? Il y a toute une côte à monter.

      C’est aussi ça le succès du Plateau (de Rosemont, de NDG, de Outremont, etc): on peut s’y établir pour longtemps et y élever sa famille. On peut y faire ses courses et aller au resto à pieds. Cette caractéristique se vend cher.

      Francis Huneault

    • @francisk

      La valeur des propriétés du Plateau avoisine depuis un moment celles d’Outremont, Ville Mont-Royal et Notre-Dame de Grâce.

      Vous revez en couleur. L’unifamiliale moyenne se vend 1 021 170 $ ici, et seulement 680 000 $ sur le Plateau, une différence de 50%….

      Jon

      Le spot d’avenir pour les célibataires ou les DINKs. Parce que pour les enfants, c’est plutôt moche.

    • @guygadbois

      Vous avez raison, la valeur moyenne des propriétés du Plateau et de celles de Ville-Mont-Royal ne sont pas identiques. Je n’ai rien dit de tel de toute manière. J’ai seulement dit qu’elles s’avoisinent. D’ailleurs, pour votre info, il y a présentement 34 propriétés à vendre à TMR entre un et un million et demi. Sur le Plateau il y en a 40.

      Autrement dit, si vous avez un million de dollars à dépenser pour une unifamiliale, ou un duplex à transformer en unifamiliale, il se peut bien que vos recherches prennent en considération l’offre de plusieurs quartier, dont le plateau.

      Il y a trente ans, cette affirmation n’aurait eu aucun sens. Le Plateau était alors un quartier ouvrier. Le fameux 1% n’y aurait jamais mis les pieds, excepté peut-être sur Cherrier qui mesure 200 m.

      Francis Huneault

    • @francisk

      En fait, le prochain truc intéressant sera Blue Bonnets. Le potentiel de développer le tout en TOD est très grand.

      Ca pourrait être un quartier fantastique pour les jeunes familles de classe moyenne-sup, s’il est bien concu.

    • @francisk

      Je ne veux pas m’acharner, mais si je gagnais 50% de moins que vous, je ne pense pas que je dirais que ma rémunération avoisine la vôtre. Ou si je le disais, on dirait de moi que j’exagère pas mal…

      Il y a 20 000 habitants ici, et 100 000 sur le plateau. Si les quartiers s’équivalaient, il devrait y avoir 5 fois plus de résidences au-dela d’un million sur le Plateau qu’ici.

      Et oui, pour un million le plateau fait partie de l’équation, alors que c’était inconcevable il y a meme 20 ans. Tout comme il était inconcevable de payer un million à VMR pour un semi détaché à la meme période, alors qu’aujourd’hui c’est a peu près tout ce que vous pouvez vous permettre à ce prix-la.

    • Ce qui est remarquable, c’est que malgré sa gentrification, le plateau demeure quand meme, overall, un quartier de clase moyenne: le revenu médian des ménages y est de 50 000 $ par année (grosso modo la moyenne québécoise, alors qu’il est de 172 000 $ ici), et 73% des ménages sont locataires.

      Il reste donc probablement un grand potentiel de poursuite de cette gentrification.

    • @guygadbois

      J’aime bien le parallèle que vous tracez entre taux de locataire, salaire des ménages et valeur moyennes des propriétés. Ça en dit long en effet sur le potentiel du quartier, mais aussi sur les priorités de leurs habitants.

      Pour conclure mon point précédent, 260 000$ de 1976 (en dollars actualisés) équivalent à peu près à un millions aujourd’hui. Je n’y étais pas à l’époque, mais je doute qu’il y avait beaucoup de propriété qui se vendaient un tel prix dans Hochelaga, Pointe-St-Charles, St-Henri ou Côte-St-Paul. Or, il devait y en avoir à Outremont, Westmount ou TMR.

      Je présume là, mais je ne crois pas me tromper.

      Francis Huneault

      http://www.banqueducanada.ca/taux/renseignements-complementaires/feuille-de-calcul-de-linflation/

    • Vous pourriez aussi introduire une variable très importante, soit la taille des ménages.

      Par exemple, elle est de 1.7 personnes sur le Plateau, et 2.7 dans mon coin…

      Les familles favorisent l’espace, et les célibataires et DINKs se contentent de moins d’espace. Or, je crois qu’il y a tendance à la baisse dans la taille des ménages depuis quelques décennies. Ce qui fait en sorte qu’il y a un bassin de gens qui peuvent être confortable dans la plateau plus grand qu’auparavant.

      D’ailleurs 52% des couples du plateau n’ont pas d’enfant. Ici, c’est 31%. Et vraisemblablement, le profil de ces couples doit être un peu différent: ici, il y a pas mal de proprios dont les enfants ont quitté la maison.

      Bonne question pour l’augmentation foncière: su le plateau, elle a probablement stagné ou augmenté moins que la moyenne pendant un bon demi siècle, 75 ans, pour augmenter pas mal plus que la moyenne depuis les 15-20 dernières années Ici, j’ai l’impresison que la valeur foncière augmente légèrement plus que la moyenne, depuis 101 ans.

      Le sujet du jour est extrèmement important pour le plateau, car c’est son principal (j’avais envie de dire seul, mais c’était un peu trop fort) intérêt. Sans les restos, les cafés, les petites boutiques à distance de marche, le Plateau ne vaudrait pas la moitié de ce qu’il vaut aujourd’hui.

      Plateaupithèques, arrangez-vous pour les conserver!

    • en fait c’est plus que Griffintown. Ça touche downtown-sud, vieux-Mtl, Petite Bourgogne et même éventuellement Pointe St-Charles, au sud du canal.

      Localisation
      Localisation
      Localisation

      Dans toute la province, c’est le spot au meilleur potentiel. Bord de l’eau, collé sur le downtown, collé sur la vieille ville, collé sur 3 ponts et sur le point d’être revitalisé de A à Z. Tout peut être réinventé. Cannot beat that.

      La ville a tout laissé au promoteurs ? Ah bon. Vous parlez de ça comme si tout était déjà construit… Voyons donc… Ça fait 8 ans que je me promène en vélo dans ce quadrilatère et une petite fraction est en train de se développer (condos), il reste BEAUCOUP d’opportunités, de vieilles baraques, de vieux building commerciaux/industriels, de terrains laissés en abandon… Absolument rien à voir avec ce qui se passe sur le Plateau ou à Outremont, où tout est plus ou moins figé pour les cinquantes prochaines années.

      L’ennui dans ce quadrilatère c’est que les prix sont beaucoup trop élevés pour la période de développement à endurer (10-15 ans min.). Ce qui nous laisse à souhaiter une correction dans le marché immobilier, question de frapper la spéculation dans les genoux…

    • ”Sans les restos, les cafés, les petites boutiques à distance de marche, le Plateau ne vaudrait pas la moitié de ce qu’il vaut aujourd’hui.”

      Que les anti-capitalistes-guimauve le veuillent ou non, ce qui dynamise un quartier c’est les commerces de qualité. Et de ces commerces, les meilleurs ”activateurs” ce sont les commerces ‘’sociaux”; Bars, Restos, Cafés, Comptoirs de crème glacé, etc…

    • ”Le spot d’avenir pour les célibataires ou les DINKs. Parce que pour les enfants, c’est plutôt moche. – Guy”

      Avez-vous récemment visité ce coin, en détail ? À l’est du marché Atwater et près de l’axe de la rue Notre-Dame, il y a tout plein de petites parcelles de banlieue où même l’anti-urbain insécure peut élever une famille sans problème.
      …Anyway, c’est quoi les prérequis pour élever une famille, au juste ? Des garderies, des écoles ? Aucun problème: où y a de la demande il y aura de l’offre. Sinon quoi ? Une piscine hors-terre, 30,000 pi.ca. de gazon frais tondu et une trampoline de chez Costco?

      Oh wait. Y a un Costco sur la rue Bridge et un Home depot en dessous de la 720 pour acheter la tondeuse!

      ;-)

    • Moi ce qui me rassure c’est de savoir que les promoteurs n’hésiteront pas a investir l’argent nécessaire pour décontaminer comme il le faut.

    • On a tout ce qu’on veut en banlieue et la proximité est assurée !

      Pourquoi aller me les “geler” au Plateau Mont-Royal, avec un café Latté à 5,00$ dans un Resto soi-disant “branché”…. pour justifier quoi au juste ? Je n’ai pas à revivre une époque révolue et en déclin !

      Pour voir des “promeneux” avec des bas enroulés 4 fois autour du cou et des bas de laine jaunit qui traîne sur les bottes salies par la gadoue ?? J’ai pas besoin de voir ça !

      Si la Ville veut revoir des acheteurs potentiels, ils n’ont qu’à abaisser le coût des parcomètres et d’arrêter de mettre des cônes oranges à tous les 20 pieds….

      C’est mon opinion !

    • Vive Mascouche, baon.

    • @jon8
      La localisation c’est important mais encore faut-il qu’il y ait un minimum en fait d’infrastructures
      pour qu’on s’installe dans un quartier. Dans le cas de Griffintown, car c’est ce dont vous parlez, on a accordé les permis de construire avant même de redéfinir l’orientation du quartier. Ce n’est qu’après les protestations de tout le milieu de l’architecture et de l’urbanisme que la ville à daignée créer un plan particulier d’urbanisme. Trop peu trop tard comme on titrait sur ce blogue. Mais où étiez-vous ces deux dernières années?

      Le point le plus important en immobilier, c’est le spot, vous avez complètement raison. Mais pour que cette notion s’avère, il faut de bonnes fondations au “spot”. Ces fondations sont la trame urbaine et le plan de développement. Dans le cas de GT, on fonctionné à l’envers, alors comme je le disais plutôt tout n’est pas perdu mais il y une bonne côte à remonter.

      Francis Huneault

    • Francis

      ”Mais où étiez-vous ces deux dernières années?”

      En train de faire du bixi dans les rues dont vous parlez ?

      ”redéfinir l’orientation du quartier”… Laissez-moi rire… Eh oh! C’est pas le jeu vidéo Sim City, ici là, c’est la vraie vie. On ne parle pas du développement d’une ruelle de St-Julie mais d’une zone complète à très haute valeur en plein milieu d’une métropole. On parle ici d’une valeur globale de plusieurs *dizaines de milliards* de dollars en valeur de terrain, infrastructures et investissements immobiliers actuels et potentiels.

      Pensez-vous vraiment que la politique municipale (surtout dans l’état qu’on la connait…) peut et doit avoir le contrôle là dessus ? Damn right, no. L’investissement se fait essentiellement au niveau privé, le reste suit. Point à la ligne.

      De plus, on y va ”Agile-style”: par incréments et de façon adaptative. Et non pas en essayant de tout prévoir cent ans d’avance… Ce que vous semblez dire, c’est qu’il est ”trop tard” pour ce quartier. Que c’est une occasion perdue. Ce qui est faux et risible.

      Bottom line, ces projets de tours à condo dans GT ne sont qu’une pièce du puzzle. Pièce qui par ailleurs peut elle-même changer (projets invendus, avortés, modifiés, etc..) et la porte est grande ouverte pour une ré-équilibration suivant la demande. Une demande fatalement à l’image de ce que les gens désirent le plus.

      Comme je le répète: laissez le temps agir. Pour le moment c’est un chantier. D’ici 10 ans, nous aurons un nouvel échangeur Turcot, un nouveau pont champlain, un vieux-MTL qui aura bombé le torse de son 375e et un boulevard Bonaventure qui le liera à l’ancien ghetto industriel, en pleine métamorphose. Et avec un peu de chance, nous n’aurons PAS de stade de Baseball.

    • Les commerçants font juste de la politique…

      Le SDC de l’Avenue du Mont-Royal , c,est pour se plaindre des politiques de Ferrandez dont le coût du stationnement et les rues mais ils font encore des bonnes choses pour ce quartier.

      C’est certain que les médias parleront pas de leurs festivités de No¸el en éditorial.

      Pour André Poulin de Destination Centre-Ville, ce qu’il dit est absolument vrai mais l’est en tout temps. Le Centre-ville est rentable mais pas pour n’importe qui… Donc aussi bien ne pas encourager trop de gens à venir pour un local comme celui d’ESPrit. Il faut des gens solides et avec un bon plan d’affairees et connaissant bien leur marché et là malgré des coûts élevés, ils auront des ventes très élevées et font de l’argent.

      Simon’s doit bien engranger des bénéfices à son magasin du centre-ville.

      ———————

      Parlant de faire de la politique, c’est en plein ce que les commentateurs font ici, ils défendent leurs propres choix ou intérêts et notamment faire valoir que le secteur où ils habitent est celui de l’avenir… Possible mais c’est clair que si c’est le cas, leur condo va continuer à prendre de la valeur…

      Pour le Plateau, c’est un ancien quartier de granos , devenu Bobo… Par contre, les hipsters sont rendus dans le Mile-End.

      Le Vieux cela doit être des jeunes bourgeois mais 3.0 ou 4.0…

      LOL…

    • Pour revenir au Plateau (parce qu’on aime ça en parler, lol), après la petite Italie, le quartier Chinois, on va parler de la petite France, tellement le nombre d’immigrants Français est en train de s’emparer du Plateau. Je n’ai absolument aucun chiffre à l’appui mais à me promener dans les rues là bas, c’est le feeling que j’ai.

      L’ironie là dedans c’est que c’est bourré de jeunes Français fraîchements évadés de l’Hexagone et de son taux de chômage désastreux pour les 18-34… qui tenteront de répéter sur un nouveau terrain les mêmes erreurs socialistes que leurs ancêtres. Go figure!
      Heureusement, s’il y a dégâts, ils seront circonscrits dans le ghetto Français. Ou le ghetto Artiste/gogauche, c’est selon. Bref, la grosse Amérique capitaliste sale n’est pas en danger. Haha. Hoho.

    • Jon

      L’idéal pour une famille montréalaise c’est 10-15 000 pieds carrés de terrain, tranquille, une maison de taille au moins respectable, des parcs, des rues tranquilles ou jouer au hockey et se promener a vélo en tranquilité, d’excellentes écoles, un sens de la communauté (activités organisées par la ville et populaires), etc…

      Meme Mascouche n’a pas cela. Et cela n’existera pas non plus dans votre localisation idéale. Parce que cela serait beaucoup trop cher. C’est deja pas mal cher ici (environ 2 millions pour la description que je vous donne), alors imaginez a distance de marche du centre-ville. Un quartier comme le mien est un no-sens s’il devait se construire en 2013.

    • ”Le Vieux cela doit être des jeunes bourgeois mais 3.0 ou 4.0…”

      à l’est de Mcgill c’est surtout des vieux bourgeois et du monde de l’extérieur (pied à terre, investissements), plutôt à l’image de l’Île des soeurs d’il y a 5-10 ans. Moins artsy et pas encore trendy.
      Sur la frontière Griffintown, c’est autre chose: cité multi-média, explosion de cafés/restos modernes/bars/boutiques, etc… J’habite là et je vois le genre de faune qui fourmille: intérressant mix anglo/franco, bourgeois/touriste, programmeurs/banquiers (à salaires égaux!), célibataires/gais/famille/chiens à 2000 piasses, fêtards arrivistes/party de filles habillés bureau/fille siliconées qui boude Crescent/clientèle de 5à7.

      Bref, c’est phony, multi-culturel, touristique, ça pue le fric, le sexe de luxe, le sandwich à 12 piasses, le monoxyde de Lamborghini, la malette de bureau, le zinfandel, le tartare de saumon à la truffe, le talon haut usé et le workholisme.

      Que demander de plus ?!

      :-D

    • Guy

      ”L’idéal pour une famille québécoise”

      Fixed.

    • Jon

      Le seul problème, c’est que la demande est en fonction de ce que les gens peuvent se payer. C’est a dire pas assez pour que cette localisation ait de l’envergure. On va entasser tout ce beau monde dans des tours sans imagination, minimiser les espaces verts, pour qu’il y ait de la demande….

      Vous savez, il y a 3.1 kilomètre entre le coin le plus éloignée de votre périmètre, et PVM. Il y en a 7.3 de ma campagne en ville.

      D’un autre côté cela fait mon affaire, ca minimise la compétition de mon côté. Quelqu’un qui veut une belle grande maison bien situé n’a a peu prèes pas plus de choix en 2013 qu’en 1960 (a l’exception de la vingtaine de maisons qui ont de l’allure à l’Ile des soeurs, et du mini Westmount qui s’est construit il y a une quinzaine d’année, lol)

    • Jon

      Nah. Les gens aspirent en général tous à la meme chose. Comme ils ne sont pas capable de se la payer en ville, ils s’établissent en banlieue (compromis A), ou dans une maison en rangée ou condo en ville (compromis B).

      Alors les familles montréalaises les plus fortunées et qui pensent en fonction des besoins des enfants ne s’établiront pas dans votre coin.

    • Je pense que l’idéal de bien des parents ce seraient d’avoir une fille comme Eugenie Bouchard.

    • @jon8

      C’est justement parce que développer Montréal n’a rien à voir avec “aménager une ruelle” (comme vous dites) qu’il fait prendre le temps de réfléchir avant de construire un quartier en pièces détachés.

      Votre manière de voir les choses c’est carrément de la pensée magique. Je n’ai pas de temps à perdre avec vous.

      Francis Huneault

    • @gl000001,

      et votre amie, elle s’est présentée pour Ferrandez ou sinon pour quel parti? Je ne suis pas trop certain que vous ayez l’heure juste. Je maintiens, l’élection de Ferrandez elle-même confirme ce que je dis et confirme qu’il ne s’agit pas de quelques énervés, mais bien d’une majorité votante d’énervés.

    • @gg,

      sincèrement, vous dites un peu n’importe quoi. Lorsque vous dites que l’embourgeoisement du Plateau enrichit les gens du Plateau, c’est d’un ridicule consommé. Les bourgeois du Plateau travaillent au centre-ville, c’est ce qui leur permet de payer leur hypothèque. Les gens avec les meilleurs salaires sur la Plateau, n’habite pas majoritairement le Plateau. La vaste majorité des employés d’Ubisoft habitent la banlieue, ce qui a créé le problème de stationnement et les frictions avec Ferrandez qui a faillit mener au déménagement d’Ubisoft à Laval.

      Sérieusement, vous devriez commencer à être un peu gêné. Par moment, j’ai presque l’impression que vous habitez Rosemère quand vous parlez de Montréal.

    • Pour Esprit , c,est quasiment surprenant qu’ils soient pas partis avant… Ce sont les élèves des collèges privés qui étaient de bons clients, les ”preppies” et ceux qui les singeaient mais avec l’apparition de l’uniforme obligatoire…

      D’autres marques sont restées pareil mais bon…

    • M Savard

      Réfléchissez un peu.

      Oui, les gens plus aisés du Plateau travailel au centre-ville. Ils y passent donc le plus clair de leur temps, de 8 à 4, ou de 9 a 5.

      Après, ils retournent chez eux. Ils y passent leurs soirées, et leurs week-end.

      Ils vont au resto chex eux. Ils font l’épicerie chez eux. Ils magasinent chez eux. Ils rénovent leur duplex, cottage ou condo a coup de dizaines et centaines de milliers de dollars, chez eux. L’augmentation de la valeur foncière fait en sorte que les gens rénovent plus, et mieux, parce que la valeur supporte le coût des rénos. Et ca crée un effet d’entrainement.

      Si vous n’avez pas remarqué l’augmentation incroyable de la qualité de certains immeubles dans le Plateau, et donc l’augmentation de la richesse des gens qui y habitent, j’sais pas trop quoi vous dire.

      Ils sont encore loin de la richesse, mais ils s’éloignent de la pauvreté également.

    • M Savard

      J’ai habité sur l’ile toute ma vie (sauf une interruption de courte durée, à l’étranger). Je travaille au centre ville depuis presque 20 ans.

      Ce sont mes creds.

      Vous pouvez dire que je suis déconnecté du 450. Et également des quartiers moins intéressants de l’ile.

      Quand les gens qui habitent à un endroit ont de l’argent, ca parait. La qualité des commerces de proximité n’a aucune commune mesure avec ceux des quartiers moins aisés. Et la qualité des immeubles également. Bon, ce n’est pas demain la veille que les gens sur la plateau vont faire comme ici, et payer des maisons 1,2, ou 5 millions de dollars pour les démolir et reconstruire à neuf, mais ils y a des rénos qui a couté cher là-bas. Pas mal plus qu’a Villeray ou Ahuntsic en tout cas…

    • Mais c’est sur que le Plateau serait plus riche si l’embourgeoisement avait eu lieu à Villeray plutôt que sur le Plateau.

      C’est logique.

    • Entre le luxe et la luxure, lequel des deux est plus ostentatoire ! L’argent attire l’argent, vous me direz, il s’agit véritablement d’une tautologie évidente. Bin c’est ça…En fait, la meilleure explication que je puisse trouver est que l’actif immobilier pour un ménage est ni plus ni moins qu’une monnaie d’échange locale convertible en biens et services mais faire une conversion totale ou complète pour un tel choix exclut pour la majorité des gens une habitation au même endroit, pour sûr dans un endroit ou la monnaie est plus dispendieuse…
      NM

    • @dcsavard
      Juste le fait d’affirmer que les banlieusards aiment les labyrinthes de rues qu’on voit dans certains quartiers de banlieue et qu’ils veulent reproduire ça en ville, montre que vous ne savez pas de quoi vous parlez. Croire qu’une caractéristique aussi mineure peut être un “attrait” de la banlieue .. je ne sais mêe pas quoi en dire. C’est presque insultant.

      Personne n’aime les labyrinthes sauf peut-être les urbanistes un peu déjantés qui les ont créés. Et j’espère qu’aujourd’hui, ils admettent leurs erreurs. Personne ne va choisir la banlieue pour les labyrinthes. On fait avec.
      Mon amie ne s’est pas présentée pour Fernandez. Ca fait plusieurs années de ça. Mais elle va régulièrement dans les assemblées du Plateau et d’autres quartiers autour. je continue à croire qu’elle est bien branchée.

    • @gg
      “Oui, les gens plus aisés du Plateau travailel au centre-ville. ” Généralisation facile. Réfléchissez un peu.

    • gl

      Je ne fais que répéter ce que M. Savard affirme (ceci dit il a raison).

      Évidemment, tout le monde sait que les jobs payantes se trouvent dans le 450. Plus précisément à Duvernay.

      Je dois réfléchir à quoi au juste? A un split-level blanc de Duvernay? Beurk.

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