Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Jeudi 28 novembre 2013 | Mise en ligne à 7h53 | Commenter Commentaires (73)

    Schnobb à la STM: le problème n’est pas la partisanerie…

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    «La STM n’est pas une sorte de sénat honorifique où l’on nomme des personnes pour services rendus», a lancé mardi le conseiller de Projet Montréal, François Limoges.

    Avec raison. La nomination de Philippe Schnobb, qui sera entérinée ce soir par l’agglomération, a effectivement un petit relent de partisanerie sénatoriale qui passe mal, surtout venant d’une administration qui promettait de se tenir loin de toute partisanerie.

    Mais bien franchement, à mes yeux, le problème avec la nomination de cet ancien confrère journaliste (et également ami, j’oserais dire) est ailleurs…

    Il faut remonter dans le temps pour saisir les implications de cette décision. Avant 1991, la STM était dirigée par des PDG à temps plein, des personnes aussi crédibles que Lucien L’Allier et Louise Roy avaient ainsi toute la marge de manœuvre pour diriger l’organisme.

    Puis le poste a été scindé : directeur général d’un côté, et président du conseil de l’autre. On a alors choisi d’attribuer la présidence à un élu du conseil municipal, une tâche menée à temps partiel, et de laisser la gestion au directeur général et à son équipe.

    L’idée, pas vilaine en soi, était de nommer un conseiller municipal à la présidence du conseil, non pas pour ses compétences en gestion ou en transport, mais bien pour assurer une surveillance de la STM par la Ville. Le président n’était donc pas un dirigeant, plutôt un représentant de l’administration municipale qui présidait les séances épisodiques du conseil. Claude Trudel et Claude Dauphin, par exemple, ont occupé ce poste.

    Puis en 2009, Gérald Tremblay a choisi de changer tout cela en nommant un non-élu à la présidence (par l’entremise du poste de représentant de la clientèle au conseil d’administration), mais surtout en lui attribuant un poste à temps plein.

    Soudainement, la présidence redevenait importante, comme on l’a vu ces dernières années. Le président redevenait LE grand patron et, incidemment, avait à présider le conseil d’administration. Un changement à 180 degrés, donc, qui redonnait ses lettres de noblesse à la présidence.

    Ce qui nous mène à la décision du maire Coderre de nommer Philippe Schnobb, candidat malheureux des élections du 3 novembre, à la tête de la STM.

    C’est un geste clairement partisan. Mais la nomination de Michel Labrecque l’était tout autant en 2009, avouons-le. Ce dernier aussi avait perdu ses élections. Ce dernier aussi avait été nommé par un maire qui plaçait ainsi un membre de son équipe.

    Et pourtant, la nomination de ce dernier n’avait fait que des vaguelettes à l’époque. Et surtout, il est aujourd’hui applaudi pour l’immense travail accompli en quatre ans, lequel lui a permis de redresser l’organisme et d’augmenter de façon significative l’affluence de la STM… sans développement significatif du réseau.

    Le problème n’est donc pas la nomination partisane ou politique comme telle. On peut très bien nommer un membre du parti à un poste politique, et bien le choisir pour ce poste en particulier.

    Le problème avec la nomination de Schnobb est ailleurs, dans le fait que le maire Coderre a pris ce qui l’arrangeait dans les traditions passées de la STM et en a fait un curieux mélange qui, sur papier, n’est pas convaincant.

    Philippe Schnobb est en effet un représentant de la Ville qui n’a pas d’expérience en gestion et en transport (comme cela se faisait de 1991 à 2009), mais il a droit au gros poste à temps plein de président de l’organisme (comme cela s’est fait de 2009 à 2013).

    On se retrouve ainsi avec un grand patron qui a toute la latitude managériale d’un président, mais qui a tout juste l’expérience requise pour présider le conseil d’administration au nom de la Ville. Et ce, même s’il devra désormais gérer 9400 employés et un budget de 1,3 milliard $, dans un moment crucial pour la mobilité dans la région métropolitaine.

    Peut-être que cela va néanmoins donner des résultats satisfaisants, après tout, il y a un bon directeur général à la STM (Carl Desrosiers) pour épauler le président. Il faudra donc voir à l’usage, mais disons que le fardeau de la preuve appartient au nouveau numéro 1 de la STM…


    • Vous dites, “Philippe Schnobb est en effet un représentant de la Ville”

      Comment M. Schnobb peut-il etre un représentant de la ville, puisqu’il n’est pas élu? M’enfin.
      Puisque le poste de “président du conseil” est rendu a temps plein, pourquoi est-ce qu’on a besoin de DEUX têtes dirigeantes a la STM? Pas étonnant après ca de voir des fiasco comme celui de l’équipement informatique…

    • je viens de regarder l’ancien conseil d’administration, je le trouve extêmement faible. Des conseillers municipaux et des représentants d’usagers.

      Il y a du bon à cela mais je trouve cela plus fort avec des gens rompus au monde des affaires.

      Mais tant qu’à faire un exercice démocratique où sont les représentants des chauffeurs sur le C.A. ? Et/ou celui des employés d’entretien.

      La ville devrait avoir un ou deux représentants , toujours mais le président du conseil devrait être indépendant.

      Et il faut aussi une équipe de direction.

      Un président du CA ET un PDG.

      On peut croire que DG aussi reste le vrai boss ou encore celui qui applique les orientations politiques décidées plus haut par le président et le CA.

      Carl Desrosiers est-il bon ? Et avec un président comme Labrecque et encore plus Schnobb il devrait lui aussi siéger sur le CA.

      Desrosiers devrait être là aussi notamment pour expliquer réellement l’administration aux politiques.

      Sinon quoi ? Desrosiers, Brière, Tremblay et Vaillancourt dirigeant peut-être à leur guise tout en respectant les orientations générales mais… Cela donne l’impression d’un CA qui ne fait que de la politique et se fout de la réelle administration ou de la vraie bonne gouvernance alors bonjour la santé financière , l’efficacité, l’économie et l’efficience.

    • Mr Schnobb est le Sarah Pallin de la politique montréalaise. Sa compétence en matière c’est de prendre le métro et d’utiliser son vélo, selon Coderre lui-même.

      Sarah voyait la Russie de sa fenêtre, Phillippe, lui, fait du vélo.

    • Avant que toute la fonction publique ne se transforme en FTQ-C, des comités ad hoc et indépendants devraient être prévus pour toute nomination future si on veut éviter que le népotisme ne devienne à nouveau rampant tout partout comme c’est de nouveau la tendance duplessiste générale. Ou que les fonctionnaires ne commencent tout simplement à acheter leur charge pour renflouer les budgets tout comme sous l’intendant Bigot d’une autre époque déjà en partie révolue.

    • Dans nos CIT à nous vu qu’ils font affaire avec un sous-traitant et que c’est bien moins gros, les politiques suffisent…

      Mais pour la STM ? Il faut plus de gens avec un fort background du milieu des affaires sur le conseil et pas en politique.

      Font-ils pareil au RTL au RTC (Québec) et à la STL ?

      STL :

      http://www.stl.laval.qc.ca/lang/fr/infos-stl/

      Ok, mais où sont les CV ?

    • RTL, juste des élus et des usagers.

      Pas bon pour la compétence des affaires bien que certains peuvent vien sûr l’avoir et pas bon aussi pour l’indépendance.

      Et pour la démocratie, il manque des employés.

      Incroyable que des petits théâtres aient des C.A. plus forts que des grandes sociétés de transport public.

    • Ca reste qu`une nomination politique c`est loin d`être un appel de candidature ou le choix se fait selon les compétence du postulant. Ca laisse toujours un gout amer ces nominations particulierement à une époque ou le doute et le cynisme font loi.

      Ainsi si on pouvait se réjouir des décisions du maire Coderre prises en tout début de mandat ne voit on pas là bas un cheval poindre au galop ?

    • C’est pas plutôt quelque chose du genre ? :

      (À peu près négatif 24 mois dans le temps) Écoute Philippe, laisse ton poste à la SRC, présente-toi dans l’équipe Coderre, et si t’es pas élu, on a un gentil “petit” parachute doré pour toi…

      Ce poste (PDG STM) aurait dû faire l’objet d’un appel à candidature.

      Je lui dois quoi, moi, à Monsieur Schnobb, en tant que payeur de taxes ?

      Benoît Duhamel.

    • Cher Mr Cardinal, je ne voue pas la même admiration que vous pour Mr Labrecque.

      Je ne vois vraiment pas ce qui le prédisposait à devenir grand chef du transport autre qu’il a présidé Vélo Québec. Il a bien dirigé Montréal en lumière mais je ne vois pas en quoi cette expérience lui donnait l’expérience requise pour gérer la STM.

      De plus, je ne fais vraiment pas le même constat que vous sur la qualité de son travail. Pourriez-vous ne dire quelque réalisation dont vous lui accorder la paternité?

      Je ne crois aps qu’on puisse lui attribuer la paternité de l’accroissement de l’affluence. Je crois qu’elle fut organique que due à sa saine gestion. Je ne citerai ici que le fiasco de l’express bus Pie-IX à son actif pour être gentil…

      Je ne suis pas sarcastique, je ne comprends vraiment pas ce que ce gars a fait de bon. Il est chum avec les bonnes personnes dans les médias et ne s’est pas fait trop critiqué mais tant qu’à moi il n’a rien livré.

      Peut-être suis-je mal informé, éclairez moi.

      Pour ce qui est de mr Schnobb, il me rappelle un mémorable moment de télé à 3600 secondes d’extases. Mais je ne vois vraiment pas ce qu’il fera à la tête de cet organisme crucial. À mon avis c’est le premier faux pas de Mr le Maire.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Voyons si ce n’est pas de la partisanerie crasse, en quoi ce journaliste de presque les faits divers de Radio-Canada possède comme formation pour administré un organisme de quelques milliards de chiffre d’affaire, comme d’habitude on va lui donner deux adjoints super compétant pour pas que cela paraisse, depuis quand un formation de journalistes peut faire de toi un administrateur de presqu’une multinationale, faire un bon politicien ça va, mais c’est nous prendre pour des cruches, si c’est pas une récompense pour service rendu c’est quoi au juste.

    • C’était justement ma réaction à l’annonce de sa nomination: comment on peut nommer un journaliste à la présidence du transport en commun? A-t’il un MBA, ou un diplôme qui fait qu’il a le profil d’un président? Tout comme je me demande comment un professeur d’histoire peut avoir le profil pour devenir Premier Ministre…

    • @omni-tag,

      Philippe Schnobb n’est pas nommé PDG, il est nommé Président du conseil. Carl Desrosiers est le Directeur Général.

    • Cette nomination présente plusieurs problèmes.

      La STM est un organisme qui sera très sollicité dans les années à venir avec la problématique des ponts. Ça va prendre une organisation améliorée, parce qu’actuellement il y a plusieurs déficiences organisationnelles et opérationnelles. Déjà comme vous dites que le Conseil d’administration n’est pas très fort; rappelons-nous les démissions récentes de gens associés au Comité de vérification et de gouvernance.

      M. Schnobb est un journaliste réputé et s’est impliqué tant au niveau journalistique que récemment au niveau municipal. Mais on ne lui reconnait aucune compétence en gestion du transport, surtout dans la plus grande ville du Québec et la 2e au Canada.

      Je ne suis pas d’accord que la partisanerie est secondaire. Montréal est aux prises avec la corruption, la partisanerie et voilà que la 1ère nomination importante est donnée à un ami du Parti, qui a perdu ses élections. La perception que les montréalais ont est que: plus ça change plus c’est pareil. Aussi simple que çà.

      Comme la STM est un organisme public, donc existant à partir de nos taxes et cout du transport, il va de soit qu’il devrait y avoir une mise en candidature officielle et un comité d’experts pour déterminer le meilleur candidat. Le même constat devrait s’appliquer, par ailleurs, pour toutes les nominations à des sociétés d’État.

      Bref, M. Coderre a perdu une excellente occasion de démontrer qu’il se distançait de ses prédécesseurs; il vient de se montrer en fait sur son vrai jour. Sa crédibilité vient de prendre un coup; que nous réserve-t-il pour les prochaines années ?

    • Michel Labrecque…
      Il m’est apparu comme un bon jack n’ayant pas un CV pertinent mais qui ferait son gros possible pour avoir l’air crédible dans des chaussures trop grandes pour lui.

      Philippe Schnobb…
      Il m’apparaît comme un bon jack n’ayant pas un CV pertinent mais qui fera son gros possible pour avoir l’air crédible dans des chaussures *beaucoup* trop grandes pour lui.

      C’est une farce ce poste de président ou quoi? Est-ce que Philippe Schnobb aura la prestance nécessaire pour faire valoir son point?

      Et l’autre… Girard (qui a perdu ses élections contre François David)… Marois l’a nommé à quel gros poste déjà? Un autre pas de CV solide.

    • @Nike

      Moi j’attibuerais autant de crédit à Yves Devin qu’à Michel Labrecque. Yves Devin et maintenant Carl Desrosiers ce sont eux les vrais gestionnaires.

      Mais avec un président du CA à plein temps là ? Il y a une plus grande surveillance et le DG doit lui rendre des comptes mais je pense pareil qu’ils sont plus calés en administration qu’eux et que ces Président peuvent se faire passer des sapins par l’équipe de direction en-dessous. Pas nécessairement, bien sûr et le manque d’expérience ou de ne pas être de la clique des affaires comme on voit dans les banques ou autres donne quand même une chanxce à une autre vision.

      N’empêche, on voudrait aussi des gens forts du monde des affaires là.

      Tiens Marcel Côté aurait pu être sur le CA et être une personne bien plus pertinente. Et lui aussi utilise sa bicyclette.

      Marcel Côté comme maire cela n’allait pas mais comme administrateur dans une société, n’importe quand !!!

    • Le prix excessif des nouvelles voitures de métro: 2,4 milliards de dollars.

      M. Labrecque aurait pu intervenir avant que Québec, par une loi spéciale, accorde le contrat à un consortium qui n’a pas été soumis à la concurrence. Le prix indiqué sur le site http://www.stm.info/fr/a-propos/grands-projets/metro-azur est de 2,4 milliards pour 468 petites voitures de métro. Lors de l’annonce du projet, il était plutôt question de 1,3 milliard. Les nouvelles voitures du métro de Toronto (Rocket), actuellement mises en service, coûtent un peu plus de 1 milliard pour 420 grandes voitures. Un train de métro torontois comporte 6 voitures. Celles-ci sont beaucoup plus longues et un peu plus large que celles de Montréal. Le train de 6 voitures a une capacité plus grande que 9 voitures de Montréal. En tenant compte des différences de capacité, on peut évaluer que les nouvelles voitures du métro de Montréal coûteront plus de 3 fois plus cher que celles de Toronto.
      L’argent gaspillé pour ce prix excessif ne pourra pas être utilisé pour améliorer d’autres aspects du transport en commun à Montréal ou ailleurs au Québec puisque la province finance 75% du prix.

    • Voilà, ç’est commencé. Népotisme et manque de jugement. Notre nouveau roi écarlate veut nommer un de ses petits protégés sans compétence particulière à un poste de prestige essentiel pour l’avenir de Montréal. Si ce qui reste d’opposition laisse passer cette nomination, Coderre se croira alors tout permis. Le duplessisme municipal semble avoir encore de beaux jours devant lui…

    • M. Cardinal, j’avais hâte que vous en parliez!

      Je suis franchement écoeurée par cette nomination. Denis Coderre n’était pas haut dans mon échelle mais il vient de dégringoler et idem pour les élus qui ont entériné ça! Mes taxes, vos taxes vont payer un salaire à quelqu’un qui n’a aucune compétence. Je n’en reviens juste pas!

    • Je sens bien votre timidité et je respecte ça parce que je sais que ce n’est pas facile mélanger les amitiés et le travail, mais la vérité est que c’est ridicule qu’une personne sans expérience de gestion, qui ne connait la STM que de l’extérieur, soit nommée comme ça. Je reconnais des qualités à Mr Schnobb mais ce ne sont pas des qualités qui le qualifient pour ce poste.

      J’écoutais hier Bergeron en entrevue à Arcand qui disait que c’est un job qu’il aimerait. Ç’aurait été un beau geste de mettre la bonne personne à la bonne place, sans partisanerie.

    • Schnobb sur le conseil ou un élu cela revient au même mais à la présidence Marcel Côté cela serait plus fort sauf que Côté voudrait probablement un autre poste ou rôle à la ville ?

      Et même si Richard Bergeron est plus un expert dans le domaine du transport, Côté serait aussi un plus fort président de n’importe quel CA que Bergeron.

      On a un homme fort en administration dans la dernière campagne électorale mais plutôt faible en politique active et on a change la présidence d,un Conseil et on ne songe pas à lui ? Franchement.

      Un gestionnaire d’expérience met Labrecque dans sa petite poche arrière en cinq minutes… Alors que pour Schnobb, un étudiant de première année en administration à l’université arriverait à le faire…. C’est pas sa place… Pas à la présidence.

      Nicolas Girard à l’AMT c’est pareil.

      Ce ne sont pas pour autant des clowns mais des hommes à qui on ne confie pas le bon poste.

    • Bof, qu’avait fait Barak Obama avant de devenir président des États-Unis?

    • @lecteur_curieux

      cet article le confirme :
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201311/28/01-4715443-stm-michel-labrecque-fait-le-bilan.php

      Il n’a rien livré. La saine gestion est due en grande parti au DG, les enlignements et la surveillance de l’atteinte des objectifs est faites par le conseil et le président du conseil.

      Si M. Labrecque a soulevé timidement à Québec qu’il ne sert a rien de construire des nouvelles stations si on ne les entretien pas. Il a été complètement absent du paysage public et médiatique afin d’obtenir une source de financement constante et récurante pour le transport en commun.

      Franchement son propre constat me confirme que M Labrecque n’a rien livré et qu’on risque de le remplacer par pire.

      Bernard Théroux
      hochelaga

    • Monsieur Cardinal, on sent très bien dans votre texte la retenu de quelqu’un qui ne veut pas dire du mal de son copain.

      Peu importe le bilan de monsieur Labrecque, sa nomination partisane n’avait pas trop fait de vagues à l’époque parce-que le monsieur avait de l’expérience de gestion et de l’experience au niveau du transport. Monsieur Schnobb n’a rien de ça et c’est pourquoi cette nomination partisane est ridicule, contrairement à celle de Monsieur Labrecque, qui avait un CV drôlement mieux garni que votre copain journaliste.

    • Coïncidence: la veille ou la journée que Schobb a perdu le recomptage des votes, je suis tombée fae à face à lui au métro Berri. Je me suis dit à la blague qu’il allait sûrement être nommé à la présidence de la STM. Je ne pensais pas avoir des dons divinatoires…

    • @teamstef et @nickoleterrible

      Oui, j’ai une retenue. Et je ne m’en cache pas.
      Mais on ne peut tout de même pas dire, il me semble, que je suis complaisant avec Philippe Schnobb…

      François Cardinal

    • @mcdoux,

      on pourrait aussi se demander comment une travailleuse sociale devient Première Ministre. On pourrait aussi dire qu’un MBA de Harvard s’obtient en 1 an. Et c’est comme ça pour bien des postes. Alors que pour certains jobs mal payés on énonce les qualifications requises sur deux pages avec une série d’acronyme sans lesquels il faudrait bien faire cinq pages. Pour certains des jobs les mieux payés au Québec, suffit d’avoir les bons contacts.

    • @teamstef

      CV mieux garnit en quoi??? Il a rien fait au Plateau, il n’a jamais rien géré qui le préparait à avoir un poste du genre de président de la STM.

      Il s’est fait sortir à l’époque par un nobody à l’époque Ferrandez qui lui, comme on le sait, en a mener large au Plateau, mais Labrecque n’a encore une fois rien livré!

      Si j’ai tord corrigé moi mais je ne vois que du vent, des belles paroles mais rien de concret. L’attribution du contrat de remplacement des wagons a été un fiasco parce qu’il n’a pas mit ses culottes.

      SVP amener moi du concret qu’a fait Labrecque.

    • @Sixties,

      quel rapport entre la STM et les ponts de la rive-sud? Le transport en commun sur la rive-sud et tout ce qui concerne l’accès à Montréal, à l’exception du métro de Longueuil, est du ressort de la RTL.

    • @Nickoleterrible

      Bien d’accord avec vous. M. Bergeron possède l’expertise nécessaire pour exercer cette fonction avec toute la compétence et l’efficacité voulue. Il n’y avait qu’à prolonger le mandat de M. Labrecque d’une ou deux années afin de libérer le poste au moment de la mise en disponibilité de M. Bergeron.

      Ex aequo, Marcel Côté. Un expert en structures organisationnelles avec, possiblement, une personnalité moins rugueuse que celle de M. Bergeron. Souhaitons-nous qu’il finisse tout de même par hériter d’importantes responsabilités de gestion. Il y a tellement de choses qui clochent dans le fonctionnement de l’appareil municipal qu’il nous faut de toute urgence un spécialiste dans l’art de détecter les problèmes et d’y apporter des solutions concrètes.

      Quant à M. Schnobb, sa formation et son expérience l’auraient plutôt destiné à un poste de responsable des communications à la ville de Montréal. C’est un bien mauvais service qu’on vient de lui rendre en le nommant à la tête de la STM. Mauvais pour lui et mauvais pour nous tous.

    • @beaufran,

      êtes-vous bien certain que l’on puisse comparer ainsi les wagons du métro de Toronto à celui de Montréal? Je pense qu’il s’agit de technologies très différentes et que les wagons du métro de Montréal comportent significativement plus de technologie que ceux de Toronto. Est-ce que chaque wagon du métro de Toronto est muni de moteurs? Etc.

    • Philippe Schnobb est peut-être un excellent gestionnaire. S’il est ordinaire ou mauvais on ne le saura jamais. Qui se soucie de la bonne gestion financière de la stm? Seule question qui compte : est-il vert style anti C02? Si oui c’est sa place. Les journalistes vont adorer. Allez pas placer un climato rationnel là. Ils vont disjoncter.

    • A quoi faudrait-il s’attendre avec un Liberal au commande Montréal?
      pas d’autres choses que du favoritisme et de la corruption….

    • Labrecque est un homme crédible et compétent que beaucoup de Montréalais apprécient. Mais ça, c’est bien trop beau pour Montréal…

      Je crois que Coderre a tassé Labrecque parce que Labrecque lui aurait volé le show. Coderre veut aller se pavaner à Québec et Ottawa et demander du financement et il veut que ce soit sa face qui apparaisse dans le journal. Labrecque a trop de crédibilité au sujet du transport, c’est lui qu’on aurait écouté, pas Coderre. Schnobb, lui, sera un bon soldat qui laissera toute la place à son boss.

    • @dcsavard

      Oui. Le métro de Montréal est sur pneus, ce qui augmente son coût marginalement. Les Québécois se sont fait avoir à cause de la proximité du gouvernement et de la compagnie Bombardier, pour dire les choses poliment. Le Rocket de Toronto est aussi construit par Bombardier. La TTC, Toronto Transit Commission, au contraire de ce qui s’est passé ici, a négocié serré. Vous pouvez voir les caractéristiques du Rocket et des photos sur internet.

    • @isacyb,

      je crois que vous exagérez. Labrecque n’aurait volé le show de personne et surtout pas celui de Denis Coderre. Voyons donc, il a été Président de la STM à l’ère d’un des maires les plus mous que Montréal ait connu et il n’a jamais volé le show.

      Bien qu’il s’agisse d’une nomination éminemment politique comme nous en avons vu une ribambelle lorsque le PQ a accédé au pouvoir, comme c’est toujours le cas peu importe le parti politique et le niveau de gouvernement, donc bien qu’il s’agisse d’une nomination politique, il n’y a pas grand chose à faire d’autre que de laisser la chance au coureur. J’ai plus confiance en un Philippe Schnobb à la STM qu’un Nicolas Girard à l’AMT.

      Va falloir que je songe sérieusement à me lancer en politique. Avec tous ces parachutes, ça devient presqu’une balade à la campagne chez grand-mère la politique. Et toutes ces belles pensions et compensations à la clé.

    • M. Cardinal,

      Êtes-vous éditorialiste ou chroniqueur ? Si vous êtes éditorialiste, vous ne devriez pas laisser vos amitiés influencer vos textes. Sinon, comment voulez-vous que vos lecteurs s’y retrouvent. Vous avez crucifié Mélanie Joly pour son manque d’expérience et maintenant vous ménagez votre ami Schnobb, alors qu’il n’a aucune espèce d’expérience en gestion! Deux poids deux mesures ?

    • @dcsavard
      J’y songe également.
      Job facile, on peut expliquer n’importe quel résultat, y a jamais de conséquences.
      Superbe parachute.
      On peut même avoir des business on the side qui ramassent les contrats de la ville.

    • @beaufran,

      les wagons du métro de Montréal ne sont pas seulement sur pneus, ils sont tous équipés de moteurs électriques et de freins électriques. Ce ne sont pas juste des trucs qu’on tire avec une locomotive à l’avant. En fait, je crois qu’il y a deux moteurs par wagon. Mais, je n’ai pas le temps de faire les recherches, quelqu’un qui s’y connaît pourra certainement nous donner les liens pour démontrer les différences énormes entre les wagons qui explique une partie de la différence du coût.

      Je vois pas où les Montréalais se sont fait avoir par Bombardier là-dedans. Le métro était déjà sur pneumatiques avec des wagons motorisés depuis le tout début. Il aurait fallu reconvertir pour mettre tout ça sur rails avec les coûts et les emmerdements que ça implique de fermer le métro pour ça. Le métro de Toronto a des contraintes et des exigences différentes de celui de Montréal. Il circule par segments à l’extérieur, ce qui fait que les rails sont plus pratiques.

      Mais, tout ça pour en venir au fait que nous pouvons difficilement comparer les deux juste sur la base du prix par wagon.

    • Au fait, quand Boisclair a accédé au siège de ministre, il avait quoi comme diplôme et expérience? Un DEC et une année de scolarité à l’université au Bac.

      Il est allé se refaire une virginité à Harvard où, sans aucun diplôme universitaire il a décroché un MBA en un an. Bref, ce qu’il faut comprendre c’est qu’il suffit d’allonger 60 000$ à Harvard pour obtenir un MBA, le reste est secondaire.

    • @dcsavard
      Labrecque parle de financement du transport en commun depuis plusieurs années. Une aide au financement par le provincial, ça s’en vient, et ce sera en partie grâce à son travail. Mais c’est Coderre qui prendra le crédit!

    • Cet article sur a nomination partisane de Mr Schnobb nous démontre deux choses.
      De l’un, plus ca change plus c ‘est pareil en politique,
      et de deux, l’objectivité journalistique laisse à désirer…

    • @isacyb,

      ah! C’est ça votre show? Je ne pense pas que Coderre décrochera une médaille, même en chocolat, pour ça. Ce n’est pas que Labrecque qui est derrière ça, ce sont plutôt les usagers excédés. On parlait de financement du transport en commun bien avant Labrecque aussi. Est-ce que lui récolte le crédit pour ce que ceux qui l’ont précédé ont fait?

      Bref, y’a pas d’quoi foutter un chat là-dedans à mon avis.

    • M. Cardinal, vous faites trop de contorsions à protéger votre ami et collègue Schnobb, dont le c.v. Ne le destine aucunement à ce poste. Journaliste moyen, Schnobb, de plus, n ‘a pas un iota d’expérience en administration et en gestion.

      M. Coderre a commis un énorme faux pas en démontrant qu’il est vraiment de la vieille école en matière de patronage. De son côté, M. Schnobb, sitôt défait, s’est précipité pour boire l’eau fétide de l’auge politique. Et ce bien qu’il bénéficie d’une généreuse indemnité de départ de la SRC, de même que d’une tout autant généreuse pension de cette même SRC.

    • @dcsavard @beaufran,

      C’est dans l’attribution du contrat qu’il y a eu faute.

      Le contrat fut accordé de gré à gré à l’usine de La Pocatière de Bombardier par le gouvernement Charest, sous la pression du défunt ministre Claude Béchard qui travaillait fort pour son conté et sa réélection.

      Le tout au détriment de Montréal. Who cares, les anglos vont voter rouge anyway. Alstom a fait un recours juridique qu’ils ont gagné. Le gouv devait refaire tout le processus même une firme chinoise s’était lancé dans la course avec un principe de métro fer sur fer… Le bordel!!!

      Et ou était mr Labrecque pendant tout se temps pour défendre Montréal? Bien caché dans son Conseil.

      En bout de ligne, sans jeu de mots, Alston et Bombardier se sont séparé le contrat qui est passé sans appels d’offres. Le projet a pris une éternité et demi, il va couter les yeux de la tête et certain concidère que Mr Labrecque a bien géré le dossier…

      Le comble, les libéraux ont tout de même perdu le conté de Kamouraska… Who cares, se disent les libéraux, ce n’est pas notre argent et c’est juste Montréal.

    • Comme le disent les Anglos : “Schnobb, do the right thing.”‘ Refuse cette nomination avant d’avoir l’air encore plus tarla.

    • @nike,

      je suis d’accord que le contrat n’aurait pas dû être accordé de gré à gré et que toute la valse hésitation autour de ces foutus wagons a retardé de plusieurs années leur remplacement au grand détriment des usagers. Mon argument ne visait que la comparaison un peu simpliste du prix avec un métro qui n’a rien de comparable.

    • @argyle,

      il aurait encore l’air plus fou de la refuser. Ce serait démontrer qu’il refuse les responsabilités, comment se représenter en politique après ça? Il n’a pas trop le choix d’accepter.

    • @dcsavard

      Qu’arrivera-t-il si plus de personnes prennent les transports en commun pour aller travailler à Montréal ?

      Ajout de wagons à la ligne Longeuil – Berri. Plus de passagers sur les autres lignes.

      Ajout de trains venants de l’ouest parce que la congestion sur le Pont Champlain affecte les gens qui viennent du West Island et même ceux qui viennent du nord, parce que Décarie sera bloqué comme on l’a vu cette semaine.

    • Monsieur Cardinal, peut-être pas complaisant mais beaucoup plus “tolérant” qu’avec d’autres.

    • @dcsavard

      En effet, les technologies ne se compare pas, je voulais juste montrer là ou il y avait eu faute, mauvaise gestion de tout le monde y compris Mr Labrecque. Qui était moins pire que Mr Schnobb.

      C’est dommage que cette nomination ne soit pas un scandal

    • @nike
      Labrecque:
      2 ans à la tête du CA du conseil régional de l’environnement.
      4 ans comme conseiller municipal (responsable du plan de déplacement et développement économique)
      Président de la commission sur les grands équipements et activités d’interêt d’agglomération
      10 comme PDG de Montréal en lumière
      15 ans comme président de Vélo Québec

      Schnobb:
      Journaliste

    • @Sixties,

      la RTL a d’abord de gros problèmes à régler pour augmenter le débit sur la ligne Longueuil, il n’y a plus moyen de stationner dans ce coin-là. Et si la RTL prévoit amener tout le monde à la station Longueuil pour traverser à Montréal, ils vont se faire scalper. Je pense qu’avant de pelleter le problème dans les bras de la STM, il y a pas mal de boulot à abattre du côté de la RTL et des autres services régionaux de transport en commun de la rive-sud.

    • Vous proposiez dans un précédent texte de nommer Richard Bergeron à la place de Labrecque. Ce avec quoi, j’étais en désaccord. Pour la même raison que Schnobb. Labrecque n’avait pas de véritables expertises à son arrivée à la STM. Il avait une bonne tête et après quelques années il a appris le métier. C’est pourquoi il aurait fallu le maintenir en poste. Tout est à recommencer avec Schnobb, qui est une autre bonne tête qui va apprendre le métier. Il fera sans doute de bonnes choses jusqu’aux prochaines élections. Moment où il y aura une autre nomination politique qui “tassera” Schnobb. Tout sera à recommencer!
      Il est là le problème. Un éternel recommencement, ces nominations. Cela se fait au détriment du service aux usagers.
      Certains politiciens ont eu la décence de maintenir des «adversaires politiques» à leur poste, reconnaissant du coup leurs compétences. Notamment Robert Bourassa qui a maintenu Guy Coulombe à la tête d’Hydro Québec, Charest qui a maintenu David Levine au C3S de Montréal. Il faut une certaine intelligence politique pour prendre des décisions de ce genre. Il faut en tout cas prioriser les services aux citoyens. Je ne crois pas que ce sera le cas de Coderre.
      GTremblay
      Montréal

    • pour Denis Coderre, c’est ”Libéral un jour, Libéral toujours”. Ces gars-là sont des experts en nominations partisanes

    • Schnobb n’a pas ce qu’il faut pour la STM. Même si les journalistes ont tendance à avoir la tête enflée se croire meilleurs que tous, quand ils franchissent le pas ils sont le plus souvent décevants. La seule raison pour laquelle Schnobb a eu ce poste, c’est parce qu’il a fait campagne dans l’équipe Coderre/Union Montréal.

    • @chataco,

      on pourrait vous prendre au sérieux si ce n’était de la floppée de nomination partisanes dont nous a fait don le PQ dès son accession au pouvoir. Vous ne voyez pas votre reflet dans le miroir? Peut-être êtes-vous un vampire?

    • @dcsavard Étant résident de Longueuil, bien curieux d’entendre ce que vous proposez pour que le RTL améliore son service. Honnête curiosité, simplement, en général et par rapport au transit vers Montréal en particulier. Merci!

    • M. Cardinal, vous dites:

      ”On se retrouve ainsi avec un grand patron qui a toute la latitude managériale d’un président, mais qui a tout juste l’expérience requise pour présider le conseil d’administration au nom de la Ville.”

      Ça n’empêche pas A. Dubuc d’être éditorialiste en chef, malgré que tous savent de quel côté il penche. Je dirait même de quel côté il est couché.

    • L’important, ”y est-tu bon au téléphone” quand Arcand ou Dutrizac vont l’appeler? s’il communique, les Montréalais vont l’aimer, nous aimons les forts en gueule, journaliste ça devrait aller, il va nous roulez dans la farine dans peu de temps.
      M.Leduc

    • Schnobb??? Ça me revient, un petit reportage d’une quincaillerie familiale sur la rue Masson, à nous parler de peinture, à part ça, je ne vois pas.
      S.V.P. pas de censure M.Cardinal c’est la vérité, vous demanderez à votre ami Schnobb.
      M.Leduc

    • Schnobb vient exactement du même endroit que Drainville et Duchesne…

      Ont-ils la compétence pour être ministres d’une province???

    • J’ai connu Carl DesRosiers à l’université: Polytechnique. Un compétiteur pas du genre à se laisser intimider, il a fait l’équipe canadienne de judo. j’espère qu’il va laisser son empreinte. C’est un gars de gros bon sens. C’est pas tout de poser des questions, encore faut-il interpreter les réponses Mr Schnobb, et pour ça il faut des compétences et de l’expérience. J’espère que vous allez suivre une formation accélérée…

    • @dcsavard

      Vous prétendez que les voitures de métro de Toronto coûtent moins cher parce qu’elle valent moins cher. C’est farfelu. Elles permettent de transporter autant sinon plus de passagers. Elles peuvent être utilisées à l’extérieur et elles le sont. Leur moteurs permettent les accélérations nécessaires et leurs freins fonctionnent correctement. Rien ne justifie de payer 3 fois plus pour les voitures de Montréal. Vous prétendez que le nombre supérieur de moteurs par rame sur le métro de Montréal justifierait un prix global 3X supérieur? Ça n’a pas de sens.
      Croyez-vous sérieusement que lors du choix de ce type de voitures sur pneus dans les années 1960, les autorités de la Ville de Montréal et de la société de transport auraient choisi des rames de métro qui coûtent 3 fois le prix du métro de Toronto? Impossible.

      Non, la réalité est que le coût réel d’un métro sur pneus est marginalement supérieur au métro sur rail, jamais 3 fois plus. Et même si la plupart des métros du monde sont sur rails, d’autres métro que celui de Montréal roulent sur des pneus et jamais la STM n’a rendu publique une étude comparative des prix. La comparaison avec Toronto est valable parce que ces voitures sont actuellement construites au Canada par Bombardier, la même compagnie.

    • @beaufran,

      primo, je n’ai jamais justifié le prix des wagons du métro de Montréal. Secundo, ce que j’ai dit c’est que vous faites une comparaison simpliste qui ne tient pas compte des grandes différences entre les deux types de wagons. Tertio, si vous en avez contre la STM, allez voir la STM, je ne travaille pas et n’ai jamais travaillé pour la STM. Par contre, votre comparaison était boîteuse parce qu’elle ne tenait pas compte des différences de technologie entre les wagons. Ce n’est pas à moi de justifier la largeur qui sépare les deux prix. Et ce dossier a été largement contaminé par l’intervention du gouvernement provincial tel que discuté avec nike plus haut si vous relisez la discussion.

    • @jeffmo

      Je ne connais pas vos solutions pour la Rive Sud, je serais surpris que dcsavard en est. Mais nous subissons le mauvais service que vous avez.

      Le quartier Hochelaga est sur le point d’être coupé en deux due à l’augmentation du trafic de transit vers les banlieues sur la rue Hochelaga.

      Nous militons pour un respect du Plan métropolitain d’aménagement et de développement ainsi que pour une augmentation de l’offre de service de transport en commun dans les banlieues pour que notre environnement soit sain.

      Je ne connais pas vos solutions en transport mais le soir, lorsque j’essaie d’aller au parc avec mes enfants. Je vis l’insuffisance de l’offre de transport en commun dans les banlieues.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • @beaufran

      Mr le maire Drapeau n’était pas reconnu comme quelqu’un qui se souciait de la facture…

      La ville est allé voir 2 ou trois fois Bombardier avant qu’il n’accepte de faire des voitures de métro. Bombardier ne construisait que des motoneige dans le temps. Il n’avait jamais fait de métro ou de train.

      Il est simpliste de dire que le métro de Toronto a couté trois fois moins cher donc celui de Montréal aurait du couté le même prix comme vous le dit dcsavard. On ne peut comparer des pommes et des oranges en disant que les deux sont des fruits.

      Ceci n’empêche pas que Québec a gaspiller des millions en politisant ce contrat. Vous avez raison mais le métro de Toronto n’est pas une démonstration.

    • c’est pas coderre qui avais comme projet de faire de montreal une “ville inteligente” ? alors remplacons tous ces postes prestigieux qui n’apportent rien a la population par des algorithmes plugue dans le nuage des bases de donnees de la ville , on fait d’une pierre deux coups , on sauve de largent dans les plus gros salaires qui sont egalement les plus inutiles ET on a une gestion base sur des hard numbers independant des sentiments , surtout ceux comme la convoitise et l’avarice , a un certain point meme le cote gestionaire d’un maire pourrais etre remplace par une couple de millier de ligne de code avec un bon entrant de donnees varies , reste plus que le cote jovialiste vendeur de char usager du boulv tasherau que codere a demontre etre tres bien capable de remplir

      t. bombal
      NDG

    • Coderre a manqué une belle occasion d’agir différemment…. Finalement, il est comme tous les autres…

    • Au québec? Radio-Canada forme plus de gestionnaires que les HEC. Drainville, Duchesne, Schnobb et al. Je me demande CBC en fait autant.

    • Philippe Schnobb et Charles Lapointe, deux parasites. Pourtant Coderre exige la démission du premier, mais nomme le second.

    • @gengis “Schnobb vient exactement du même endroit que Drainville et Duchesne…”

      C’est vrai, sauf que M. Drainville et M. Duchesne ont été élu démocratiquement.

      M. Schnobb a été nommé à son nouveau poste, aprés avoir été battu aux élections municipales.
      P.Trouillard

    • @PierreT.,

      quelle différence? Le poste de Président de la STM n’est pas un poste électif. On parle de compétence, pas du chemin pour s’y rendre.

      D’ailleurs, nos députés vont bientôt se voter une belle grosse augmentation de salaire sur recommendation d’un comité «indépendant». Quelle blague!

    • @ PierreT. 29 novembre 2013 16h37:

      Ils ont été élus…Et??? Est-ce que ça fait d’eux des gens (ministres en plus!) plus compétents pour autant?

      Et Nicolas Girard? Et André Boisclair?

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