Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Mardi 3 septembre 2013 | Mise en ligne à 15h22 | Commenter Commentaires (64)

    Oui, j’ai exclu Mélanie Joly. Voici pourquoi…

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    J’ai publié ce matin une analyse de la course à la mairie où je précise la priorité de chacun des trois principaux candidats, leurs forces, leurs faiblesses et leurs défis.

    J’ai reçu quelques bons mots, mais aussi une critique: avoir passé sous silence la candidate Mélanie Joly.

    «Je ne réside pas à Montréal et donc je n’y voterai pas, mais je trouve dégueulasse qu’à aucun endroit dans votre article vous ne mentionnez Mélanie Joly et que sa photo ne s’y retrouve pas», m’écrit Donal A., par exemple.

    Je n’ai pas évoqué Mme Joly, il est vrai, et je l’ai fait en connaissance de cause.

    Cela n’a absolument rien de «personnel». J’ai aussi ignoré Michel Brûlé et Irois Léger. J’ai passé sous silence Michel Benoit, Hossain Monir (Parti ethnique de Montréal), Michelle Allaire (Renouveau municipal de Montréal), Jolène Ruest (Parti de la monarchie égalitaire), Richard Bélanger (Montréal Équipe Bélanger)…

    Pas compliqué, il y a actuellement onze partis politiques autorisés par le Directeur général des élections (en plus de plusieurs autres en attente d’autorisation, comme celui de Mme Joly). Onze partis parmi lesquels on retrouve de tout pour tout le monde.

    Or il est impossible de tous les connaître en détail, et tout aussi impossible en éditorial d’analyser chacun d’entre eux (les textes ne font que 450 mots, celui que vous êtes en train de lire en fait 587).

    Il faut donc tracer la ligne quelque part. Mais où?

    Il y a lieu de se demander, par exemple, pourquoi Mélanie Joly avait sa place au débat de l’Institut du Nouveau Monde, mais pas Michel Brûlé? Parce qu’elle est «jeune»? Un peu court.

    Pourquoi donner autant d’espace médiatique à Irois Léger ce weekend, mais pas à son adversaire Michel Benoit? Parce que c’est un ancien journaliste? Tout aussi court.

    Pourquoi taire la candidature de Hossain Monir? Celle de Michèle Allaire? Ou celle de Richard Bélanger? Parce qu’ils crèvent moins l’écran que leurs adversaires? Ça ne tient pas la route.

    Donc on fait quoi? On se contente de parler des partis qui présentent plusieurs candidats sur l’île? C’est le cas du Groupe Mélanie Joly, mais aussi du Parti ethnique de Montréal et de plusieurs autres. On ne règle pas le problème.

    On se fie à la feuille de route du chef? Subjectif.

    On fait passer un test de crédibilité aux candidats? Très subjectif.

    On analyse le sérieux des engagements? Éminemment subjectif.

    Dans ce cas, on attend les sondages? Difficile de déterminer le seuil d’appuis nécessaires.

    On attend que le chef du parti soit appuyé par une personnalité connue? Ok, mais que faire quand cette personnalité plie bagage, comme l’a fait Jean Fortier avec Mélanie Joly?

    Clairement, l’enjeu est complexe, comme on le voit d’ailleurs à chaque présentation de débats télévisés.

    Je me suis donc concocté quelques règles, certains subjectives, d’autres moins, qui ensemble constituent une sorte de grille personnelle : avoir démontré le sérieux de sa candidature, avoir un certain appui populaire, avoir une chance minimale de remporter la mairie, avoir des candidats dans la plupart des arrondissements, avoir une ambition «panmontréalaise» et avoir, si possible, une présence ou des appuis au conseil municipal.

    Autant de choses qu’offrent les formations de MM. Coderre, Côté et Bergeron, mais pas celles de leurs adversaires.

    Je comprends que Mme Joly cherche à se faire entendre, comme tentent de le faire Michel Brûlé et Irois Léger. C’est de bonne guerre. Mais je comprends moins qu’on exige d’être entendu pour la simple raison qu’on se présente à l’élection.

    L’attention médiatique en période électorale est un privilège qui se gagne, pas un droit.


    • Quel pétard mouillé que celui de la candidature de madame Joly. J`étais enthousiaste face à la présence d`une candidate qui mette de l`avant la nécéssité de changer de génération et donc de laisser la place à de nouvelles idées plus jeunes et plus actuelles. Loin de moi l`idée de croire qu`elle n`avait aucun autre appui ,aucune équipe digne de ce nom.

      Je suis tres décu car je croyais que peut-être…Mais malheureusement la mairie ira encore à la même gang , à des politiciens de carriere qui ont participé au systeme qu`on dénonce aujourd`hui.

    • “L’attention médiatique en période électorale est un privilège, pas un droit.”

      C’est bien ça le problème. La population devrait être informée correctement sur toutes ses options. Sinon, on finit par tourner en rond en ne mettant de l’avant que ceux présentement au pouvoir (ou près de celui-ci). Et la démocratie en prend pour son rhume.

    • À partie des élections municipales de novembre 2013, tous les partis montréalais devront se serrer la ceinture dorénavant, avec les nouvelles règles de financement. Voilà sans doute pourquoi les partis veulent absolument que les médias parlent, écrivent et s’occupent d’eux………justement parce que cela ne leur coûte absolument rien.

      Au sujet de Mme Mélanie Jolie, admettez Monsieur Cardinal que cette dernière, tout en étant une candidate intéressante, rend une photo beige et ordinaire en une photo très agréable à regarder.

      Laurier Boivin,

    • J’étais le premier à dire que malgré le “misfire” de son lancement de campagne, on devait attendre avant de juger des capacités de Mélanie Joly.

      Mais depuis, rien n’a émané de sa candidature sinon le départ de Jean Fortier. Ou peut-être que je devrais m’abonner à twitter…

      C’est un peu le dilemme de l’oeuf et de la poule: il faut avoir une certaine notoriété pour faire parler de soi dans les médias mais il faut faire parler de soi dans les médias pour acquérir une certaine notoriété. Or la notoriété publique de Mélanie Joly se limite à un passage à TLMEP.

      En même temps, une experte en communications comme elle devrait savoir comment s’y prendre, non? Pas besoin de lui faire de cadeau.

      Je garde espoir qu’elle renverse la vapeur. Mais d’ici là, je pense qu’il est justifiable de l’ignorer quand on parle des candidats sérieux à la mairie de Montréal.

    • ..@FC. Vous concluez: «L’attention médiatique en période électorale est un privilège, pas un droit.»

      Jusque là, je suivais assez bien votre raisonnement et voilà que vous nous servez une sorte d’argument «d’autorité». Un «privilège»? O.K. Mettons. Alors un coup si bien parti, pourquoi seulement en «période électorale»? Pourquoi pas en tout temps, sur tout sujet?

      Alain Minc dans «L’Ivresse démocratique» écrit: «Spectateur et acteur , le journaliste bénéficie d’une rente: il est le seul opérateur dans nos sociétés complexes à ne jamais être soumis à sa propre critique.(……….) (et) il ne peut néanmoins mettre en cause le principe qui fonde son métier: le pense, donc je suis l’opinion publique…»

      En plus de ne pas donner suite à l’opinion très favorable à Mélanie Joly exprimée par votre collègue «fréquent collaborateur en pages débats», Gaétan Frigon, ne venez-vous pas, ce qui est plus grave, de donner raison à Minc? :-)

      JFC

    • Vous faites erreur M. Cardinal, encore et toujours parler de la même gang. Jusqu’ici, je suis impresionné par ces idées qui ont le mérite d’être claires, audatieuses et réalisables. Ce qui est beaucoup plus que les autres candidats que vous citez…

      Vous pourrez toujours vous reprendre plus tard en ajustant vos critères subjectifs…en espérant que ce n’est pas une ligne éditoriale de La Presse…

    • Je suis d’accord avec Mr Cardinal jusqu’à sa dernière phrase: “l’attention médiatique est un privilège et non un droit”.

      Je crois comme saperlipopette qu’il vaut mieux, au contraire, informer la population sur l’ensemble des choix disponibles ce qui nous éviterait de tourner en rond aussi souvent.
      Avec des balises assez strictes, comme le fait d’être dûment enregistré auprès du DGE, etc.

      Sinon, c’est du favoritisme auprès des grands partis qui continuent leur jeu de chaises musicales sans être trop inquiétés – les médias faisant en sorte que les partis marginaux le demeurent.

    • Bizarre car je vois Mlle Joly autant que les 3 autres dans les médias.

      à Michel c. Auger la semaine dernière, à Radio X etc. etc..

      de plus, l’idée du SRB a été repris pas quelque uns de ses opposants.

      De plus, pas sûr que Brulé et Léger ont 14 candidats avec eux et d’autres à venir.

      C’est Vrai que M. Cardinal est resté pogné depuis le début avec sa citation : J’aime Mtl pour les Montréalais.

      Je vais voter pour projet Mtl car ils ont un propgramme eux. Toutefois, je trouve que Mme Joly est beaucoup moins décevante que Coderre et même Marcel Côté dans l’ensemble

      Coderre a apporté quoi depuis le début de sa campagne à part sa notoriété.

      Cette fille là fonce et pas à peu près et j’admire ca

    • @ past2904
      @-alexandre-

      Non, ce n’est pas «une ligne éditoriale», comme vous dites.

      Cela dit, en reportage, dans les pages générales, il est certes possible de faire le point à un moment de la campagne en présentant les différentes options. Mais en éditorial, il importe de se concentrer sur les principaux partis. Autant pour une question d’espace (limité) que pour une question d’équité. Je le répète, il faut tracer la ligue quelque part.

      Je vous pose donc la question: vous la placez où, la barre? Et comment justifiez-vous qu’on parle de x mais pas de y? De Joly, mais pas de Brulé. De Léger, mais pas de Benoit?

      François Cardinal

    • fcardina

      3 septembre 2013
      16h10
      @ past2904
      @-alexandre-

      Non, ce n’est pas «une ligne éditoriale», comme vous dites.

      Cela dit, en reportage, dans les pages générales, il est certes possible de faire le point à un moment de la campagne en présentant les différentes options. Mais en éditorial, il importe de se concentrer sur les principaux partis. Autant pour une question d’espace (limité) que pour une question d’équité. Je le répète, il faut tracer la ligue quelque part.

      Je vous pose donc la question: vous la placez où, la barre? Et comment justifiez-vous qu’on parle de x mais pas de y? De Joly, mais pas de Brulé. De Léger, mais pas de Benoit?

      François Cardinal
      ***

      Parfait alors pourquoi vous prenez la peine de vous justifier avec un autre billet la même journée (et c’est rare) en mettant en plus le nom de Mélanie Joly dans le titre ??

      Peut-être voyez-vous que finalement Mlle Joly a peut-être plus de followers et de notoriété que vous pensiez.

      en tout cas j’ai hâte de voir les sondages car vous verrez qu’elle sera beaucoup plus près des 3 que vous avez nommés que des 5-6 autres.

      Ne la comptez pas trop vite pour battu M. Cardinal. Elle m’impressionne par sa passion, sa résilience et si vous êtes honnête, vous irez l’écouter en Juin dans ses entrevues et maintenant …le jour et la nuit.

      Elle s’adapte et apprend très rapidement. Sa dernière entrevue en Anglais m’a impressionné par sa solidité.

      Elle pourrait bel et bien surprendre cet automne autant dans l’est que dans l’ouest…

      Peut-être que très bientôt, sa popularité grandissante ne vous donne plus le choix…

    • C’est un peu court M. Cardinal !

    • On fait quoi? On arrête de faire des textes limités à un ridicule 450 mots. La Presse est-elle destinée à des enfants de six ans?

    • Que les gens aillent sur les sites web des autres candidats. L’opinion de Mr Cardinal est surement intéressante mais on peut se faire la notre également.

    • Que Mélanie Joly nous montre ce qu’elle peut faire comme conseillère, ensuite on jugera si elle a les capacités d’être maire de Montréal.

      Si on se fie au débat des 4 candidats que j’ai suivi sur le web, elle s’est calée elle-même. Pas d’écoute envers les autres candidats, des phrases creuses qu’elle lisait sur ses feuilles et un air hautain. J’suis capable de passer par-dessus l’air hautain à condition que la compétence soit au rendez-vous.

    • @ crosbyshow

      «Peut-être voyez-vous que finalement Mlle Joly a peut-être plus de followers et de notoriété que vous pensiez.»

      D’abord, soyons clairs, j’ai reçu au total deux courriels et quelques tweets. Rien pour me donner tort…

      Pour tout vous dire, je me suis senti obligé de faire cette longue précision pour deux raisons: 1) plusieurs commentaires en réaction à un billet précédent sur ce blogue m’ont reproché de faire peu de cas de Mme Joly, 2) l’INM a invité Mme Joly au débat des chefs.

      Je me suis donc senti obligé, ou à tout le moins interpelé pour clarifier la chose une fois pour toutes.

      Cela dit, je le précise en toute humilité: si l’actualité me donne tort au cours de la campagne (Mme Joly reçoit un appui de plusieurs conseillers municipaux, par exemple, ou elle finit par présenter des candidats pour chacun des postes électifs), je changerai volontiers mon évaluation.

      François Cardinal

    • Je ne vois pas de problème avec l’article ”la ligne de départ”, et comme vous parlez d,une analyse de la course c’est normal de ne pas parler , dans cet article des autres candidats puisqu’ils ne sont pas dans la course pour le moment. Ils ont beau se présenter, ils n’ont que de minuscules chance d’être maires ou d’avoir un impact réellement significatif sur la campagne.

      Si cela change en cours de route ou bien si un candidat amène des points d’intérêt dans le débat aux yeux des journalistes, ils auront une certaine couverture.

      Les Montréalais qui en veulent plus, liront leurs journaux de quartier ou s’informeront par eux-mêmes.

      Irois Léger, par exemple. Il semble une personne dynamique sauf qu’on dirait bien plus une campagne de pub pour son entreprise qu’autre chose, pour le moment. Il va peut-être mettre un peu de couleur ce qui n’est pas désagréable mais un article portant sur la course et disons les meneurs…

      Dans une course de 10 000 mètres, je pense pas qu’on parle beaucoup de tous les coureurs sur la ligne de départ juste des grands champions , donc les trois ou quatre premiers. Peut-être cinq.

    • Parce qu’elle a de bonnes idées?

    • M.Cardinal dans votre analyse du matin vous relevez:

      [Denis Coderre.....Ses atouts: son charisme et son bagout.]

      Son charisme….son opportunisme, son populisme de courte vue.
      Son bagout…. des phrases creuses apprises par coeur, une cassette répétée.

      C’est certain que Coderre est beaucoup plus facile que l’inexpérimentée Joly.

      La facilité Codere n’apporte rien de nouveau.
      La facilité que Coderre a, de vous( journalistes) embobiner.
      La facilité de ne pas répondre aux questions.
      La facilité de contourner les questions.

      Ah oui, Coderre a de l’expérience…..surtout pour ??????? le monde,
      y compris les journalistes.

      Le 4 novembre il sera trop tard.
      Louise April(Laloue)

    • Il y a quelques semaines, j’ai entendu Mélanie Jolie en entrevue chez Dutrizac. Quelle déception. Discours vide, maladroit, elle avait l’air d’une représentante de conseil étudiant mal préparée pour une entrevue avec la radio locale. Pourtant, Dutrizac, contrairement à son habitude, était tout miel et évitait les questions difficile. Il faut bien le dire, si Madame Jolie l’était un peu moins, les médias seraient beaucoup mois complaisant avec elle.

    • Vous oubliez comme raison: les journalistes n’aiment pas les relationistes, la profession de mme. Joly. C’est fou le nombre de journalistes qui ont craché leur fiel et ce dès l’annonce de sa candidature. Mais aux moins, vous restez poli, c’est déjà ca.

    • @F. Cardinal

      Merci de votre part.

      D’autres part , je suis un surpris du très peu de couverture de la non moins intéressante, arrivée de Guillaume Lavoie, en politique municipale pour Projet Mtl.

      J’invite tout le monde à aller lire le C.V de ce gars là…incroyable.

      Cet homme a tout pour lui:

      - Des contacts partout dans le monde

      - Intelligence supérieure

      - Charisme

      - Capacité d’analyse politique excellente

      - Mémoire phénoménale.

      - Communicateur hors pair

      Si quelqu’un me demandait de mettre mon $ sur le next one de moins de 40 ans..pour disons un futur premier ministre du Québec dans un horizon de 10 ans….je mettrais tout mon cash sur Guillaume Lavoie.

      Toute une prise pour Richard Bergeron.

      J’invite tout le monde à vous rendre sur le site de Projet Mtl et lire attentivement et au complet les projets que sont : entrée Maritime et Bonaventure…drôlement intéressant.

      Malgré leur côté go-gauche qui me tape sur les nerfs par bout, je dois admettre qu’ils ont fait leur devoirs.

      Ce sont les seuls qui ont moindrement de vision pour la ville avec de vrais projets…….ce que Marcel Côté et Denis Coderre ne m’ont pas du tout montré jusqu’à maintenant

    • @crosbyshow J’ai la même perception que vous à propos de Projet Montréal. Mais les élections municipales ont un avantage: on peut voter individuellement pour les postes, donc on peut amener Bergeron à la mairie, mais pour bien équilibrer les choses, on peut s’assurer d’avoir des conseillers des autres partis pour éviter d’avoir trop d’élus de Projet Montréal. Mais en même temps, on risque de se ramasser avec des chicanes comme à l’Assemblée Nationale…

      À propos de Mme Joly, sur son fil Twitter, ce n’est pratiquement que des photos prises pendant des concerts ou des événements (et un seul dans l’est de Montréal, elle se « promène » que dans l’ouest et au centre). Je ne sais pas c’est quoi son plan de comm, mais à date, ce n’est pas fort fort.

    • Sérieusement, on s’en sacre de Mélanie Joly comme de tous les candidats marginaux. Vous pouvez certainement les suivre si l’envie vous en prend et aller consulter leurs sites web ou encore trouver le numéro de téléphone de leur parti et les contacter si ça vous chante, mais franchement. Pour ce qu’elle a fait de l’attention médiatique qu’elle avait à 100% en début de campagne, elle n’a qu’elle-même à blâmer. Elle s’est plantée complètement avec son début de campagne pour finir par se faire larguer par son candidat vedette, pratiquement plus gros qu’elle.

      C’est clair qu’elle n’a aucune chance d’être élue, comme les autres candidats marginaux. Ce n’est pas la fin de l’histoire pour elle, elle est encore jeune et pourra se reprendre si elle y tient vraiment et qu’elle a vraiment quelque chose de solide à offrir. Vous pouvez cesser de pleurer pour elle et faites donc valoir ce qu’elle a tant à offrir autrement.

    • @boledodjavel

      Mal paraître devant Dutrizac, il faut le faire.

    • @daigneau,06h51:

      [Elle se présente en politique a des buts personnels de glamour et de kodak]

      Le résumé parfait de la carrière politique de Kid Kodak Koderre.

      Il ne perd aucune occasion de se montrer….” Je suis le meilleur ”
      ” Avec moi les affaires se font….”
      Avez-vous vu l’opportunisme puant avec lequel, il s’est approprié
      l’abandon du site de compostage de St-Michel?

      Voilà pourquoi je me demande à qui sert toute cette attention
      médiatique sur Coderre…..sinon à le favoriser….en jouant son jeu.

      Enfin on verra…..malheureusement je pense connaître déjà…..
      la fin de l’histoire:-(
      Louise April(Laloue)

    • @crosbyshow, 21h27:

      Vous avez raison, TRÈS intéressante cette candidature de
      M.Guillaume Lavoie.

      J’espère que les journalistes vont lui laisser de la place, il le mérite.

      Reste que j’ai beaucoup de misère avec Bergeron….mais toujours
      en réflexion …..je regarde partout et M.Lavoie est un plus.
      Louise April(Laloue)

    • @jippece,

      Un peu court vous-même, non?

    • @François Cardinal

      Comme j’ai dit, je comprends votre texte jusqu’à la dernière phrase.
      Le problème est là: quand aurons-nous une discussion de fond sur tous les éléments de la gouvernance (à quelque niveau que ce soit) si ce n’est pendant la période électorale?

      Le rôle du journaliste ne devrait pas se borner à présenter une information sélecte mais justement à présenter l’ensemble de l’information disponible – c’est une oeuvre publique.
      Ceux qui diront que les électeurs n’ont qu’à aller lire les plateformes eux-mêmes: et bien, il est là le problème, les gens ne le feront pas (en vaste majorité).

      Il me semble que c’est justement le rôle que les journalistes pourraient et devraient endosser: s’assurer que les électeurs aient en main le maximum d’informations, ce qui inclut tous les partis.

      ————————————————————————————–
      Cela dynamiserait le processus démocratique par le fait même car nous sommes souvent accablés de candidats médiocres qui sont constamment élus pour la simple raison qu’ils sont membres d’un des deux (ou trois) grands partis.
      C’est un grand problème parce que le processus de sélection au sein des partis ne relève pas de la compétence à diriger mais bien plus de l’implication au sein du parti, de la politicaillerie, et d’une capacité à attirer des fonds. Ces trois “qualités” feront que le candidat sera sélectionné et c’est pourtant totalement indépendant de ses compétences de gestionnaires et du bon jugement nécessaire dans la direction de la fonction publique.

    • @-alexandre-

      Oui, c’est le rôle des journalistes. Mais il faut distinguer reportages et commentaires. Il y a nécessité de faire des reportages sur l’ensemble des candidats, c’est certain. Mais il est normal que le commentaire se limite plus souvent qu’autrement à ceux qui ont une chance de gagner.

      François Cardinal

    • @ François Cardinal
      Continuez votre bon travail!
      C’est parce que vous êtes un très bon journaliste qu’on vous critique pour une dizaines de mots sur 600: on attend rien de moins que l’excellence!

    • Cardinal a raison.

    • La semaine dernière la Presse (et les autres médias) mentionnait que la candidate Mélanie Joly présentait 14 candidats. Un seul était nommé dans l’article parce que « le seul un peu connu ».

      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201308/29/01-4684400-melanie-joly-presente-ses-premiers-candidats.php

      C’est pas comme ça que l’on va les connaître, les candidats…Quand Coderre, Côté ou Harel présentent des candidats, ben ils sont nommés…Faites votre job les journalistes au lieu de toujours préférer la facilité et donner tout « l’exposure » à ceux qui en ont déjà beaucoup. Avec de telles couvertures journalistiques, il ne faut pas se surprendre de la collusion et corruption endémique en cette province…et par le fait même, les journalistes portent donc une part de responsabilité dans ce gâchis. Cessez de blâmer le citoyen qui ne s’informe plus, il doit s’informer auprès de journalistes qui font mal leur travail…

    • « L’attention médiatique en période électorale est un privilège qui se gagne, pas un droit » ? On croirait que les médias n’encouragent que l’élection des mêmes vieilles faces…

    • J’espère me tromper, mais j’ai bien l’impression que le choix éditorial de Gesca est déjà fait et ce sera Marcel Côté, peu importe les gaffes qu’il accumule d’ici à l’élection. C’est dommage, car Montréal aurait besoin d’une coupure radicale avec la vieille garde libérale. Mme Joly ou M Bergeron serait de bien meilleurs candidats pour relancer Montréal, mais ils ne correspondent pas aux vues de vos propriétaires. Si vous vous démenez autant à nuire à la candidature de Mme Joly, serait-ce qu’elle pourrait gruger une partie du vote de Côté?

    • @ ugoh

      Vous vous trompez royalement. D’abord en affirmant qu’un choix est fait. Ensuite en pensant que j’écris sciemment pour nuire à une candidate marginale qui pourrait peut-être potentiellement gruger une poignée de votes au candidat que Gesca aurait déjà choisi…

      Bien franchement, c’est ridicule.

      François Cardinal

    • @ crosbyshow 9h27

      À propos de Guillaume Lavoie, en voilà un en effet qui devrait être élu non seulement à l’échevinage mais plutôt à la mairie de Montréal. Cela m’amène à penser qu’il faut que Richard Bergeron soit très fort pour se mériter l’adhésion d’un surdoué que je considère aussi fort sinon plus, que nul autre que l’ex-premier ministre Lucien Bouchard, et ce,même a un aussi jeune âge (dans mi-trentaine). Encore un produit du Saguenay (Kénogami).

      Vous vous souvenez de l’émission de débats animée par Stéphane Bureau à TéléQuébec il y a deux ou trois ans qui s’intitulait LA JOUTE ? Eh bien Guillaume Lavoie avait battu toutes les têtes d’affiches intellectuelles du Québec dans des débats tous plus difficiles les uns que les autres durant trois ans qu’à duré l’émission. C’est le grand public qui devait choisir les gagnants. Il a terminé grand vainqueur en finale.

      Cette expérience à la ville de Montréal sera un tremplin (s’il le veut bien) pour un carrière politique qui le conduira surement Premier Ministre du Québec d’ici cinq ans.

      Laurier Boivin

    • @ugoh Vous avez touché une corde sensible à M. Cardinal. Moi aussi comme vous et comme plusieurs lecteurs, j’ai remarqué un certain favoritisme envers M. Côté dans les pages de Gesca allant même jusqu’à Mme. Petrowski!!! Pourtant le candidat qui me déçoit le plus en ce moment est M. Côté. C’est certain que passer un mois de vacances en France n’aide en rien une campagne électorale, mais ce n’est pas facile se lancer en politique à 70 ans parce que tous nos amis de la Chambre de commerce nous tordent le bras…

    • @past2904
      Avez-vous des preuves des inepties que vous écrivez?
      Non, bien sûr.

      Marcel Côté, se faire tordre le bras?
      On voit juste à cette phrase votre manque total de jugement sur les personnes et votre ignorance totale de la personne qu’est Marcel Côté.

      @ugoh
      Mélanie Joly, si elle est sérieuse à propos de sa candidature comme maire, devrait faire ses dents comme conseillère au début. Elle n’est pas encore faite d’un bois qui peut passer à travers des entrepreneurs et des firmes de génie conseils tout en maniant les syndicats tout-puissant de Montréal.

    • Voici d’ailleurs Guillaume Lavoie en blogueur invité ici pour m. Cardian, en Octobre 2012
      ***
      http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2012/10/01/guillaume-lavoie-%C2%AB514%E2%80%A6-514%E2%80%A6-514%E2%80%A6-hut-hut-hut%C2%BB/

      Ce gars là est phénoménal.

      Comme je le mentionnais il a tout pour lui. Genre d’homme qui commande le respect peu importe si on est d’accord avec lui ou non.

      sirwilfrid

      Effectivement, solide à la Lucien Bouchard. Bouchard toutefois avait cette capacité de déchainer les passions.

      D’ailleurs Lucien Bouchard est pour moi le politicien le plus intéressant et captivant en entrevue one on one que j’ai vu et je dirais même plus que Obama et Clinton..

      Je me souviens lors d’une entrevue à S. Bureau à la fin des années 90, Bouchard avait été appelé à parler de ses lecture d’enfance comme le Petit Prince etc..:

      Résultat: J’étais pendu à mon téléviseur à l’écouter parler de ses lectures d’enfance…faut le faire.

      Guillaume Lavoie , c’est autre chose mais je dirais qu’il aura une brillante carrière politique.

    • @ alexandre Vous êtes bien naïf si vous pensez que M. Leblanc de la Chambre de commerce n’a rien à voir avec la candidature de M. Côté. Tant mieux pour vous…

      Pour moi, Coderre et Côté me déçoivent énormément jusqu’à présent. Projet Montréal c’est non merci pour moi, j’ai amèrement goûté à la médecine de Projet Montréal dans le Plateau et je ne souhaite ça à personne. Il reste donc Mme. Joly, qui je l’espère, offrira une alternative intéressante. Les premières idées émises de l’avant par son parti sont très intéressantes et mériteraient plus de visibilité. Nous verrons bien ce qui se passera à l’automne, mais on sait tous que le Kid Kodak devrait malheureusement en sortir vainqueur…

    • @tous ceux qui croient déceler un biais pro-Côté.

      Pas question pour moi de prendre la défense de qui que ce soit. La Presse est bien capable de s’expliquer toute seule, quand elle en a envie, bien sûr.

      Par contre, il faut bien admettre que Marcel Côté est ce qu’on appelle en France une «grosse pointure». Il a du vécu, une carrière diversifiée, une connaissance approfondie du management, des contacts et une participation active à la vie de la collectivité. Et aucun parfum de scandale ne flotte autour de sa personne.

      Est-il le candidat «poussé» par une élite à la recherche d’un «chevalier blanc», comme le furent certains autres politiciens au sujets desquels circulent des rumeurs souvent parmi les plus folles? Je n’en sais rien.

      Chose certaine, si j’étais encore à Montréal, l’ancien du Parti Civique en moi aurait tendance à accueillir sa candidature avec sympathie. Marcel Côté représente un choix vraiment distinct des Coderre et Bergeron. Je concède peu de chances aux autres mais je retiens celle de Mélanie Joly qui, si elle est aussi brillante que l’a affirmé «l’omni commentateur» Gaétan Frigon dans les pages de La Presse, aurait peut-être dû s’allier à une équipe et faire ses classes au lieu de foncer tête baissée vers le fauteuil de maire. Mais elle apprendra.

      Je suis donc d’accord avec François Cardinal quand il place ses trois candidats dans le peloton de tête mais je ne partage pas son idée de «privilège», étant en cela d’accord avec Alain Minc sur la fonction de journaliste, comme je le disais dans mon «post» du 3 septembre 2013, à 15h54.

      Et je continue de penser que La Presse et ses journalistes ne travaillent pas en sous-main pour Marcel Côté. Les électeurs montréalais sont bien capables de prendre seuls leur décision, à condition bien entendu de d’abord prendre celle d’aller voter.

    • @ jeanfrancoiscouture Très bon commentaire et tout à fait pertinent. Comme le disent si bien les amerloques: Fair enough.

    • @-alexandre-
      “Mélanie Joly, si elle est sérieuse à propos de sa candidature comme maire, devrait faire ses dents comme conseillère au début. ”
      Coderre également ? Après tout, il n’a aucune expérience de conseiller lui non plus :-)
      Et Coté aussi d’ailleurs.

    • “L’attention médiatique en période électorale est un privilège qui se gagne, pas un droit.”

      Pourquoi un candidat mériterait plus d’attention médiatique qu’un autre? Comment doit-il gagner ce privilège? C’est d’ailleurs un gros problème; le candidat qui sait se rendre le plus populaire a le plus de chance de se faire élire. Malheureusement, la popularité n’est pas un gage de compétence…

    • @past
      “@ alexandre Vous êtes bien naïf si vous pensez que M. Leblanc de la Chambre de commerce n’a rien à voir avec la candidature de M. Côté. Tant mieux pour vous…”

      Non, je suis simplement mieux renseigné que vous.
      Je suis à la fois proche du cercle de Mélanie Joly dont certains sont même de très bons amis que du cercle de Marcel Côté.

    • @ alexandre Moi aussi…peut-être qu’on se connaît…lol

    • «…(Parti de la monarchie égalitaire)…»

      Qu’est que c’est que ces illuminés?

    • @ François Cardinal

      Un p’tit papier sur l’état des écoles de Montréal peut-être?

      C’est juste une suggestion au cas où vous n’auriez plus d’idées ;-)

    • Compte tenu que Montréal a besoin d’un GRAND changement, il serait intéressant d’entendre parler de TOUS les candidats, candidates.

      Les Coderre, Côté, Bergeron….on les connait déjà !

      imo

    • @gl0000000000000000000000000001

      M. Coderre a été ministre. A part un poste de DG offert sur un plateau d’argent par son réseau Libéral, qu’est-ce que Mme Joly a de significatif dans son CV ? On parle de gérer une grande ville, pas un compte twitter.

      M. Cardinal, ne perdez pas votre temps avec Mme Joly. C’est tellement clair qu’elle est là pour se faire un nom en vue d’une future carrière provinciale ou fédérale.

    • Mélanie Joly est la Belinda Stronach de la politique municipale. Rien se sexiste; c’est une réalité bien connue, autant chez les hommes que chez les femmes: celui de la cuillère d’argent depuis la naissance.

    • @signal11
      Ce qui est bon pour minou est bon pour pitou.

      @montréalaise
      Très bonne suggestion. Je connai une école qui rénove son toit: $800,000. S’ils l’avaient fait il y a 5 ans lorsque les problèmes sont apparus, ça aurait couté la moitié. Et quand on gère bien ses immeubles, on attend pas que le problèmes surviennent pour faire l’entretien. Ca coute encore moins cher.

    • @parisienca, 11h48: vous écrivez que….

      [Mélanie Joly est la Belinda Stronach de la politique municipale.]

      Pourriez-vous me dire qui est Coderre pour la politique municipale?
      Louise April(Laloue)

    • ..@laloueapril,13h49:« Pourriez-vous me dire qui est Coderre pour la politique municipale?»

      Je sais pas moi…..Fred Caillou?

    • J-F Couture……:-)

      Vous n’êtes vraiment pas gentil pour….. Fred Caillou.
      Pauvre Fred, il ne mérite pas cette comparaison.
      Malgré que…..la ressemblance est frappante.

      Imaginez ce clown à la tête de Montréal!!!!!
      Louise April(Laloue)

    • Il est tout à fait normal que les «candidats marginaux» n’aient pas ou peu d’espace dans les médias. C’est la même chose aux niveaux provincial et fédéral, durant une campagne électorale. Faute d’espace, les éditorialistes et journalistes doivent faire des choix. Les intentions de vote, font foi de tout…

    • À date, la seule critique négative que j’ai lue sur Marcel Côté dans La Presse est venue de Vincent Marissal, et c’était pour dire qu’il dépassait le monde dans les files d’attente au théâtre, si je ne me trompe pas. Pourtant, son parcours est rempli d’éléments qui devraient être mis en lumière, mais dont vous ne parlez pas.

    • @ugoh
      Ne nous faites pas languir et parlez-nous en. Faites-en des suggestions plutot que de parler en sous-entendus comme ça.

    • C’est donc de valeur. Elle était si “Joly”…

    • À mon sens, Mélanie Joly s’est présentée à la mairie de Montréal pour une seule raison: se faire connaître du grand public. En effet, je pense qu’elle se sert de cette élection comme d’un ballon d’essai, technique courue en politique pour tâter le terrain. De plus, je ne crois pas du tout que ses ambitions se limitent à la mairie de la métropole.

      Son initiative précédente, soit la création d’une plateforme de discussion intergénérationnelle, interallégance, tentant de rallier la gauche et la droite, afin de stimuler les débats d’idées, a malheureusement accouché d’une sourie. Néanmoins, son but avec cette plateforme semble très clair: trouver une zone de consensus et développer son image publique de leader générationnel. Pourquoi faire tout cela si ce n’est pour s’en servir?

      Si elle eu été réellement sérieuse avec le présent exercice électoral, elle aurait fait d’avantage de recrutement pour avoir, ne serait-ce, qu’une chance d’être dans la course. Or ce n’est pas le cas. Mes conclusions sont peut-être sévères, mais elle ne mérite donc pas toute l’attention qu’elle s’est payée.

      En conclusion, je dirai ceci: si Mélanie Joly désire devenir un jour première ministre du Québec (c’est selon moi son but), qu’elle forme un parti ou qu’elle se joigne à l’un des partis en place. Qu’elle s’implique et qu’elle gagne ses gallons comme tous politiciens. Or, il n’est pas légitime de se servir d’une élection municipale – surtout pas celle de Montréal – pour se faire de la publicité. Je désapprouve cette pratique superficielle et cynique.

      Francis Huneault

    • J’ai beaucoup de mal avec votre préalable.

      Pourquoi serait-il impossible de vous intéresser à tous les candidats ? N’est-ce pas votre métier ?

      Le droit à l’information de la part du public, ça ne compte pas ?

      Si les journalistes ne font pas leur métier parce que c’est trop de travail, que faut-il en déduire pour la démocratie ?

    • Monsieur Cardinal, je suis d’accord ce n’est pas facile de tracer la ligne. Cette année plus de 300 candidats ont décidé de braver le cynisme et de s’impliquer. Mélanie est l’une de ces personnes. Elle a un parti, près de 50 candidats, un programme qui n’a rien à envier à aucun parti et un cadre financier solide! On veut de la politique transparente, moins partisane et plus près des citoyens. Il faut donc…des nouveaux visages…nous en avons, des électeurs qui ont le courage de leur conviction..si on veut du changement on peut pas toujours répéter la même chose et s’attendre à un résultat différent – il faudrait un taux de participation incroyable le 3 novembre prochain. Les médias quant à eux, devront TRACER LA LIGNE autrement. Si on prends les mêmes critères qu’auparavant pour décider qui aura une visibilité médiatique, on encourage les mêmes façon de faire. Voici ce que je vous propose comme tracer médiatique: faire une couverture de tous les nouveaux venus (dans un seul cahier/le samedi) – poser la question du jour (blogue, facebook, site de RC) aux candidats à la Mairie et leur donner 1 heure pour vous répondre et publier les réponses puis demander aux lecteurs de réagir au moyen de sondage en ligne sur la meilleure réponse. Lors de débats télédiffuser, permettre aux autres candidats à la mairie, d’être sur place et d’écrire leur réponse à certaines questions (eux-même!) qui serait publié en bas de l’écran avec leur photo. Ce sont des idées, je ne sais pas si elles peuvent toutes être mise en action mais définitivement, les médias font partie intégrante de la solution pour faire de la politique autrement. De plus bien que je suis consciente que ce n’est pas LE seul argument, Mélanie est une jeune femme qui s’implique, la seule femme au poste de Maire, la seule de notre génération au poste de Maire, la seule qui n’est pas mouillé dans les vieilles façon de faire, il me semble que cela mérite d’être couvert alors que tous exige un renouveau à la Marie

    • @ sraymondbougie

      Je suis sensible à ce que vous, et d’autres, écrivez. Je considère simplement que cette décision n’est pas à prendre à la légère: on ne peut arbitrairement inclure une candidate et exclure un autre.

      Cela dit, il est certain que si l’équipe de Mme Joly continue à croître au même rythme que les derniers jours, si elle réussit à s’approcher, voire à franchir le cap des 52 candidats (moitié des 103 postes électifs), je reverrai ma position.

      François Cardinal

    • Merci!, nous mettrons toute notre énergie dans ce sens. Nous allons la gagner notre visibilité au profit des citoyens et d’un débat transparent. Merci de votre ouverture et votre transparence sur vos intentions!

      J’en profite pour lancer l’appel aux citoyens qui s’impliques déjà auprès de leur communauté (assemblée de ruelles, organismes environnementaux, commerçants) MANIFESTEZ-VOUS! Je sais que ça rebute plusieurs la politique mais vous connaissez les enjeux de vos quartiers et Mélanie Joly l’a dit clairement, aucune ligne de parti, vous joignez le VRAI CHANGEMENT POUR MONTRÉAL afin de faire une différence et à titre de maman de deux jeunes enfants et entrepreneure engagée, j’ai fait le saut à Verdun avec une volonté profonde d’améliorer mon quartier et si je ne suis pas élue le 3 novembre, je vais aider ceux en place et continuer à m’investir pour nos générations futures. VOUS AVEZ JUSQU’AU 4 OCTOBRE pour faire le saut. Vous êtes pertinents! Communiquez avec nous

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