Le blogue de François Cardinal

Le blogue de François Cardinal - Auteur
  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
  • Lire la suite »

    Partage

    Lundi 10 juin 2013 | Mise en ligne à 7h55 | Commenter Commentaires (73)

    Daniel Bouchard: «Mieux gérer le stationnement à Montréal»

    Chaque lundi, un blogueur invité a pour mandat de nous dire de quoi Montréal a besoin. Cette semaine: Daniel Bouchard, responsable des campagnes transport, GES et aménagement du territoire au Conseil régional de l’environnement de Montréal.

    Daniel Bouchard_CREMontrealMontréal a besoin sans conteste d’une meilleure gestion, d’une meilleure tarification et d’une diminution des impacts environnementaux de ses cases de stationnement. Peu de gens ont essayé d’en estimer le nombre sur l’île de Montréal, la superficie utilisée par toutes ces cases, les dépenses annuelles des particuliers, des municipalités et des entreprises en stationnement et leurs impacts environnementaux.

    Les chiffres font tourner la tête. À partir des données publiques et de différentes recherches, nous pouvons estimer à environ 3,2 millions le nombre de cases de stationnement sur l’île de Montréal, si toutes ses cases étaient mises les unes à côté des autres, c’est environ 10 % du territoire de l’île de Montréal qui serait minéralisé à des fins de stationnement et les investissements annuels dépasseraient le milliard et demi de dollars. L’impact environnemental de ses surfaces minéralisées est très important sur les îlots de chaleur urbains, sur le ruissellement des eaux de pluie et sur les espaces disponibles pour planter des arbres.

    Pourtant de plus en plus d’initiatives visant une meilleure gestion, une meilleure tarification et une diminution des impacts environnementaux sont réalisées. Nous croyons qu’elles devraient être généralisées à l’ensemble du territoire.

    Le Bureau de normalisation du Québec et l’Institut national de santé publique du Québec viennent de publier une norme visant l’aménagement des aires de stationnement pour lutter contre les îlots de chaleur urbains. Les arrondissements Le Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La-Petite-Patrie se sont engagés à modifier leurs réglementations pour atteindre cette norme.

    Les arrondissements de Saint-Laurent et de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension se sont dotés de règlements encadrant l’aménagement des espaces de stationnement axé sur le développement durable visant, entre autres, une réduction du nombre de cases de stationnement, une réduction des dimensions des cases, un seuil minimum de verdissement au sol (20 %), un seuil d’espace ombragé à maturité des arbres (40%) et un indice de réflexion solaire (0,29), utilisation de couleurs pales pour réduire l’accumulation de chaleur au sol.

    L’arrondissement Verdun a éliminé toutes les cases de stationnement situées à moins de 5 mètres d’une intersection, soit environ 800, pour respecter le Code de la sécurité routière du Québec qui demande un tel dégagement visuel aux intersections pour réduire les risques d’accident avec les piétons.

    Les arrondissements Le Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La-Petite-Patrie viennent de lancer des projet-pilote visant à favoriser l’usage de l’auto-partage et de l’auto en libre service intégral, un des bons usages de l’automobile avec le taxi et le covoiturage. Une voiture d’autopartage répond en moyenne aux besoins de mobilité de 8 familles. Les besoins de stationnement sont donc réduits par ce même facteur.

    Finalement, le CRE-Montréal organisera le 20 septembre prochain, une 2e édition du PARK(ing) Day Montréal qui vise une réflexion globale sur le rôle de l’automobile dans le processus de monopolisation de l’espace public pour un usage privé. Ainsi, le PARK(ing) Day encourage les citoyens à se réapproprier l’espace public à travers des actions innovatrices de représentations artistiques et culturelles variées.

    Tags:


    • Oui, grâce aux modes de transports actifs et alternatifs (marche, vélo, Bixi, autopartage, véhicules en libre service), nous aurons moins besoin de places de stationnement sur rue.
      Pourquoi ne pas se fixer un objectif dans un horizon d’environ 10 ans. Je suis certains que certains résidents seraient intéressés à verdir leur rue, un peu comme les ruelle. Il ne s’agit pas d’enlever toutes les places, mais 10, 15, 25% selon la volonté des résidents de se départir de leur voiture. Les rues des quartiers centraux pourraient vraiment s’embellir et aiderait ces quartier à prendre de la valeur.

    • Quand prend le temps d’y penser, c’est fou toutes les ressources que nous dédions à l’automobile. Cet exemple du stationnement en est un parmi tant d’autres.

      Un résumé d’une recherche de 2010 sur l’impact des stationnements aux USA est disponible :
      http://tinyurl.com/q7zv9ne

      L’impact de la voiture ne se limite pas à ce qui sort du tuyau d’échappement…

      Simon Chartrand

    • On ne cesse de remplacer les stationnements par des tours à bureaux ou à condos. Il fut une époque où la ville de Montréal a adopté un leitmotiv en disant l’Île c’est l’Île et les Rives Nord-Sud c’est autre chose. En résumé, restez chacun chez vous. Vous travaillez sur l’Île soit, mais utilisez le transport en commun. Autres temps, payez nous ne sommes pas obligés de vous accommoder. Quand bien même qu’on ferait l’autopsie des cases de stationnement vs l’apologie du transport en commun, ce la ne règle en rien le problème de Montréal. Qu’est-ce que Montréal veut exactement? Les banlieusards bénéficient de grands espaces, de plus en plus d’activités commerciales, culturelles et surtout l’accessibilité à des stationnements gratos. On pourrait s’étendre à d’autres aspects de vie à Montréal, le constat en serait tout autant désastreux, on a qu’à penser aux complexes locatifs abordables et on pourrait étirer cette liste.

    • Je suis présentement en train de faire des rénovations chez nous.

      Il faut que je me rende à la quincaillerie à répétition pour acheter des matériaux, d’autres vis, une autre sorte d’isolant, ..etc. C’est comme ça depuis des jours.

      Je fais tout en covoiturage (j’appelle un amis en moyenne 2 fois par jour), en vélo ou en transport en commun (compliqué avec les 2×4 mais ça se fait).

      (évidemment que je blague)

      La mairie a trouvé le moyen le plus efficace pour décourager l’utilisation de la voiture à Montréal : Elle les brises avec des cratères de poules.

      Et il parait selon mes calculs scientifiques que les tronçons de rue sur lequels plus personne ne peut rouler et doivent contourner pour ne pas arracher son différentiel représente environ 50% de l’île.

      (y’a des problèmes actuellement plus urgent à Montréal que d’enlever des espaces de stationnement)

    • Lâchez pas les boys, vous l’avez l’affaire!

      http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201306/10/01-4659505-le-450-double-le-514-pour-la-croissance-economique.php

    • On n’atténuera pas le problème du stationnement sans améliorer le transport en commun dans les banlieues de la première couronne, parce que lorsqu’un ménage à 2 ou 3 voitures, difficile de lui demander de s’en passer.

      @snooze : (y’a des problèmes actuellement plus urgent à Montréal que d’enlever des espaces de stationnement)

      Îlots de chaleur, minéralisation des sols entraînant érosion et refoulements d’égoûts, accidents aux intersections,

    • J’ai une super idée. Pourquoi ne pas bannir l’automobile du Québec? On enverrait des dizaine (voir des centaines) de milliers de gens sur la chômage, mais au moins les rues serait vide et non polluées.

      La voiture fait vivre des dizaines (centaines?) de milliers de gens au Québec. Concessionnaires, garages, station-service, magasin de pièces, etc. On pourrait pas avoir un peu plus de respect? Changer le moteur à essence par un moteur électrique si vous trouvez ça polluant. Ah oui, Hydro-Québec avait mis au point un super moteur-roue électrique qu’on a mis sur une tablette. Imaginer si le gouvernement québécois avait décidé de lancer un partenarait avec un constructeur automobile pour développer des autos avec ce moteur roue. Le Québec aurait pu engranger des millions avec les ventes internationales. On aurait pu créer des emplois. Désolant.

    • Au contraire je trouve qu’il manque de stationements. Particulièrement près des stations de métro.
      A. Trudelle

    • Je suis très déçu du type de solutions constamment avancées.
      On est imprégéné dans le nivellement par le bas.

      Au lieu de développer les réseaux alternatifs de transport, nos experts en solutions essaient de rendre l’expérience automobile tellement désagréable que cela va forcer les gens à choisir un moindre mal.

      C’est vraiment la pire façon de développer une ville, et je trouve cela extrêmement dommage.
      Car ceux qui croient qu’emmerder les automobilistes va améliorer la situation à Montréal vont se réveiller un matin et le constat va faire mal: les classes moyenne et riche seront ailleurs, travailleront ailleurs et sortiront ailleurs.
      Oh! Comme c’est étrange, nous assistons déjà à ce phénomène!

    • Je ne possède pas de voiture, je circule à pied, en vélo ou en TEC. Toutefois je partage un peu l’opinion d’Alexandre. Il y a un tas de gens à Montréal qui utilisent leurs voiture pour TOUS leurs déplacements. Il y a des quartiers, plusieurs sur l’ile en fait, qui sont extrêmement mal desservis par le transport en commun.

      Autant je partage les préoccupations soulevées ici (ilot de chaleur, visibilité aux intersections, etc), autant je pense que si ça ne s’accompagne pas d’une amélioration drastique des moyens alternatifs de transport et surtout du TEC dans la ville même, avant de vouloir l’étendre dieu sait où, c’est tuer la ville à petit feu. Donc selon moi, on aborde le problème par le mauvais bord, malheureusement.

    • Il y a combien de personne payé 70 000 $ par année à l’emploi cette ville, avec des maitrise en environnement, qui sont là juste pour nous dire que l’on doit planter des arbres sur les rues et réduire notre utilisation de la voiture sans proposer une alternative aux autos ? Parce que la ligne orange est pleine et les autres pôles d’emploi sont non accessible en trnsport en commun.

      On jase là, juste comme ça un lundi matin. Parce que si vous doner la parole aux 3200 organismes environnementaux, payé par des subventions, qui ne comprennent pas la différence entre service de proximité, commerce semi-courant et réfléchi. Certain ont des clientèles plus large que le café néplais torifié au lait de brebis. Il y a des centres de distribution et de fabrication vous savez. Oui, oui, avec du méchant camionage pour remplir ces sympathiques épiceries de produits bio.

      Qui est le prochain ? Un urbaniste nouvelle génération qui va nous dire qu’il faut enlever le stationnement sur côte-des-neiges pour y mettre un tramway alors que la consommation sur cette rue commerciale est est-oust et non nord-sud ?

      Piste d’idée (parce que chialer sans solution, c’est un peu bête)

      Vous pourriez inviter :

      - Une personne responsable des grappes économique de Montréal.
      - Un responsable au port de Montréal
      - Quelqun de tourisme Montréal pour nous parles des Hôtels boutiques, ou de l’aménagement du vieux port. Au lieu d’un “visionnaire” pour nous dire que Montréal est en retard sur l’accessibilité aux berges alors qu’on est en avance sur les autre Ville portuaires.
      - Une personne de finance Montréal pour nous parler de concertation et de consolidation des organismes voués au dévelloppement économique sur l’île.

      Parce que dans dévelloppement durable, il y a trois branches, et si les gens ne travaillent pas, il ne pourront pas payer pour les nouveaux arbres, parcs et autres organisme payés pour nous dire que nous devons planter des arbres.

    • La solution à tout problème se trouve toujours au centre. Entre éliminer la voiture et tout raser pour mettre de l’asphalte, il y a des solutions intelligentes et surtout, pas compliquées.

      Que Montréal pense à augmenter au maximum les espaces de stationnement dans sa périphérie et concentre un maximum de solutions de transport en commun ou actif au centre.

      Les gens ne tiennent pas absolument à se rendre au centre-ville avec leur voiture, mais comme le choix se résume souvent à prendre les transports en commun pendant 1h30 ou prendre sa voiture, gagner du temps et payer plus cher, c’est tout l’un ou tout l’autre. Combien de personnes prennent leur voiture pour se rapprocher de Montréal avant d’embarquer dans le métro, un train ou un autobus? Maintenant, combien aimeraient le faire, mais n’y voient encore aucun avantage? C’est ça qu’il faut repenser, pas chercher à rivaliser d’originalité à outrance.

      Le monde aime ça les arbres, mais le monde utilise aussi sa voiture. Ça ne sert à rien de forcer les gens à vivre autrement. Quand ils ne trouvent pas leur compte, ils changent de place. Il faut trouver des solutions qui rendent service, pas des solutions qui soutiennent des lubies dogmatiques.

      Des terrains vagues où on pourrait construire des stationnements étagés d’où partiraient des autobus, tramways, trains, covoiturage, pistes cyclables, il y en a. Maintenant, au travail…

    • Merci pour le blog, de mon côté j’habite le centre ville est de Mtl, j’ai un travail a plus de 50 km de Mtl donc je suis obligé d,avoir une voiture. Lorsque je suis à Montréal je circule en Bixi, à pied ou en métro. Je ne veut pas partir un débat de fou mais arrêtons de toujours dénigrer les autos à Montréal. À ce que je sache c,est quand même les automobilites qui payent pour les parcomètre, stationnements privés, vignettes pour le stationnement, taxes exorbitantes sur l’essence, 75$ sur nos licences par années pour le transport en commun ajoutez les contraventions de toutes sortes j’ai comme l’impression que la ville de Montréal aurait de la difficulté à boucler son budget….sans la contribution des automobilistes à moins qu’on commence à percevoir les mêmes genres de taxes pour ceux qui ont des vélos…

    • Alexandre et Loubia

      Les riches et les pauvres restent à Montréal (pour des raisons diamétralement opposées). C’est la classe moyenne qui s’exile , et qui va faire ses petites affaires dans le 450. C’est très correct comme cela.

    • Réduire le nombre d’espaces de stationnement va tuer Montréal. Je crois qu’il faut mieux répartir l’activité économique dans la région au lieu de toujours tout concentrer au centre-ville de Montréal, mais il ne faut pas non plus en venir à une région en forme de beigne.

      Il y a des solutions.

      Il y a ça,
      ou ça,
      ou encore, plus réalistement pour notre budget extrêmement limité, ça.

    • Ça ira en empirant car ça rapporte trop les millions de tickets de stationnement par année $$$$$$$$$ …

    • @guygadbois
      A Laval, il y a des quartiers plus pauvres qu’à Montréal et il y en a des plus riches. Laval-sur-lac fait passer votre VMR pour un quartier minable. Arrètez s.v.p. les formules trop simples et trop généralisatrices que ne vous servent qu’à exprimer votre mépris pour les moins riches que vous. On dirait un vieux disque qui saute.
      Avez-vous des idées sur le sujet d’aujourd’hui ?

    • GL

      Dans l’histoire de Laval sur le Lac, je crois qu’il n’y a aucune transaction en haut de 3M. Vous repasserez. C’est grand, ca flashe, mais ca ne vaut pas tant que cela.

      Je ne trouve pas les stats concernant l’évaluation moyenne a L sur L, mais je ne crois pas que c’est au-deal de un million. Ce que c’est ici, meme en tenant compte de la tonne de petits semi détachés de la partie la plus vieille (et la plus charmante, ceci dit) de a ville. En fait, il y a probablement 50 résidences intéressantes a L sur le Lac, et 200 ici. Pour autant que quelqu’un trouve cela d’un int.érêt quelconque d’habiter à Laval, moi je ne vois pas.

      Alors pour le minable, vous repasserez.

      Pour ce qui est du sujet du jour, je considere comme l’un des intervenants précédents que c’est la 100e priorité sur la liste. Et lorsqu’on y arrivera, je ne sais franchement pas si on devrait réduire les places, ou les augmenter. Ce n’est pas vrai qu’on peut avoir une très bonne qualité de vie, en 2013, à Montréal, sans automobile. Bonne, possible, mais très bonne, nope.

      Allez, faites marcher vos enfants jusqu’a l’école dans la rue, il fait beau, même à Laval…

    • Pour vous ramener un peu sur la planète Terre gl, ici j’ai vu plusieurs transactions, entre 1.2 et 2.4M, de gens qui achètent pour bulldozer la maison et construire leur maison de rêve….

      Bien hâte de voir le jour ou quelqu’un va payer 2.4M pour immédiatement raser la maison, à Laval sur le Lac….

    • Avec les bornes de stationnement de Mtl:
      1 : On ne peut dépasser les 3 heures avec un beau stress pour éviter de dépasser notre temps. Sinon, un constat d’infraction de 52$ !!
      2 : Si on part avant, la personne qui nous suis ne pourra profiter du temps que l’on a payé.
      3 : Courir les bornes, celles qui fonctionnent, quand il fait -20 celcius.

      Solutions : Ne plus aller au Centre-Ville de Mtl, allez magasiner ailleurs, Rive-Sud ou Nord. Le stationnement est disponible et gratuit !!!

    • Le plus déprimant avec une voiture c’est qu’elle est stationnée (inutilisée) 22 heures sur 24.

    • Je tiens à différencier, Montréal n’a pas assez de stationnements. C’est l’enfer de trouver un stationnement à Montréal, seul ville au Québec qui complique la vie aux automobilistes à tel point qu’ils dépensent leur argent ailleurs.

      La signalisation des stationnements publiques dans les rues sont incompréhensible et compliqué à comprendre, ils sont aussi écrit trop petite et la majorité est réservé aux Montréalais résident. J’ai riens contre, de payer pour le privilège de stationner, mais donnez moi le confort d’en trouver dans des endroits accesible aux points d’intérêts de la Ville.

      Depuis que j’ai vendu mes propriétés à Montréal je me rend très peu sur l’île sauf pour visiter des amis et prendre l’avion, la encore on a réussit de rendre l’accès difficile avec des travaux au tour de l’aéroport qui ne finissent plus.

      Les Montréalais qui condamnent si vite l’utilisation des automobiles doivent se rendre compte que c’est graçe aux automobilistes que Montréal peut offrir un transport en commun à prix subventionné. C’est nous les automobilistes qui payons une grande partie de votre Métro et vos Autobus souvent moitié vide. Vos commerces vont d’avantage déménager sur la Rive-Sud ou les automobilistes retrouvent du stationnement gratuite et tous qu’on peut trouver à Montreál.

      Il est temps d’arrêter l’automobile-bashing, réveiller vous, vous en profitez grandement.

    • Richard

      1. Vous avez un téléphone? Alors vous n’avez qu’a utiliser l’App pour continuer votre séjour…
      2. So?
      3. je ne me stationne pas si souvent sur la rue, mais je n’ai jamais eu de problème de mauvais fonctionnement; au contraire, l’autre jour, j’ai voulu payer pour une place pour laquelle je n,avais pas vu une interdiction de stationner au moment ou j’y étais; résultat, la borne m’a signalé le tout, et je me suis garé ailleurs… Et je n’ai jamais eu a marcher plus de 30 metres pour trouver une borne…

      Be my guest. Quand vous trouverez quelques bons restos, faites-moi signe! Traverser Champlain pour magasiner, c’est pas fort fort…

    • @chapala

      C’est sûr que des chiffres et des lettres, ce n’est pas évident à comprendre. Comment se porte le système scolaire en banlieue?

      Patience, Target va ouvrir sous peu dans votre coin!

    • Quand on se donne la peine d’y prêter attention, on se rend compte que les stationnements occupent un espace énorme. Il y a des endroits où il y en a beaucoup trop et d’autres où il pourrait y en avoir plus. Ça prends beaucoup d’espaces, dont une partie pourrait être verdie. Mais je vais dans le même sens que les autres commentateurs à l’effet qu’il y a des choses plus urgentes à s’occuper que cela.

      Pour les automobiles qui se plaignent de payer pour le transport en commun, vous voyez les choses de la mauvaise façon. S’il n’y avait pas de TEC, qu’on prenait disons 80% des utilisateurs du TEC et qu’on les mettait chacun dans une voiture, ça serait bloqué partout. En plus, il manquerait de places de stationnements. Vous payez pour avoir moins de trafic, c’est un bénéfice qui se paie!

      Vous ne me croyez pas que ça serait bloqué partout sans TEC? Allez faire un tour dans une grande ville émergente sans métro (par exemple Hanoi au Vietnam, quoi qu’il y ait un métro en construction en ce moment) et vous m’en donnerez des nouvelles!

      Pour ceux qui se plaignent des stationnements payants en ville, j’ai une solution simple pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité: mettre des parcomètres dans les stationnements des centres d’achats de banlieues. Voilà, ça va être juste pour tout le monde! Vous pouvez me lancer des tomates, je m’en fout!

    • GuyGadbois

      Je ne traverse aucun pont pour avoir une bonne vie. Je suis déjà sur la Rive-Sud. Il y en a d’autres comme moi qui fuient les Target et les Walmart de ce monde, dommage pour le mépris que vous affichez! Il n’y a pas, à ma connaissance, de Holt Renfrew, d’Ogilvy’s ni de Bombay whatever dans mon coin. Il y a par contre autre chose que des Tigre Géant et des magasins à $1 aussi. La classe moyenne vit très bien de même!

      Tant mieux pour vous si vous êtes un inconditionnel de Montréal, ça a longtemps été mon cas. Mais mon $$$ a plus de valeur ici qu’en ville. J’ai aussi pas mal plus de services et moins de contraintes ridicules pour le même prix.

      J’en parle sur un autre blogue: Hydro-Québec avait mis au point une voiture électrique. On a balayé ça sous le tapis. ÇA pourrait aussi être une bonne solution, il y en a d’autres. Ben non, on va cracher sur une source de revenus importante et écœurer les quelques rares personnes qui tiennent encore à Montréal sans donner d’alternative intelligente à la place.

      Vive la paix de la banlieue. Montréal se meurt parce qu’il y a trop de rêveurs pleins de bonnes idées impraticables sans en payer lourdement le prix.

      L’article que j’ai mentionné le dit bien: Montréal est devenue en grande majorité une ville de gens qui ont peu de moyens et qui fichent le camp de là dès que leur situation leur permet.

      La classe moyenne du 450 n’a pas obligatoirement un téléphone avec des APP, je vous signale! (ni obligatoirement de piscine ou d’abri Tempo)

      Remarquez que je ne traverse aucun pont pour sortir! J’ai fait un petit magasinage aujourd’hui où j’ai laissé $150 aux marchands et aux restaurateurs de chez moi. J’ai vu une pièce de théâtre après un bon petit souper dans un resto de la place jeudi dernier. Je magasine pour Noël chez moi: oui ici, c’est encore permis de dire NOËL. Je boycotte de bon cœur le “joyeux hiver” servile. De l’argent que Montréal aurait pu avoir “avant”: j’adorais Prince Arthur, Ste-Cath et la Plaza. Je reçois ponctuellement de petits livrets pour des tonnes de spectacles soit à l’horrible 10-30, ou les salles de spectacle de Beloeil, St-Jean ou St-Hyacinthe, les restos de qualité ne manquent pas ici, pourquoi irais-je à Montréal dites-moi?

      Je n’ai AUCUNE raison de mettre les pieds dans cette ville sale, mal gérée, violente, tombant en ruines et mourante.

      Dominique Lavoie

    • @Mr Cardinal
      Sommes-nous obligés d’endurer le mépris constant de certains ?

    • Le 450 est parfait pour vous Loubia. Pas pour moi.

      Les familles Molson, Desmarais, etc.. et moi vous font de gros bye bye, depuis notre ville sale, mal gérée, violente, tombant en ruine et mourante. Bon séjour dans votre paradis terrestre. Nous, on va continuer de mieux manger que vous, et de mieux éduquer nos enfants également. Tough luck.

    • à guygadbois: Le système scolaire se porte très bien en banlieue. Target on n’a pas besoin il y a assez de magasin.

      à bret: J’ai riens contre le transport en commun mais j’ai autant le droit à ça que je paye par mes contribution, soit du stationnement, que moi je ne paye pas avec un subvention comme vous autres. Payer le stationnement aux centres d’achats, ils en feront faillite, par contre ça existe ailleurs et on vous donne la gratuité si vous faite valider vos achats.

      On parle beaucoup de justice sociale, si on subventionne le transport en commun, faut aussi subventionner les automobilistes.

    • Je vous paie des routes et des autoroutes qui mènent nulle part, chap. C’est une belle subvention, cela.

      Quant au système d’éducation de banlieue, votre constat est bizarre, parce que même dans mon temps, à la fac de droit, on pouvait identifier assez rapidement les quelques “privilégiés” qui provenaient de la banlieue. Et je suis prêt à parier un petit 2 $ que l’écart entre Brébeuf et L’Académie Dontknowdontcare s’est creusé depuis. Mais bon,c’est vous qui le dites alors cela doit être vrai.

    • Bon la chicane est pogné. M. Cardinal, publiez un représentant de vélo urbain pour nous dire que Montréal a besoin de plus de pistes cyclables ou un représentant de poule Montréal pour nous dire que Montréal a besoin de poule. Comme ça on va éluder tout le problème de la compétivité de Montréal au niveau international. Il y a aussi un représentant de la CLAC pour compter le nombre d’oeuf lancé sur les générateurs d’emplois qui sont vraiment vraiment méchant.

      Question de passer complètement à côté de la plaque et faire des débats sur l’avenir de Montréal, on pourrait aussi faire un débat sur l’intérêt de créer des lits en CHSLD pour 800 millions dans le Royal Vic au lieu dans créer pour 40 millions dans un nouveau bâtiment parce qu’il en manque. J’ai pas de solution mais me semble qu’on pourrait discuter et travailler ensemble d’une façon réaliste.

      On pourrait aussi donner la gestion d’un budget de 5 milliards à un horticulteur ou un policier. Moi je vote pour un ti vert, bien bien jeune parce qu’il faut bien leur donner une chance à ces ti jeunes la.

      M’enfin, moi je me dis qu’on pourra toujours débattre de l’intérêt d’installer un sens unique, un dos d’âne ou une rangé d’arbre dans les conseil d’arrondissement mais bon… Je sais je suis un rêveur. Pis bon on s’attache à Montréal et on fini par l’aimer pareil.

    • Je suis résident de St-Hubert donc qu’on réduise les places de stationnement à Montréal, je m’en fous un peu. Je n’y vais que pour travailler et je le fais en transport de commun en plus – voilà qui devrait plaire aux écolos de voir un banlieusard faire sa part pour le désengorgement…. Pour le reste, la Rive-Sud me fournis tout ce dont j’ai besoin en matière de magasinage, restaurants raffinés et offre de loisirs et spectacles, le tout avec stationnement gratuit et abondant.

      Mais j’ai déjà été Montréalais pendant 10 ans, je résidais dans la Petite Patrie. Et lorsqu’on est Montréalais et qu’on ne veut pas être prisonnier de l’île, ça prends un véhicule (oui je sais il y a Communauto mais ce n’est pas une solution viable pour des familles actives).

      Donc si j’étais Montréalais propriétaire de véhicule, je ragerais de lire que les seules solutions qu’on propose sont celles qui ont pour but d’écoeurer au maximum les proprios d’autos, comme par exemple réduire encore plus les rares places de stationnement! Quelle idée géniale!

      À un moment donné, ça va devenir plus simple et moins hypocrite de simplement décréter que tout habitant de Montréal n’a pas le droit de posséder un véhicule…

    • @ Dominique Lavoie

      “Je n’ai AUCUNE raison de mettre les pieds dans cette ville sale, mal gérée, violente, tombant en ruines et mourante.”

      Généralement, quand on se doit d’insulter les autres pour débattre, c’est que notre argumentation n’a que peu de poids, et qu’on le sait! Surtout que votre longue tirade, ce sont toutes des choses que les gens des quartiers centraux ont… en mieux, et surtout à quelques minutes de marches (j’ai 5 lieux de diffusions à proximité, 10 galeries d’art, et carrément une centaine de restos et bars, à moins de 20 minutes d’une petite marche de santé, pas besoin de me promener sur des dizaines de km). Bref, une argumentation plus ou moins solide, tant qu’à moi. Et ça résume bien ce que je pense de la banlieue: elle ne sera jamais intéressante, car elle est “si fantastique”, en autant qu’on puisse se déplacer, uniquement en voiture, sur un immense territoire, pour avoir un choix convenable. Ça ne changera jamais, vu la très faible densité de ces villes, et la concentration extrême de l’offre commerciale dans quelques secteurs. Bref, c’est pas pour tout le monde.

      Bien sûr, si on aime se déplacer uniquement en voiture, et que la proximité n’a aucune importance, c’est chouette, et mieux que Montréal. Mais franchement, ensuite on se demande pourquoi les gens sont obèses, les jeunes moins actifs, et l’état dans le trou (on sait que l’automobile coûte des milliards à notre société tous les ans, le transport en commun, c’est du petit change à comparer), tout comme la classe moyenne, d’ailleurs. qui aime tant la banlieue, des gens complètement endettés.

      “(oui je sais il y a Communauto mais ce n’est pas une solution viable pour des familles actives).”

      Une famille active n’utilise pas une automobile pour leur déplacement quotidien. Les familles au Québec sont très sédentaires depuis la motorisation. Regardez la sédentarité de nos jeunes, ainsi que le taux d’obésité. Toutes les études sont formelles: c’est lié autant à notre alimentation qu’au mode de vie de nos quartiers. L’auto à tout l’effet contraire d’être “actif”. Si une famille veut sortir de la ville la fin de semaine, l’auto en partage est une solution bien moins coûteuse en bout de ligne, et pas nécessairement moins flexible, si on en dépend pas pour tout et pour rien. Bien sûr, ici on va me dire que je délire, et que la totalité des études qui se sont penchées sur la question, doivent être fausse, et que la réalité est différente, et qu’avoir toute une génétion de jeune qui n’ont jamais eu la chance de la proximité et du transport actif au quotidien (La voiture est OBLIGATOIRE pour une famille, voyons!), c’est pas grave… Je connais la musique!

      Mario Bélanger

    • @mariob : J’ai vécu une quinzaine d’années à Laval. Votre image de la banlieue est fausse. Je crois que votre erreur est que vous cherchez dans la banlieue la même que vous cherchez à Montréal. Vous essayez d’y appliquer le même style de vie qu’à Montréal. Vous devez comprendre que la vie au Plateau est très différente de la vie en banlieue.

      Pour quelqu’un qui vit au Plateau, la vie tourne surtout autour des restaurants, des bars et des boutiques. J’ai quelques amis qui vivent au centre-ville ou au Plateau et chaque fois que je les vois, la discussion va surtout se porter sur ça. Chacun va énumérer avec fierté ces dernières trouvailles.

      Le fait est que les besoins de socialisation pour quelqu’un vivant dans une ville où il n’y a que peu d’espace personnel sont surtout comblés au moyen de ces lieux publics. Le restaurant et le café ne sont plus seulement un lieu pour manger ou pour prendre un café, ils deviennent le lieu de la socialisation. Ils finissent même par devenir l’élément essentiel au succès de la socialisation. On cherche donc le restaurant, le bar ou la boutique à connaître et on se sert de cette connaissance comme valorisation sociale auprès des gens que nous connaissons. Il en découle que la vie finit en quelque sorte par devenir un besoin constant de faire partie d’un « happening ».

      En banlieue, la socialisation se fait surtout dans les cours arrières et quelques fois dans de petites activités de quartier. Elle est beaucoup plus intime. La socialisation se fait autour d’un barbecue avec les enfants qui jouent autour. Les restaurants, les bars et les boutiques ne sont plus aussi utiles. En banlieue, le restaurant est beaucoup plus un lieu pour manger qu’un lieu de socialisation. Le restaurant n’est plus un moyen, il est une fin en soi. Il en découle que les banlieusards n’ont pas ce même besoin de faire partie d’un happening, ils n’ont pas besoin de courir les restaurants et les bars parce que leur lieu social par excellence est leur propre maison.

      J’ai vécu les deux styles de vie. J’ai une préférence pour la banlieue et sa vie sociale plus intime, je la trouve moins superficielle, mais au final les deux styles fonctionnent.

      Vous dites qu’à quelques minutes de marche de chez vous, vous avez une centaine de restaurants. Cependant vous devez comprendre que cet argument est plutôt vide pour un banlieusard. Dans la vie de banlieue, le restaurant a beaucoup moins d’importance que dans la vie à Montréal.

      Vous dites que tout se fait en voiture en banlieue. C’est faux. Ou plutôt, c’est vrai seulement pour ceux qui veulent vivre de la même façon qu’ils vivaient à Montréal. C’est vrai seulement pour ceux qui continuent à vouloir centrer leur vie autour des restaurants, des bars et des boutiques et qui ne comprennent pas ce qu’est la vie de banlieue.

      Quant à votre argument sur l’obésité, voici deux liens que j’ai trouvés en 15 secondes :

      http://www.webmd.com/diet/news/20060223/obesitys-home-city-suburbs
      http://www.urmc.rochester.edu/news/story/index.cfm?id=2363

      Eh oui! Les enfants vivant en ville sont plus gros que ceux vivant en banlieue. Mais j’imagine que vous allez dire que ces études sont fausses…

    • 89

      Vraisembablement, le lien obésité-ville est plutôt un lien obésité-pauvreté…. Vous le savez, mais cela fait votre affaire de ne pas le mentionner.

      Vous savez, en ville, il est possible d’avoir une grande cour, et d’etre près de tout. C’est juste qu’il faut payer le prix pour cela. Ceux qui ne peuvent se payer le meilleur des mondes choisissent l’une ou l’autre des options, et ceux qui choisissent une cour s’exilent a l’endoirt ou ils, peuvent, financierement, s’en payer une.

      Tant pis pour les études des enfants, c’est secondaire, une piscine c’est plus important.

    • @gg
      “L’avocat est le costumier de la vérité.” -Charles Dumercy

      “Aucun poète n’a jamais interprété la nature aussi librement qu’un avocat interprète la réalité.” – Jean Giraudoux

    • @Loubia : « e n’ai AUCUNE raison de mettre les pieds dans cette ville sale, mal gérée, violente, tombant en ruines et mourante.»

      Nous n’avions même pas remarqué que vous ne venez plus… mais à vous lire, merci.

    • le stationnement et son interdiction sont des sources de revenus inestimables pour la ville croyez vous vraiment qu ils voudraient s en priver

    • “Only time will tell if we stand the test of time”

      Why can’t this be love, Van Halen.

    • “Vous devez comprendre que la vie au Plateau est très différente de la vie en banlieue.”

      En fait, tout ce que je disais était une réponses à une éloge de la banlieue, justement, où on tentait d’appliquer le style de vie sur du Plateau à la banlieue pour en faire une éloge. Mais je suis d’accord sur votre analyse, bien qu’on pourrait dire que la socialisation dans les quartiers denses changent aussi depuis quelques années (les initiatives de quartiers, les regroupements plus locaux, la dynamique des familles qui socialisent dans les parcs qui remplacement les cours arrières…) Simplement que je trouvais étrange de vanter la banlieue avec un style de vie, qui, comme vous dites, n’y convient pas.

      Pour l’obésité, ce n’est pas un débat vraiment “ville” vs “banlieue”. Mais étalement urbain et motorisation. Vous pouvez trouver des villes où l’obésité est plus grande que la banlieue, c’est certain. Comme GG dit, il y a plusieurs facteurs. Et franchement, certaines villes sont aussi motorisées et peu “marchables” que la banlieue américaine typique. Mais les études sérieuses qui font des liens sont tout simplement écrasantes par leur nombre et leur crédibilité. Un texte qui décide de discrédité une cause à effet sur une seule observation, c’est franchement très faible.

      The Association Between Urban Form and Physical Activity in U.S. Adults, American Journal of Preventive Medecine

      Relationship Between Urban Sprawl and Physical Activity, Obesity, and Morbitdity, American Journal of Health Promotion

      Urban sprawl and risk for being overweight or obese, American Journal of Public Health

      The relative influence of individual, social and physical environment determinants of physical activity, Social Science and Medicine

      Linking objectively measured physical activity with objectively measured urban form, American Journal of Preventive Medicine

      Walking, bicycling, and urban landscapes: evidence from the San Francisco Bay Area, American Journal of Public Health

      The effects of sprawl on neighborhood social ties. An explanatory analysis, Journal of the American Planning Association

      Poverty and Obesity : the role of energy density and energy costs, American Journal of Clinical Nutrition

      “Obésité et travail” sur Statistique Canada, qui montre une nette croissance de l’obésité, alors que l’étalement urbain et la motorisation augmente sans cesse.

      Au États-Unis, les études démontrent qu’un individu de N-Y de même classe socio-économique pèse trois à quatre kilos de moins s’il marche beaucoup que s’il habite dans une banlieue. (conclusion de l’ancien numéro un du Center for Disease Control)

      Ou bien l’agence de la santé publique du Canada: “Des études ont révélé que la prévalence de l’obésité est généralement plus faible dans les régions urbaines, une étude montrant que sa prévalence était beaucoup plus faible que la moyenne nationale à Montréal, à Toronto et à Vancouver”

      Frank LD et coll. Am J Prev Med 2004: le risque d’obésité diminue de 4.8% pour chaque kilomètre parcouru pour chaque km de marche par jour (importance du transport actif) et augmente de 6% pour chaque heure passé dans la voiture (danger de motorisation et de l’étalement urbain).

      On trouvait un tableau asse frappant dans le Bulletin de santé 2005 de la Fondation des maladies du cœur, ici au Québec, mettant en relief les voisinages favorisant le transport actif et le poids santé, ici au Québec. : Statistique Canada à fait des bulletins “Comparaison entre les milieux ruraux et urbains” arrivant aux même conclusions.

      Bref, je pourrais continuer longtemps… Encore une fois, pas un débat “banlieue” vs “ville”, mais “motorisation et étalement urbain”.

      Mario Bélanger

    • @guygadbois c’est fou de constater comment votre éducation supérieure vous rend si ignorant de la réalité qui vous entoure…

      Dans vos comparaisons entre la ville et la banlieue il y a un facteur important que vous mentionnez mais dont vous semblez oublier l’importance et c’est le $. Je suis d’accord que Montréal est une ville superbe pour quelqu’un qui peut se permettre financièrement d’être bien situé et de profiter de ce qui l’entoure, elle l’est aussi pour les gens qui aiment vivre en colocation afin de diminuer les coûts associés au loyer, tout en économisant sur le transport.

      Par contre Montréal est aussi une ville beaucoup moins attrayante pour les familles que leurs voisines de la banlieue (où on y mange très bien en passant ;-) ) et où il est devenu difficile (pas impossible) d’y circuler en voiture.

      J’habite Montréal depuis plus de 14 ans, je prends malheureusement mon auto pour aller travailler au centre-ville, pas par nécessité mais par choix, c’est malheureux mais j’ai choisi un mode de transport qui me coûte beaucoup plus cher (surtout en raison du prix du stationnement), mais qui est aussi plus rapide et m’évite d’arriver tout en sueur au bureau (pas de climatisation en été et trop de chauffage l’hiver). C’est un choix qui pourrait être modifié si la qualité du transport en commun s’améliorait. Par contre force est d’admettre que mes habitudes de consommation ont changées, j’allais très souvent sur le plateau ou au centre-ville pour magasiner et manger mais depuis 3-4 ans je constate que je vais beaucoup plus souvent en banlieue pour les mêmes activités et c’est ce qui pour moi me semble le plus ridicule… Lorsque j’habitais la banlieue nous allions à Montréal pour ce genre d’activités mais maintenant je fais l’inverse et je constate que je ne suis pas le seul… Regardez l’état du centre-ville et le nombre de commerces en difficulté sur le plateau…

      Je crois simplement que l’on s’y prend de la mauvaise façon, au lieu de sans cesse décourager l’utilisation de la voiture, il vaudrait bien mieux encourager l’utilisation du transport en commun. Allonger les heures de services du métro (surtout les weekends), trouver une façon de tempérer les métros et les bus, améliorer la communication lors de pannes et de ralentissement de service…

    • @89170

      Merci pour vos propos. Pourquoi toujours dénigrer les besoins de chancun.

      La ville a besoin des banlieues (grand terrain pour industrie, autoroute pour transport marchandise, etc)

      La banlieue a besoin de la ville (rayonnement, densité pour université et grands infrastructure (biodome) etc.)

      Se débat est vain. Dois-je vous rappeler que le maire de Montréal est de facto président de la CMM, alors autant en choir un qui comprend ce que je viens de dire.

    • @ ever 75

      Votre témoignage pique ma curiosité : dans quels restaurants de banlieue allez-vous au lieu de la multitude d’excellents restaurants qu’il y a en ville? De mon expérience (j’ai habité longtemps sur la rive-sud), les restaurants en Banlieue, dans l’immense majorité, “dépannent”, mais n’ont rien à voir avec l’offre gastronomique de Montréal. Il y a quelques bistrots sympa dans le vieux longueuil, par contre. Quant aux restaurants du dix30, c’est une arnaque selon moi; des fastfood déguisés en grands restaurants. L’épicurien averti ne s’y trompe pas.

      @ 89170

      La vie en Banlieue moins superficielle que la vie en ville? C’est drôle, j’ai l’impression, qu’avec des arguments aussi “solides” que les vôtre, on pourrait démontrer le contraire… Le portrait que vous dépeignez de la ville est vraiment une caricature, vous en rendez-vous compte? On dirait les Bobos à Télé-Québec…

    • Pour les stationnements, on l’a souvent mentionné dans ce blogue, mais pourquoi ne pas investir davantage dans des stationnements souterrains?

    • Je ne trouve pas les chiffres sur le kilométrage parcouru au canada. Par contre, aux E-U, on peut constater une baisse marquante des distances parcourues depuis 2007. Auparavant, ce genre de phénomène s’arrêtait avec la fin d’une récession, or ce n’est plus le cas actuellement. Les experts ont avancé plusieurs hypothèses. Les utilisateurs ont consolidé le nombre de voyages par automobile, les jeunes achètent moins de véhicules, le taux de participation de la population active est en baisse et aussi un retour en force vers les centres urbains.
      Personnellement, j’ai toujours travaillé au centre-ville ou dans le Vieux Montréal. En vingt cinq ans, je n’ai jamais utilisé mon auto pour me rendre au boulot, hiver comme été. J’estime de façon conservatrice que le transport en commun m’a permis de faire le tour de notre planète à pied au moins une fois. Les commerces sur le plateau en arrache et ceux de mon quartier natal également (Petite-Patrie/Villeray/Parc Ex). Pour ce qui est de mon quartier de jeunesse, je crois, enfin j’espère, qu’il s’agisse d’un changement de la garde. C’est-à-dire trouver la bonne formule compte tenu des nouvelles contraintes (loyer, taxe d’affaires et foncières). Pour ce qui est du Plateau, un quartier que j’ai adoré, mais malheureusement, ce n’est pas très car friendly. Je n’y retourne pratiquement jamais et c’est dommage.
      NM

    • @mariob

      Une famille active doit posséder une automobile autrement vous n’en viendrez pas à bout.

      Dans mon cas, je dois chaque matin aller reconduire le plus vieux à l’école, le plus jeune à la garderie avant de me rendre au stationnement incitatif pour prendre le transport en commun qui m’amène sur l’île pour mon travail. Même manège le soir, et quelquefois je dois aussi faire des courses à travers cela. Vous me voyez tenter de faire cela seulement en autobus? Ensuite le plus jeune à des cours de natation, pendant que les soirs de semaine le plus vieux joue au baseball à St-Hubert, Longueuil ou Saint-Bruno. L’hiver, toute la famille fait du ski alpin à toutes les fins de semaine de janvier à mars. Et c’est sans compter que nous possédons une roulotte que nous utilisons pour nos vacances estivales, en plus de faire de nombreuses fins de semaine de camping car nous aimons bien nous évader dans les parcs nationaux et autres campings en été. Ça prend plus qu’une Toyota Yaris de Communauto pour tirer une roulotte de 3500 lbs naturellement…

      Ma situation n’a rien d’exceptionnel car la plupart des familles ont ce genre d’horaire chargé. Inutile de vous dire que personne n’est obèse dans la famille malgré notre utilisation quotidienne d’une voiture et d’un 4X4 de gros format, et je ne me verrais pas faire tout ce que nous faisons en transport en commun ou en réservant et négociant constamment l’utilisation d’une voiture prêtée.

      Nous vivrions à Montréal que nous aurions autant besoin d’une véhicule qu’en banlieue, à la différence que ce serait probablement plus compliqué de posséder une roulotte en raison de l’espace souvent très limité, et également du fait que tous les idéologues urbains s’ingénient à compliquer la vie de tous ces mécréants qui horreur, possèdent cette monstruosité qu’on appelle automobile…

    • ever

      Montréal est la plus belle ville au Québec pour les familles. C’est juste que cela coûte cher!

    • hugomm

      D’accord avec vous qu’avec une famille active, c’est quais-impossible de s’en tirer sans voiture, peu importe ou on habite.

      Ceci dit, pourquoi votres enfant ne marche-il pas (ou rollerbalde, ou vélo) pour aller à l’école, comme les miens le font?

    • “Une famille active doit posséder une automobile autrement vous n’en viendrez pas à bout.”

      Des familles actives sans voiture, ça existe à la pelle.

      “Dans mon cas, je dois chaque matin aller reconduire le plus vieux à l’école, le plus jeune à la garderie avant de me rendre au stationnement incitatif pour prendre le transport en commun qui m’amène sur l’île pour mon travail. Même manège le soir, et quelquefois je dois aussi faire des courses à travers cela. ”

      Toute des restrictions imposées par l’urbanisme de votre milieu de vie. Ici, la garderie est au coin de la rue, tout comme trois écoles juste un peu plus loin. 10 minutes de marche pour tout couvrir. Enfourcher un vélo et hop au centre-ville en 10 minutes après ça. En prime, les enfants apprennent à marcher au quotidien pour leurs déplacements, ce qui est prouvé pour être extrêmement bénéfique, et réduit les chances de sédentarité à l’âge adulte.

      “personne n’est obèse dans la famille malgré notre utilisation quotidienne d’une voiture et d’un 4X4 de gros format”

      Tant mieux, vous êtes une famille plus active que la moyenne. Malheureusement, il suffit de regarder n’importe quelle statistique au Québec pour voir que la tendance est à l’inverse. Les enfants en particulier sont de plus en plus obèses. C’est un fait statistique qui transcende votre expérience.

      “je ne me verrais pas faire tout ce que nous faisons en transport en commun ou en réservant et négociant constamment l’utilisation d’une voiture prêtée.”

      Effectivement, dans votre situation, je ferais pareil. Ici, les infrastructures sportives sont nombreuses et proches (aréna, piscine, terrain de sport, tennnis, parcours d’hébertisme…) . C’est quelques minutes en transport en commun pour avoir accès à des installations olympiques, en plus, si on veut plus que les services du quartier. Mais je ne voudrais pas habiter un quartier qui m’impose cette restriction de la voiture, personnellement. Je ne veux pas polluer l’environnement pour déplacer les enfants, je ne veux pas coûter des milliards en infrastructure (que mes enfants payeront), et franchement si je veux être actif, ce n’est pas au détriment de mon environnement. Mais bon, ici c’est une question de choix personnelle, et de valeurs, on va pas en faire un débat plus qu’il faut. Chacun son truc.

      L’erreur est de penser que vous ne pouvez pas être aussi actif en étant moins dépendant d’un véhicule. Je n’ai pas de véhicules personnelles (par choix), et nous faisons du ski l’hiver, et de l’escalade extérieure en été, en plus des activités en ville, à distance de marche. C’est un non-sens de dire que la voiture est essentielle. Surtout que les gens (pas vous, mais en général) sont MOINS actifs depuis qu’ils sont motorisés (encore une fois, regardons les statistiques !), et ça c’est franchement difficile à nier.

      Par contre, il faut avouer que posséder un camping car en ville, c’est difficile ! Faut savoir choisir certaines activités.

      “tous ces mécréants qui horreur, possèdent cette monstruosité qu’on appelle automobile…”

      Franchement, les gens n’aiment pas se faire dire ses quatre vérités. Ben oui: la voiture pollue énormément, la voiture coûte une fortune à l’état et à l’économie, et empire notre déficit commercial, des gens meurent à cause de la voiture, on accumule du gras quand on s’en sert (au détriment des transports plus actifs), et elle est le moteur derrière l’étalement urbain et ses tords innombrables. Ce sont des faits. Les gens peuvent bien vivre comme ils veulent, mais faut assumer les problèmes qu’on cause, et qu’il existe des alternatives, si l’on veut (je ne vous oblige pas à les utiliser, mais elles sont aussi valables).

      la voiture n’est pas une obligation, autant il y a des gens qui ne veulent pas s’en passer (encore une fois, un choix que je respecte même si je m’emporte un peu sur le sujet, parfois), autant il y en a, aussi actifs, qui s’en passent, et c’est un choix qui a certaines vertus pour notre société!

      Mario Bélanger

    • mariob

      Sans joke, dès que les enfants font des activités sportives le moindrement compétitives, la voiture est un must… hugomm a raison.

    • Je vous donne un exemple: votre enfant est doué pour le soccer, il désire jouer dans une ligue compétitive, vous allez l’empêcher parce que ceci implique obligatoirement l’achat d’une automobile (les matchs sont au 4 coins de la ville)?

    • @mariob

      être une famille active est un mode de vie, que vous soyez sur l’île, en banlieue ou en région!! L’obésité, si tu fais rien activement en tant que famille, frappera sur l’île, en banlieue ou en région!!! Ma famille est pas moins active parce que je possède une voiture. Et comme GG l’a si bien dit, lorsque vos enfants font des sports le moindrement de “compétitions” la voiture est un must, car les activités ne sont pas uniquement dans le quartier.

    • @ guygadbois

      Dans mon coin, les ligues de soccer font des compétitions une fois par semaine (pour une catégorie donnée), le reste de l’entraînement se fait au terrain local, deux fois par semaine. Vous allez vraiment acheter un véhicule pour un déplacement par semaine, alors que c’est exactement le genre de déplacement qui est facile à prévoir et un de cas typiques d’utilisation intelligente de l’auto-partage?

      Enfin, il y a certainement quelques “carrières” jeunesses sportives qui ont des besoins beaucoup plus importants pour une automobile, hugomm parlait de plusieurs soirs de semaine pour le baseball. Je peux comprendre là, mais combien de jeunes vont faire des compétitions PLUSIEURS fois dans la semaine, avec les études? Seulement une poignée. Mais ce n’est franchement pas obligatoire pour être une famille moyenne et normale active, là est mon point. On peut très bien s’en passer (si on le souhaite) et être extrêmement actif. On va pas faire une liste de tous les cas d’exceptions, ce serait absurde.

      Comme je dis, vous pouvez bien utiliser la voiture autant que vous voulez, et centrer toutes vos activités autour, mais on peut faire tout autant d’activité sans. Penser que c’est une “obligation”, c’est absurde. Surtout, comme j’ai dit, que la voiture n’a vraiment, mais vraiment pas eu l’effet de rendre les gens plus actifs, en général, au contraire. Pourquoi s’acharner sur ce point? Pensez que la voiture aide à rendre les gens actifs, c’est comme penser que les “choix santé” au Subway sont le remède pour une saine alimentation… Ça peut être un outil pour certains style de vie, rien de plus.

      Mario Bélanger

    • @ antiquebecor

      1) Vous pouvez bien vivre comme vous le voulez. C’est votre affaire. Tant mieux si vous êtes actifs. J’ai dû répéter cela 20 fois, faut pas se sentir attaqué dans votre mode de vie.
      2) Je ne dis pas que la voiture ne sert à rien. Je l’utilise quand j’en ai besoin. Je dis qu’on peut se passer de la voiture personnelle, de la voiture au quotidien, et être une famille extrêmement active. Je tique sur les gens qui disent que c’est O-B-L-I-G-A-T-O-I-R-E. C’est simplement faux.
      3) Les études faisant des liens entre l’étalement urbain et la dépendance à l’automobile envers la sédentarité sont nombreuses. Les faits sont là. Ça ne veut pas dire que vous serez moins en forme parce que vous avez avez une voiture. Vous avez plus de chance d’être sédentaire et en mauvaise santé si vous êtes dépendants de cette dernière. Il y a une nuance. C’est mesuré dans de nombreuses études. On parle d’un phénomène global. Ça ne concerne pas votre histoire personnelle, ou même le simple fait de posséder une voiture. On parle d’aménagement du territoire et des habitudes de transport.

      Mario Bélanger

    • Voyons MarioB. Les québécois ne sont pas si self conscious. Vous exagérez. De toute façon, nous sommes une province sans fédération. Sans fédération de foot bien sur !
      NM

    • Bonjour,

      J’ai écrit ce blogue car je crois que nous construisons plus de stationnement que nécessaire pour répondre à nos besoins de mobilité, en investissant des ressources très importantes, et que nous pourrions réduire, en modifiant légèrement nos pratiques, les impacts environnementaux des stationnements.

      Merci pour les commentaires,

      Daniel Bouchard

    • @guygadbois : L’obésité est surtout une question de pauvreté intellectuelle plutôt qu’une question de pauvreté monétaire.

      @mariob : Non, justement, l’obésité n’a rien à voir avec le fait d’avoir deux voitures dans sa cour. Vos études « sérieuses » ne sont que des justifications de leurs auteurs pour promouvoir leurs idées préconçues. Elles se servent de corrélations pour « démontrer » une idée personnelle, mais les corrélations ne sont absolument pas des causations et rien ne prouve justement ce lien de cause à effet. La réalité est qu’il n’y a pas d’études scientifiquement valides sur ce sujet.

      Maintenant la réalité…

      Ce n’est pas parce que quelqu’un prend sa voiture et fait 150 km aller-retour pour faire du ski qu’il va devenir obèse. C’est quand il prend sa voiture pour aller au dépanneur à 500 mètres de chez lui et qu’il va passer le reste de sa journée avachit devant sa télé à manger des chips qu’il va devenir obèse. En ville, les gens qui ne désirent faire aucun effort physique et qui veulent prendre leur voiture pour faire ces 500 mètres ne le peuvent pas. Ils sont obligés de marcher. Ces gens vont donc naturellement choisir d’une façon disproportionnée la banlieue. Mais ce n’est pas la banlieue ni la motorisation, qui est la cause, c’est la nature de certaines personnes. Les statistiques ne font que montrer que les personnes qui ne désirent faire aucun effort vont choisir la banlieue, elles ne montre pas que la motorisation est la cause de l’obésité.

      Je vois maintenant de plus en plus de gens qui utilisent des genres de fauteuils motoriser ou encore des vélos électriques pour leurs déplacements. Les gens qui partaient donc en banlieue pour ne pas faire l’effort de marcher les 500 mètres pour aller au dépanneur vont donc pouvoir maintenant rester en ville. Je vais donc faire une prédiction : dans 20 ans le taux d’obésité en ville par rapport à celui des banlieues va augmenter de façon dramatique.

      Une voiture est un outil. Ce que nous faisons de cet outil est un choix personnel. Les déplacements qui prennent 2 heures en transport en commun en prennent 30 minutes en voiture. Ce que nous faisons de cette heure et demie supplémentaire est notre choix. Si nous profitons de cette heure et demie pour faire des activités physiques ou sociales, nous allons rester en santé. Si nous en profitons pour rester avachis devant la télé en mangeant des chips, nous allons devenir obèses.

      Personnellement, je me sers de cette heure et demie pour ma course quotidienne. Alors pour moi, si je devais perdre mon temps dans le transport en commun, je n’aurais plus le temps de courir et je perdrais ma forme. Désolé, mais le transport en commun n’est pas pour moi. Je préfère garder ma forme. La banlieue et la voiture est peut-être néfaste pour les gens ayant tendance à la fainéantise, mais la ville et son transport en commun est néfaste pour ceux ayant une tendance naturelle à l’activité physique.

      Le débat n’est pas sur la motorisation et le transport actif, mais sur ce que nous faisons de notre temps libre. Le seul avantage du transport en commun est que les gens fainéants ont moins de temps pour s’empiffrer de chips devant la télé.

      @larry999 : Ce n’est pas la vie qui est moins superficielle en banlieue qu’en ville, c’est la socialisation qui est plus superficielle en ville qu’en banlieue. Dit de manière très simplifiée, la ville c’est plus de gens qu’on connaît moins, alors que la banlieue c’est moins de gens qu’on connaît plus.

      Quant à la caricature, évidemment que cela en est une. Mais une caricature est faite pour exagérer les différences afin de mieux les voir. Une caricature est utile.

    • Premier constat:
      la haine de l’autre est vraiment présente sur les blogues.
      Comment un blogue sur les places de stationnement a pu ENCORE dégénérer en guéguerre Montréal vs Banlieues?

      @Daniel Bouchard
      Sur quelle prémisse vous basez-vous pour dire qu’il y a trop de stationnements à Montréal?
      Sérieusement, dans tous les quartiers populaires de Montréal, c’est l’enfer essayer de se stationner!
      Dans les quartiers périphériques, les gens se stationnent simplement en bordure de la route.
      Vous voudriez faire les routes plus étroites par segments???
      On pourrait entrevoir une diminution des espaces de stationnements en périphérie mais certainement pas dans le centre urbain.
      C’est déjà suffisamment ridicule ainsi.

      En passant, j’utilise constamment les transports en commun pour le travail et mes sorties.
      Je fais mon épicerie à pied.
      Cependant, j’ai une auto pour faire des excursions en dehors de l’île, visiter notre famille, aller faire des achats importants et pour des besoins pressants pour mon entreprise.
      Et c’est un calvaire d’utiliser l’auto!

      Le système routier montréalais a été désigné par des ingénieurs alcooliques ou particulièrement fourbes qui tenaient à maximiser l’apparition de bouchons avec un minimum d’automobiles.
      Ajoutez à cela le rallye pour se trouver une place de stationnement (plus le coût exhorbitant de celui-ci).
      Et enfin, ajoutons des taxes supplémentaires sur l’essence et l’immatriculation pour bien finir d’emmerder le méchant utilisateur ponctuel d’automobile que je suis.

    • C’est du recréatif ca Mario, pas du compétitf.

    • 89170

      Same difference… La pauvreté intellectuelle va de pair avec la pauvreté monétaire, mon pauvre ami.

    • Mario, ca fait un bout de temps que je vous lis, et je vous trouve très sensé et réflécho. Mais la franchement je trouve que vous etes un peu dogmatique dans votre approche. Désolé. Et ceci ne vient pas d’un obsédé de la voiture, loin de cela. J’ai un garage double, mais une seule automobile, alors que dieu sait que je pourrais facilement “justifier” en avoir 2…. Le gros garage (un de mes surnoms) ca fait de la place pur les vélos, les trotinettes, les rollerblades, le filet de hockey, etc, en plus de contribuer vraisemblablement à la valeur de ma maison, à hauteur d’une petite maison de la Rive-sud. Parce que 2 automobiles, c’est pas mal rendu la norme…

    • @larry

      Ce que 89 veut dire, c’est que les gens socialisent plus en banlieue, car ils n’ont rien à faire, en banlieue.

      Notez qu’il n’a pas spécifié la nature et le niveau de leurs discussions de banlieusards. Il a juste dit qu’ils se parlaient en mangeant des hamburgers et des steaks sur le bord de la piscine. Ils appellent cela de la qualité de vie, et sont convaincus d’avoir raison. Laissez-les à leurs illusions, comme employés je les aime comme cela.

    • Alex

      Je ne peut parler pour les autres, mais pour ma part, je vous assure que ce n’est pas de la haine, juste une part de mépris, combiné avec 2-3 parts de désir de remettre les choses en perspective lors que les gens se mettent à nous parler de leur réalité alternative….

    • “Mais la franchement je trouve que vous etes un peu dogmatique dans votre approche. Désolé.”

      Je me sens un peu comme ça moi-même en ce moment, je ne le prend pas mal. Parfois mes propos peuvent sembler plus “extrême” qu’est ma pensée, quand on argumente un peu trop à fond dans un sujet pointu. En bout de ligne, ce n’est qu’un brassage d’idée, rien de plus. Chacun fait comme il lui semble le mieux dans la vie, même si j’aime analyser et remettre en question.

    • Content de ne pas vous avoir froissé, car je valorise vos interventions. A la prochaine chicane dogmatique!

    • @gg
      “La pauvreté intellectuelle va de pair avec la pauvreté monétaire”
      Lorsque je vous croiserai sur la trottoir, je vous donnerai tout le contenu de mon portefeuille tant vous devez être pauvre !!!

      Et plus on vous lit (c’est malgré tout divertissant dans le sens “rire jaune”) plus on voit que la perspective et la relativité, vous ne l’avez pas du tout. Votre enclave a déformé votre réalité.

    • Merci de votre générosité mal placée gl.

      Si vous cherchez un emploi, mon tondeur de gazon se fait vieux, faites-moi signe. Vous pourrez traverser le pont a 10 heures (mardi obligatoire par contre), pour éviter le trafic. Je suis magnanime.

    • Ce dont Daniel Bouchard veut probablement parler sont les stationnements de surface qui gaspillent de l’espace qui pourrait être utiliser à d’autres fins (espaces verts, bâtiments, pistes cyclables, trottoirs plus larges, etc.). Je suis entièrement d’accord avec lui, il faut mettre l’emphase sur les stationnements souterrains ou à étages pour récupérer de l’espace.

    • D’ailleurs, la ville a déjà une politique pour se débarrasser des terrains vacants/stationnements de surface dans les quartiers centraux. Une bonne partie d’entre-eux sont en train de disparaître au profit de projets immobiliers. Ça défigure le paysage urbain, c’est du potentiel économique non utilisés et des revenus fonciers de perdus.

    • @gg
      Désolé mais votre commentaire est tellement innocent !!!
      J’ai vu plein de personnes riches à VMR qui ont des comportements inintelligents.
      Comme tourner de Graham à Glengarry. Ils ne comprennent pas que ceux qui arrivent de Graham doivent passer de temps en temps. On dirait qu’ils croient que Graham se continue dans Glengarry.
      Ou ne pas faire son stop au coin de Graham et Kindersley. Ralentir un peu plus s’il y a un piéton. Et le klaxonner parce qu’il ne se tasse pas assez vite.
      Ne pas arrêter aux traverses de piéton pour le parc Connaught alors qu’il y a une vieille personne habillé tout en blanc qui traverse. Les vieux joueurs de “lawn bowling” sont tous des anciens juges ou autre personnes riches et respectables.
      Toutes les Porsche Cayenne et Land Rover conduites par vos “trophy wife” qui ne sont pas foutus de savoir à quoi ça sert un clignotant. Ou bien qui roulent à 2 pieds de votre pare-choc arrière avec “high beam” d’allumés.
      Tout ça en quelques mois alors que je consultais dans une compagnie au centre de VMR.

      Non. Je ne vois pas de gens plus intelligents parce qu’ils sont riches.

    • Ce n’est pas qu’ils ne sont pas intelligents, ce n’est que leur culture du me, myself, et I qui ressort, disons, très fortement….

      Pour vous tenir à jour, c’est la Panamera qui est maintenant le véhicule “in” pour les Trophy wife.

      Ceci dit, si vous croyez qu’il n’y a aucun lien entre les capacités intellectuelles et l’argent, vous n’avez rien compris à la vie.

    • @gg
      Un tarlais qui hérite de ses parents ne deviendra pas plus intelligent
      .
      Et une personne intelligente ne sera pas nécessairement accro à l’argent au point à se prendre une job qui maximisera ses gains. Une personne peut aller vers sa passion qui n’est pas nécessairement payante.
      Sortez de votre enclave des fois.

    • La génétique fait probablement en sorte que le tarlais qui a hérité est plus intelligent que le Terlais qui a hérité du bungalow à Duvernay, gl. RIen d’absolu, just the odds.

      La grande majorité des gens intelligents que je connais gagnent mieux leur vie que la moyenne des gens. Encore une fois, rien d’absolu, jsut the odds.

      Les gens intelligents sont habituellement attirés/passionnés par les trucs compliqués. Et les trucs compliqués, c’est habituellement payant.

      Votre capacité de réflexion un peu plus loins que des petites affirmations générales et sans fondement me semble particulièrement limitée aujourd’hui. Prenez un break, allez vous promener un peu dans le très riche Laval sur le Lac….

      Allez, retournez à vos zéros et uns, vous devez êtres bon là-dedans.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    décembre 2011
    D L Ma Me J V S
    « nov   jan »
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728293031
  • Archives

  • publicité