Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Samedi 1 juin 2013 | Mise en ligne à 8h24 | Commenter Commentaires (80)

    Montréal a besoin d’un nouveau métro… de surface!

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    En lisant le dossier de mon collègue sur les possibles prolongements de métro, j’ai pensé au fantasme des planificateurs qui, à l’origine, rêvaient d’un réseau d’une centaine de kilomètres qui rejoignait même l’aéroport Dorval (merci à Marc Dufour de emdx.org pour l’image).

    Oui, ce serait génial. Mais non, ça n’arrivera pas. Pas plus les extensions prévues en 1967 que la vingtaine de nouveaux kilomètres que la STM projette aujourd’hui.

    On prolongera probablement la ligne bleue jusqu’à Anjou, mais au rythme auquel avance le projet, ça ne se fera pas avant au moins dix ans. Donc pour la jaune et la orange, on vise quoi? 2035?

    Or l’objectif est-il d’élargir le réseau de métro à tout prix ou plutôt de répondre rapidement à une demande croissante pour le transport en commun? Poser la question c’est y répondre.

    À l’heure actuelle, le métro est saturé. On gagnera quelques usagers avec les nouvelles voitures, mais rien pour décongestionner Montréal. Même chose pour le prolongement de la bleue.

    Donc on fait quoi? On mise sur le tramway? Trop complexe, trop lourd, trop long, à mon avis. Paralyser une partie de René-Lévesque et de la Côte-des-Neiges pendant qu’on refait Turcot et Champlain, je n’y crois pas.

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    D’où mon intérêt pour l’autobus et, surtout, pour les «services rapides par bus» comme on en voit dans d’autres grandes villes (qui ont la même vitesse et la même capacité que la plupart des trams, comme on le voit à gauche).

    Plutôt que de penser engloutir d’énormes sommes pour des prolongements de métro qu’on fera sur 50 ans, en ces temps de disette budgétaire, pourquoi ne pas utiliser à court terme des sommes moindres pour quadriller en quelques années l’île de voies réservées, comme souhaite le faire la STM, et surtout, en profiter pour développer un vaste réseau de SRB.

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    Continuons d’étudier les prolongements de métro, mais commençons par bonifier et réaliser le service rapide par bus Pie-IX. Ne nous contentons pas d’une simple voie réservée en site propre, allons-y pour un SRB «deluxe» tant qu’à ouvrir toute la chaussée (quais surélevés, grandes stations aérées et éclairées, autobus confortables à trois sections, informations en temps réel, etc.)

    Puis étudions parallèlement les prochains parcours avec cette qualité de SRB en tête. Henri-Bourassa, c’est certain. Puis Sherbrooke? Sauvé-Côte-Vertu? Une boucle empruntant Côte-des-Neiges et Parc en faisant le tour du mont Royal? (on jase, là. Ne prenez pas cet exemple pour torpiller l’idée d’un réseau de SRB, je ne fais que lancer des pistes de réflexion).

    On peut même penser à un réseau métropolitain, comme le fait par exemple l’AMT dans les axes du boulevard Taschereau et de l’autoroute A-15/Boisbriand (l’Agence parle de BHNS, des bus à haut niveau de service).

    L’objectif serait de répondre rapidement à une demande croissante en pensant «réseau» plutôt que «segments», en développant non pas des portions de transport en commun qui ont un effet indéniable mais circonscrit, plutôt un réseau de métro de surface, comme à Istanbul, Guangzhou, Mexico, Bogota et Ahmedabad. À un prix défiant toute compétition.

    Toute la semaine, j’ai reçu des courriels d’observateurs me reprochant de penser «petit», de réduire les ambitions en transport collectif, de privilégier un moyen de transport peu attrayant par rapport au rail.

    Mais ceux qui me lisent régulièrement connaissent ma phrase fétiche : le mieux est l’ennemi du bien. Plus on vise gros et flamboyant, moins on a de chance que ça se réalise (je me souviens avoir signé un texte dans Le Devoir en 2001 intitulé «Des tramways sur l’avenue du Parc dès 2006»…)

    Je suis dans le champ, pessimiste, défaitiste? J’ai posé la question à un expert du transport, Paul Lewis, professeur à l’Institut d’urbanisme et responsable du Groupe de recherche ville et mobilité de l’Université de Montréal.

    «Franchement, m’a-t-il répondu, je suis totalement d’accord. Je préfère le tramway et le métro, bien sûr. Et je n’aime pas le bus, en fait notre conception des bus à Montréal, peu rapides et peu confortables. Mais je pense que nous n’avons guère le choix que de miser, néanmoins, sur le bus…»

    «C’est comme le vin. J’adore le champagne. Mais je bois généralement du vin blanc. C’est une question de budget, pas de préférence. Car mes budgets ne sont pas infinis. Pas plus que ceux du Québec ou de Montréal.»

    «Ce qui nous accule au pied du mur : comment mettre en place des systèmes de transport plus performants si nous n’en avons pas les moyens ? En misant l’autobus. Mais l’autobus rapide, efficace et confortable comme peuvent l’être les SRB les plus performants. C’est ce dont Montréal a besoin à court terme.»

    Moi aussi, je suis «totalement d’accord» avec lui… Vous?


    • Le mieux est l’ennemi du bien, c’est ça? Pour agir en vitesse, votre solution est la bonne. Mais elle demeure essentiellement fonctionnelle. Or, on ne crée pas un milieu de vie, une forme urbaine habitable, en accumulant les décisions strictement fonctionnelles, qui n’ont que la fluidité de la circulation pour loi. Montréal pourrait être une ville magnifique. Mais il faudra pour ça un peu de courage, d’abord celui de virer la plouc-tocratie qui y règne. Quant à l’argument de l’argent, franchement, avec tout ce qu’on entend à la Commission Charbonneau, y a pas à dire, il n’est pas là le problème.

    • J’ai longtemps été un partisan du Métro de surface ou du tramway en fin de ligne de Métro mais comme il semble que nous ne osons pas capable de faire des projets a moins d’un milliard de dollars (Tramway Côte-des-Neiges), nous devons abandonner cette idée. De la l’idée de la flexibilité des autobus et des voies dédiés moins coûteuse a construire et entretenir. Ainsi il faudrait penser a une voie pour la 747 entre le Centre-Ville et l’aéroport. Pour le tram et le Métro j’ai bien vu le “Wet dream” dans La Presse+ cette semaine mais nous ne verrons pas ça de notre vivant M. Cardinal.

      C.Constantin

    • Il y en a des solution simples (à la SRB comme vous le dites). Le seul fait de prioriser les feux de circulation (oh non, pas possible, ils sont vétustes) sur les grandes artères en fonction de l’heure (est-ouest et nord-sud le matin par exemple) et d’interdire les virages à gauche a l’heure de pointe sur ces mêmes artères soulageraient une partie de la congestion. Et que dire de Notre-Dame. Il y a longtemps qu’on aurait du avoir une voie supplémentaire pour le transport en commun.

    • Tout à fait d’accord avec vous! J’ai trop vu de gens paralysés dans leur perfectionnisme pour ne pas savoir qu’à un moment, il faut faire le mieux avec ce qui est à notre disposition. Rien n’empêche un comité “d’étudier”, en parallèle, d’autres scénarios plus élaborés. Mais est-ce que quelqu’un peut appuyer sur l’accélérateur pour que des solutions mitoyennes se concrétisent enfin! Comment faire pour aboutir à une décision dans ce dossier? Il faut juste donner le niveau d’autorité correspondant au niveau de responsabilités à celui ou celle qui peut prendre cette décision. C’est un principe de base en gestion!
      B. Veilleux

    • Mais monsieur Constantin, c’est pourtant possible partout ailleurs, même dans le tiers monde. Ici, on préfère les autoroutes. Un milliards pour le tramway vous scandalise. Mais est-ce que François Cardinal se scandalisera des 400 millions que le PQ vient d’annoncer pour quelques misérables km d’autoroutes (prolongement de la 19). La presse criera-t-elle au délire pathologique, comme on l’a entendu au sujet des plans d’urbaniste de Richard Bergeron depuis quelques années? Au Québec, si le maire d’un quartier central de Montréal enlève 10 places de stationnement pour agrandir un parc, il a droit à un éditorial pour le dénoncer et une lettre de la ministre. Elle est là, l’absurdité.

    • @François Cardinal

      Vous m’avez convaincu à condition que le SRB soit confortable.

      Vous avez écrit les mots disette budgétaire oui effectivement et elle n’est pas à veille de se résoudre lorsque tous les Baby-Boomers seront parti à la retraite. Une population active qui ira en diminuant alors que ses responsabilités en taxes et en impôts iront elles en augmentant.

      Tiens déjà hier dans La Presse : Qui va payer pour les personnes âgées?

      Il faut prévoir et concevoir ainsi des projets non seulement en fonction de nos capacités financières actuelles mais également en fonction de celles à venir qui seront moindres.

      Contrairement à Ottawa cependant j’entrevoie une difficulté supplémentaire pour Montréal. La ville y est plus vieille et où la densité du bâtie y est plus élevée.

      J’essaie depuis hier de trouver un tracé possible entre Lachine et le Centre-Ville pour un SRB confortable et rapide semblable à celui que vous montrez ci-haut en photos.

      Malheureusement je dois conclure qu’il n’y a pas de place. Pour avoir un beau SRB comme celui sur les photos sur de belles routes bordées d’arbres vous allez devoir démolir et défigurer des quartiers.

      Il faut en effet traverser l’échangeur Turcot et le MTQ n’a justement concédé dans son projet faute de place qu’un corridor pour Tramway qui est moins large que celui nécessaire pour un SRB puis l’autoroute 720 qui est une fait une autoroute surélevée et en porte-à faux le long d’une falaise.

      Pour la population de l’Ouest de l’Île qui veut se rendre au centre-ville on le fait passer où le SRB?

      Alors que le train lui pour ce qui est du territoire de Montréal passe sur des infrastructures existantes.

      Malheureusement des trains parce qu’ils coûtent cher et en coût d’achat et en frais d’opération il n’y en a pas beaucoup hors des heures de pointe.

      Alors qu’entre les arrondissements ont besoin d’un lien rapide fréquent et constant et ce à toute heure du jour avec le centre-ville.

    • @farque,

      $1 milliard pour monter et descendre la Côté-des-Neiges, j’achète pas.
      Ceci dit je suis passablement en accord avec votre commentaire au sujet de l’autoroute 19.

    • Il faut aussi penser qu’un SRB se prolonge bien plus facilement vers les banlieues qu’un métro ou que tous les autres moyens de transport. Il va falloir penser un jour à des transports est-ouest à travers des villes comme Terrebonne, Mascouche, Blainville et St-Eustache.

    • M. Cardinal,

      L’erreur fut de mettre le métro sur pneumatiques. Il eut été facile de le rallonger en surface s’il fût construit sur rail.
      Mais sur pneus, cela complexifie tout en cause de nos hivers. Quelle erreur! Maintenant, on est pris avec. Quand on pense que seulement 3 métros dans le monde sont sur pneus: Paris, Montréal et Mexico. Et ça coute une fortune en pneus.
      Décidément le maire Drapeau fût fort mal avisé.

    • Je me suis toujours demandé quel était la différence de coût entre la construction d’un métro souterrain et un métro de surface RECOUVERT.
      Parce que, à cause du système pneumatique et des conditions climatiques du Québec, il n’est pas possible de faire sortir les lignes de métro actuel pour les prolonger.

      Mais je me le redemande, une ligne de métro recouvert, comme nos vieux ponts recouverts (mais plus moderne) ça coutrait combien de moins (ou de plus) que de dynamiter et creuser une tunnel?

    • @Constantin. Pour Côte-des-Neiges, vous avez peut-être raison. Mais vous comprenez le sens de cette comparaison: 1 milliards d’autoroute, c’est toujours bien reçu, 500 millions d’aménagement urbains, cela passe pour de la dilapidation de fonds publics. Il faut bien sûr faire les choses simples, rapides, mais on se bat ici contre une culture de l’urbanisme bien ancrée dans les moeurs. C’est à ça qu’il faut s’attaquer en priorité, et à ce sujet les demi-mesures ne sont inutiles.

    • Je suis d’accord avec Mr. Cardinal. Par contre, il faut trouver la bonne plateforme de bus. Il faut une plateforme qu’on pourra électrifier, une plateforme évolutive. J’aime bien les réflexions du physicien Pierre Langlois sur ce sujet: http://roulezelectrique.com/un-autobus-hybride-branchable-de-volvo-consommera-75-moins-de-carburant-diesel/

      En ce qui concerne le métro. J’aime l’approche de la STM:: le métro est saturé. Les investissements ne devraient pas servir à allonger le réseau, mais à l’optimiser. En ce sens, l’ajout de 2 stations sur la ligne jaune vers McGill me semble impératif avant toute chose. Ensuite, on devrait seulement planifier en fonction de répondre à l’ajout de capacité dans le réseau de surface et faire de petites extensions si nécessaire (ligne bleu jusqu’à PIE_IX. Avec l’ajout de trains de banlieues, de SRB et autres circuits rapides, l’affluence dans le métro va augmenter. Comme il est déjà saturé, il faut optimiser goulots d’étranglement, à commencer par Berri-UQAM.

    • @fcardina

      Vous faîtes fausse route. L’argent il est là: 25 milliars de $ qui quittent le Québec chaque année pour acheter du pétrole et des automobiles. Développer un mode de transport en commun qui n’est pas électrique en 2013 est indéfendable. Le faire au Québec est carrément stupide.

      Pourquoi vous entêtez-vous à supporter un mode de transport qui fontionne aux combustibles? Vous voulez entretenir le mythe que le Québec n’est pas vert?

    • @anklume,

      le métro de Montréal a été conçu en grande partie par les ingénieurs de la RATP, ce qui explique qu’il soit sur pneumatiques comme celui de Paris. Mais, en 1967, les projections démographiques pour Montréal faisaient état de 7 millions d’habitants. Auquel cas, cela aurait représenté une densité de population qui aurait justifié le développement du métro sous-terrain sur le territoire de la ville. Et puis, quelques années plus tard, la décroissance économique de la ville s’est amorcée avec le départ de plusieurs sièges sociaux. J’ignore si autrement la population aurait crû tel que prévu, mais il est certain qu’avec l’amorce de cette décroissance économique le scénario démographique prévu ne se réaliserait pas.

      @Farque,

      j’ignore sur quelle planète vous vivez. Même en récupérant 30% des surcharges de la corruption/collusion pour les 20 dernières années à Montréal nous n’atteindrions pas les sommes nécessaires à la réalisation des scénarios de votre idole Richard Bergeron. Mais en bon politicien, il s’en fout un peu. Il suffit de faire carrière sur des promesses électorales qu’il sera toujours facile de justifier qu’elles ne se réalisent pas à court terme permettant de les réutiliser pour l’élection suivante. Un ancien politicien de carrière me l’a déjà confié. Soyez prompts à faire des promesses et lents à les réaliser, elles pourront resservir aux prochaines élections. Ce qui est aussi une façon comme une autre d’économiser le budget de l’Etat.

      Il vaut mieux une solution imparfaite maintenant qu’une solution parfaite jamais.

    • Quelques autres images de M. Dufour
      De quoi aurait pu avoir l’air le métro si on avait simplement gardé et amélioré le réseau de trams au lieu de tout détruire : http://emdx.org/rail/metro/pasDeMetro.php

      Des projets de tram en banlieue :http://emdx.org/rail/metro/horizon2015.php

      Un réseau de trains de banlieue utilisant les lignes existantes: http://emdx.org/rail/metro/horizon2020.php

    • Ah les tenants de l’électricité à tout prix….

      Autobus électriques, que des voitures électriques, trains électriques. Tout électrique.

      L’hiver le réseau électrique est souvent à pleine capacité. Parfois il faut même acheter de l’électricité d’ailleurs.

      Et elle est produite comment l’électricité ailleurs? De plus en plus par les gaz ou le pétrole de schiste produits aux Etats-Unis qui actionnent des centrales au mazout ou encore pire au charbon.

      Gaz de schiste que l’on ne veut pas chez-nous évidemment. Tout comme le pétrole d’ailleurs.

      À moins que l’on détourne encore d’autres rivières et que l’on construise d’autres barrages.

      Mais là je sens que ces mêmes personnes seront encore contre.

      Il y a quelques années un groupe environnementaliste allemand, des “verts” donc a fait une étude.

      Que seraient les impacts environnementaux pour la planète si du jour au lendemain on retirait tout les véhicules carburant au pétrole pour les remplacer par des électriques?

      La réponse surprend: le bilan carbone serait pire. En effet les méthodes de production d’électricité ailleurs dans le monde (centrales au gaz, au mazout ou au charbon) sont actuellement plus polluantes que les nouveaux moteurs à essence qui équipent les voitures d’aujourd’hui.

      Ah ben coudonc…

      Il y a toujours le nucléaire. Mais ça aussi les gens ici n’en veulent pas dans leur cour. Si on n’en veut pas ici allons nous l’exiger des autres?

      Les choses paraissent simples parfois, les réponses toutes trouvées d’avance mais lorsque l’on y regarde de près on a parfois des surprises.

    • @ ugoh

      Pour l’heure, l’électrique ne peut passer que par le trolleybus. Or ça veut dire un paquet de fils en ville, un débat que j’éviterais personnellement.

      Je suis un étapiste en la matière. D’abord des bus au diesel ou hybride. Mieux que l’auto en terme de gaz à effet de serre. Puis, au fil du développement de la technologie, on passe aux bus électriques, aux bus rechargeables (du genre Primove), etc.

      C’est un autre avantage des SRB: la flexibilité qu’ils permettent.

      François Cardinal

    • En théorie bien d’accord avec vous mais j’ai l’impression qu’on tourne…. et malheureusement pas en rond.
      Pas en désaccord avec vos propositions au départ, je reste dans le doute.
      De un, les “urbains” hurlent depuis 40 ans contre l’autoroute métropolyéthylène, Des Caries et les affreux échangeurs qui ont troué la ville et détruit des quartiers complets. Je crains que les métros de surface aggravent le problème. La solution ressemblerait aux voies aériennes que l’on trouve à New-York, en acier pour encombrer le moins possible, et dans tous les cas suite à un plan d’urbanisme qui pensera grand tout en respectant la vie de rue.

      Or ces deux visions sont diamétralement opposées à Montréal : l’un concerne l’ensemble et l’autre l’arrondissement. Faudra créer un comité pour choisir les instances de négociation qui se retrouveront en comité pour décider des structures de décisions dont le mandat sera de se réunir pour poser les bases de réflexion à l’usage d’un bureau d’étude ayabt pour but de rédiger les principales lignes de force de…. tiens, on est rendu en 2025!

      L’AMT est déjà structurée selon les besoins régionaux… sans vraiment y arriver. Elle se heurte à une machinerie qui était déjà vétuste au moment de sa création. Conclusion : ben…. y en aura pas, de conclusion, ni demain, ni plus tard.

      De deux : je me réfère au plan que vous fournissez en exemple et je constate une fois de plus que Montréal est…. une île, ma parole! Et encore plus dans les vues de l’esprit que dans la réalité. Le 514 pense en autarcie… pas fort.
      Il n’y a pas de problème automobile Montréalais. Le problème vient de la banlieue et doit se régler à partir de la banlieue. Pas une seule voie supplémentaire vers la Rive-Sud, est-ce que je rêve ?
      Plus haut vous aurez remarqué que je parle d’AMT, pas de STM. Il faut vendre aux gens de Beloeil et de Mascouche qu’ils arriveront à moindre coût et plus rapidement à leur lieu de travail en transport en commun plutôt qu’en voiture. Dans le confort si possible, oui, mais commençons par le plus important: un minimum d’efficacité.
      Je crois qu’on parle de milliards ici. La question est : avons-nous le choix ?

      @ugoh : je travaille pour une compagnie qui développe l’autobus électrique et Bombardier vient de sortir le sien. Je ne travaille pas sur le projet mais je crois comprendre que les deux derniers bugs sont le poids impliqué et la vitesse de recharge qui, elle, est en bonne voie de solution. Ensuite je crois que le métro, qu’il soit sous terre ou au-dessus, peut être électrique dans tous les cas et surtout s’il est recouvert dans le second. Nous parlons tous de nous débarrasser du pétrole il me semble.
      Alors où est le problème ?

    • Nota : j’aurais dû lire votre édito AVANT votre billet. Ça aurait épargné quelques lignes ici…

    • Je suis d’accord avec v_dussault. Il est impensable d’élargir le métro sans d’abord optimiser le réseau déjà existant. Même un prolongement de la ligne bleue me semble difficilement envisageable étant donné que la majorité du flot de nouveaux usagés emprunterait certainement le segment Jean-Talon en direction Berri-UQAM. Ce segment est déjà saturé depuis l’ouverture du métro de Laval.

      Ce serait ironique que des gens qui ont fait le choix d’habiter plus près du centre-ville pour ne pas avoir à se casser la tête avec le transport ne puissent plus prendre le métro aux heures de pointe…

      Idéalement, un prolongement de la ligne bleue inclurait un tronçon à l’ouest parallèle au segment Jean-Talon-UQAM qui permettrait de rejoindre la ligne bleue avec la ligne verte à la hauteur du centre-ville. Mais j’imagine que le Mont-Royal est un obstacle qui rend cette idée impossible.

      Et même un réseau de surface pourrait engendrer des problèmes de congestion dans le métro si on se contente de “dumper” les usagés dans le réseau sous-terrain.

      Alors quoi qu’on fasse, il faut penser en fonction d’éviter l’effet de goulot d’étranglement qui rendrait tout investissement en transport en commun inefficace.

    • @le piano ivre,

      Nous sommes présentement en surplus d’électricité pour deux décennies au moins, oui il y a quelques pointes en hiver lors des gros froid. Pourtant les solutions sont simples, pas besoin d’harnacher de nouvelles rivières ni le nucléaire, il suffit de relancer les programmes d’économies d’énergie beaucoup moins coûteux pour Hydro et le gouvernement mais moins sexy.

    • M. Cardinal, votre manque de vision est profondemment décourageant et pathétique.

      Dire qu’il n’y a pas assez d’argent au Québec pour doter Montréal (et Québec) de système de transport en commun moderne et efficace est tout simplement démagogique. Le Québec a un PIB per capita équivalent ou plus élevé que la majorité des pays occidentaux . On investit des milliards chaque année pour développer (pas réparer, élargir, prolonger, améliorer, etc) le réseau routier et personne ne proteste jamais de ces coûts exorbitants et des effets pervers sur le traffic et l’étalement urbain. Mais dès qu’il est question de transport sur rail (qui représente de loin les technologies les plus efficaces et structurantes pour le transport terrestre de passagers), c’est toujours trop cher.

      Pour avoir habité en Europe pendant plusieurs années, je peux vous dire que notre retard en la matière est vramen honteux. Et le type de mentalité “cheap” et de “on est né pour un petit pain” que vous affichez porte une grande part de responsabilité dans cette triste réalité.

      Au lieu de comparer Montréal à des villes de pays avec des niveaux de richesse comparable au Québec, c’est à dire des villes d’Europe, d’Am du Nord, du Japon etc, vous insinuez qu’on doit se contenter de quelques bus comme Bogota ou Istanbul parce que le reste est trop cher ! Wow, avec des ambitions comme les vôtres, pas surprenant que Mtl soit dans un marasme…

      Vos ambitions sont peut-être Bogota et Istanbul, mais il y a encore des Québécois qui vise plus haut. Vos autobus, (pardon vos “super bus extra améliorés bla bla…”) vous pouvez les garder.

    • @dcsavard. Vous dites n’importe quoi. Je n’ai pas dit que Richard Bergeron était mon idole, j’ai simplement souligné que ceux qui ont vision cohérente de l’urbanisme (peut-être trop) sont qualifier de fous (c’est quand même fort de café!). On aime mieux les ploucs, semble-t-il (il y a en quelques uns qui dirigent les grandes villes canadiennes); ils sont si divertissants. Ma référence à la corruption n’était pas que comptable. Elle visait à rappeler le rôle non négligeable qu’ont joué les spéculateurs véreux dans le développement urbain de la grande région montréalaise . Il y a eu un très bon papier sur le lien entre le développement des trains et la spéculation foncière dans la Presse, d’ailleurs (bien que toute spéculation ne soit pas criminelle). Quant au coût d’un développement urbain intelligent (les tablettes de la ville de Montréal sont remplies de plans géniaux), c’est un choix politique. Étalé sur 30 ou 40 ans, ça irait, mais cela impliquerait qu’on ne dépense pas des milliards dans l’asphalte, comme l’ont fait les libéraux depuis 12 ans, et le Québec depuis 40 ans. Je me souviens encore du plan de développement d’autoroutes de Marc-Yvan Côté, à la fin des années 1980 (le «boeuf» de Matane, dont le nom est évoqué à chaque semaine à la Commission Charbonneau) Vous êtes, me semble-t-il, l’exemple même de ce que j’avance ici: pour vous, mettre 20 milliards dans des infrastructures collectives s’est une dépense folle, mettre la même somme dans des autoroutes, c’est normal. Il y a un tramway à Rabat au Maroc, je ne peux pas croire qu’on ne puisse pas faire aussi bien ici.

    • PS: Vous avez raison: vaut mieux une solution imparfaite que rien. Et le SRB, d’ailleurs, n’est pas une solution imparfaite, c’est une bonne solution à un problème de circulation. Mon point, c’est qu’il faut cesser de ne voir que les problèmes de circulation, en faisant abstraction du reste. C’est manquer d’esprit.

    • @fcardina

      C’est complètement faux. Les fils hors-terres peuvent facilement être évités. Je ne comprends pas que quelqu’un qui s’intéresse de si près au domaine colporte des affirmations de la sorte.

    • @ le piano ivre

      Vous écrivez vraiment n’importe quoi et en plus vous manquez de concision. Votre dernière intervention contient tellement d’erreurs factuelles que ce serait trop long de les corriger.

    • Déménager Montréal serait plus facile, il y a des limites à vouloir faire du neuf avec du vieux, tout est à refaire, déménagement juste sur le bord des lignes américaine, ont utilise l’aéroport de Plattsburg comme pointe tournante et ont change le nom pour Laval, elle est déjà sous tutelle donc moins de trouble, ont laisse le problème au PQ pour prouvé ce qu’on sais déjà ils sont incompétent.

    • @bonserge,

      pas sûr du tout pour la ligne bleue. La ligne bleue déssert l’Université de Montréal et pourrait drainer cette clientèle du nord de la ville qui aujourd’hui va encombrer la ligne orange au niveau de la station Henri-Bourassa, Sauvé et Crémazie. Ils arriveraient plus vite à l’université, tout en s’évitant une correspondance du métro.

      @ConstantinC,

      les surplus c’est un portrait global, mais sachez qu’en période de pointe il y a pénurie et que l’achat sur le marché extérieur se fait à des prix extrêmement élevés par rapport aux prix normalement payés. Nous parlons de prix pouvant atteindre jusqu’à 20¢/kWh parce nos voisins se trouvent souvent eux aussi en période de pointe. Les périodes de forte demande domestique correspondent aussi aux périodes de forte affluence sur le réseau de transport. Je ne suis pas certain que les programmes d’économie d’énergie soient suffisants et moins coûteux dans ces circonstances.

    • Est-ce que Montréal pourrait envisager un Circulator comme à Washington?
      http://www.dccirculator.com/

      C’est une sorte d’autobus simplifié: ils sont d’une couleur différentes, ils coûtent 1$ par voyage, ils passent aux 10 minutes et ils font généralement des parcours achalandés et simples (nord-sud, est-ouest).

    • @ugoh

      Si je me souviens bien l’étude pointait du doigt les centrales de production d’électricité en Chine et en Inde.

      Pas très propre paraît-il.

      Et dois-je vous rappeler que l’Inde et la Chine ensemble ça compte pour à peu près la moitié de la population de la planète et que ce sont dans ces deux pays que les ventes de véhicules automobiles explosent.

      D’autre part l’électrification cause problème et coûte beaucoup plus cher qu’il n’y paraît.

      Je peux vous confirmer à cet égard que les deux grandes compagnies ferroviaires canadiennes ont refusés d’électrifier leur réseau.

      Les prochaines locomotives roulement au gaz (de schiste probablement). Des essais ont déjà lieux.

      http://past.meteomedia.com/news/storm_watch_stories3&stormfile=le_CN_fait_l_essai_de_locomotives_au_gaz_naturel_dans_le_nord_de_l_Alberta_27_09_2012

      Électrifier est souvent trop dispendieux et trop compliqué. Lors de la modernisation de la ligne Deux-Montagnes de l’AMT il a fallu déplacer des pylônes électriques d’Hydro-électriques. Ils étaient trop près des caténaires électriques de la ligne de train.

      Des millions seulement en déplacement de pylônes.

      Alors je vais exactement dans le même sens que François Cardinal. Allons-y étape par étapes

    • En même temps, le métro n’est pas un mauvais investissement. Si le métro est surchargé, alors pourquoi ne pas l’améliorer pour le désengorger… Le métro est vital pour l’économie de Montréal! Montréal est la première ville au monde par rapport à son économie sous-terrain, développer de nouvelle sortie de métro, ces développer de nouvelle zone commerciale.

    • @ugoh

      D’autre part je trouve stupéfiant que certains environnementalistes, je dis certains parce que j’en suis un aussi, un environnementaliste pratique par contre, adoptent une pensée qui veut que la protection de l’environnement se limite aux seules émanations de gaz à effet de serre et qu’ils adoptent une vision manichéenne des choses:

      L’électricité Québécoise est propre et le pétrole est sale.

      Dois-je vous rappeler que plusieurs groupes environnementaux et non les moindre considèrent que les immenses réservoirs créés par Hydro-Québec dans le nord du Québec contribuent au réchauffement planétaire. Ces immenses lacs qui ne gèlent jamais et dégagent donc une chaleur qui contribue à faire fondre le pergélisol ce qui libère de grandes quantités de méthane autrement emprisonnées dans le sol.

      Ca évidemment les tenants de l’électricité tout prix n’en parlent jamais. Ils se rebiffent même. Tout comme les Albertains lorsqu’on leur parle de leur prétrole sale.

      Le pétrole c’est sale et l’électricité blanche comme neige.

      Euh non… Vous irez juste demander aux premières nations.

    • La solution pour le métro ne serait pas de déplacer les entreprises près des stations de métro hors du centre-ville/Mile-End? Regarder le peu d’employeurs autour des stations Papineau à Honoré-Beaugrand. Le problème est que tout le monde va dans la même direction: le centre-ville et le Mile End, et dans le sens inverse du trafic, les trames sont presque vides.

    • Normalement je refuse les clients au centre-ville, mais j’en ai quand même deux pour des raisons historiques. Ma solution : je facture 75$ de plus en frais de déplacement, ce que je ne fais pas pour mes clients normaux. Surtout, je prends bien soin de leur dire que ce 75$ en plus est juste parce qu’ils ont choisi de s’installer au centre-ville.

      Il y a plein de beaux quartiers à Montréal où installer son entreprise. La solution au transport en commun n’est pas plus de transport en commun, c’est un centre-ville moins dense et une meilleure répartition de l’activité économique.

    • Le SRB pourrait être une solution intéressante pour le futur pont Champlain, surtout que l’emprise entre les deux voies de l’autoroute 10 est déjà aménagée comme voie réservée aux bus. S’agirait simplement de prolonger cette voie sur le pont et au centre-ville. Je ne pense pas que ça va se concrétiser parce que c’est trop simple et pas assez coûteux.

    • Petite précision sur mon commentaire de 13h06

      Comment font-ils en Europe diront certains? Ils ont des trains électriques et des pylônes eux aussi.

      Oui mais en Europe des lignes de transmission à 750 ou 500 Kv, ils en ont pas.

      La distance entre le lieu de production et les lieux de consommation d’électricité n’est pas la même.

      Plus la puissance de la ligne est élevée et plus la marge de recul à respecter est grande.

      Je ne suis pas électricien mais je me rappelle fort bien que dans le cas de la ligne Deux-Montagnes il y avait une marge de recul à respecter pour installer d’autres systèmes électriques.

      Champ magnétique ou phénomène d’arc électrique je ne me souviens plus mais il y avait problème électrique majeur.

      Il y avait un ou deux pylônes qui étaient trop près et en plus quand tu dois en déplacer un tu dois souvent en déplacer d’autres pour respecter l’équilibre de l’ensemble ( poids égal des câbles de chaque côté du pylône en question sinon il s’écroule)

      Savez-vous combien ça coûte déplacer 3 ou 4 pylônes de 500 ou 750 Kv. ?

      Vous ne voulez pas le savoir croyez-moi.

      Ça paraît simple dire on va tout électrifier mais ça ne l’est pas.

    • @ ugoh

      Désolé, mais vous êtes dans l’erreur. Le trolleybus vient avec des fils aériens. Ils peuvent certes disparaitre pour quelques coins de rue, comme on le voit dans certaines vieilles villes européennes. Mais sur la majorité du parcours d’un trolley, il y a bel et bien un fil.

      D’ailleurs, toutes les images de la STM le prouvent, comme celle-ci:
      http://media2.ledevoir.com/images_galerie/d_66611_62721/trolleybus.jpg

      Et d’ailleurs, un trolleybus pas de fils, ne serait-ce pas simplement un bus électrique?

      François Cardinal

    • Bon, il ne nous reste qu’à former un parti politique municipal autour de ceux qui sont d’accord avec François Cardinal et nous sommes en business. Denis Coderre peut trembler.

    • @dcsavard

      Il aurait mon vote en tout cas. :-)

    • Je dirais que je suis d’accord… et contre.

      D’accord parce que nous sommes maintenant accule au pied du mur par manque de vision. Et non d’accord car je prends pour acquis qu’au lieu de “patcher” le probleme, le faudrait le regler: mettons le quart des intervenants a la rue sans autre forme de proces qu’incompetence. Plus de job, point. Et disons aux autres: le SRB s’est fait en 84 semaines a Istanbul? Vous en avez 84 avant que je mette encore 25% des gens a la porte. et que je remette le compteur a zero pour 42 semaines supplementaires. Au bout de ces 42 semaines, si ce n’est pas encore termine, on met le 3/4 a la porte et donne une derniere chance de 21 semaine au quart restant. Si c’est toujours pas termine, bye bye les inutils.

      Parce que force est de constater que les dernieres annees ont prouves une chose: on peut se passer de tous ces fonctionnaires puisqu’au bout de la ligne, il ne se passe rien. Alors aussi bien les mettre a la rue et utiliser notre argent ailleurs qu’en leur payant un salaire.

      * Je parle ici des cols blancs, pas des chauffeurs d’autobus/metro/etc. mais ceux qui sont responsable de la planification/gestion de projet/decisions.

    • @blade791

      Cols blancs…

      Ce qui me fait penser à la proposition de Mme Harel: une usine d’asphalte qui appartiendrait à Montréal.

      Oui c’est ça et les cadres municipaux qui seront en charge de l’usine seront du même moule que ceux qui se sont faits payer des voyages en Italie dans des hôtels à 600$ la nuit.

      On en sort pas.

      J’ai écris plus haut que je voterais pour François Cardinal à la mairie. En fait non je me rétracte.

      Il ne mérite pas ça.

      N’importe quel fonctionnaire peut morpionner intentionnellement un dossier afin de mal faire paraître un homme politique qui voudrait changer certaines choses.

      Restez journaliste monsieur Cardinal c’est mieux ainsi.

    • @89170

      C’est drole, je dirais au pif que je facture 200 $ de l’heure de plus, parce que je suis au centre ville. Bizarre non?

    • Je suis d’accord avec Farque et ugoh.

      François,

      Le métro souterrain coûte plus cher à la construction mais il a un énorme avantage qui, indirectement, fait réaliser des économies: il n’interfère pas avec le réseau de transport de surface.

      Dans un des dernier message dans ton blogue j’avais parlé qu’il faut choisir selon certaines éléments. le principal étant la quantité de gens à transporter afin que les coûts de construction soient annulés par le coût de transport par individu. À cela s’ajoute d’autres contraintes.

      Or, le métro souterrain fait exception car il est difficile de calculer les avantages économiques liées au retrait de toute cette masse de gens qui se déplacent dans le réseau de surface. Mais cette économie est belle et bien là.

      Et puis l’argent est là. C’est juste qu’au Québec on vit au dessus de nos moyens et qu’on investit trop dans l’automobile. Je suis bien placé pour le savoir, je vit à Québec et ils sont en train de faire exactement les même erreurs qu’à MTL. Ben oui, en 2013 on pense encore comme dans les années ‘90… C’est pas grave, on n’a pas de problèmes de dettes au Québec. C’est la reine qui paye!

      Et c’est juste pour l’aspect économique. Il y a aussi la pollution, la qualité de vie, l’utilisation du sol, etc.

    • qu on transforme les tunnels du métro en tunnel `bixi fini les pannes

    • Je crois que les projets actuels de prolongement du métro de Montréal proposés par l’AMT et la STM n’ont pas beaucoup de chances de se concrétiser et que ces projets ne devraient pas faire partie des priorités actuelles de la ville de Montréal.

      L’objectif est de conserver le contrôle des finances publiques de la ville et ça passe par la croissance économique. Si la croissance de Montréal s’accélère et que les investissements se multiplient, les revenus augmenteront. Les surplus augmenteront aussi. Si les surplus deviennent assez grands pour se permettre un tel projet, alors soit. Mais pour le moment, la ville a de la difficulté à rester dans le surplus et pourrait rapidement retomber dans le déficit si le conseil municipal s’aventure dans des projets trop coûteux.

      Par contre, je ne peux pas dire que ces beaux projets ne se réaliseront jamais. Je ne veux pas être aussi catégorique que François Cardinal. Tout dépendra de la conjoncture économique, des surplus réalisés par la ville et de l’administration qui est en place. Parce que c’est beau d’avoir une conjoncture économique favorable pour soutenir de tels investissements, mais la volonté politique doit être là aussi. Il est possible qu’une personnalité publique ne s’étant pas encore manifestée se présente aux prochaines élections municipales, soit élue maire de Montréal et décide d’investir massivement dans les transports en commun pour que ces projets se réalisent d’ici 2020. Mais il y a trop de si pour le savoir.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • Plus de 40% des Québécois ne paient aucun impôt.

      Ce groupe qui représente donc un pouvoir politique important a donc tout intérêt à demander le plus de services publics possibles.

      A demander l’électrification tout azimut des transports et ce même si ça coûte 3 fois le prix.

      Car ce n’est pas eux qui paient.

      Moi je demande à ce qu’on y aille petits pas à petits pas. Allons-y avec un SRB avec des bus roulants à l’essence. Cette technologie-là on là connait bien et on la maitrise. Pendant ce temps les recherches continues et peut-être que bientôt nous aurons des systèmes électriques à induction fiables et éprouvés pour nos SRB. Rien ne nous empêchera alors de changer les autobus lorsqu’ils seront arrivés à la fin de leur vie utile de les changer pour des autobus électriques compatibles au système à induction.

    • @piedoq

      Ouep, sauf les pannes d’intelligence.

    • pour se subventionner la STM devrait rentabiliser ses pannes en instaurant une loterie payez 2$ devinez quand aura lieu la prochaine panne et courez la chance de gagner une passe mensuelle

      albert bela

    • Le problème c’est qu’il y a trop de monde sur l’île de Montréal, il va falloir imposer des horraires d’utilisation du véhicule pour la population et augmenter la quantité d’autobus.

      Un jour, c’est la moitié de la flotte automobile qui peut rouler, le jour suivant c’est l’autre moitié. Alors qu’il ya la moitié moins d’autos sur la route, c’est alors possible de doubler la quantité d’autobus et de garantir les itinéraire dans des temps raisonable.

      L’air climatisé dans les bus ca ne serait pas un luxe non plus histoire de se donner de l’agrément un peu.

    • M. Cardinal, ça fait 1 semaine dont le seul sujet est le SRB, un moment donné il faudrait passer à autre chose. De plus, Istanbul, que vous aimez tant citer, à aussi un tramway moderne.

      Si Montréal à besoin d’un metro de surface, et bien un metro ça a des rails et c’est électrique, donc si c’est à la surface, c’est un tramway. Montréal n’a jamais eu d’argent! Regardez l’oratoire Saint-Joseph ou le jardin botanique qui ont failli être abandonné par manque d’argent. Nous n’avons pas l’argent pour le tramway mais nous allons en avoir pour payer le carburant du bus lorsque le diesel sera rendu à 2$ le litre? Je regarde vos photos de bus et ça demeure des espaces bétonnés et fade alors qu’un tramway n’est pas juste un moyen de transport mais un moyen d’embellir un quartier. J’ai vu des gens faire du jogging en bordure d’une ligne de tramway, pouvez-vous nous en montrer le long de vos ligne de bus?

    • Le Système Rapide Bus est une solution beaucoups trop facile pour solutionner un problem .
      Se RBS utilise encore le prétrole pour fonctionner. La meilleure solution pour le boulevard Pie-1X est l’installation d’un système de tramway et non pas un SRB qui est la solution envisage par les autorités.

    • Dans une ville nordique, le métro souterrain a un avantage évident. Il s’agit, dans les journées suivant une tempête, de rentrer dans le métro et on est parfaitement fonctionnel. Bon, oui, le métro accumule les pannes parce que les bons libéraux ont tardé à remplacer les vieilles voitures, mais en gros, c’est ça l’avantage.

      Le choix sur pneumatique, encore remis en question, c’est tout simplement pour offrir suffisamment de motricité avec les stations relativement proches (exemple, entre Peel et McGill) et la pente du mont Royal.

    • @peac3

      Get real dude. Vous allez m’imposer quoi au juste? LOL!

    • Incitatifs pour le télétravail.

      Utilisateur-payeur pour le transport en commun.

    • J’ai déjà critiqué sur ce blogue la technologie sur pneumatique. C’est peut-être bien pour monter des pentes raides, mais ça manque de polyvalence pour sortir à l’extérieur, en plus d’exiger des véhicules sur mesure qui coûtent plus chers à l’achat car il y a moins de compagnies qui en fabriquent.

      Est-ce qu’une étude a déjà été faite sur une ligne de surface couverte avec nos trains pneumatiques? Ça serait une bonne idée de le faire.

      Si le concept est faisable, on pourrait envisager de prolonger facilement la ligne verte vers l’ouest jusqu’à Lachine, et peut être au-delà. À partir de la station Angrignon, il y a une ancienne emprise ferroviaire, en site propre, du CP qui n’est plus utilisée depuis des années et qui traverse Lasalle presque en plein centre jusqu’à Lachine.

    • Je me suis renseigné auprès d’une Montréalaise et pour elle sur Pie-IX c’est déjà rapide…

      Alors quoi ? C’est peut-être bien cela mais cela encourage sûrement encore les gens à vivre trop loin… Bon mais, on décide ce qu’on peut décider dans l’emplacement de son travail et son lieu de résidence…

    • @lecteur_curieux : Le problème sur Pie-IX est surtout entre Henri-Bourassa et Jarry. Entre Jarry et Sherbrooke, cela va relativement bien.

      Et encore une fois, ce n’est pas que cela encourage les gens à vivre trop loin, c’est que cela encourage les entreprises à toutes s’installer au centre-ville, ce qui force tout le monde à s’y déplacer.

      Plus nous allons développer le transport en commun et plus les déplacements vers le centre-ville seront facilités, plus les entreprises vont délaisser les autres quartiers de Montréal et plus les besoins en transport vont augmenter.

      Augmenter l’offre du transport en commun est une fuite en avant. C’est une vision à court terme qui ne règle pas le problème. Cela améliore la situation pendant une courte période de temps, mais après quelques années, on se retrouve dans exactement la même situation.

    • Selon de récentes études, le système Rapibus de Gatineau, dont vous avez déjà vanté les mérites, permettra, en principe, un total de 17 minutes sur un trajet total de 45 km entre les arrondissements d’Aylmer et de Buckingham… et on ne parle même pas ici de secteurs à densité élevée de population. Alors, imaginez à Montréal !

    • La rive sud ouest (Candiac/Chateauguay) est oublié dans ces plans. Comment se fait-il qu’on projette des rallongements de ligne de métro à Laval alors que cette partie de la banlieu n’au aucun métro pour rejoindre Montréal. Il serait temps que cette partie de la rive sud ait aussi droit à son métro pour entrer sur l’Ile de Montréal.

    • Il y a combien d’habitants a Candiac et Chateauguay?

    • Au delà de la question d’infrastructure il faut regarder la governance. N’y aurait-il pas lieu de regarder un exploitant privé. Ou même plusieurs. La STM règlerait toujours les horaires, routes et tarrifs. Mais le privé exploiterait les bus et métro . Impossible vous dites? C’est pourtant le modèle des trains de banlieue de l’AMT, exploités par CN et CP et des CIT, exploités par TransDev entre autres. Réduire les coûts d’exploitation permettrait de bonifier l’offre de service. À quand le virage au privé?

    • Tout le monde a sa propre vision des choses en fonction de son vécu et expérience.

      Candiac On paye ici à La Prairie pour leur train de banlieue, une plus petite quote-part mais on paye pareil alors que très peu de gens de La Prairie le prennent… peut-être les résidents limitrophes et se rendant en auto…

      ———————

      Pour Montréal les besoins ? Les désirs que l’on transforme en besoins sont illimités alors que les ressources sont limités.

      Le vrai besoin pour le transport en commun ? Une tarification de POINTE ! Des péages sur les ponts aussi pour les automobilistes, partout et encore en fonction de la pointe ou du dérangement occasionné…

      Trop d,entreprises sont au centre-ville, en plein mileu genre près de la place Ville-Marie ? Pas pour tous les emplois et même à cela… Ils s,arrangent pour avoir des clients demandant trop de déplacements inutiles. Quand tu fais beaucoup de travail à distance, cela ne dérange pas grand chose… Il y a une dizaine d’années, l’ex-patron fonctionnait beaucoup par fax, téléphone et la poste… Les clients viennent au bureau aussi et lui se déplaçait occasionnellement pour des choses importantes. Pas besoin, pour les la majorité des employés. Une façon de fonctionner plus économe que d’autres bureaux…

      Au centre-ville ? Cela est une des places les plus faciles à se rendre… Pour le reste il y a pas assez d’employeurs dans ce secteur, comptabilité ou il faut une voiture ou résider disons à Longueuil ou Saint-Lambert…

      Là tu as de l’allure… Encore mieux si tu résides à Longueuil (près du Vieux-Longueil de préférence sinon tu t’éloignes encore inutilement) ou Saint-Lambert et travailles dans ce coin là. Si tu prends le métro et descends à Berri-UQAM cela a bien de l’allure.

      Mais si pour le travail il faut que tu te déplaces près du boulevard Métropolitain genre 19Ième avenue, ou encore à Saint-Laurent, ou encore Anjou…

      C’est de la folie furieuse ! Mais c’est cela qui est cela. Pour le centre-ville, c,est surtout les grands cabinets comptables qui sont là ou encore des grosses entreprises. Et encore leur siège social n’est pas nécessairement à Montréal alors l’emploi serait plus à Toronto ou Calgary ?

    • Oui, il faut pareil favoriser la mobilité des gens et donc de la main d’oeuvre et avec aussi le transport en commun.

      Mais oui, tout est conçu pour les gens se rendant à la même destination. Même au métro Longueuil de soir et en pleine pointe il peut y avoir un délai d’une demie-heure. Bien oui, car cela est conçu disons pour les gens prenant une 6, 13 ou 15 dans le temps qui vont y être pas trop longtemps et débarquer à leur domicile.

      Pas des gens ayant pris un autre bus à Longueuil et voulant faire une correspondance suivie d’une autre à Brossard…

      Non les entreprises ne sont pas toutes au centre-ville mais si elle n’y est pas, il vaut mieux résider à proximité relative ou presqu’impérativement avoir une voiture ou sinon être très patient…

      Même dans Montréal et pour sortir c’est long… Se rendre disons au Cinéma du Parc, c,est combien de temps à partir de Bonaventure ? C’est plus rapide qu’à la marche certes mais pas tant que cela…

      23 minutes de marche préentement et Google Maps me dit 19 minutes de transport en commun. Sauf que le bus est à 12h41…

      C’est pas si long non plus mais à la longue oui…

    • @guygadbois, 1 juin 2013, 16h46,

      très drôle.

      @lecteur_curieux,

      bravo pour l’étude statistique longitudinale. Avec vous consulté une cartomancienne aussi?

    • Le site de La Presse me renvoie à la consultation sur le site suivant que fait le gouvernement du Québec :

      http://www.mobilitedurable.gouv.qc.ca/

      Cela est intéressant mais je ne peux m’empêcher de pense que ce sont les groupes d,intérêts qui vont aller déposer leurs mémoires et dans leurs propres intérêts.

      Pour les simples citoyens ? Difficile de s,exprimer pleinement et outre notre expérience personnelle, avons-nous vraiment toutes les données pour avoir la bonne vision d’ensemble ?

      on peut bien à la limte vouloir plus de bus à telles heures mais quand il est vide et même que nous on le prend pas régulièrement à ces heures… Cela ne changera rien. C’est pas juste le transport en commun qu’il faut changeer, c,est le monde et les mentalités mais cela prend des années et la mentalité bien que les transports collectifs soient en croissance, c,est que la voiture l’est elle aussi et en svp… 4 chars par cour quand il y a des enfants… Alors qu’avant la voiture d,un des deux parents pouvaient être utilisé en attendant , au cégep cela…

    • @lecteur_curieux,

      sur votre dernière intervention je suis d’accord que cette initiative sera «paquetée» par des groupes d’intérêt qui indirectement seront là pour faire la promotion d’une solution ou d’une autre. Ça fait longtemps qu’ils ont été instrumentalisés par l’entreprise.

      Par contre, moi je vous dirais que si vous voulez déposer un mémoire, ne vous enfargez pas dans les fleurs du tapis à vouloir au préalable avoir une vision complète de l’histoire. Oui, ce serait l’idéal, mais croyez-vous que tous ceux qui iront déposer des mémoires auront une vraie vision complète de l’affaire? Les groupes d’intérêt y iront pour déposer une vision souvent très étroite alignée avec les intérêts d’une entreprise quelconque. Vaut mieux déposer votre vision imparfaite que ne rien déposer du tout si vous avez le temps de produire un mémoire.

      Autre commentaire concernant ce site. Je trouve toujours ça un peu fatiguant cet espèce de «rebranding» de choses existantes pour faire croire que le gouvernement fait quelque chose de nouveau. Le site annonce: «…mobilité durable, laquelle prendra le relais de la Politique québécoise du transport collectif.» Bref, mobilité durable = transport collectif, ce que tout le monde sait déjà. pourquoi toujours pondre une nouvelle terminologie pour faire croire qu’il s’agit de quelque chose de tellement mieux parce que durable que le transport collectif. Maudit niaisage!

    • Francois Cardinal pour maire. Si ils ne veulent pas de vous à Montréal, je voterais pour vous si vous vous présenteriez à Laval.
      J’aime beaucoup votre approche : On prend les moyens réalisables rapidement pour désengorger les routes. Et votre solution est globale en plus. Les SRB peuvent amener les gens vers le centre-ville à partir de très loin.
      Dans le temps, lorsque les bus de Laval allaient jusqu’à Oka, il y avait un bus express qui partait de Oka jusqu’au métro Henri-Bourassa. Le bus était plein. Il en avaient même ajouté un deuxième.

      @gg
      $200 de plus pcq au centre-ville. Vous êtes un “bandit à cravate” ? :-)

    • guygadbois mais ce que je dit est bien réel. La réalité c’est qu’il ya trop de charre à montréal et que cette ville a un problème de congestion majeur.

      On a pas d’argent et on ne va pas redessiner et reconstruire tout le réseau routier. La solution la plus facile et la plus économique c’est de couper directement dans la graisse.

      Une solution serait d’imposer des horraires aux automobilistes pour alléger le problème de congestion, ce serait d’améliorer le système de transport en commun, ce serait de faire des parkings économiques à laval et sur la rive nord. Il faudrait mettre en place un système de navette efficace pour éviter de faire entrer des voitures sur l’ile.

      Ensuite ca irait beaucoup mieux. Imaginez la moitié moins de véhicules sur la 40 à 17:00 ce serait logique non ?

      Moi je suis automobiliste et je ne veux pas prendre l’autobus parce qu’ils sont inconfortables, pas climatisés, on est pris en sardine, ca pue la sueur, c’est dégeulasse, c’est carrément trop long dans le traffic. Il n’y a aucun agrément à prendre l’autobus à l’heure actuelle, c’est comme vivre au tier monde.

      On vie dans une société individualiste et le transport en commun ne s’adapte pas, alors, les gens s’achettent des chars en quête d’une meilleure vie.

      Le résultat, il ya trop de charre sur l’île de Montréal.

    • Il semble y avoir une tendance à délaisser la voiture individuelle en Europe et aux États-Unis, malheureusement ça ne semble pas avoir rejoins le Québec encore:

      http://auto.lapresse.ca/actualites/nouvelles/201305/30/01-4656039-la-voiture-individuelle-perd-de-son-attractivite.php

      @dcsavard: ce constant rebranding montre que le Québec est maître dans l’art de faire du surplace!

    • @peac3: Si vous trouvez que nos autobus sont dignes du tiers-monde, je vous lance le défi d’aller prendre un “chicken bus” dans un pays comme le Guatemala. Vous m’en donnerez des nouvelles!
      C’est une expérience à essayer au moins une fois, croyez-moi!

    • Ça fait 10 ans que j’habite à Montréal et que je ne possède pas de voiture, moi qui aime pourtant conduire. Après une décennie en transport en commun, je suis au bout de mon rouleau. Tout est compliqué, tout le temps, partout où je vais. Ça prend souvent un temps fou, les gens n’ont aucun savoir vivre, c’est sale, on suffoque.

      Je songe sérieusement à quitter la métropole et m’acheter une voiture, mais personne ne pourra me dire que je ne fais pas ma part. Les transports en commun, j’ai déjà donné.

    • @peac

      Je me déplace a tous les jours en voiture, d’une destination de l’Ile au centre-ville. A L’heure de pointe en plus. Jamais vu de traffic. 25 minutes gros max pour me déplacer.

      Alors je ne vois pas le problème. Faudrait peut-être enlever une couple de ponts?

    • @blob

      Pour régler votre problème, restez sur l’Ile, et achetez une auto. Voilà.

    • @gl

      Non, juste quelqu’un qui a une plus-value, que les gens reconnaissent.

    • bret hehehehehe, je te crois sur parole pour les bus du Guatemala.

      Malgré tout, un automobiliste qui a 2 m³ d’espace privé, la chauffrette, l’air climatisé, le système de
      son, des sièges confortable, pas de voyoux gelés à proximité, pas de BS, pas d’enfants, pas de
      pervert qui te regarde les jambes ou les seins (pour les femmes) Etc, la liste est longue.

      Ca va etre difficile de le ramener ces gens à l’autobus ou au tramway. Il vaudrait bien mieux offrir des voitures hybrides à prix abordable aux automobilistes si on cible les intentions environnementale des gens.

      Moi je ne veux pas me faire imposer de l’idéologie environnementale alors que je souhaites de tout mon coeur me promener dans un véhicule à faible emissions. Mais il n’y en a pas de disponible à prix abordable, ni pour moi, ni pour un paquet de moyens.

      À montréal il ya trop d’autos, pour que ca fonctionne mieux, il doit y avoir moins d’autos. Et alors ca va etre possible d’ajouter plus de bus, des tramway, des trains etc et de donner un service plus rapide sur des routes moins congestionnées.

    • @dcsavard : Le « rebranding » n’est que de la novlangue.

      @peac3 : Faire sa part pour l’environnement? Le transport en commun n’est pas une solution environnementale. Les autobus polluent (et pas seulement par l’essence, par exemple je me demande combien de pneus sont jetés chaque année) et ils défoncent les routes.

      Moi non plus je ne suis pas un adepte du transport en commun. Trop lent. Ma solution : le vélo! C’est écologique, c’est plus rapide que l’autobus et cela garde en forme, ce qui veut dire moins de dépense en système de santé et une meilleure productivité au travail quand je serai plus âgé.

    • On dirait que les planificateurs du transport en commun ne pense qu’à amener les gens des zones résidentielles vers le centre-ville, comme si tout le monde travaillait au centre-ville.

      Pendant ce temps, la desserte des vastes zones industrielles et commerciales de Ville St-Laurent et de Lachine est totalement pourrie, dans un secteur compliqué et engorgé au niveau routier.

      Avec le prolongement de la ligne bleue (le seul qui a de vraies chances de se réaliser dans un délai raisonnable) et un système de bus sur Pie-IX, on va desservir les zones résidentielles de Saint-Léonard, Anjou et Montréal-Nord mais pour amener leurs habitants où? Encore au centre-ville?

      M.S.

    • Dans la photo accompagnant l’éditorial ”Le trou noir”…. Que penser du cycliste à Bixi ? Il veut vraiment se faire tuer ?

      Et il porte un casque sur sa tête mais sous le casque il y a vraiment une tête d’une personne consciente ?

    • Montréal, arrêtons d’y aller d’y aller. Ca va règler le problème de bien du monde.

      Il ya 2 semaines j’ai pris le métro à Berri à 16:00 vers Momorency. Je n’ai jamais été aussi entassé de toute ma vie, on aurais cru être en Chine.

      Le coté positif de la médaille c’est que j’étais collé sur de très jolies filles et que malgré le chaos, parce qu’on doit se le dire, c’était le chaos, j’ai tout de même eu un moment heureux!

      (;

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