Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Mardi 5 février 2013 | Mise en ligne à 9h07 | Commenter Commentaires (162)

    Pour un péage métropolitain à la distance parcourue…

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    Que la CMM ait choisi d’écarter l’idée d’introduire le péage sur les ponts autour de l’île, soit. Mais qu’il envisage l’implantation d’un péage-cordon ceinturant le centre-ville de Montréal est complètement ridicule.

    Le collègue Bruno Bisson révèle ce matin que la Communauté métropolitaine de Montréal a commandé le mois dernier une analyse des impacts de divers scénarios de péage routier. Ce qui s’impose avant l’introduction éventuelle d’un péage sur Champlain, une mesure qui ne peut être unique sans avoir un effet désastreux sur les autres ponts.

    On apprend aussi dans l’article qu’il n’y a aucune référence à une tarification des ponts autour de l’île. «Il ne s’agit pas d’un oubli, mais d’une concession faite aux maires des banlieues», écrit-il.

    Tant mieux. L’idée de fixer un prix pour entrer à Montréal pourrait avoir un caractère hautement dissuasif, ce qui pourrait rendre les couronnes encore plus autonomes qu’elles ne le sont déjà. Pourquoi aller en ville quand la banlieue offre presque tout, le stationnement en plus?

    Or le même raisonnement vaut pour le péage-cordon qui entourerait le centre-ville, comme c’est le cas à Londres. Le Quartier international n’est pas la City : ajouter un obstacle de plus pour se rendre au cœur de la métropole pourrait ni plus ni moins que le tuer.

    La Sainte-Catherine dans les années 1980, vous vous souvenez?

    Il y a certes des cas de péages réussis, comme Stockholm et Singapour, mais n’oublions pas qu’il y a aussi eu des échecs, comme Fredericton-Moncton et Coquihalla.

    Reste donc un scénario à l’étude qui a du bon sens : le péage métropolitain à la distance parcourue, une mesure qui s’étendrait jusqu’à Saint-Jean-sur-Richelieu, Vaudreuil-Dorion, Saint-Jérôme et L’Assomption.

    Personnellement, je trouve que l’idée d’introduire des frais d’utilisation vient trop vite. Je préfèrerais qu’on commence par développer massivement le transport en commun grâce à aux droits sur l’immatriculation et à la taxe sur l’essence, pour ensuite aller de l’avant avec un péage : on donne, puis on impose.

    Une fois cela dit, tant qu’à aller de l’avant avec le péage, je préfère de loin la formule métropolitaine qui mise sur le principe de l’utilisateur-payeur. On contient ainsi l’éparpillement, on réduit la motorisation, et on accroit l’équité fiscale : pourquoi l’ensemble des contribuables québécois paierait pour les routes, écoles et hôpitaux qui desservent ceux qui décident d’aller s’installer toujours plus loin du centre?

    Vous, vous en pensez quoi du péage-cordon et du péage métropolitain? Une préférence?


    • Je préfère une tarification des routes basée en fonction de la congestion. C’est la meilleure façon de donner une valeur ajoutée aux gens qui devront ouvrir le porte-feuille au poste de péage. L’idéal serait une tarification dynamique qui s’ajuste de façon à laisser le volume optimal d’automobiles traverser le réseau, qui varie selon le moment de la journée. Autrement dit, se servir des péages pour faire disparaître les embouteillages.

      Au sujet d’un péage métropolitain contre une ceinture du centre-ville, je crois, dans un contexte de tarification à la congestion, que c’est une décision technique qui devra être étudiée par des spécialistes de la modélisation en transport. Ça risque d’être un mélange des deux, plus certaines autres routes comme l’autoroute des Laurentides à Boisbriand, la 30 ou le pont Pierre-Laporte à Québec

    • Les Montréalais l’oublient souvent mais ils sont tous les victimes d’un traitement particulièrement injuste puisque à leur compte de taxes s’ajoute une taxe cachée dans leurs frais d’immatriculation: un beau 45$ du seul fait qu’ils possèdent une automobile. Voilà une façon révoltante de bafouer le principe de l’utilisateur-payeur. Ces mêmes Montréalais ont par ailleurs subi une hausse de leur carte OPUS allant jusqu’à 180% depuis 12 ans. Pourquoi les banlieusards ne payent-ils pas ce 45$, qu’on me l’explique. Le péage sur les ponts et les autoroutes m’apparaît la manière la plus équitable de faire payer ceux qui optent pour une maison éloignée de la ville. À Montréal, nous sommes étouffés par les taxes et le coût inabordable des propriétés. Ça devient révoltant, surtout en ces jours sinistres où des voleurs défilent à la commission Charbonneau!

    • Et ça fonctionne comment, au juste, cette mesure de la distance parcourue? Je n’ai encore vu aucun article expliquant le fonctionnement de cette idée.

      Est-ce que c’est le principe du “cordon” en plusieurs couches – un tarif progressif chaque fois qu’on traverse un point qui nous rapproche de la ville? Dans ce cas, il me semble que le tourisme de proximité (régions du Québec, Ontario, Maritimes et USA) en souffrirait éventuellement – on contournerait Montréal autant que possible pour éviter d’être taxé, et on ne tue plus un quartier mais la ville au complet.

      Sinon, j’imagine qu’il faudrait une mesure dans la voiture elle-même. Mais alors, comment peut-on faire cette mesure? Faudra-t-il que chaque automobiliste amène sa voiture dans un point de service de la SAAQ avec les coûts que ça engendrera? Faudra-t-il qu’on installe un bidule électronique quelconque (et coûteux) dans chaque voiture, directement ou indirectement (par les taxes et impôts) au frais de l’automobiliste? Comment différenciera-t-on le kilométrage dans la zone métropolitaine de celui fait pour circuler dans une autre région? Sera-t-on capable pour une fois de concevoir un bidule qui ne brise pas constamment?

      Dans un cas, la mesure nuit à l’activité économique de la région de Montréal en décourageant les gens de passage. Dans l’autre cas, la mesure est extrêmement compliquée à appliquer et risque de coûter autant sinon plus que les revenus qu’elle engendrera. S’il existe une troisième façon d’appliquer le péage à la distance qui m’aurait échappé, j’aimerais la connaître.

      Pour ma part, péage sur les ponts aux heures de pointes seulement, et tant pis si ça fait de la peine aux maires de banlieue. C’est le problème principal qu’on tente d’endiguer. Toute solution de péage à temps plein qui soit impossible à contourner pour entrer ou sortir de l’Île ou de la région de Montréal va faire mal à long terme – les touristes, les entreprises et éventuellement les citoyens vont aller voir ailleurs – d’abord sur les couronnes, puis, si c’est toujours aussi taxé, dans d’autres villes qui ne leur mettent pas autant de bâtons dans les roues et de mains dans le portefeuille.

    • Oui, quelle bonne idée… faire payer aux gens de St-Jérome pour un autobus à Montréal qu’ils n’utiliseront jamais!

      Non mais… vous n’avez aucune honte?

      Pourquoi pas étendre ça jusqu’à Matagami? Ce serait bien plus “équitable”.

      Non mais… y a-t-il une taxe que vous n’adorez pas à La Presse? Est-ce que vous recevez une ristourne?

    • En effet, pourquoi l’ensemble des contribuables québécois paierait pour les routes, écoles et hôpitaux qui desservent ceux qui décident d’aller s’installer toujours plus loin du centre, on devrait tout sacrer les écoles et hôpitaux dans le même centre géographique, mais quelle superbe idée, bravo

    • Je suis d’accord avec vous sur la plupart des points, sauf lorsque vous parlez d’équité. La plupart des gens qui ‘décident’ de s’installer loin du centre le font car la propriété dans le centre est inaccessible pour eux. Alors en ce sens, un péage-cordon au centre-ville serait peut-être une mesure plus équitable que de faire payer davantage pour leur transport ceux qui n’avaient déjà pas les moyens de vivre au centre.
      Mais comme vous le dites, la clé est de fournir un transport en commun fiable et efficace. Dans ce cas, plus d’excuse pour prendre l’auto le matin.

    • Une étude afin de pousser les banlieues à voter du bon bord ?

      Le péage contribue à pousser les gens à utiliser les transports en commun plutôt que la voiture; n’était-ce pas un des objectifs du PQ avant les élections ?

      Le péage contribue à réduire la surabondance de voitures sur l’ile de Montréal, dont la majorité appartient aux banlieusards même si les rues montréalaises sont financées à même les taxes des Montréalais ! Finalement, établir des péages sur les ponts contribuerait à pousser plus de gens à demeurer sur l’ile de Montréal, plutôt que de les encourager à demeurer en banlieue. Évidemment, ce dernier point ne peut pas faire plaisir aux élus des banlieues qui ont, depuis longtemps, utilisé Montréal pour développer leurs petits royaumes !

      Cette approche électoraliste ne fait que confirmer l’importance et l’influence grandissante des banlieues sur la politique provinciale.

      Quel bel exercice de la part d’un gouvernement qui se prétend différend, voire, mieux que les autres !

    • On paye déjà une surtaxe sur les plaques parce que l’on est à Montréal. 1/3 du prix du litre sont des taxes avec un extra 3 cents pour l’AMT. En plus, les routes de la ville sont entretenue par nos taxes municipales. Il y a un moment où ça devient de la boulimie administrative. On paye déjà 4.5 cents/kilomètres pour rouler (disons pour 9 l/100 km, à 1.35$ du litre).

      Je doute que les voitures usent les routes au point d’être non-rentable avec le prix actuel de l’essence. Des rues de certains quartier résidentiels construit dans les années ‘60 et ‘70 sont refait pas parce que l’asphalte n’est plus bonne, mais parce que les égouts sont à changer.

    • @flo-rence
      Je ne comprends pas votre argument sur le coût du transport. Il a augmenté partout, pas seulement à Montréal. Une passe mensuelle de la STM coûte 77$, mais si vous avez le malheur d’embarquer dans le métro à Longueuil ou Cartier (Laval) le matin, c’est 121$ que ça vous coûte par mois pour la station supplémentaire. Donc, je ne vois pas l’injustice envers les Montréalais ici.

      Oui les taxes et les coûts sont chers à Montréal, mais le simple fait que vous puissiez vivre à Mtl malgré cela suggère que vous avez un choix que plusieurs banlieusards n’ont pas.

    • Nous devons taxer chacun des véhicules qui rentrent sur l’île par des péages sur les ponts. Ceux qui demeurent sur l’île n’ont pas à payer pour se promener en voiture à Montréal. Il faut bien faire comprendre aux gens qu’il y a une barrière à l’entrée avant de mettre le pied à terre sur notre île. Tant mieux si les banlieues deviennent enfin autonome.

    • Le problème à Montréal est différent de Londres.
      À Londres, l’objectif premier du péage était de désengorger le centre-ville et ce fut une réussite. Par ailleurs, le péage à Londres ne génère pas de profits (ou si peu) à cause des ses coûts élevés d’opération.
      À Montréal, le but avoué des péages est simplement d’augmenter les revenus fiscaux, sans plus. Ce qui à Londres est un objectif louable deviendrait rapidement à Montréal une conséquence néfaste. C’est pourquoi la comparaison entre Montréal et Londres ne tient pas la route…

    • D’accord seulement et seulement si cela est jumelé à une baisse très forte des taxes et impôts. Il ne faut surtout pas que cela s’ajoute. Il y a actuellement assez d’argent dans le système. Il s’agit de mieux gérer.

      De plus, pas d’exception. Le même prix peu importe le moment de la journée. Il faut arrêter de favoriser un groupe versus un autre.

      Autre point. Pourquoi les sièges sociaux demeurent sur l’Île de MTL. Avec la technologie, aucune raison d’y rester et de faire payer le gros prix à tous. On ne parlerait plus de ce fameux problème de transport

    • qu on commence par arrêter de nous charger 30% de plus pour tout

      albert bela

    • De la tarification supplémentaire, pas de problèmes mais on doit réduire les taxes sur l’essence, l’immatriculation et nos impôts qui sont tous supposés servir en partie à entretenir les routes et améliorer le transport en commun. Évidemment, ce n’est pas ce que la CMM propose. Elle en veut seulement encore plus.

      Montréal n’est pas Londre, à moins que vous parliez de London, Ontario!

      Aux montréalais extrémistes qui rêvent de ne plus voir de banlieusards entrer en ville en voiture, il vous faudrait une petite dose de réalisme. L’économie de Montréal a besoin des cerveaux de la banlieue.

    • Dans le budget de Montréal, près du 1/3 du budget d’immobilisation va aux infrastructures routières (réfection, déneigement, entretien, etc.). Pourtant, moins de 30% des voitures qui sillonnent la ville sont montréalaises. Qui subventionne qui ?

      Ne serait-il pas normal que les principaux utilisateurs du réseau routier montréalais paient aussi leur juste part ?

      Nous sommes dans un cercle très vicieux; les Montréalais doivent payer de plus en plus pour leurs infrastructures. Les taxes à Montréal poussent de plus en plus de gens à quitter la ville pour la banlieue. On veut encore faciliter l’accès à Montréal ‘’gratuitement’’ aux banlieusards, sans qu’ils aient à contribuer ?

      C’est la bonne recette pour détruire Montréal !

    • On a réussi à quitter le panier percé Montréal, on va maintenant nous forcer à carrément quitter le Québec. Pourquoi toujours plus de taxes au lieu de sabrer les dépenses ?

    • Pour ou contre un péage importe peu.
      Un supplément sur l’essence, sur l’immatriculation, etc…

      SI, au moins, ces taxes allaient vers l’amélioration du service pour lesquelles elles sont payées.

      NON, elle servent à engraisser l’état, qui les dévient à d’autres fins…

    • @gasston

      Je demeure à Lachine (maintenant Arrondissement Lachine) et nous payons notre quote-part pour le métro depuis son inauguration en 1967.

      Ça fait donc 46 ans que les Lachinois paient par leurs taxes municipales pour le métro.

      Nous ne sommes qu’à 13 km du centre-Ville et pourtant, ni métro, ni voies-réservées pour les transports en commun, ni stationnement incitatif pour le train de banlieue.

      Un métrobus qui fait toute la ville en partant de la gare intermodale de Dorval et qui aux heures de pointe “entre” dans lachine avec les places assises déjà toutes prises par les Dorvalois.

      je paie pour le métro à Laval et à Longueuil par exemple. Je paie également pour le train de banlieue jusqu’à St-Jérôme.

      Bine content pour eux. J’espère juste qu’ils aient une petite pensée pour moi de temps en temps au lieu de cracher toujours sur Mourial.

    • @ rigobertoperez

      «Et ça fonctionne comment, au juste, cette mesure de la distance parcourue? Je n’ai encore vu aucun article expliquant le fonctionnement de cette idée.»

      Cela fonctionne très facilement, comme on peut le voir aux États-Unis et en Europe. Vous prenez un billet en entrant sur l’autoroute (ou vous utilisez votre transpondeur), puis vous payez lorsque vous prenez une bretelle pour quitter l’autoroute selon le nombre de kilomètres parcourus. Il s’agit habituellement de tarifs fixes d’une sortie à l’autre.

      François Cardinal

    • peu importe la forme de la nouvelles ou plutot les nouvelles taxes a venir,cela ne reglera pas le probleme de cette ville qui est tout siplement la digne représentante d’un goufre financier donc personne n’a le courage de faire le ménage qui s’impose comme de diminué de moitié la représentation a l’hotel de ville, déja plusieurs compagnie étudisse la possibilité de déménagé leurs entreprises a l’extérieur de montréal et avec l’autoroute 30 cela va facilité le travail.
      montréal court vers un mur si elle ne change pas de stratégie et refuse toujours de faire un grand ménage dans son appareil gouvernemental

    • Nous sommes à Saint-Colomban depuis 2007, nous avons 3 enfants et nous travaillons tout les 2 à Laval. 54 km tout les jours chacuns et nous en sommes fier.

      Ma fille la plus vieille asthmatique n’utilise plus de pompe Ventolin depuis notre arrivé à Saint-Colomban.

      Faut croire que l’air du Nord lui fait mieux que l’air de la voie réservée pour Autobus dans Ahuntsic.

      Nous ne sommes pas éloignés par coquetterie… Et pour ce qui est du train du banlieue, nous l’utiliseront quand les autorités se mettrons dans la tête que ce n’est pas le moyen de transport qui doit dicter nos heures de travail, mais bien le contraire.

    • les banlieux se sont develloppe justement pcq ca coute rien d’aller travailler a montreal et retourner dans sa p’tite banlieu dortoir pepere au 1/3 de compte de taxe du montrealais , si ils veulent vivre et travailler a laval , parfait , du traffic en moins chez moi , mais quand je vois decarie en parking a de 3pm a 7pm la j’ai une mechante envie de les charger pour leur monoxyde de marde sans parler que les mononc grattons de laval , longeuils et st glinglin des doushbag sont les premier a chier sur “la grande ville pleine d’etrange et de squegee” (montreal une ‘Grande ville ” …….LOL , ca n’a aps sortie souvent du Qc et de playa minable) , rendez donc service a tout le monde et restez dans votre trou , ou payez pour l’entretient de la ville qui vous fait vivre mais que vous aimer tellement denigrer

      tom bombal

    • Non, il ne saurait en être question !

      Pour rester bref et intelligible :
      1- Regardez le budget du Québec, le principal «poste de dépense» est, de looooin, la Santé. C’est parce que ce poste accapare une telle part de notre richesse collective que nous avons moins de moyens pour le reste. Point. Le problème il est là. Point.
      2- Si on introduit le principe d’utilisateur-payeur, qu’on le fasse pour TOUS les «services», à commencer par ceux de la Santé qui, comme on le sait tous, sont ceux qui font en sorte qu’on a moins de ressources pour le reste.
      3- Si on introduit le principe d’utilisateur-payeur…il serait donc juste que les utilisateurs des transports en commun paient une (beaucoup) plus grande part du service qu’ils consomment, non ? À moins que ce principe ne s’applique pas à eux ?
      4- En terminant, si on introduit le principe de l’utilisateur-payeur, qu’on me réduise de façon très très importante et immédiate mon niveau de taxation de tous types (qui devraient faire en sorte que collectivement nous assumons collectivement tous les choix de société) afin que je devienne ensuite un véritable consommateur et que je ne paie que ce que je consomme.
      Mario G

    • À mon avis, le problème vient du fait que ce dossier devrait être chapeauté par le gouvernement. En effet, ça transcende les limites de l’île. Bref, c’est un problème régional, pas local.

      Sauf que, au MTQ, la compétence est très souvent éclipsée par l’incompétence et les veilles mentalités.

      Moi c’est au gouvernement que je ferais le ménage. Pas un ménage à la tronçonneuse sauce CAQ ou PCC. Un ménage par des gens qui ont un minimum de vision et d’intégrité qui amélioreraient le rendement du gouvernement en le modernisant, notamment par les mentalités. Sauf qu’on ne vote pas pour ce genre de gouvernement. À qui la faute? l’oeuf ou la poule.

    • @sryup: Non seulement la carte de l’AMT pour jeunes et personnes âgées a augmenté de façon phénoménale en 12 ans, mais on doit en plus payer ce fichu 45$ que personne ne paye, ni à Laval ni sur la Rive-Sud. Le service s’est dégradé, de surcroît…

    • tonyverdechi, je pense que tu apportes un bon point. La gestion du transport devrait être retirée complètement de Montréal. Même chose avec les travaux publics. Une forte proportion du trafic à MTL est causée par un manque de planification dans les travaux.

      Aux Montréalais, arrêtez de penser que cela vous coûtes plus cher. La grande région paie très cher la mauvaise gestion de votre ville. Commencez par regarder dans votre cour. L’argent est là

    • Ça se fait déjà, ce sont les taxes sur l’essence et les surcharges sur les immatricualtions.

      Plus vous roulez, plus vous payez.

      Et en plus, c’est une taxe écolo, si vous roulez en hybride ou en tout électrique, vous payez moins ou pas du tout.

      Mais c’est trop simple. Au lieu de ça, il faut ABSOLUMENT installer pour des millairds $ d’équipements de péages sursurpayés via le “système québécois de construction d’infrastructures” et bien entendu, il y aura la création d’une “Régie inter-régionale de compensation des péages métropolitains” avec mille et un fonctionnaires syndiqués avec emploi-à-vie et un conseil d’administration composé des Lise Thériault et Nicolas Girard de ce monde.

      Pitié!

      Luc Giguère
      Montréal

    • Tant qu’à taxer, taxons.

      Je suggère la taxe de proximité pour le transport en commun. À moins d’avoir une carte de l’age d’or, toute personne utilisant le métro pour ne se déplacer que d’une station, ou deux arrêts d’autobus, paieront une taxe de 2$. Ils engorgent le transport en commun alors qu’ils auraient pu marcher cette courte distance!

      Et en 2016, je suggère la taxe télé-travail! Toutes personne utilisant le transport en commun plutôt que de travailler chez eux devront payer cette taxe!

      Emmenez-en des taxes! C’est toujours facile quand ce sont les autres qui paient pour ses caprices.

      P Busque.

    • 1-Montréal ne sera pas abandonné si le péage est mis en place sur les ponts.

      Au contraire; Il coute présentement rien d’habiter en banlieue et de faire le trajet à MTL (autre que le temps et gaz) au quotidien.
      Si un péage est instauré et que ça coute qqchose pour y accéder, le choix d’habiter en banlieue sera plus couteux. Une proportion es gens choisieront d’habiter MTL.

      2 – Il y a pas assez d’emplois en banlieue pour faire vivre les dizaines de milliers de travailleurs,ouvriers,professionnels qui travaillent à MTL surtout au même salaire. Dire le contraire est un fantasme des maires de banlieue et c’est être dans le déni.

      3 – Je suis tout de même en principe contre toutes forme de taxation de plus que ce que les Québécois et Montréalais payent déjà. Il faut mettre de l’ordre dans l’hôtel de ville et à Québec avant d’ajouter n’importe quelle taxe, peu importe le temps que ça prendra. On le voit bien à la Commission.

    • Il faudrait en premier lieu clarifier les objectifs RÉELS visés. Est-ce pour a) faire plus de fric sur le dos des automobilistes (vu qu’il y a des budgets à boucler)? b) ajouter une source de revenus supplémentaires pour l’entretien des routes? c) accroître l’utilisation du transport en commun au détriment de l’auto? d) réduire les bouchons de circulation? e) inciter les gens à venir s’établir sur l’île?

      Ça peut être un mélange variable de tout ça, mais il faut surtout comprendre que chacun de ces objectifs vise un problème bien différent.

      Avec le “focus” bien involontaire qu’a la Ville depuis quelques mois à la télé, vous m’excuserez de ne pas pleurer sur le déficit budgétaire perpétuel qu’on retrouve à Montréal. Faudra donc trouver autre chose.

      Pour ce qui est de l’entretien des routes, il ne faut pas oublier que presque toutes les artères principales sont sous juridiction provinciale (leur entretien aussi). On ne peut donc pas exiger une compensation pour un entretien que l’on a pas à faire sur des routes qui ne nous appartiennent pas. Remarquez bien qu’avec la Commission Charbonneau… Ah non, laissez tomber.

      Si l’on parle plutôt des plus petites routes, il faudrait alors mettre des péages sur les différentes entrées et sorties d’autoroutes qui donnent accès à un certain périmètre névralgique (que ce soit simplement le centre-ville ou, au contraire, toute l’île). Hé bien allons-y comme aux USA! Tout comme vous le mentionnez à 11h36, c’est un tarif normalement fixe et c’est très simple.

      Mais alors, que ce tarif soit *vraiment* fixe – et non pas gratuit en dehors des heures de pointe! Il n’y a aucun raison pour taxer le banlieusard-type qui contribue à la vitalité de la Ville alors qu’on donnerait un “passe-droit” aux zurbains pour venir polluer à l’extérieur le soir et les weekends.

      Ce qui est bon pour minou est aussi bon pour pitou; il ne faudra pas se surprendre si, eventuellement, chaque sortie après la Porte du Nord, la 35 ou Lachenaie s’équipe de manière similaire. Pourquoi ne pas profiter de la manne que représentent ceux de la Ville qui s’esquivent au chalet?

      Le transport en commun n’est pas extensible à l’infini. Le métro peut bien s’étendre, tant que ses usagers se dirigeront encore vers les mêmes endroits et en même temps, il y aura des problèmes de capacité. On ne peut dépasser 9 wagons par rame, on ne peut rouler en double file ou un par-dessus l’autre et on ne peut finalement pas “coller” des rames bout-à-bout. Bref, plus d’usagers = plus de monde pas content. Idem pour le train.

      Il y a les autobus mais qui sont soumis à des horaires stricts, avec des employés payés assez cher merci et surtout – ils utilisent les routes (oh l’horreur) et de l’essence. Enlever un automobiliste payeur de taxes (calculez avec 3000$ d’essence annuellement, pour le fun) et en faire un utilisateur de bus/métro/train (subventionné au 2/3 par les divers gouvernements) représente en fait un bon déficit pour le système: Qui va payer, encore?

      Une taxation au kilomètre parcouru, ça existe déjà – ça s’appelle l’essence. Plus vous venez de loin, plus vous en avez besoin, plus vous payez. Cependant, ça s’applique autant aux banlieusards qui voyagent quotidiennement qu’à ceux qui livrent sur l’île. Dans pas long, c’est pas juste des poules que vous devrez élever sur le balcon arrière… Pour les fruits et légumes, ça sera bien d’acheter “local” à votre jardin communautaire. Faites des provisions pour la moitié froide de l’année par contre…

      Pour le reste, les temps changent. Avant, c’était “hors de la Ville, point de salut”; maintenant les emplois, les commerces et les espaces récréatifs se délocalisent et s’installent plus proche des gens – et pas nécéssairement des Montréalais. Faut quand même pas jouer à l’autruche et jouer au surpris.

    • Et si on m’expliquait d’abord pourquoi je paierais davantage, moi qui paie déjà beaucoup, plus que partout ailleurs en Amérique, et reçois très peu en retour.

      Pour l’insigne privilège de rouler sur des routes défoncées et des ponts qui menacent de s’effondrer?

      Pour continuer à nourrir le crime organisé?

      Pour que les très vaillants cols bleus et fonctionnaires puissent continuer à bénéficier de généreuses retraites hâtives, alors que la majorité (qui paie) n’a même pas de fond de pension?

      Pour que des politiciens corrompus puissent continuer de se faire élire en nous faisant des “cadeaux” avec notre propre argent?

      Pour que des politiciens irresponsables puissent continuer d’inventer de nouveau programmes qu’on ne peut se permettre? Pour qu’il puissent continuer à hypothéquer l’avenir?

      P Brasseur

    • @ piano, je demeure dans le West-Island, où le transport en commun est une mauvaise plaisanterie. Pourtant, je paie des “contributions” spéciales sur mon immatriculation, mon essence, soi-disant pour payer pour un transport en commun complètement inutilisable: près de deux heures pour me rendre au centre-ville en bus/métro, contre 20 minutes en auto. Le choix est simple.

      Payer plus de taxes n’aura absolument aucun impact sur ce “service”, tout comme payer plus d’impôts n’a absolument aucun impact sur l’accès au “meilleur système de santé au monde”. Cette “étude” et ses promoteurs enthousiastes comme le blogueur n’a d’autre but que de justifier une nouvelle taxe qui s’ajoutera aux ribambelles de taxes que les québécois paient en pure perte. Il va sans dire qu’aucune taxe existante ne sera diminuée pour faire place à cette nouvelle taxe.

      … et pour les habitants de St-Jérome, qui pensaient s’être installés assez loin pour échapper au taxeur montréalais, eh bien, ne déménagez pas à Mont-Laurier, car ils sont les prochains sur la liste. Lors des fusions municipales, qui était la 1ère étape pour forcer à payer les gens qui ne veulent pas vivre à Montréal, mes amis de Laval et d’ailleurs rigolaient, et je leur disais: attendez, votre tour va venir bientôt. On y est déjà!

      À Lancaster en Ontario, il y a une communité croissante d’ex-québécois qui se sont installés juste de l’autre côté de la frontière. Eux sont à l’abri. Pensez-y.

    • F…CK la courbe de Laffer ,taxons jusqu’à 90% du taux marginal donnons tout à l’Etat et recevons un chèque pour nos petites dépenses, d’ailleurs c’est déjà commencé frais de pneus, écotaxes, impôts TPS, TVQ tickets de vitesse incluant prix + frais + contribution à je ne sais quoi taxes multiples sur l’essence, tabac allcool , frais de transport en commun parce que j’habite Montréal, contraventions plus chères qu’à NY Loto Québec frais de l’eau frais de transport l’ai-je déjà dit Hydro Québec redevances ah! oui impôts sur le revenu corruption forme de taxe déguisée, plaque d’immatricultion des voitures de la Sureté du Québec qio augmente le budget de la SQ dois-e continuer ou déménager?

    • Il faut améliorer beaucoup l’offre en transport en commun avant qu’on fasse ça. Sinon, c’est prendre les gens en otage. J’entre en ville avant l’heure de pointe et ça me prend 20 minutes. Si on taxe l’entrée pour m’inciter à prendre le transport en commun, on me force à perdre 40 minutes deux fois par jour.

      @respectable
      Des fois, vous habitez à Trois-Rivières. Et d’autre fois, vous habitez à Montréal. Vous choisissez votre lieu d’habitation pour maximiser votre chialage. Vous auriez du aller lire le blogue de Mr Lavoie sur le dénigrement. Ca s’adressait à vous.

      @re3e
      La moitié du trafic sur Décarie est causé par des gens qui habitent l’Ile.

      @fcardina
      Et les gens qui ne prennent pas l’autoroute ? Comment on fait pour savoir ou ils vont ?

    • @François Cardinal

      Merci, c’est un peu plus clair! Je crains par contre qu’en installant des postes un peu partout sur les autoroutes (40, 25, 15, etc), les gens s’en remettent au réseau local, avec les conséquences que l’on imagine… Pensez au plan Ferrandez à la grandeur de l’île (ou même de la région!)

      @pierrejons1

      “Si un péage est instauré et que ça coute qqchose pour y accéder, le choix d’habiter en banlieue sera plus couteux.”

      Vous oubliez les règles de l’offre et de la demande. Si les gens s’établissent de plus en plus loin de Montréal, ce n’est pas tant pour la vie paisible que parce que les habitations sur l’île et la périphérie immédiate sont hors de prix. Même si on taxe davantage les automobilistes, le coût de la banlieue demeurera sans doute plus intéressant que celui de la ville pour cette raison. Plus les gens voudront s’installer à Montréal, plus les prix de la propriété et des loyers continueront de grimper pour devenir inaccessible au commun des mortels.

      Montréal est en train de rejoindre rapidement Toronto et Vancouver au chapitre des endroits où le coût de la vie et du logement sont les plus élevés. Si le salaire moyen d’un emploi décent ne suffit pas à devenir propriétaire sur l’île (même ses arrondissements les plus éloignés dont l’offre de transport est insuffisante) ou même dans la périphérie immédiate, on fait quoi?

    • Le péage, encore le péage, toujours le péage! Engraisser la mafia, les politiciens, les firmes d’ingénieurs à coups d’extras, de factures des travaux publics gonflées de 30% etc. ne suffit pas. Pressons encore davantage le citron, le con tribu able avec du péage partout pour en mettre davantage dans les poches de la mafia, des partis politiques… À croire que nous sommes revenus au Moyen-Âge où les péages florissaient pour emprunter les chemins, traverser un pont, entrer dans une ville. Me semblait que les régimes démocratiques avaient mis un terme à ce type de pratique avec les notions d’espace public, de biens publics, de services publics? Comme Péladeau l’a déjà écrit: “Pas tanné de mourir bande de caves?” Pas tanné de payer bande de caves?

    • Au sujet des sociétés de transport, elles payent la taxe d’accise et la TVQ sur leurs achats de carburant. À la STM, les usagers défraient 50% des coûts. Pour l’AMT, ça varie selon les lignes. Deux-Montagnes est presque complètement auto-financée. Les autres sont subventionnées aux 2/3.

      Qu’en est-il de la contribution des automobilistes? Les taxes sur l’essence rapportent un peu moins de 3 G$. Le MTQ a un budget d’exploitation de 850 M$ et un budget de 8 G $ d’immobilisations. Montréal a un budget combiné (immobilisation+exploitation) de 800 M$ pour les routes, soit l’équivalent de 4G$ au niveau provincial au pro rata de la population. On ne comptera même pas les dépenses du fédéral. Total: environ 13G$ par année.

      Conclusion, les taxes reliées à l’automobile ne payent même pas 25% de la facture associée aux routes (remarquez, les plus gros payeurs d’impôts sont pour la plupart des automobilistes, donc ce n’est peut-être pas si injuste). L’automobiliste est subventionné par l’état, au moins autant, sinon plus, qu’un usager de la STM.

    • Le concept de péage et toutes les autres taxes reliées supposément à l’amélioration du transport en commun seraient moins difficiles à avaler si nous n’avions pas l’impression que ce sont des moyens de contournement faciles des vrais problèmes de gaspillage que de mauvais gestionnaires sans imagination ni probité de surcroît refusent d’affronter.

      Cette ville est mal gérée et ne sait pas où elle s’en va: ses rues sont trouées, son métro est en panne, ses tuyaux pètent, ses fonctionnaires gagnent plus à la retraite que pendant leur vie active…etc.

      Ce nouvel argent provenant du péage coulera dans les poches d’întérêts douteux, à coup de ristournes et de contrats trop chers et n’aboutira jamais à son but officiel qui est l’amélioration du transport en commun.

      Mais qu’à cela ne tienne, on pourra toujours compter sur l’obèse Montréal pour agrandir sa “ceinture” de péage et il se trouvera des âmes bien pensantes pour la plaindre au lieu de lui donner le sage conseil de diminuer son appétit.

    • @peterway001: “Péloquin”, pas “Péladeau”. C’est le poète Claude Péloquin, né en 1942, qui avait fait scandale avec son célèbre “Vous êtes pas écœurés de mourir bande de caves ! C’est assez !” inscrit sur la murale du Grand Théâtre de Québec créée par Jordi Bonet en 1970.

    • Allez la gang soyez beaux joueurs

      Ça prend des fonds pour ce pauvre Rizzuto et sa bande…

      Y font tellement pitié, pis à Montréal la Mafia ça fait parti du patrimoine et ici on prend soins de ça le patrimoine!!!

    • Oups! Petite erreur de ma part! Avec Péladeau ce serait plutôt “Vous avez pas fini de payer bande de caves”!

    • @ pielchat qui a écrit:
      «Dans le budget de Montréal, près du 1/3 du budget d’immobilisation va aux infrastructures routières (réfection, déneigement, entretien, etc.). Pourtant, moins de 30% des voitures qui sillonnent la ville sont montréalaises. Qui subventionne qui ?»

      Je me suis souvent demandé quel est le pourcentage d’autos “montréalaises” comparativement au pourcentage des autos de “visiteurs” dans les rues de Montréal. D’où tenez-vous ce chiffre?

      Vu de chez moi, j’ai toujours pensé que c’était moitié-moitié si je me fie à ce que j’observe matin et soir mais cela ne représente qu’un secteur de la ville. Ce n’est pas scientifiquement valable.

      Il existe des statistiques officielles? Si oui, elles sont importantes pour trouver une solution équitable pour tout le monde. Si non, c’est une omission délibérée qui sert les intérêts d’un groupe.

      @ François Cardinal

      J’ai besoin d’un tableau pour comprendre qui paie quoi. Que paient les automobilistes Montréalais comparativement à ceux des banlieues ou des régions plus éloignées. Depuis quand ? On parle d’un 45$ sur l’immatriculation et d’une taxe plus élevée qu’ailleurs sur l’essence. Quoi d’autre?

      L’idée est de bien voir l’ensemble pour mieux comprendre.

      Comme je crois que vous n’êtes pas beaucoup occupé ;) vous pourriez pas nous pondre un tableau, façon René Lévesque à Point de mire ?

      Merci :)

    • je pense que ça prend au Québec un moratoire sur tout ce qui se rapproche d’une taxation. On a tout un ménage à faire dans les finances en s’attaquant au crime organisé à tous les niveaux, incluant on le voit à la Commission Charbonneau, les syndicats.

    • Une autre belle vision ‘politicienne’. Fixer tout d’abord les coûts et après voir les besoins et ce qu’on peut faire. La charue en avant des ‘beus’ comme d’habitude. Quel est le plan global exactement? Quels sont les véritables objectifs?
      Mine de rien je fais remarquer que tous les propriétaires de véhicules fournissent déjà des dizaine de milliards par l’intermédiaire entre autre de la valeur d’achat de leurs véhicules pour combler les besoins d’équipement de transport. Que ces véhicules soient privés ou non ne change rien au fait que des dépenses doivent être faites par quelqu’un quelque part. On devrait au moins avoir la délicatesse de reconnaître cette contribution. D’un stricte point de vue comptable ces véhicules servent à diminuer le volume des équipments des services de transport en commun. Est-ce pour le mieux? Si on peut faire mieux je suis preneur. Mais qu’on m’explique d’abord.
      Je veux voir des preuves avant de dépenser, d’autant plus que l’actuel président de la STM parle d’un ‘plan’ (patente à go…) impliquant 23 milliards$. Pour faire quoi exactement? À part se voir attribuer un éventuel trophé de la plus belle cyclo-poubelle verte de la planète, en quoi suis-je gagnant si je troc mon auto pour je ne sais trop quelle promesse de poussettes déambulatoires gérées par des crypto-communiste déguisés en néo-libs? On me collecte dèjà des bidous pour le transport en commun. Comment puis-je relier ce que je donne déjà aux soi-disant ‘améliorations’ des transports en commun. Oû puis-je voir l’efficacité de ma contribution à part que dans l’inutile ‘troisième’ piscine que mon voisin chauffeur de métro s’est procurée. Allo! C’est ce qui reste dans les poches des contribuables qui devrait indiquer les succès d’un projet collectif. Sinon, torbinouche comment payer nos taxes?
      Des preuves, des bilans, des rapports SVP. On dirait que la Ville est gérée par d’anciens économistes congédiés jadis par les administrations du défunt et déchu bloc de l’Est. Il semblerait que la devise de cette ville soit: Extorquer d’abord, s’expliquer peut-être ensuite.
      M. Cardinal, vos idées, vos plans et tout ce que vous voudrez seront à considérer la journée oû ceux-ci seront étayés et replacés dans un contexte global. Sinon vous ne faites que répéter les ennuyeuses et dangereuses habitudes des lanceurs de ballons et de brûlots. 23 milliards de $ c’est pas rien et il faudrait que cette dépense soit correctement justifiée en tenant compte des conjectures souhaitables et d’une planification d’ensemble pour le destin de la ville. Je suis prêt à contribuer, mais les saupoudrages ‘icitte’ et là, c’est niet. Qu’on apporte des garantis de résultats SVP avant de s’épivarder à qui mieux mieux dans les poches de tout le monde. Avant de songer à comment financer, on devrait tout d’abord savoir ce que ça prend. ‘Tanné’.

    • @Montréalaise
      A propos du 30% ou 50%. Je penche pour le 50%. Tôt le matin sur Iberville, les deux cotés sont plein de voitures garées. Vers 10:00, il n’y en a presque plus. Ca me dit que beaucoup de gens à Montréal prennent leur voiture. Juste mon opinion.

    • @peterway001: Merci! Ça fait du bien de rire!

    • @gasston

      Lâchez d’aduler votre ti-nombril. Un usager qui n’utilise pas sa voiture, c’est une voiture de moins en face de la vôtre. Il me semble que ça justifie votre contribution.
      De plus, on n’entends jamais se plaindre l’usager qui ne se sert pas de son auto mais qui doit payer pour la réfection et l’entretien du réseau routier que vous empruntez.

      C’est fou ce que les balieusards peuvent trouver pour se justifier d’être une des causes des embouteillages et de la pollution. Évidemment, ils trouvent aussi toutes sortes de raisons pour justifier qu’ils devraient être écartés de toutes contributions.

      En conclusion, ils veulent le beurre et l’argent du beurre. Misère…

      Sylvain Pelletier

    • Avant d’envisager d’être d’accord avec ça, il me faudrait d’abord une démonstration solide à l’effet qu’on en va pas nuire à Montréal encore davantage.

      Les gens viennent de moins en moins dépenser et travailler à Montréal en raison du stationnement, de la congestion, du maire Ferrandez, des cratères dans les rues et autres calamités du même genre. Si on ajoute en plus une pénalité financière, je ne suis pas certain que l’impact sera très positif.

      Par ailleurs, l’idée originale du péage était pour défrayer les coûts du nouveau pont Champlain. Pourquoi la région de Montréal serait-elle pénalisée et avoir à payer une proportion accrue pour cette infrastructure alors que la même chose n’est pas demandée pour les infrastructures dans d’autres régions?

      Et pourquoi profiter de la nécessité de remplacer cette structure pour imposer une nouvelle forme de taxe qui va même au-dela du coût du pont lui-même (Montréal veut sa part, l’agence de transport, etc.).

      On paie déjà une fortune en taxes foncières, sur l’essence, sur l’immatriculation, TPS, TVQ, impôts et ces prélèvements ne cessent d’augmenter. Tout ça pour des ponts et viaduc qui menacent de s’écrouler (quand ils ne s’écroulent pas pour de bon) et des routes qui sont dans un état lamentable.

      J’ai eu la chance de visiter certains pays en mer Baltique. Le climat n’est pas meilleur qu’ici. Et les routes sont en parfait état. Même en Russie…

      Si on ajoute à ce mix ce que l’on entend à la commission Charbonneau, je ne déborde pas d’enthousiasme.

    • @gl000001 et Montréalaise

      Étant représentant qui roule dans les rues de Mtl de 8h à 15h les jours de semaine, je peux vous certifier que vers les 9h30-10h alors que les fameux banlieusards sont supposés être au travail, les grandes artères de la ville ont encore beaucoup de voitures sur le réseau routier. Alors pour le 30% avancé j’ai de gros doute…c’est plus de 50% à mon avis. Malheureusement je ne retrouve plus le lien, mais un intervenant en avait mis un il y a un mois ou deux qui disait que 45% du trafic à Mtl venait de la banlieue et que 48% du trafic venait de l’Ile….de l’Ile ne veut pas nécéssairement dire Mtl mais bien de l’ensemble des municipalités de l’Ile !!!

      Pour le sujet de Mr Cardinal, j’ai toujours été pour la voie de l’utilisateur-payeur…le transport en commun c’est pas pour tout les gens, car c’est pas tout l’monde qui travaille au centre-ville. Les parcs industriels d’Anjou (enfin tout l’Est de la ville) et de Ville St-Laurent sont assez mals déservi merci!! Je comprends les gens qui y travaillent de prende la voiture.

    • @syl20_65

      Le contraire est aussi vrai, plusieurs paient pour un transport en commun qu’ils n’utiliseront jamais (je suis un de ceux-là). Et comme je le disais dans mon autre commentaire, le transport en commun c’est pas utile pour tout l’monde!!! Il faut donc des solutions pour certains secteurs de la ville pour enrayer votre problème; la voiture!!

    • @ antiquebecor

      Vous allez me dire que les automobilistes payent trop pour le transport en commun?

      Petit rappel: les tarifs des usagers ont bondi de 40% sur l’île ces dernières années. Or l’immatriculation est gelée depuis 1996 (sauf dans l’île) et la taxe sur l’essence consacrée à l’AMT n’a pas bougé de 1996 à 2010.

      Résultat: les automobilistes n’assument que 7% des revenus affectés au transport collectif dans la région.

      François Cardinal

    • @FCardinal

      D’accord, mais que voulez-vous que j’y fasse? J’ai pas dit que les automobilistes payaient trop, j’ai simplement dit qu’ils payaient une part!! J’ai une question; Ces dernières années, avez-vous remis en question la gestion de la STM? J’ai deux de mes amis qui y travaillent et tout ce que je peux vous dire est que je comprends les augmentations des dernières années!! Le gaspillage d’argent y est épouvantable…ça coûte cher des syndiqués!! Mais la gestion de la STM est jamais remis en question….

    • Je suis contre toute forme de péage, un mode de financement antique et coûteux. Qu’on utilise bien les taxes sur l’essence à la place.

    • @fcardina: “[...] et la taxe sur l’essence consacrée à l’AMT n’a pas bougé de 1996 à 2010.”

      C’est vrai sauf que maintenant elle est le double (à 0,03$/L au lieu de 0,015$/L). C’est pas rien!

    • Bref, on ressusite les bons vieux postes de péages d’antant avec les moyens d’aujourd’hui.

      D’accord, si évidemment d’autres options sont offertes au transport automobile et que les tarifs soient modulés selon l’heure et le jour. Si je vais à Orford faire du ski la fin de semaine, ce n’est pas la même chose que si je décide de rester à Chambly et travailler tous les jours à Montréal.

      Tant qu’à moi, il ne faut pas se limiter aux tarifs routiers.

      Beaucoup d’infrastructures sont nécessaires à l’étalement urbain. L’achat d’un bungalow à Ste-Marthe n’est rentable qu’à la condition qu’une bonne partie de ces infrastructures soient payées par l’ensemble de la population du Québec, écoles, hôpitaux et autres. Alors, je modulerais divers tarifs pour faire en sorte qu’on applique le principe d’utilisateur-payeur à tous ces services.

      Alors, ville et banlieue seront à armes égales et les choix seront faits en tenant compte des coûts réels.

    • Bon, on dirait qu’il n’y a que moi (que l’éléphant au milieu de la pièce indispose..) qui trouve que ce qui étrangle actuellement le Québec c’est le gouffre de la Santé et que de s’attaquer à cela permettrait de dégager quelques surplus pour s’attaquer à autre chose (je dirais de pouvoir s’attaquer à des projets porteurs d’avenir)

      Maintenant : @ Fcardinal il ne faut pas comparer le 40% d’augmentation des frais mensuels des utilisateurs avec le 7% de contribution des automobilistes…ce qu’il faut comparer c’est le 7% des automobilistes (qui est, soit dit en passant, un 7% de plus compte tenu qu’ils financent déjà via taxes et autres impôts) au % du total du budget payés par les utilisateurs.

    • Nous nous sommes dotés (enfin, nos pères) d’une société où le concept d’universalité prévaut et où nous sommes taxés en conséquence.

      De rejouter par-dessus cela une couche d’utilisateur-payeur est imbuvable. À plus forte raison si ce concept ne touche qu’une catégorie de gens car dans ce cas, cela devient presque de la discrimination.

    • @sceptique, vous demandez:

      Autre point. Pourquoi les sièges sociaux demeurent sur l’Île de MTL. Avec la technologie, aucune raison d’y rester et de faire payer le gros prix à tous. On ne parlerait plus de ce fameux problème de transport

      Parce que quand j’ai envie de manger des sushis sur l’heure du midi, je peux aller chez Kaizen, Juni, Shodan ou Tri. Pas pogné pour aller chez Sushi Shop.

      J’ai tendance a suivre l’approche du keep it simple: majoration des taxes sur l’essence, et remise de ces fonds aux municipalités (par tete de pipe) avec obligation de les utiliser pour le réseau routier. Et payages pour tous les ponts, pour que ma maison prenne encore plus de valeur.

      Guy Gadbois

    • Le problème que j’ai avec le péage sur les ponts est qu’ils favorisent les banlieusard qui vivent dans l’ouest de l’île et à Montréal-Est (les banlieux ne sont pas qu’à l’extérieur de l’île) qui font le même dommage à nos routes mais qui ne paieront pas leur juste part. Déjà que l’ouest de l’île est une classe économique privilégié, il est important qu’ils paient leur dû à la ville centre.

    • On oublie qu’il faut avoir une route alternative libre de payages quand on impose un payage pour ce qui devrait être un accès plus rapide à une destination. En principe je suis contre les payages sauf quand ils permettent de gagner du temps. Je me rappel des payages sur la 10, des congestions de la pollution et des automobilistes irrités. Le traffic fonctionne maintenant bien meilleur sans payage le la 10 et le pont Champlain, il y a moins de pollution et on se rend plus vite à destination. La solution pour Montréal est de construire des stationnements sous-terrain et en hauteur sur des points stratégiques du transport en commun, c’est la seul façon qui a du bon sense. Si Montréal veut des péages mais que la Rive Sud et la Rive Nord en réplique avec les mêmes demandes, ça va être le bordel complet et tous le monde sera heureux. Ma meilleur décision était de partir de Montréal et vendre mes propriétés et investir ailleurs, je passe par Montrál seulement pour aller à l’aéroport en attendant un aéroport sur la Rive Sud.

    • @guygadbois: Sauf que voyez-vous, quand je vais sur les pages jaunes et que j’indique “Suchis”, j’ai 14 endroits différents où je peux aller à l’intérieur de quelques kilomètres autour de moi (soit dans une ville populaire de la couronne nord).

      Il est là le problème: Quand des gens s’imaginent que pour manger des bons suchis sur le pouce, il faut nécéssairement être à Montréal… J’ai des nouvelles pour vous: La banlieue n’est plus blanche pur laine; les proprios de petits restos exotiques et sympas y vivent aussi et ils ont réalisé (comme bien d’autres) qu’ils n’avaient pas eux non plus à se taper des ponts matin et soir pour s’occuper de leur restaurant.

      D’ailleurs, faites un test tout simple: Dressez une liste des 24 meilleures tables du Québec (selon une classification reconnue, là – pas d’après n’importe quel critique snobinard)… Tiens, mettons des tables classées quatre diamants par le CAA – elles sont ici:

      http://www.caaquebec.com/AProposDeNous/Hotels-Restaurants-Recommandes/Hotels-et-Restaurants-recommandes-accueil.htm?lang=fr#RestaurantsQuatreDiamants2007

      Ne croyez-vous pas que Montréal pourrait faire mieux que seulement cinq endroits? Six, si on compte le Toqué! (mais qui est l’un des trois “Cinq diamants”)?

    • @gl000001
      1) l’ile c’est pas montreal , les banlieux de l’ouest de l’ile font aussi chier avec leur petoires que ceux des rives plates
      2) enleve la moitie du traffic pis y’a plus de probleme
      3) tu prend une autoroute parking pour faire 3 lamentables sorties toi ? et c’est comique pcq le matin c’est direction centre ville , le soir direction laval donc 1/2 de montrealais dans cette marde a ciel ouvert ? laisse moi en douter
      4) considerant que le metro est plus rapide pour arriever en ville depuis lets say jean-talon / decarie (et il y a des stations sur toute la longeur) je met serieusement en doute ta 1/2 de mtl-ais

      tom bomabal mtl

    • @Hermyy
      Et les taxes d’agglomération c’est quoi vous pensez?
      Les banlieues ouest et Montréal-Nord font leur part n’ayez crainte.

    • @rogerheb

      vous faites votre part d’inconvenint oui , c’en est rendu que vanhorne/fleet est telement congestionne que les bus (des rues perpendiculaires) passe plus a cause du manque d’education des imbeciles de hampstead / cote st luc qui se croient tout permis et se font pogner entre deux feux rouges , c’est rendu que ca me prend moins de temps a marcher pour aller au metro que de prendre le 161 est , mais le pire la dedant c’est nos gentils flics qui sont a quoi 2 coin de rues qui sont meme pas capable de poser leurs cul dans leur cruiser pour aller distribuer des ticket de bienvenue a mtl , des operations circulations ? seuleent quand il fait beau et chaud , les flics c’est comme les outardes ca disparait pour l’hivers , donc oui des radars , des payages avec tout les signes “montreal”

      tom bombal

    • @re3e
      Je ne prends jamais Decarie. Mais je connais des gens qui habitent Montréal (la ville) et qui prennent Décarie pour aller travailler à Lachine, Dorval, St-Laurent, la Rive-Sud, la Rive-Nord.
      Et elle bloquée dans les deux directions en général.
      Et en passant, c’est la même chose au Pont-Tunnel.

    • @re3e
      Les villes défusionnées payent plus de 20% des taxes d’agglomération,qui finance la STM et l’AMT, et ne représentent que 13% de la population de l’ile. Alors quand on parle de faire sa part c’est fait et même plus.

    • @ eracine

      Voyons donc, il n’y a aucune concentration similaire de commerces dans la banlieue comparable au centre-ville de Montréal. Les sushis ne sont qu’un exemple, mais on parle de plusieurs milliers de commerces accessibles carrément à pied. Même si votre bureau était au centre du DIX30 ou du Carrefour, vous n’auriez pas le même choix. Et je ne parle pas tout simplement de la qualité de l’environnement. Le centre-ville, c’est beau, il y a des places publiques, de l’animation tout l’été… Pas mal moins stérile qu’un édifice à bureau de banlieue.

      Et, en toute honnêteté, c’est se mettre la tête dans le sable que de penser que la banlieue attire les bons restaurants maintenant. Il y a une offre, mais la quasi-totalité des nouveaux projets intéressants en cuisine ouvre dans les quartiers de Montréal. Il y a un compromis à ne pas vouloir passer les ponts dans ce domaine. N’importe quel critique culinaire respectable vous le dirait.

      Et n’importe qui qui aime manger s’étouffe en regardant cette liste du CAA. La moitié des adresses sont des places pour se faire voir, des endroits où la qualité n’est plus au rendez-vous depuis des années, et qui ont depuis longtemps fait plusieurs petits beaucoup plus intéressants.

      De toute manière, le problème de la délocalisation des sièges sociaux est que cette “solution” empire ce qu’on veut régler. Plutôt que d’avoir plus de 50% des travailleurs en transport en commun, comme en ce moment pour ceux travaillant au centre-ville, vous vous ramassez avec 100% des gens en voiture à se déplacer dans des endroits inaccessible autrement. Ces centaines de milliers de voitures supplémentaires utiliseront les mêmes autoroutes, les mêmes échangeurs, dans le même périmètre urbain, à congestionner ce qui est déjà congestionné, et dans beaucoup de cas, sur de plus grandes distances. Aucune garantie que la charge sur le réseau routier sera mieux répartie.

      Ça ne règle rien. La centralisation à l’avantage d’être très efficace a desservir en transport en commun. Cela réduit le volume de véhicule dramatiquement.

      Mario Bélanger

    • @ montrealaise

      Si ma mémoire est bonne, j’ai déjà entendu Ferrandez donner les résultats d’une enquête sur le plateau mont-royal. Approximativement 8% des déplacements automobiles sont des résidents du plateau. Approximativement 8% sont des non-résidents mais qui viennent sur le plateau (pour y travailler, acheter, etc.). Le reste (84%), ne sont que des transits.

      Attention car il n’a pas spécifié si ces automobilistes sont des montréalais ou s’ils résidaient en banlieue.

    • @rogerheb

      peut etre mais vous etes egalement 100% de circulation , moi j’ai pas besoins de voiture , encore moins de 2 fait que 20% du cout pour 100% du probleme , moi je vous ferais payer 100% du cout

    • @gl000001
      non la densite de traffic est pas la meme dans les deux sens et ca s’inverse entre le matin et le soir , j’ai deux coins de rues a faire si vous voulez des photos , vous etes pret a mettre 20$ la dessus ? ca fait juste 30 ans que je le vois a tous les matins

    • Toute question de péages est ridicule si elle n’est pas adressée à l’entièreté du territoire Québécois.

      Moi comme Montréalais je payerais pour circuler dans ma ville et le trifluvien, lui, circulerait dans la sienne de ville en partie à mes frais ? Non. Ça ne peut pas fonctionner comme ça.

      Il doit y avoir une universalité. Soit je suis un utilisateur payeur, auquel cas, le trifluvien ou le québécois qui traverse le pont Laviolette ou le vieux pont de Québec paye son passage comme moi sur l’A25 ; ou alors le trifluvien et le québécois traverse son pont gratuitement, auquel cas moi j’en fais de même sur Montréal !!!

      Un point c’est tout.

      C’est une bête question d’équité. Vous aimez ça les payages ? Instaurez-les à la grandeur du territoire du Québec ou abstenez-vous.

      Benoît Duhamel.

    • “eracine

      J’ai fait exprès de choisir les sushis, parce que c’est une des cuisines ou la différence entre le top et le reste est la plus grande. Soyons sérieux, il n’y a rien qui accote Kaizen, Shodan, Ju-ni et Tri a l’extérieur de l’Ile de Montréal. Demandez à n’importe qui qui connait cela.

      Et ce n’est qu’un exemple. Faites-là, la liste des meilleurs restos au Québec, et 90% sera à Montréal et à Québec.

    • @mariob: Évidemment que la concentration de commerce n’est pas comparable! La question n’en était pas une de quantité mais bien de qualité. À partir du moment que l’on a un choix qui s’offre à nous, il est généralement possible d’obtenir quelque chose d’aussi valable en banlieue qu’au centre-ville. Je ne connais pas “Suchi Shop” et je ne peux dire ce qu’ils valent. Par contre s’ils étaient les seuls à des kilomètres à la ronde, il serait facile de dire (sans justification) que l’on trouve mieux ailleurs…

      Pour ce qui est de la liste de restaurants, c’est un exemple (et ça a été mis à jour pour 2012, ne vous en déplaise). Vous pouvez bien sûr vous rabattre sur des “critiques culinaires respectables” (comme vous dites, en supposant que ceux du CAA sont carrément dans le champ) mais il y a fort à parier que leur objectivité ne sera pas tout-à-fait totale… On le sait, tout est toujours mieux chez nous qu’ailleurs. :-)

      Vous savez, “plusieurs milliers de commerces accessibles carrément à pied”, c’est un peu comme les “plusieurs milliers de logiciels accessibles sur PC” comparativement à l’offre plus réduite sur Apple: c’est un fait, mais en bout de ligne, la vaste majorité du monde se rabat sur les mêmes choix populaires et qui répondent amplement à nos besoins quotidiens normaux. J’ai une vie et, à moins d’être comme les bobos (à l’émission du même nom) ce n’est pas cette quantité de commerces qui va me faire une belle jambe…

      On peut trouver MTL beau et animé, rien n’empêche quelqu’un d’aller y faire un tour 2-3 fois dans l’année. Pour le reste, je préfère la proximité des lacs, des fôrets et des montagnes qui sont toutes à quelques minutes de moi… Et sans ponts. Pour mon travail, je n’ai besoin que d’une connection potable à Internet; la vue de mon “bureau” pourrait donc être celle d’un boisé enneigé, une plage de sable ou encore une allée passante grouillante de monde. L’année passée, c’était des palmiers et des lézards pendant tout un mois. L’été, c’est souvent à l’ombre des arbres que je travaille, à côté de la piscine, en sirotant une bonne bière et en surveillant le BBQ vers la fin de l’après-midi. Vous voudriez que j’échange ça contre aller travailler dans une tour de béton à peine ventilée?

      Je vais vous dire un secret: Je l’ai fait, il y a quelques années. De la rive nord à coin Maisonneuve et Bleury, chaque jour. Je ne m’ennuie pas du tout.

      Finalement, la concentration a le net désavantage de canaliser les travailleurs vers les mêmes endroits et en même temps. Relisez mon message du 5 à 13h18, où je parle spécifiquement des problèmes du métro, du train et du bus, qui convergent pourtant tous vers le centre-ville. C’est loin d’être la joie! Parlez aussi des transports en commun à des gens qui vivent à Pierrefonds et qui veulent travailler disons à Lachine ou Lasalle; ensuite vous aurez une meilleure vue d’ensemble.

    • La société du péage perpétuel.

      C’est ce genre de société que nous sommes à bâtir, une société à laquelle la majorité des citoyens n’aura pas accès car incapable de payer.

      Depuis quelques années, le règne des cupides, des Rois-Banquiers a réussi à:

      - rendre la télévision gratuite difficile à capter lors du passage au numérique, forçant les plus pauvres à s’abonner et payer câble et satellites;

      - refaire payer quatre fois la musique achetée: en vinyle, en cassette, enCD et maintenant en numérique;

      - instaurer des forfaits de téléphonie hallucinants, où il n’est pas rare de se retrouver avec des factures de 100$ par mois et où la surcharge et les frais divers sont hors contrôle;

      - procéder à l’installation de compteurs d’eau pour encore faire payer les plus pauvres;

      - instaurer le péage sur le pont de la 25, un avant goût du péage généralisé qui s’annonce sur la majorité des ponts…

      Et on parle de péage au kilomètre parcouru sur les routes, de péage selon la demande pour l’électricité, de péage, de péage, de péage…

      Tout ça pour quoi?

      Pour engraisser les Rois-Banquiers qui grâce à leur système basé sur la cupidité et l’accumulation de la richesse, a réussi à endetter la planète et à les enrichir au delà du raisonnable.

      Quelle merveilleuse société nous sommes à bâtir.

      Après ça, on ne comprend pas pourquoi les jeunes manquent de motivation, et pourquoi les jeunes entrepreneurs se font rare.

      Pour participer à cette société de l’arnaque?

      Non merci!

    • Il faut faire payer les banlieusards. Je comprends pas que ma run du soir de Pointe-St-Charles (Avec uns top sur McGill) vers Hochelaga maisonneuve (8 Kilomètres) me prenne plus de 30 minutes.

      Nos routes sont toutes bustées pour cette raison, trop de banlieusards qui prenne leur auto pour venir travailler. On peut pas trop les blâmer, l’urbanisme de leur quartier est fait pour ça. Et probablement que le transport en commun dessert mal leur quartier.

      Leur job devrait être de faire pression sur leur municipalité pour des navettes et du transport.

      En attendant, je rendrais les ponts payants, et je les fermerait entre 7h30 et 9h00 le matin et entre 16h00 et 18h00. Les ponts ne serait ouvert que pour les autobus et le transport d’urgence.

      Durant ce temps, Montrealais auraient pas a subir le traffic de ceux qui ont décidé de “conduire jusqu’a ce qu’ils puissent acheter”….

    • @Fabriolle Dans la mesure où vous réalisez que c’est justement à cause de l’étalement urbain que les problèmes respiratoires passés de votre fille étaient présents, il n’y a vraiment pas de quoi être fière de faire 54 km soir et matin.

      Que vous ayez fait ce choix pour la santé de votre fille, soit. Je ferais le même choix, mais il n’y aurait rien d’édifiant là, Vous en êtes fière? Auriez-vous eu besoin de vous éloignez si des milliers de personnes n’avaient pas fait ce choix avant vous?

    • Une préférence?
      Le péage métropolitain tarifé selon certains paramètres à déterminer (distance, heure, mode de transport, origine, destination,…)
      Ne pas oublier aussi que l’on pourrait (et devrait probablement) implanter une tarification similaire au transport en commun dans la région (ex.: tarification selon distance parcourue).

    • Le péage est un faux débat. Le problème du financement, que le péage veut régler, n’en est pas un de revenus mais plutôt un de partage. Toutes les taxes d’accise, TPS, TVQ, carburant et autres vont au fédéral et au provincial, alors que c’est le municipal qui paie l’entièreté des infrastructures routières par ses revenus de taxes foncières.

      Certaines villes ceinturées d’un mur ne paient que pour leurs citoyens (Ville Mont-Royal) alors que d’autres villes, comme Montréal, paient pour les siens et pour tous ceux des villes qui l’entourent. Pour plus d’équité, la bonne façon de faire serait de redistribuer aux villes les revenus des taxes perçues sur l’essence, quitte à augmenter ces dernières, au prorata des distances parcourues, plutôt que d’ajouter un palier de taxation (dont une bonne partie des revenus seraient utilisés pour leur perception…).

    • Un des problèmes de la circulation routière de la région de Montréal est l’absence d’une voie de contournement complète. Tout projet de péage devrait prendre en considération ce fait pour avoir un minimum d’égalité entre les régions. La personne de Chambly qui doit aller à Mirabel par exemple n’a pas d’autre choix raisonnable que de passer par Montréal. Bien entendu je ne parle pas des navetteurs matin et soir. Jusque à tout récemment il n’y avait même pas de contournement raisonnable pour la direction d’Ottawa ou de Toronto, tout devait passer par des ponts.

    • @jmcroteau
      Vous avez absolument raison. Nous nous chamaillons entre montréalais à savoir qui doit payer pour les différentes infrastructures routières et tous les leviers de décision sont à Québec. Là où vous errez est quand vous dites que les villes sur l’ile ne paient pas leur part c’est plutôt les villes des rives sud et nord.

    • @moofo

      tout a fait , et c’est la difference de prix et d’imposition entre montreal et les rives plates qui font que ca va continuer , mais j’ai tout a fait confiance aux petrolieres pour faire disparaitre cet avantage a moyen terme , pcq un litre a 2$ ca change la donne , surtout avec 2 bazou a tanker , faudrais egalement uniformiser l’ile , i.e fusion et taxation uniforme ,une ile une ville un maire , virer tout les gnochons d’arrondissements et mettre un payage au premier metre de bitume apres les ponts / tunnels cote montreal , style tu sort de l’autoroute (juridiction federal / provinciale) pour rentrer DANS mtl et les petites rues tu paye a la taille de moteur (qui a besoin d’un 4l en ville ? )

    • @jmcroteau

      les problemes de financement c’est des problemes d’elus , pas de citoyens , les payage ca reglerais , pour les citoyens , le probleme des mongols au volants qui veulent saver 5 secondes de traffic en passant par les petites rues residentielles , tant qu’a moi les gouvernements seront toujours casse , y’a pas de solution a ca , ils sont comme des junkies devant du smack , y’en a jamais asser , par contre , le fait de pas pouvoir se deplacer dans son quartier sans se faire emmerder par les banlieusards qui essayent de sauver du temps sur leurs deplacements ca on peut y faire de quoi , 1) que les flics appliquent de facon draconniene le code de la route (serieux qui c’est qui a essaye de rouler 70 sur la met / decarie / tunnel ville marie dernierement ? j’me suis meme fait pousser par un cruiser du poste 77 a 80km/h dans le tunnel la semaine derniere) , quand ca sera applique y’en aura une mechante gang avec 0 points sur leur permis qui seront plus la pour faire chier , 2) effacer l’avantage des banlieux a l’achat pour ceux qui deja au depart n’ont pas les moyens d’acheter ailleur qu’a laval des cheaps et a sainte-taxes-pas-cher evec un 20$ par bazou/jour pour rentrer a mtl

    • Je vois le problème d’un autre angle. Si il y a trop de congestion à Montreal c-a-dire trop de gens qui veulent aller sur l île de Montréal alors pourquoi ne pas favoriser la sortie en banlieux des intitutions publiques et des entreprises pour y établir un certain équilibre avec les villes en banlieux.

    • @rogerheb
      c’est pas pcq vous etes sur l’ile que vous etes montrealais , moi j’ai une mechante dent contre les bozo de hampstead / cote st luc qui sont pas capable de respecter les limites de vitesse / feux / stops et qui prennent ma rue limite a 40 pour une excroissance de decarie , l’automobile est une nuisance en ville , moins il y en aura mieux ca sera , c’est rendu que je peut meme pas laisser mes enfants jouer sur le devant de ma proprietee a cause des fou du volant qui ne respectent pas le stop au coin et passent a 60 dans une rue residentielle , le piire la dedant c’est que j’ai le poste 25 a moins de 5 minute de marche mais je vois plus souvent des outardes que des policiers pour eduquer les barbares , hell les flics eux memes sont pas capable de respecter le code (y’a pas de flasher sur les cruiser du spvm) , faut dire que y’en a pas des masses qui vivent le probleme dans leur vie civile vu qu’ils sont pour la plupart banlieusards eux meme , fait qu’ils s’en crissent , mettre un ticket pour un exces de vitesse de 20km/h dans une zone de 40 c’est pas asser glorieux pour leurs statut de flic

    • cecietcela

      Oui, comme ça les montréalais vont pouvoir aller polluer les banlieues tranquilles avec leurs autos.
      Sérieusement, pour que les banlieues puissent êtres des banlieues, il faut qu’il y ait un centre urbain, non?

      Rien n’empêche les entreprises d’aller s’établir en banlieue. Et certaines le font. Mais leur donner des incitatifs à le faire, vraiment je ne crois pas que c’est une solution.

      Comment établir une stratégie de transport efficace s’il n’y a pas de centre? Par exemple, moi j’ai occupé 5 emplois différents depuis 10 ans, dont deux en parallèle, et je suis loin d’être une exception. Mais mes besoins en transport sont restés sensiblement les mêmes puisque toutes ces entreprises étaient situées à quelques kilomètres les unes des autres, ce qui n’aurait pas été le cas dans un modèle décentralisé.

      La décentralisation se produit et c’est normal. Je ne suis pas un apôtre de la centralisation à tout prix. Mais il ne faut tomber dans l’excès inverse non plus, càd la décentralisation subventionnée…

    • Le but d’un péage est en grande partie d’être un ticket modérateur sur les déplacements en automobile. Les gens font le plein d’essence peut-être une fois par semaine ou moins, après ils ne voient plus les coûts d’utilisation de leurs véhicules pendant leurs déplacements. Avec un péage, à chaque fois qu’il y a un déplacement, il va y avoir un coût et les gens vont le voir. Psychologiquement, c’est plus achalant, donc ça va amener un changement de comportement. Plutôt que de prendre la voiture pour aller chercher du lait au dépanneur, ils vont peut-être y aller à pied ou attendre d’avoir plusieurs courses à faire en même temps. Ça peut aussi inciter les gens à être plusieurs dans leur véhicule au lieu de toujours l’auto-solo, à prendre le transport en commun ou à ne plus aller vivre loin du travail à Saint-cliclin-des-taxes-pas-cheres. Cette diminution du nombre de kilomètres parcourus en automobile va réduire la congestion, l’usure des infrastructures, la pollution, le bruit, les accidents de la route et améliorer la qualité de vie de l’ensemble des gens.

      C’est pas dur à comprendre, mais ça semble inconcevable pour beaucoup de gens bornés dans des vieilles mentalités héritées des années 60. Le pire sont ceux qui par “orgueil” ne veulent pas se déplacer autrement qu’en automobile.

    • @ bret
      Ok, une fois dis cela, quelle sera la prochaine étape ? Ceux qui mangent de la malebouffe ? ensuite, une fois cette catégorie de la population visée…on pourrait via une extension de la même «logique» se dire qu’il faudrait aussi taxer ceux qui bien que ne mangeant pas de malebouffe, ne font pas de sport..car on sait que la non pratique du sport etc etc.

      C’est une pente très glissante et qui, dans une certaine mesure, va à l’encontre des libertés indivuduelles qui fondent notre vie en société. Et ce dire que nous ne prendrons pas cette pente glissante c’est dire que nous ne ciblerons qu’un seul groupe et, par extension, cela devient de la discrimination…qui est illégale au Canada.

    • @Bret

      Bref, tous nos déplacements sont possibles sans automobile?

    • @genmar

      La discrimination est illégale, sauf si elle est raisonnable, dixit la Cour supreme du Canada dans Lola.

      Et puis oui nous devrions taxer la malbouffe. Et nous pourrions encourager la pratique du sport, plutot que punir ceux qui n’en font pas par choix de vie.

      Et j’insiste, des sushis en dehors de Montréal, c’est de la malbouffe…

    • @ guygadbois :

      oupélaye…méchant raccourci entre Lola et le fait de faire porter sur une partie de la population un plus grande part du fardeau dans le dévoloppement d’un projet collectif qui coûtera dans les 25-30 milliards au bas mot…

      Mais bon, avant de s’embarquer dans les détails, dans la mécanique, essayons de rester au niveau plus général :

      Parfait, mettons que les automobilistes paient sans rechigner des taxes des taxes et encore des taxes (ah non, ça c’est déjà la situation actuelle!) alors ils paient des montagnes de taxes. Très bien. Ils contribuent déjà comme contribuables à l’effort général mais ils en rajoute par d’autres ponctions lourdes et bien ciblées et voilà qu’arrive un superbe réseau de transport collectif tout neuf, tout vert, hyper performant et tout le tremblement.

      Les automobilistes se mettent alors, alléluïa, en délaisser leur voiture et à prendre massivement ledit transport collectif. Oups, pas mal moins de gens conduisent et, par voie de conséquence, il y a moins d’automobilistes à contribuer à la caisse…résultat des courses…les taxes des tous les québécois et/ou les tarifs d’utilisation du transport explosent ! Résultat, tout le monde est à pied et…paie un max pour ça en plus ! non mais c’est pas beau ça !?

      Puis dans 150 ans, viendra l’attaque des cyclistes, qui revendiqueront que les gros pollueurs qui roulent en autobus paient pour le développement massif des pistes cyclables ! Pendant ce temps-là, les piétons fourbissent leurs armes…attendant leur tour…
      Mario G

    • @genmar

      Ce n’est pas un raccourci, vous donniez une opinio juridique (l’illégalité de la discrimination législative) alors que vous n’etes clairement pas qualifié pour en donner.

      Dans Lola, la CSC a jugé que la loi québécoise était discriminatoire envers les couples non-mariés, mais a jugé que cette discrimination était raisonnable en vertu de l’Article 1 de la Charte.

      Je crois que si votre scénario se réalisait, la société québécoise, et la planète, se porterait beaucoup mieux. Pourquoi habiter a Ste-Julie quand votre job est a Montréal?

    • @ guygadbois (part II)

      Oui, c’est un raccourci, les deux situations ne sauraient être mise sur le même pied, et ce, peu importe ce que vous en pensez.

      Et non, si mon scénario se réalisait, la société ne se porterait pas mieux, cela ne serait vrai qu’à courte vue car si cela se réalisait, tout ceci ne serait que des manifestations d’une société intolérante et où la tyrannie du «bons sens» serait écrasante.

      Pour répondre à votre question, même si j’habite à Montréal, pourquoi habiter à Ste-Julie si votre travail est à Montréal ? eh bien, parce que nous vivons dans un pays libre à ce que je sache.

      Mais bon, je n’entrerai pas trop dans le contenu car cela n’en vaut pas la peine. Je dirai cependant ceci : en ce qui concerne l’environnement au sens large du terme, ce qui est consommé n’est qu’un facteur de l’équation et pas le plus important…Le plus important est bien sûr combien sommes nous à consommer.

    • Monsieur Cardinal, suggérer encore et encore d’augmenter les frais d’immatriculation, c’est de la méchanceté pure vis-à-vis certains d’entre nous. Taxer plus l’essence encore à Montréal? Cochon mais pas méchant. Pour certains d’entre nous plus âgés que vous et moins en forme pour se déplacer, les transports en commun ne sont d’aucune utilité. Les transports adaptés sont rares comme de la m-rde de pape, pape constipé en sus, et ne sont pas disponibles pour toutes les personnes qui en auraient besoin (sans compter les fois où on les oublie ou qu’on les fait attendre de longues heures).

      J’ai une voiture qui vieillit mais vieillit bien parce que bien entretenue. Achetée en 2005 elle avait 61 000 kilomètres au compteur et je viens tout juste de passer les 90 000. Pas de rouille parce que dans un garage très peu chauffé, vue et révisée deux fois l’an, c’est une perle rare et dans le coin on veut me l’acheter. Avec une rente d’invalidité qui s’achève bientôt pour être remplacée uniquement par la “pension de vieillesse”, continuer de me faire payer de plus en plus cher pour l’immatriculation voudrait dire encore une privation. J’en ai ras-le-pompon des privations.

      Au moins, faites pression pour l’euthanasie sur demande!

    • Si on faisait preuve de moins d’idéologie et de plus de solidarité, on constaterait qu’il y a une grande injustice à instaurer du péage pour remplacer le pont Champlain qui est très utile à la région de Montréal mais aussi à toute la province et à plusieurs autres province.

      Il y a toujours eu du péage uniquement que dans la grande région de Montréal, soit sur les ponts ou sur les autoroutes. Les régions réagissent comme s’ils finançaient la grande région de Montréal alors que c’est le contraire.

      On diabolise les automobilistes et les gens de banlieue. Moi, je suis un piéton, un cycliste, un usager du transport en commun ou un automobiliste selon la situation. Je ne me lève pas le matin en pensant aujourd’hui, je vais utiliser mon auto pour déranger les gens de Montréal. De toute façon, j’y vis et le hasard de la vie a fait que je travaille à Laval. J’utilise le moyen de transport qui me parais le plus adapté. Je vais au dépanneur à pied ou en vélo. Si je dois me procurer des biens encombrant ou lourd, j’utilise mon auto. Si je vais au centre-ville, j’utilise le transport en commun.

    • J’habite Hudson et travaille au centre-ville . Comme mon horaire est sur quarts de travail jour/nuit, l’offre de transport en commun adaptée à mon travail est INEXISTANTE.
      à chaque foi9s que je met de l’essence dans ma voiture, et croyez-moi, j’en met beaucoup…., je subventionne le transport en commun et les routes par les nombreuses taxes que je paie.
      Il faudra maintenant que je paie sur les ponts pour venir travailler mais aussi dépenser à Montréal? Ça finit quand de se faire saigner?

    • @stephanesauve

      Jamais. Mais en déménageant en ville au moins vous ne courrez pas après.

    • @bonserge : Justement, les déplacements entre les banlieues et le centre sont le problème. Si nous éliminons ce concept de banlieue en décentralisant l’activité économique, nous n’avons plus besoin de trouver un palliatif au problème de transport, car nous éliminons complètement la source du problème.

      Vous dites que tous vos emplois étaient situés à quelques kilomètres les uns des autres. C’est vrai que c’est pratique pour planifier une demande de transport, mais ne croyez-vous pas qu’il est préférable d’éliminer la demande de transport plutôt que de tenter de planifier l’offre?

      Pourquoi voulez-vous absolument conserver ce modèle de banlieue-dortoir et de centre économique? Quel est l’avantage?

      Aussi, il n’est pas nécessaire de donner des incitatifs pour que les entreprises s’établissent en banlieue. Il suffit d’arrêter de leur donner des incitatifs indirects pour qu’elles s’établissent au centre. Soyons honnête, le transport en commun a pour objectif de faciliter les accès aux entreprises et aux commerces au centre-ville. Les subventions pour le transport en commun sont en fait des subventions indirectes pour inciter les entreprises à continuer à s’établir au centre-ville. Cessons ces subventions pour le centre-ville et je peux vous garantir qu’il va y avoir une décentralisation naturelle très rapide. Aucun incitatif ne sera nécessaire.

      Nous sommes dans une fuite en avant. Je crois qu’il est temps que cela cesse. Il faut abandonner le modèle du centre-ville qui n’a plus de raison d’être à cause de nos avancées technologique et avoir une vision d’avenir plutôt que de rester avec nos vieux modèles d’urbanisme.

    • Une autre remarque:

      Le ministre Lebel dit que le nouveau pont doit être payé entièrement par le péage.

      On sait par expérience que les frais pour établir et gérer un péage sont très cher, ça va couter combien pour traverser ce pont.

      On sait par expérience que les conservateurs font ce qu’ils disent.

      Qui va rappeler aux conservateurs que le pont Champlain est plus cher parce qu’il doit être très haut à cause de la Voie Maritime. La Voie Maritime ne sert pas vraiment au Québec, elle est utile aux États-Unis et à l’Ontario. Donc la portion de coût supplémentaire causée par la Voie Maritime devrait si on suit le raisonnement du gouvernement conservateur être payé par une augmentation des frais de la Voie Maritime.

      Le gouvernement du Québec et nos instances de la grande région de Montréal devraient soulever cet argument avant de penser à vouloir partager les revenus du Pont-Champlain.

      Et tous ceux qui sont en accord avec le péage devrait penser que ça fait l’affaire du gouvernement conservateur de nous diviser, c’est une de leur méthode préférée.

    • @re3e
      Je répète ce qu’on me dit par des gens qui passent là à tous les jours, à toutes heures et dans les deux sens.
      Pour les excès de vitesse, c’est un phénomène universel. Des montréalais le font. Des banlieusards le font. Des campagnards le font. Et la police ne fait pas grand chose.
      Bonne idée de taxer la cylindrée. Certains endroits en Europe, tu ne peux entrer au centre-ville si ton indice de production de gaz à effet de serre est plus haut qu’un certain seuil. Je taxerais également les mufflers pétaradants.

    • @gl000001

      c’est toujours une bonne chose de verifier par soit meme avant de s’affirmer , n’etant pas proprietaire d’un quelconque mode de transport individuel je ne fait pas parti du probleme mais de la solution. je ne veut pas posseder de voiture pour plusieurs raisons , la premiere est ecologique , la deuxieme pcq l’homo automobilis n’a aucune education , conscience sociale ou courtoisie , pour ce qui est des flics , refuser de faire son travail ca merite de se faire virer , malheureusement les syndicats sont la pour veiller au grain et s’assurer que leurs membres ne se fasse pas emmerder par ces petites tracasseries administratives , plantez vous dans le parc en face du poste au coin queen mary decelle et comptez le nombre d’auto-patrouilles qui signalent leur virage a gauche , c’est plus l’exeption que la norme , alors apres faut pas se demander pourquoi c’est l’anarchie dans nos rues des qu’on parle de traffic , que ca soit universel ou pas , il y a des lois et des reglements , si la police n’a pas envie de les faires respecter je questionne l’existance meme de nos corps de police. ce n’est pas a eux de determiner la gravite d’une offence et/ou le devoir d’application de ces loi et reglements , ca c’est le travail d’un juge.

      tom bombal

    • C’est une discussion sans fin. Si tout les ”banlieusard” décidaient de déménager a Mtl, ce serait invivable et si ils décidait tous de prendrent les transport en commun, La stm ne pourrait l’absorber. Donc il reste quoi comme solution, améliorer l’offre de la STM avant de pénaliser les gens ou décentraliser.

    • @re3e
      “l’homo automobilis n’a aucune education , conscience sociale ou courtoisie ”
      Je vous remercie de l’insulte gratuite.

      “faut pas se demander pourquoi c’est l’anarchie dans nos rues ”
      Généralisation facile. Comparé à bien des villes sud-américaines, ça tourne rondement ici.

    • À long terme, on pourrait utiliser une taxe uniforme selon la distance parcourue, quelque soit la destination.

      Soyons honnêtes et cessons la fuite en avant : miser sur l’auto-solo n’est pas viable (tel que le propose 89170). Quelque soit le mode de propulsion, c’est impossible d’y arriver avec des systèmes de 2000 kg destinés à transporter 100 kg de viande.

      On doit, dans une mesure d’équité, favoriser les modes de vie moins demandant en ressources (énergie, matière, espace).

      Les voitures à venir consommeront moins d’essence mais seront de plus en plus lourdes, donc elles auront un plus grand impact sur les routes tout en les finançant moins par les taxes sur essence.

      Simon Chartrand

    • “Les subventions pour le transport en commun sont en fait des subventions indirectes pour inciter les entreprises à continuer à s’établir au centre-ville. “—-89170

      Misère… Les subventions au transport en commun permettent de désengorger les routes, diminuer le taux de pollution atmosphérique, permettent d’éviter la minéralisation des sols et réduisent le nombre d’accident causé par les voitures.

      Simon Chartrand

    • @simon_c : Vous n’avez absolument pas saisi ce que j’ai dit. Je considère que le transport en commun est un très mauvais palliatif.

      Le concept de centre-ville / banlieue-dortoir était la meilleure solution quand nos moyens de transport et de communications étaient limités. Ce n’est plus le cas maintenant. L’auto individuelle et les technologies de télécommunication ont résolu ces problèmes. Le centre-ville est donc maintenant un modèle caduc.

      La fuite en avant c’est de vouloir développer le transport en commun, afin de continuer avec ce modèle caduc de centre-ville / banlieue-dortoir.

    • @89170 : au contraire, j’ai très bien saisi vos propos. Ce que vous proposez va à l’encontre de 12 000 ans d’histoire des villes et c’est s’accrocher à un modèle récent (100 ans) et non-fonctionnel, soit les déplacements basés sur l’auto-solo. C’est la fuite en avant qui demande de scrapper les villes pour que les transports se fassent encore en char. 2000 kg pour transporter 100 kg de masse corporelle. Expliquez en quoi cela est censé.

    • @simon_c
      “12000 ans d’histoire ….” formule creuse. Il y a même pas 150 ans tous les gens travaillaient près de chez eux. Amener tout le monde au centre-ville est un modèle tout aussi récent.
      Si il y a un bon transport en commun en banlieue comme en ville, pourquoi ne pourrais-je pas prendre l’autobus près de chez nous et moins de 20 minutes plus tard être au bureau (en banlieue) pour y travailler ? Pourquoi, il faudrait que je me tape 80 minutes en bus-métro-bus ?

    • @gl00001 12000 ans. C’est le début de l’histoire des villes. La tendance à regrouper dans un même endroit les services et la population.

      Tant mieux si vous pouvez vous déplacer rapidement en banlieue. Sauf qu’à moins de suivre le modèle de Détroit, c’est-à-dire couvrir le territoire d’autoroutes, décentraliser le centre-ville et tout répartir sur un vaste territoire, ça n’arrivera pas.

    • SVP Lâchez-nous avec le transport en commun.
      Les gens qui préconisent cette solution sont ceux qui ne l’utilisent pas et/ou qui ne comprennent pas que ce n’est pas viable pour tout le monde.
      De nos jours, avec les familles éclatées on se doit d’être flexible et quand les garderies chargent des pénalités exorbitantes (à la minute de retard près, multiplié par le nombre d’enfants), tout devient oppressif pour le pauvre salarié qui doit se rendre au bureau situé au centre-ville pour pas grandes raisons valables. Quand un enfant tombe malade ca brise un horaire, si jamais il y a une urgence…oops mon train passe aux heures…
      Avez-vous essayé de ramener quelques emplètes avec vous en transport en commun pendant l’heure de pointe? Justifiez à votre patron qui a une voiture et un stationnement fourni vos retards à répétition à cause que le transport en commun subit panne après panne? Pour ajouter à ca, les tarifs montent alors que la qualité de service diminue. Pourquoi encore un chauffeur d’autobus avec aucune scolarité fait plus de 50K/an et la greve tous les 2 ans?
      On nous vends le transport en commun comme une solution écologique à tous les problèmes urbains, moi je le vis comme une punition quotidienne pour avoir choisi un métier qui me force à emprunter les ponts.

    • @Simon C “À long terme, on pourrait utiliser une taxe uniforme selon la distance parcourue, quelque soit la destination.”

      Pour l’ensemble de la Province?

    • @gl000001
      Regardez combien respectent les llimites ,lignes pleines ou annoncent leur changement de voie , ensuite roulez dans les limites pour si vous vous faites pas coller pousser ou clacsonner
      Ais-je besoins d’en rajouter?
      Je ne conduis plus au QC , ou le plus rarement possible a cause de ces comportements associaux

    • @simon_c : Et vous, expliquez-moi en quoi est-ce censé de vouloir obliger les gens à perdre deux heures de leur vie tous les jours en les forçant à se déplacer de 15 kilomètres matin et soir simplement pour accomplir leurs tâches quotidiennes?

      L’automobile est une des avancées technologiques qui fait en sorte que le concept de tout centraliser est maintenant un modèle qui n’a plus de justification. Le concept du centre-ville est une solution à un problème qui a été résolu par nos développements technologiques en transport et en télécommunication. Nous n’avons plus besoin d’un centre-ville. Il faut donc maintenant logiquement décentraliser l’activité économique pour que les gens n’aient plus à faire tous ces longs déplacements au centre-ville et qu’ils puissent faire toutes leurs activités quotidiennes près de chez eux. C’est ça la solution d’avenir.

      Mais là, nous sommes rendus à un point complètement absurde où des gens comme vous proposent de trouver une solution (le transport en commun) à un problème (un besoin en transport qui augmente) qui est justement causé par une de nos vieilles solutions (le centre-ville) à un problème qui n’existe plus (l’inexistence d’un moyen de transport rapide et efficace).

      C’est rendu carrément kafkaïen!

    • Je pense qu’il est inutile de proposer cette nouvelle mesure de tarification, le péage à
      la distance parcourue, alors que d’augmenter simplement la taxe sur l’essence dans la grande région de Montréal (ou à la grandeur du Québec si vous le voulez) serait plus efficace. Je m’explique: Une taxe sur l’essence est une taxe sur la distance parcourue qui est plus grande selon le type de véhicule utilisé. Plus on a un véhicule qui consomme de l’essence par km, plus la taxe est élevée. En plus, on taxe même davantage les gens qui sont pris dans la congestion routière car ceux-ci consomment de l’essence même si ils n’avancent pas! Donc je ne vois aucune utilité réelle à cette nouveau péage à la distance parcourue qui nécessiterait des frais de gestion supplémentaires pour la percevoir. J’espère que Monsieur Montmarquette, qui est économiste, s’en apercevra!
      Yves Capuano, économiste

    • @re3e
      Chacun a son seuil de tolérance. De toute évidence, le votre est très bas. Mais de là à dire que c’est l’anarchie, c’est l’exagération totale.

      @simon_c
      Je ne parle pas du phénomène de les regrouper mais celui de les déplacer sur des longues distances pour aller travailler. Vous n’avez bien évidemment pas de réponse à ca !!

    • @antiquebecor : une telle taxe, sur la distance parcourue annuellement, pourrait être appliquée à l’ensemble de la province. Déjà c’est à l’étude dans quelques états américains.

      @89170 : avant de poser une question, la politesse de base aurait voulu que vous répondiez à la mienne. Expliquez donc quel est la logique de mobiliser 2000 kg de verre, métal, plastiques, des dizaines de mètres carrés de surfaces et des tonnes d’asphaltes pour transporter 100 kg de masse corporelle. Un moment donné, il faut apprendre à exercer son jugement.

      Ce que vous proposez, chacun dans son ti-char, un maximum de télétravail, c’est un modèle parfait pour les antisociaux et les égoïste. C’est un modèle dont le seul exemple est un échec patent : Détroit. Dans cette ville, on a misé beaucoup sur la bagnole et, pour les concepteurs et administrateurs, le télétravail. Voyagez un peu.

      @gl00001 : forcer les déplacements sur une longue distance est le résultat d’une mauvaise planification.

    • @ ivoquebec, superlulu, lgiguere, eracine, bloganon, guygadbois, etc.

      «Augmenter simplement la taxe sur l’essence dans la grande région de Montréal (ou à la grandeur du Québec si vous le voulez) serait plus efficace.»

      Plus facile, peut-être. Mais plus efficace, j’en doute.

      L’efficacité des véhicules ne cesse de s’améliorer et, du coup, les revenus provenant des taxes sur l’essence s’amenuise. Or on ne peut tabler à long terme sur une hausse perpétuelle des taxes sur l’essence.

      D’ailleurs, aux États-Unis, la chose fait débat. La Virginie propose même de taxer les hybrides, afin de contourner le problème, afin de compenser pour la perte de revenus liée à la baisse de consommation d’essence…

      http://bit.ly/WTpu1c

      À long terme, donc, le péage à la distance parcourue m’apparaît plus pertinent. D’autant qu’il sert non seulement à financer, mais aussi à limiter la motorisation.

      François Cardinal

    • @gl000001

      il n’y a pas de tolerance a avoir avec des loi qui sont la pour proteger des vies.
      votre argumentaire , si on l’exprime dans d’autre loi :
      le meutre est criminel , mais on devrais tolerer les claques sur la geule , on s’arrete ou la ? bof c’etais juste une p’tite claque qu’il m’a mise , on va tolerer aussi le fait que je lui casse les rotules a coup de batte de base ball , vous comprenez la ? si je tolere le monghol qui me colle a 80 et me force a rouler a des vitesses non securitaires dans le tunnel , pourquoi pas tolerer le fait que je decharge mon .357 parabellum sur ce meme debile qui met ma vie et celle de mes enfants en danger ?

      tom bombal mtl

    • @ mrChoseBinne

      On se calme.
      Ceux qui parlent du transport en commun (TC) le prennent.
      Personne ne vous oblige, force, menace (sous peine d’exécution) de prendre le TC.
      Les gens en voiture arrivent aussi en retard au travail à cause du trafic. C’est la faute du TC j’imagine?
      Voici un lien où on trouve le salaire des chauffeurs:
      http://www.csmota.qc.ca/csmota_fichiers/files/00_imt_guide-salaires-professions.pdf
      (code CNP 7412, page 21). En 2011, ça commençait à 20 500$… Selon vous, combien devrait gagner un chauffeur d’autobus avec 1 an, 10 ans et 20 ans d’ancienneté?
      Ça fait combien de temps qu’il y a eu une grève des chauffeurs? On n’est plus dans les années ‘80 en passant (où les grèves n’étaient même pas aux 2 ans).

      Il n’ay a pas de solution simple. Un seul mode de transport, ça ne fonctionne pas. C’est pour ça qu’on parle de cocktail transport.
      Voici un court article très intéressant qui fait bien le tour de la question des problèmes de transport:
      http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201009/06/01-4313040-congestion-automobile-des-gouttes-deau-dans-un-vase-trop-plein.php

      Si vous voulez, on fait un petit jeu. On s’imagine qu’on enlève le TC. En doublant toutes les routes, on serait exactement dans la même situation au niveau de la congestion. Il faudrait donc toutes les tripler, voir quadrupler pour améliorer la situation. Selon vous, c’est une solution? Et je ne vous parle que du trafic. On peut aussi parler des coûts, de la pollution, des “belles” villes que ça va nous faire, etc.

      Bonne journée,

    • @mrChoseBinne

      je gere les urgence des miens en transport publique depuis 7 ans , et je suis pere celibataire travaillant au centre ville , j’ai pas de collants/cape bleu sur le dos , par contre je suis rigoureux dans la gestion de mes horaires et j’ai fait preuve d’un minimum d’inteligence quand est venu le temps d’acheter ma propriete : j’ai pas de ponts a traverser et je suis a 25 minutes en velo de mon bureau. si vous avez 1 heure de transport (peut importe le mode que ca soit en TC ou en embouteillage) a faire pour “gerer” vos urgences familliales c’est a cause de VOTRE choix d’acheter VOTRE habitation a 1 h de VOTRE lieu de travail , personne ne vous a empeche de prendre un loyer plus pres , a part peut etre votre ego frustre de proprietaire incapable de se payer une habitation plus modeste dans des limites geographiques plus raisonables , encore une fois un cas ou on veut le beurre et l’argent du beurre , mais quelque part je vous comprend , avec le bel exemple de nos dirigeant qui eux ne se limitent meme plus a ca et exigent le cul de la cremiere en plus donc je vous comprend de vouloir “seulement” le beurre et le profit de la vente , moi je sais par contre que c’est pas possible et j’ai regle le probleme avec des variables qui fonctionnent dans le VRAIS monde, et je ne me sent absolument pas responsable ou imputable de VOS choix. je ne pleurerais pas sur votre sort quand le litre sera a 2$ que ca soit a cause des taxes ou a cause que cette ressource non-renouvelable aura depasse son pic de production maximum (peakoil) , une ressource limite qui doit etre partage par un groupe qui croit de facon exponentielle ne peut que voir son prix unitaire suivre la courbe de demande j’usqua ce que le point d’equilibre devienne celui des produit de luxe, mais ca peut de personne le comprennent.

      tom bombal mtl

    • Une forme de péage à la distance parcourue m’apparaît inévitable. Elle pourrait remplacer en partie la surtaxe sur l’essence.

      Au Québec, c’est d’autant plus justifié par le fait que lorsque la vaste majorité du parc automobile sera convertit à l’hybride/électrique, qu’arrivera-t-il lorsque tout le monde rechargera ses batteries à même le “bloc patrimonial”?

    • Monsieur Cardinal,

      Je suis un peu surpris de votre réponse. Premièrement la taxe sur l’essence est une taxe sur la distance parcourue. Plus on roule, plus on consomme de l’essence. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas augmenter encore la taxe sur l’essence, d’autant plus que, comme toute augmentation de taxe, le vendeur doit en payer une partie. En Europe l’essence est d’ailleurs beaucoup plus chère qu’ici à cause des taxes et les européens utilisent depuis longtemps des voitures moins consommatrices d’essence. Si les gens consomment moins d’essence avec des voitures économiques, il est encore plus facile de les taxer davantage.

      Ensuite votre argument concernant la motorisation. Vous faites erreur à mon humble avis car justement, en tarifant selon la distance parcourue seulement, vous ne pénalisez pas les gros véhicules consommateurs d’essence qui prennent beaucoup de place sur les routes et qui endommagent davantage le réseau routier. La taxe sur l’essence a l’avantage de taxer à la fois la distance parcourue ET le type de véhicule. Elle affecte aussi les gens qui prennent leur véhicule à l’heure de pointe et qui dépensent de l’essence sans avancer; ce que votre tarification à la distance parcourue seulement ne fait pas.
      Bonne journée.

    • @simon_c
      “forcer les déplacements sur une longue distance est le résultat d’une mauvaise planification.”
      Exactement. 90% des gens qui travaillent au centre-ville ont mal planifié ou bien c’est le fait d’amener tout le monde au centre-ville qui est mal planifié ?
      C’est la réponse 2 qui est la bonne !!

      @tom bombal
      Toujours l’argument extrème pour justifier le banal. Vous exagérez grandement quand vous dites que c’est l’anarchie. Des “colleux”, j’en vois quelques-uns par semaine. Aucun, dans toute ma vie, ne m’est rentré dedans. Comparé avec un Magnum est une perte de temps et d’énergie. Pas obligé de me répondre. Allez consulter. Vous allez mieux vivre.

    • gl000001

      Quand vous allez vous établir en banlieue, vous êtes conscient des avantages et inconvénients, non? Arrêtez de demander qu’on démantèle le centre ville de Montréal pour accommoder vos choix de vie.

      Les gens qui habitent sur l’île, eux, subissent le choix des autres (ceux qui vont vivre en banlieue). C’est justifié qu’ils demandent qu’on fasse un effort pour les accommoder.

      Anyway… de quoi on parle là? Quel parti politique prône le désinvestissement en transport collectif et le démantèlement du centre-ville de Montréal? Y a-t-il un groupe sérieux qui prône cette option? Ou est-ce qu’on perd du temps à discuter d’une opinion marginale?

    • @gl000001
      je ne fait que repondre a l’absurde par l’absurde , si les limites doivent etre floue alors pourquoi mettre des limites , quand je me fait coller dans des zones d’ecoles le temps que je passe a regarder mon retro je ne le passe pas a regarder si un ti-cul traverse pas entre deux voitures , oui coller c’est rendu banal , ca change pas le fait que c’est dangereux , vous vous rappellez de cette histoire des 3 soeurs mortes dans une voiture pcq un camioneur avais pas vue que ces dames roulaient a la limite permise et qui n’a ps pu ralentir son semi remorque a temps pour eviter d’ecrabouiller leur vehicule ? quand vous vous ferez pousser par une betoniere du chantier du chum avec vos enfants sur la banquette arriere , reflechissez voir quelle distance ca va lui prendre pour arreter si il y a un accident qui se produit devant vous et que vous devrez sauter sur vos freins a deux pied pcq vous ne respectez pas les distances minimum de securite , la vous viendrez hurler au meutre , mais ca sera un tantinet trop tard et vous serez chanceux si vous avez la chance d’aller aux funerailles de vos enfant en fauteuil roulant et passer le reste de votre vie de paraplegique a ce que j’essaye de vous expliquer

    • @ ivoquebec

      D’abord, la taxe sur l’essence est certes une taxe sur la distance, mais si les véhicules consomment moins de carburant, les revenus pour le gouvernement seront moindres avec le temps. On peut certes hausser les taxes comme en Europe, mais à long terme, avec l’efficacité croissante des véhicules, l’essor des voitures hybrides et électriques, on risque d’être forcé d’aller puiser l’argent ailleurs.

      Ensuite, pour la motorisation, il existe déjà une surtaxe à l’immatriculation pour les grosses cylindrées, sans grand effet. Même chose pour les taxes sur l’essence, elles ont beau augmenté, les automobilistes finissent toujours pas encaisser le coût et revenir à leurs gros véhicules.

      La preuve, on l’a dans le prix de l’essence. Si on regarde les hausses des dernières décennies, on s’aperçoit qu’elles n’ont réduit ni le parc auto, ni les distances parcourues.

      Regardons en arrière. De 1994 à 1997, le prix de l’essence croît sans s’arrêter. Puis il retombe soudainement dans la foulée de la crise qui a secoué l’Asie en 1998. En 1999 et 2000, le prix remonte. Puis le ralentissement de l’économie mondiale l’oblige à replonger jusqu’en 2002, année où il recommence sa vertigineuse ascension.

      Effet sur les ventes de véhicules ou sur la consommation d’essence? Aucun. Ou si peu, selon Stat Can.

      «La montée du prix a ralenti la croissance des ventes en 2000, mais depuis, la croissance annuelle a été en moyenne de 1,7 % et il n’y a pas eu de signes de ralentissement même lorsque le prix de l’essence a monté en flèche en 2004 », écrit-on dans une étude sur la question.

      Voilà pourquoi, à mon avis, le péage a plus d’incidence sur la motorisation que les taxes sur l’essence, qu’on ne voit pas vraiment car elles sont intégrées au prix à la pompe.

      François Cardinal

    • Je n’aurais pas de problème à payer un péage à l’entré de l’ile de Montréal si j’avais le choix de la contourner.

      Comment pourrais-je me rendre de Brossard à Boisbriand ou de Repentigny à Dorion sans passer par Montréal comme on peut le faire dans toutes les grandes villes d’amérique du nord? On s’entend qu’un détour par Hawksbury ou Trois-Rivières n’est pas une option envisageable.

      Le problème est la sur saturation du réseau routier, ce qui en fait nui à Mtl parce que les entrepresises (gros payeur de taxes) vont s’établir ailleurs à cause de la main d’oeuvre et de la difficulté d’exportation.

      Arrêter de jetter le blame sur les habitant de la ville/banlieu, le problème est global et nous devons trouver une solution globale!

    • @bonserge
      Je n’ai jamais parlé de démanteler le centre-ville.

      Partez de Henri-Bourassa et St-Michel et rendez vous au centre-ville. Ca va vous prendre combien de temps ? C’est pas mieux que d’être en banlieue !!

      J’ai déjà travaillé en banlieue. Mais parfois, les jobs changent, il faut aller ailleurs. J’ai même travaillé pour une compagnie qui avait son siège social à Montréal et l’informatique était à Laval avec d’autres départements. Pourquoi ça fonctionnait très bien pour eux et que ça ne fonctionnerait pas pour d’autres ?

    • gl000001

      Pardon si je vous ai confondu avec les quelques uns ici qui prônent cette idée de démantelé le centre-ville de Montréal…

      Pour le reste, je ne vois pas le problème. Chaque entreprise fait ce qu’elle pense être le mieux pour elle. Être situé au centre-ville ou dans sa périphérie fonctionne très bien pour plusieurs entreprises. D’autres vont préférer aller se localiser sur une rive, ça les regarde. Un équilibre tend naturellement à se créer.

      C’est juste quand on suggère que la solution est d’arrêter d’investir en transport en commun et embrasser le “tout-à-l’auto” que j’ai un problème…

    • @Simon C “une telle taxe, sur la distance parcourue annuellement, pourrait être appliquée à l’ensemble de la province. Déjà c’est à l’étude dans quelques états américains. ”

      J’ai de gros doute de l’utilité d’une telle taxe!! Avez-vous pensé aux régions qui vivent de l’industrie du tourisme? Venez nous visiter au Lac St-Jean, mais vous partez à -100$ (chiffre hypothétique) à cause de la taxe!!! Est-ce qu’une telle taxe serait applicable à l’industrie du camionnage? Si oui, belle hausse de prix dans les différents magasins!! Que faites-vous des entreprises et des gens qui ont comme outil de travail la voiture? Et disons que cette taxe est réalisée, à quel endroit l’argent irait? À Montréal seulement pour l’amélioration de son TC ou bien une ville comme St-Hyacinthe pourrait également toucher à cet argent pour améliorer son réseau?

    • @François Cardinal “À long terme, donc, le péage à la distance parcourue m’apparaît plus pertinent. D’autant qu’il sert non seulement à financer, mais aussi à limiter la motorisation”

      Je ne crois pas qu’un péage à la distance parcourue limiterait la motorisation et je vous explique pourquoi. Les gens qui utilisent la voiture comme moyen de transport ont déjà essayé un jours ou l’autre de se rendre au travail en TC j’en suis convaincu. Pourquoi optent-ils pour la voiture quand même? Le temps!! Ça leur prend moins de temps en voiture qu’en TC (sinon à quoi bon aller se foutre dans le trafic?). Tout ça pour dire que si tu travailles au Centre-Ville le TC est une bonne option….tu travailles ailleurs sur l’Ile, ça devient compliqué!!

      Et si vous avez raison et que ça limitait la motorisation, il y aurait moins de $$$ qui entreraient dans les coffres et les grands penseurs devront trouver une autre genre de taxe pour les automobilistes récalcitrants restants :)

    • Ici on déborde un peu du sujet de M. Cardinal, mais quelques éléments sont souvent négligés quand on parle du développement centre-ville vs banlieue.

      Un, l’emploi en banlieue se développe bel et bien à un rythme supérieur à celui du centre-ville. Même les grandes institutions gouvernementales offrent de plus en plus de services en banlieue (universités, services médicaux de pointe, etc.). Malgré ceci, le centre-ville se développe, en termes absolus.

      Deux, il y a beaucoup plus d’investissements, par habitant, de la part du provincial dans les infrastructures routières des banlieues que dans celles de Montréal (1000$/année par habitant contre 1000$/année par habitant, environ). C’est donc dire que la capacité du réseau routier en dehors de la ville grandit plus vite qu’au centre. Ça explique le développement relatif plus rapide de la banlieue. Aussi, il est évident qu’une telle situation accroitra la congestion au centre.

      Trois, un des avantages concurrentiels du centre-ville, c’est le transport en commun, qui permet aux travailleurs de toute la région de se rendre relativement facilement au même endroit à coût abordable. Malgré tout, les investissements à ce chapitre ne sont pas au niveau manque à gagner des investissement routiers à Montréal comparé à sa banlieue.

      Autrement dit, le centre-ville, grâce aux investissements en transport en commun qu’on y a fait, pourtant beaucoup moins imposants que les investissements routier en banlieue, s’en tire bien car il y a un besoin pour un lieu de travail facilement accessible en transport en commun.

      Quatre, n’oublions pas que plusieurs emplois demandant des travailleurs ultra-qualifiés (notamment en haute finance) voient de grands taux de roulement, avec du personnel passant souvent d’une firme à l’autre. Il devient alors normal pour ces firmes d’être proche les unes des autres. Dans ce contexte, le choix du centre-ville est facile à comprendre.

    • oups, je voulais écrire: 1000$/année par habitant en banlieue contre 300$/année par habitant à Montréal

    • Un tarif (taxe) sur la distance parcourue ça existe déjà: la taxe sur l’essence.
      On a déjà a peu près toutes les sortes de taxe.

    • @bonserge
      Ca prend plus de transport en commun. Mais si on n’améliore pas le Métro bientôt, ça va avoir l’effet contraire. Il est à la limite en ce moment vers le centre-ville. Si rien n’est fait, il va se vider tout seul. Plus personne ne voudra aller y travailler. Voila pourquoi je dis qu’il faut développer de nouveaux pôles d’affaires sans toucher au centre-ville.

      @laurentkar
      “relativement facilement ”
      Vous trouvez ça vous ? Je prenais le Métro très régulièrement il y a 20 ans. Maintenant, il est déjà bondé à 7:00 am et il plante très souvent.

    • @gl000001

      “Je prenais le Métro très régulièrement il y a 20 ans. Maintenant, il est déjà bondé à 7:00 am et il plante très souvent.”
      D’accord avec vous. C’est justement la conséquence des faibles investissements en transport en ville.

      Mais j’ai une réserve au sujet de l’affirmation à l’effet que “Si rien n’est fait, il va se vider tout seul”. Ça me fait penser à Yogi Berra et son fameux “nobody goes there anymore, it’s too crowded”. On n’assistera pas tant à une décroissance du centre-ville, mais plutôt à un déclin relatif à la banlieue. C’est une conséquence attendue de l’asymétrie entre les investissement publics en ville comparativement à la banlieue.

      Ceci dit, la congestion des transports en commun (et des routes) vers le centre-ville explique peut-être l’engouement pour les copropriétés au centre-ville (et aussi à Verdun/Sud-Ouest, dont la ligne de métro est moins congestionnée). Ironiquement, ça explique indirectement le développement de la ville centre.

    • @gl000001 : ” 90% des gens qui travaillent au centre-ville ont mal planifié ou bien c’est le fait d’amener tout le monde au centre-ville qui est mal planifié ?
      C’est la réponse 2 qui est la bonne !!”

      Votre bonne réponse confirme que vous faîtes partie de ceux qui désirent vider le centre-ville pour y laisser passer les précieuses autoroutes, créant un beau chemin de banlieue à banlieue. Vive le trou de beigne quoi.

      La réalité, c’est que le 90 %, chiffre nettement exagéré, n’a pas vraiment le choix, car la planification est mal foutue et les investissements sont nettement plus hauts pour le dévelopement autoroutier que pour le transport en commun. Le Transit Oriented Developpement, ça vous dit quelque chose ? C’est une manière beaucoup plus intelligente d’occuper le territoire. Un centre-ville fort avec des quartiers périphériques bien structurés autour de rues commerciales marchables (par exemple, Verdun et sa rue Weillington), c’est ça qu’il faut.

      Or nous sommes dans une situation où les décideurs ont démolis des quartiers autonomes pour y laisser passer plus de chars venant de toujours plus loin, scrappant la qualité de vie des résidents établis dans les vieux quartiers. Les choix purement idéologiques que sont le prolongement de l’autoroute 25, au détriment des Montréalais – geste applaudit béatement par Vaillancourt et ses suiveux, la volonté de couper Hochelagga définitivement du fleuve par la transformation de la rue Notre-Dame en autoroute ou le saccage d’une partie de Ville-Émard, Côte-Saint-Paul et Verdun pour reconstruire Turcot (encore une fois, on rendra ces quartiers encore moins vivables pour augmenter la fluidité des chars venant de la banlieue) sont tous de nature à décourager le T.E.D., le transport par vélo et la marche. Faut dire que construire une piste cyclable demande pas mal moins d’asphalte qu’une route, et qu’un trottoir use moins vite. Ça fait aussi moins de contrats à donner au ti-namis.

      Simon Chartrand

    • @simon_c : Il ne sert à rien de répondre à une question qui est basée sur une prémisse fausse. La seule façon de répondre poliment à votre question aurait été d’être condescendant. J’ai donc préféré m’en abstenir.

      Enfin puisque vous insistez… La logique est déterminée par nos limitations technologiques, ainsi que par des soucis de sécurité et de confort. Je comprends que ces concepts sont difficiles à comprendre pour quelqu’un qui est aveuglé par ses émotions et par des dogmes arbitraires, mais la logique est bien réelle.

      Alors… Maintenant que j’ai répondu à votre question qui était pourtant évidente pour quiconque réfléchit deux secondes, pouvez-vous maintenant essayer d’exercer un peu de jugement et répondre à la mienne?

      Juste pour mettre les choses au clair, Si être « égoïste » et « antisocial » c’est de refuser un modèle de vie ou nous habitons tous dans des cages à poules sans le moindre espace vert et où nous sommes tous transportés comme du bétail pendant deux heures tous jours, avec pour seule justification l’incapacité de gens comme vous à réfléchir à un modèle d’urbanisme adapté à notre capacité technologique actuelle plutôt que celle que nous avions il y a 4 siècles, alors je suis fier d’être « égoïste » et « antisocial »… parce que moi je considère qu’avoir un peu de dignité est une qualité.

    • @89170 (dommage qu’il ne faille plus signer):

      En quoi ma prémisse est fausse ? J’ai pourtant décris avec exactitude ce que requiert, en ressources, les déplacements en auto- solo pour transporter 1,4 passager. Je comprends surtout que ma question vous coince, ce qui explique votre replis.

      J’aurais apprécié une réponse.

      Simon Chartrand

    • Je le répète….
      Plus je me tiens loin, très loin de Montréal…
      Mieux je me porte.
      Montréal est devenue une ville fermée.
      M. Notredame

    • @simon_c
      “Votre bonne réponse confirme… ” FAUX. Lisez mieux. Ou bien arrêtez d’essayer de lire dans mes pensées. Ca ne marche pas. Et je comprends 89170 qui dit que votre prémisses est fausse.

      Mais vous n’êtes pas loin en disant “quartiers périphériques bien structurés autour de rues commerciales marchables” Ajoutez-y des bureaux d’affaires et vous avez exactement ce que je pense qu’on devrait avoir.

      “nettement exagéré” Combien de gens vivent à plus de 30 minutes d’ou ils travaillent ? 90% probablement !!

      @laurentkar
      J’ai regardé dans LinkedIn parmi mes amis travailleurs hautement spécialisés en informatique et assez mobiles. Sur 20, 15 ne travaillent pas au centre-ville.

    • @gl00000 1 : ma prémisse est la suivante : c’est intenable de développer les transports d’une société autour de systèmes de 2000 kg, requièrent des tonnes d’asphalte et des dizaines de milliers de litres de carburant (au cours de la vie utile), occuper plus de 8 mètre carré d’espace (en réalité, c’est bien plus, à cause de la distance à maintenir entre 2 véhicules) pour transporter 1,2 ou 1,4 personne, donc environ 100 kg. J’aimerais bien voir que cette prémisse soit fausse. Mais la réalité est tout autre. La mobilisation de ressources est trop grande par rapport à l’usage.

      C’est insoutenable. Ce modèle, poussé au bout de sa logique, c’est Détroit. On a voulu décentralisé, multiplier les zones de travail en banlieue (Hamtramck, Dearborn, Livonia, Grosse Pointe, Sterling…) et les grosses corporation, pour faciliter la vie des gestionnaires et ingénieurs, ont tenté de maximiser le télétravail.

      Aujourd’hui Détroit est reconnu comme un désastre urbain.

      On ne peut pas se permettre de tenter une nouvelle expérience. Le Québec compte une seule ville importante, Montréal. Les USA en comptent des dizaines.

      Simon Chartrand

    • @gl000001

      Je n’ai pas de difficulté à le croire. Comme je l’ai mentionné, l’emploi croît plus vite en banlieue qu’en ville. S’ils travaillent comme consultants en informatique, j’imagine que leurs clients/employeurs seront davantage hors du centre. Question: travaillent-ils dans des firmes où le taux de roulement de l’ensemble du personnel est faible, ou bien des boîtes où le taux est plus élevé? Sinon, comment expliquez-vous que certaines industries (haute finance, grands cabinets d’avocats, jeux vidéos, centres d’appels) se concentrent au centre-ville et que d’autres s’installent en banlieue?

      Par exemple, dans le pharma, l’industrie du transport et de la distribution ou l’aéronautique, j’imagine qu’il y a une question de l’espace requis pour de la production ou de l’entreposage, où une tour au centre-ville ne convient pas.

    • @laurentkar et gl

      Il y a un certain prestige a travailler, par exemple, a PVM. Pour un cabinet d’avocats ou de comptables, le simple fait d’y avoir ses bureaux accorde une crédibilité instantanée.

      J’imagine que ce n’est pas le cas pour les consultants informatiques, meme hautement spécialisés.

    • .
      …. Ouf …. y’a du stock, des opinions, des questions et …. sur ce sujet. On parle, on parle, … on analyse, on analyse, … on écrit, on écrit, … on circule cercle-cirque

      Pas compliqué …. On veut tous sauver de l’argent, du temps et vivre (se loger) dans un endroit compatible avec les activités et habitudes de vie de notre famille.

      Faut revoir nos attentes, changer de paradigme !

    • Absolument, utilisateur payeur…..et la technologie est disponible pour moduler selon nos besoins (si on sait l’utiliser !)
      la contrepartie, imo, est de réduire et améliorer le transport en commun

    • @re3e: il y a un os dans votre argumentation. La plupart des gens changent d’emploi plus souvent que de résidence dans leur vie (l’emploi à vie est un concept d’un autre siècle). Ça veut donc nécessairement dire de devoir soit 1) refuser des emplois qui ne sont pas situés dans un secteur proche ou 2) déménager pour se rapprocher de son lieu de travail.

      Pour la plupart des gens, l’option #1 n’est pas réaliste; on prend ce qui passe comme emploi. Peu de gens peuvent se permette de choisir leur job. Pour ceux qui fondent une famille, l’option #2 entraîne aussi beaucoup de problèmes; les enfants doivent changer d’amis, d’école et d’environnement. Il faut aussi retrouver une résidence qui offre les mêmes avantages qu’avant.

    • @simon_c
      Donc on fait quoi en ce moment pour ce qui existe ? C’est bien beau l’idéalisme que vous démontrez mais la banlieue est là et va y rester et le centre-ville commence à sérieusement manquer de capacité de transport pour y amener les gens. Moi, je donne des alternatives faisables qui ne sont même pas une menace pour le centre-ville. Alors que continuer à tout y concentrer sans améliorer l’offre de transport en est une grave menace.

    • On taxe selon la distance parcourue annuellement. On démolit des stationnements au centre-ville et dans les quartiers périphériques pour y construire des structures ayant une véritable valeur. On prend des mesures pour calmer le trafic. Avec les sommes épargnées et celles générées, on évite les erreurs comme le prolongement de la 25 pour développer de véritables alternatives de transport en commun.

    • Pourquoi ne pas tout simplifier plutot? -> Une vignette à tarif fixe annuelle (ex: 20, 25 ou 30$ par essieu) obligatoire pour circuler sur les ponts et sur l’île. La moitié des recettes pour la ville et la réfection de ses rues, l’autre moitié pour l’entretien et réfection des ponts.
      Pour les récalcitrants, une amende salée de 5à 10 fois le prix de la vignette.
      Simple, efficace, cout d’implantation minime.

    • @ stefaneric

      On vient encore au même point:
      Pourquoi le personne qui voyage de Chambly à Ste Thérèse pour visiter ses petits-enfants devrait payer une vignette et la personne qui voyage de Drummondville à Trois-Rivières n’en paye pas?

    • @Simon_C

      Il y a 12 000 ans on vivait dans des huttes en paille, la “ville” la plus populeuse était composée de peut-être 20 ou 30 familles… On est loin des besoins du 21ième siècle.

      Peu à peu, les entreprises découvrent les avantages de s’établir hors de la zone saturée que constitue l’île de Montréal. Je ne parle pas seulement pour les secteurs industriels ou professionnels, mais aussi pour tout le secteur commercial. On le voit bien, avec les méga-centres qui poussent peu à peu tout autour de l’île. Quand on se rend compte que ces centres sont surtout fréquenté les fins de semaine par les urbains du plateau, il y a de quoi réfléchir à la nécessité d’handicapé encore plus la ville de Montréal avec un système de transport en commun inefficace.

      J’ajouterai, en aparté, que les trains de banlieue favorise paradoxalement l’étalement urbain en repoussant encore plus loin les limites géographiques acceptables que l’on consacre au déplacement pendulaire.

    • Lettre d’opinion parue dans La Presse ce week-end (d’un citoyen de Mtl);

      http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201302/08/01-4619790-panne-de-fiabilite.php

      Je l’ai évoqué la semaine denière ici sur ce blogue, mais personne (surtout les journalistes) ose remettre en question l’incroyable gérance de la STM. Après on se demande pourquoi les gens utilisent l’automobile.

    • @ antiquebecor

      Si personne ne vous a porté attention, c’est peut-être parce que ça n’en valait pas la peine?

      Actuellement, il y a des problèmes majeurs dans la construction des routes (collusion, pots-de-vin, enveloppes brunes, mafia, etc.). Est-ce que ça empêche les gens d’utiliser leurs autos?

      Ceci étant dit, il y a effectivement des problèmes majeurs de gestion et d’intégrité dans toutes les instances décisionnelles.

    • @tonyverdechi

      quand on regarde vos interventions, on voit que vous avez eu plus ou moins de succès également…mais là n’est pas la question, attention ou pas personnellement ça me laisse complètement indifférent. Plusieurs cèsseront d’utiliser la voiture quand; 1-Le réseau sera fiable. 2-Lorsque certains secteurs de la ville qui sont mal désservis auront un meilleur réseau. Mais à voir comment les projets avancent ici au Québec, nous pourrons en parler encore dans 10 ans. Alors longue vie à ce blogue….

    • @simon_c
      C’est bien mais quelles sont les sommes épargnées ? Et remarquez que toutes vos mesures vont être perçues comme anti-banlieue et pourraient augmenter l’exode vers la banlieue.

    • qui_de_droit : “On le voit bien, avec les méga-centres qui poussent peu à peu tout autour de l’île. Quand on se rend compte que ces centres sont surtout fréquenté les fins de semaine par les urbains du plateau, ”
      Affirmation probablement sans fondement, puisque 54 % des ménages du Plateau n’ont pas de voiture. Ça voudrait dire que le 46 % restant se rue littéralement sur les méga PowerCenter durant la fin de semaine.

      Ces mégas centres, je n’y vais jamais. Je suis absolument contre le principe de détruite des zones vivantes pour y construire des déserts minéralisés sans aucun bénéfice économique. On ne fait que déplacer l’activité économique sans rien créer.

      “il y a de quoi réfléchir à la nécessité d’handicapé encore plus la ville de Montréal avec un système de transport en commun inefficace.”

      Je ne vois pas en quoi un système de transport en commun est un handicape. Qu’il soit efficace ou non, est-ce vraiment mieux la voiture ? Selon mon souvenir, pendant la méga-tempête de la fin décembre le métro roulait parfaitement et les trains de banlieue étaient parfaitement opérationnels dès le lendemain de la tempête. Les autobus ont pris environ 3 jours pour bien rouler. C’est un résultat qui bat, et de très loin, l’automobile.

    • @antiquébécor : La gestion de la STM n’est pas si mauvaise. Le problème de la ligne verte, c’est que la STM a voulu faire les choses correctement dans le remplacement des rames, à la fin des années ‘90. Tant le PQ que le PLQ ont complètement détruit le bon travail de la STM (dont un appel d’offre à l’international) pour de la pure politicaillerie. Mais quand vient de temps d’investir des centaines de millions pour “améliorer le confort de roulement” des autoroutes, ben là, on trouve toujours du cash.

      Ne commettez l’erreur de confondre gestion et politique.

    • La STM devrait commencer à prendre livraison des nouveaux wagons de métro d’ici 2014 (pas sûr exactement de la date). Ça devrait régler, en principe, la majorité des problèmes de fiabilité.

      C’est toujours étonnant comment les défenseurs du tout-à-l’auto ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Si on détruit le centre-ville et répartit les emplois n’importe où n’importe comment dans la région, on va avoir un sérieux problème. Le système de transport en commun actuel va devenir inutilisable et on va mettre dans des auto-solos un paquet de nouvelles personnes qui vont devoir se rendre des quartiers denses de la ville vers des destinations aléatoires de la région.

      Ça va prendre des nouvelles autoroutes, de nouveaux ponts, des expropriations et on va se ramasser avec un centre mort comme Détroit et tapissé d’autoroutes comme Los Angeles avec la qualité d’air qui vient avec ça… Bien sûr, on a les moyens de payer ça, hein?

      Je mets au défi les défenseurs de l’auto-solo d’aller s’établir à côté d’une autoroute achalandée avec tout le bruit et la pollution. Le syndrome du “pas dans ma cours”, vous connaissez ça hein?!

      @qui_de_droit: Effectivement, les trains de banlieues peuvent encourager l’étalement urbain. C’est pour ça qu’il faut mettre des limites à la zone urbaines avec une ceinture verte.

      De toute façon, que vous le vouliez ou non, il va y avoir un péage sur le pont Champlain, le fédéral ne reculera pas là-dessus j’ai l’impression. Aussi bien vous faire à l’idée!

    • La commission Charbonneau m’a fait réaliser quelque chose à propos de la générosité du gouvernement libéral en ce qui concerne les autoroutes. Construire des infrastructures de transport comme le métro demande une expertise poussée qui n’est pas à la portée de tous, tandis que d’étendre de l’asphalte sur des terres agricoles est à la portée de n’importe quel entrepreneur italien croche…

    • @bret
      Le jour ou on aura de vrais problèmes énergétiques, on s’apercevra qu’amener le plus possible de gens au même endroit est également un problème.
      Avoir quelques pôles d’affaires en périphérie, desservis par le transport en commun, est une solution à ça. Ca ne démolit pas le centre-ville. Ca n’encourage pas plus l’auto-solo. Ca ne demande pas plus d’autoroutes. Et ça n’est pas obligé d’être fait n’importe comment. Le vrai défi est de penser à encore plus long terme et le centre-ville, comme solution unique, est loin d’être idéal.

    • @Simon_C

      On peut planifier le retard engendré par une tempête mais c’est impossible de le faire pour des pannes aléatoires.

      Vous n’avez qu’à regarder les valises des voitures stationner au 10-30 pour vous rendre compte qu’elles portes en grande partie des écussons de concessionnaires situer sur l’île de Montréal. De plus, le samedi, le trafic est souvent pénible près des heures d’ouverture en direction de la banlieu et en s’approchant des heures de fermeture, ça s’inverse… Exactement le contraire du trafic journalier en semaine lorsque le monde s’en va travailler en ville.

      Peut-être que vous ne fréquentez jamais les méga-centres, mais vous n’êtes pas seul sur le “plateau”.

      Un autre phénomène qui prouve que votre modèle n’est pas viable, c’est la récente fermeture annoncée du Future Shop du centre-ville concernant la re-structuation de Future Shop/Best-Buy. Comment un commerce, situé près des citoyens, accessible aux piétons, aux vélos, aux autobus, au métro, mais très peu accessible à l’automobile peut être fermé alors que ceux d’Anjou et du Marché-Centrale, pourtant situés près de l’un et de l’autre, enclavés par des autoroutes donc difficilement accessible si on ne possède pas de voiture et situés dans des secteurs dont la densité de population est moins élevé, peuvent être maintenus? Et n’allez pas me dire que c’est pour les banlieusards car ils ont tous un Future Shop situé plus près d’eux.

      Même chose sur le plateau où les politiques du maire Ferrandez sont en train de détruire l’activité économique du quartier. Peut-être que certain habitants apprécient (mais pas tous, je peux vous le garantir), mais le reste du monde préfère aller ailleurs. Si ça continue comme ça, bientôt les habitants du plateau ne pourront plus supporter l’économie locale. (Rue Ste-Catherine, fin ‘80, ça vous dit quelque chose?)

      Quant à mon commentaire concernant l’inefficacité du transport en commun montréalais, c’est difficile de passer à côté des pannes de services répétés, des autobus ou des rames trop bondés aux heures de pointes et complètement vide le reste du temps, des trajets de bus inadaptés à nos besoins et à la gestion déficiente des dirigeants de l’AMT et de la STM. Dans ce contexte où cette inefficacité engendre un rejet de la population qui préfère quitter l’ile, investir encore plus ne règle rien, sinon alourdir encore plus le fardeau fiscale de Montréal qui deviendra alors l’handicap que je parlais pour devenir une ville compétitive.

      Vous reprochez à un autre usager de cyberpresse de confondre “gestion et politique”. Et bien, peut-être que c’est là une problème. Les organismes para-publiques que sont les services de TC servent trop souvent de terminus aux amis du parti qui n’ont pas de compétences particulières sauf celui de vaporiser l’argent à une vitesse inouïe.

      Vous semblez accorder une importance soutenue aux impacts de la minéralisation des sols. Mais il faut se rendre à l’évidence. Les Montréalais du Plateau sont les premiers qui s’opposent à la densification de la population en rejetant tout projet résidentiel qui s’élèverait au-delà de 6 étages ou plus. (Et je ne parle pas seulement de l’opposition aux nouveau développement dans la périphérie immédiate du Mont-Royal qui est selon moi justifié). Vous savez comme moi que la densification de la population passe par la verticalité, ce qui permet en plus de dégât des terrains pour la création d’espaces verts pour mieux contrôler les îlots de chaleurs.

      Dans ce contexte d’opposition, réticences au transport en commun et réticences à la verticalité, pas étonnant que les zones périphériques aient tant de succès. Au lieu de dépenser temps et ressources à une greffe qui ne prendra pas dans un avenir prévisible, ne vaut-il mieux pas se concentrer à construire un modèle décentraliser intelligent?

    • @Bret

      Je comprends mal votre suggestion; au-delà d’un certain point, vous voudriez rendre le transport en commun ou le réseau routier tellement inefficace que venir travailler en ville serait pratiquement impossible? C’est complètement Stalinien votre affaire!!

      Pour le péage du pont Champlain, qu’il soit payant ou non cela ne me dérange pas; Je n’emprunte jamais ce pont. Je m’y oppose par acquis d’égalité. Ce pont est un ouvrage fédéral. Dans tout les autres provinces, jamais le fédéral n’a imposé de frais aux utilisateurs de ses infrastructures routière (sauf le pont de la confédération, avec raison…). Pourquoi en serait-il différent au Québec? Je ne dis pas ça parce que je suis souverainiste, mais parce que je suis un fédéraliste posé.

      Apparemment, le fait de vivre dans le bruit et la pollution comporte des avantages que la ville et les transports en commun ne peuvent compenser, si on tient compte de la vitesse où ce type de quartier se développe le long de la 40 entre Lachenaie et L’Assomption!!! Le syndrôme du “pas dans ma cours” on le retrouve plutôt sur le plateau mont-royal, là où les citoyens s’opposent à tout développement urbain qui pourrait densifier leur quartier. Dans ce contexte, comment voulez-vous développer une ville qui a de l’allure???

      Si vous voulez mon avis, la ville-centre est déjà frappée d’une maladie chronique incurable… Elle ne produit rien que l’on ne peut produire ailleurs à meilleur coût et les raisons historiques qui ont mené à la création de la ville ne sont plus valides (commerce outre-atlantique, maintenant négligeable, et défense du fleuve au temps des colonies…) Il n’y a aucune raison de développer des activités économiques dans une ville enclavée par trois cours d’eau, surtout lorsque la population de celle-ci s’oppose à tout développement. L’expansion de la région métropolitaine passe par le 450, que vous le vouliez ou non. Alors au lieu de défendre un idéal faillible, vaut mieux bien planifier en tenant compte de cette réalité, comme le propose en partie gl00001.

      Et cessez de vous servir de la commission Carbonneau comme argument, vous n’irez nulle part avec ça.

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