Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Samedi 2 février 2013 | Mise en ligne à 8h09 | Commenter Commentaires (141)

    Non, le monorail suspendu n’est pas une bonne idée…

    Je m’étonne de l’appui que récolte le monorail suspendu depuis quelques années. Ce projet de lien rapide entre Montréal et Rimouski a beau être novateur, il n’en est pas plus intéressant pour autant.

    Depuis que le Parti québécois est au pouvoir, ce projet tiré tout droit d’un livre de science-fiction fait des adeptes, en plus de faire couler beaucoup, beaucoup, beaucoup d’encre dans les régions. Appuyé par plusieurs députés, ministres et personnalités nationalistes, le projet a été présenté à Investissement Québec, à des MRC et à plusieurs sociétés de développement économique.

    Chaque fois, tout le monde sort emballé par ce projet électrique, écolo, québécois, porteur et tutti quanti. À tel point que des organisations sérieuses comme Option nationale s’en font les partisans. La FTQ, un syndicat autrement crédible, a même proposé la chose en commission parlementaire pour compenser la perte de Gentilly, cette semaine!

    Mais à quoi pensent tous ces gens? On peine à faire un train le moindrement rapide entre Montréal et Québec, mais on réussirait à implanter une technologie qui n’existe que sur papier (monorail suspendu à moteur-roue inventé par Pierre Couture) sans en perdre sa chemise collective?

    Je n’y crois pas une seule seconde. Surtout que les images montrent bien l’horreur qui s’ajouterait ainsi au paysage québécois, tout le long de l’autoroute 20, en plein cœur de Montréal et Québec, en passant pas plusieurs villages.

    Veut-on vraiment tapisser la vallée du Saint-Laurent de piliers de béton à chaque 50 mètres? Imaginez-vous la levée de boucliers, avec raison? Je tez un oeil à la vidéo pour vous faire une idée…

    Je salue le travail acharné du coordonnateur du projet, Jean-Paul Marchand, et de la coopérative TrensQuébec (Transport électrique national suspendu), mais je trouve qu’on perd ainsi de l’énergie et des ressources qui pourraient être investies dans des projets plus vraisemblables.

    Le TGV Québec-Windsor, par exemple, bien qu’il ne soit pas dans les projets du fédéral pour l’instant, me semble beaucoup plus prometteur.

    L’«ÉcoTrain», étudié récemment par Dessau et KPMG, a en effet bien des mérites qui échappent au monorail. Il enjambe deux provinces, ce qui permettrait au Québec de partager la facture avec Ottawa et avec l’Ontario. Il s’implanterait sur une emprise existante, contrairement au monorail (on ne peut quand même pas exproprier les opérateurs de trains de marchandises!). Il offrirait la possibilité d’étendre le lien ferroviaire jusqu’au Midwest américain. Il pourrait redevenir une priorité politique si les conservateurs quittaient le pouvoir, surtout si les Américains allaient de l’avant avec leurs propres projets de TGV.

    Bref, même si l’ÉcoTrain n’est pas une priorité politique pour l’heure, il a beaucoup plus de chance de voir le jour qu’un douteux monorail qu’il faudrait inventer de toutes pièces. Aussi Québécois soit-il.


    • vous avez bien raison , faut éviter de faire techno pour faire techno , mettons le cash sur le développement d une voiture électrique efficace à la place

      albert bela

    • Bien voyons! On se bat pour ne PAS mettre d’eolienne car ca detruit le paysage, on se bat pour ne PAS creer de nouvelles centrales hydroelectrique car ca detruit le paysage et on croit qu’on va accepter un monorail? Je me sens comme les gens de Springfield dans les Simpsons a force de vivre au Quebec…

    • http://www.youtube.com/watch?v=AEZjzsnPhnw

    • Sur le site de TrensQuébec, l’estimation est largement sous estimé, multiplier le prix par 5 cela sera plus près de la réalité. L’estimation de coût de ce projet ressemble au première estimation du prolongement a Laval.

      Y. Pedneau

    • Vous n’apportez aucun argument valable. Il y a un risque à développer une nouvelle technologie, il y en a toujours un. Mais, avez-vous comparer les coûts ? Quand à l’esthétique de la chose, il y a de très belles réalisations au Japon avec leurs monorails suspendus. Quant à la connectivité avec d’autres moyens de transport, je ne vois pas le problème si c’est dans la même gare que ça se passe. Je crois que vous êtes de mauvaise foi ou vous détenez des actions dans CN-CP……

    • D’abord, je crois que tous les acteurs pour développer une telle technologie existent déjà au Québec. Bombardier, Novabus, Hydro-Québec, TM4 et les firmes de génie-conseil.

      Ensuite, je ne vois pas trop en quoi l’implantation de pylônes sur le terre-plein de l’autoroute serait dramatique pour le paysage. De ce côté, le TGV est beaucoup plus envahissant.

      Le TGV est en discussion depuis 30 ans et rien ne bouge pour deux raisons. Premièrement, parce que la décision appartient à un autre peuple qui décide pour nous de l’utilisation de notre argent et aussi, à cause du coût. De ce côté, l’évaluation préliminaire donne un coût au tiers de celui du TGV Mtl-Qc.

      Je suis tout à fait conscient que c’est un peu de la science-fiction pour le moment. Par contre, tout est présentement disponible pour réaliser ce projet. Je suis donc très favorable à voir le gouvernement investir quelques dollars pour pousser l’idée un peu plus loin, question de voir son potentiel.

    • Je suis d’accord avec martineaux, Il me semble que vous nous avez habitué a mieux, M. Cardinal…

      Ce n’est pas une question de croyance. Le monorail suspendu pourrait réutiliser les corridors déjà en place comme la 20, coûterait moins cher, etc. C’est loin d’être une bêtise, et ça vaut la peine d’y penser. Ne serait-ce que pour le rejeter, mais avec des arguments valables…

      On gagnerait beaucoup a avoir un transport utilisant l’électricité au Québec, surtout dans le contexte actuel, et j’ai bien peur que le TGV ne voie jamais le jour, car trop cher.

    • Cette manie de penser toujours à court terme! Voilà un projet colllectif intéressant et déjà on le ridiculise. Il faut changer nos habitudes, mais le peuple veut avoir sa voiture électrique personnelle.
      Que laissera-t-on comme héritage à nos futures générations. Cela m’énerve quand j’entends ” Oui mais pas dans ma cour”

    • @ martineaux

      ‘Quand à l’esthétique de la chose, il y a de très belles réalisations au Japon avec leurs monorails suspendus. ‘

      Possiblement, mais on ne parle pas des mêmes distances et du même budget (¥¥¥¥¥¥!!), Pour une distance Montréal-Québec, les japonais choisiraient 10 fois sur 10 un Shinkansen

    • @ seb.b et martineaux

      L’implantation de pylônes tout le long de la 20 n’est peut-être pas «dramatique» à vos yeux, mais jamais une telle idée ne serait socialement acceptée. Jamais. Surtout qu’on ne parle pas que d’un monorail au centre de l’autoroute, car il faut bien qu’il se rende dans les villes. Voyez la vidéo, voyez le monorail en pleine ville, voyez le monorail traverser Québec (!) et dites-mois que cela ne provoquerait pas une levée de boucliers 1000 fois plus importante qu’un forage pétrolier ou une éolienne.

      Quant au coût, on est tellement au balbutiement de la chose qu’il est inutile de le comparer à celui d’un TGV étudié sérieusement depuis des années.

      François Cardinal

    • @ prof22

      «Penser à court terme»? Je suis le premier à rêver à un réseau de transport en commun large, efficace et rapide. Je suis prêt à appuyer un tramway, un SLR, un tram-train. Mais de grâce, concentrons nos énergies sur des projets qui peuvent voir le jour, un jour, même à long terme. Ce n’est pas le cas du monorail suspendu.

      François Cardinal

    • @martineaux

      “Quand à l’esthétique de la chose, il y a de très belles réalisations au Japon avec leurs monorails suspendus.”

      Avez-vous remarqué que c’est toujours esthétique quand ce n’est pas chez nous?

      @robert999

      “…..ça vaut la peine d’y penser. Ne serait-ce que pour le rejeter, mais avec des arguments valables…”

      Vous savez très bien que, pour l’avoir vécu le printemps dernier, aucun argument n’est valable lorsqu’il va à l’encontre de nos convictions!

    • Je suis d’accord avec vous M. Cardinal, on nous vends du papier pour que l’on rêve. Lorsque je regarde la vidéo, je trouve ce concept très laid, cela va défigurer le paysage

      Je ferais un parallèle avec le toit du stade qu’un INVENTEUR veut installer son concept, il prends tout les moyen à sa disposition pour nous vendre son idée, mais mais il y a une grosse différence entre un concept à l’échelle 1/100 et le faire grandeur nature.

      @tous
      seriez-vous prêt, en tant qu’individu et en tant que société, de vous lancer dans un projet qui n’est que sur papier, qui n’a pas prouver son efficacité??

      Moi non

    • Dans l’ensemble, je suis assez de votre avis. J’ajouterais quelques observations rapides:

      - l’utilisation de l’espace central sur l’autoroute 20 (ou même 40) semble une idée intéressante afin que le transport de passager ne soit pas contraint par la priorité accordée aux trains de marchandises; pourquoi ne pas y faire un voie au sol (std, rapide ou tgv), on aurait alors une voie prioritaire sans l’horreur de la structure cloture de 200km;

      - même en affirmant que le Québec, possède les acteurs en ingénierie et en transport pour développer les composantes technologiques, les défis défis d’arrimage et d’intégration de ces technologies m’apparaisse énormes, sans compter les difficultés d’opérer cette nouvelle technologie dans un environnement climatique difficile.

    • @shotokandm

      Explorer le potentiel d’un projet ne signifie pas de se lancer dans la construction demain matin. Je suis tout à fait d’accord pour que le gouvernement rassemble quelques grandes compagnies nommées ci-haut et investisse 1-2 millions pour des études de faisabilité. Selon les conclusions des études, nous pourrons décider s’il est judicieux d’investir encore pour la prochaine étape…

    • @fcardina

      Combien de décennies encore avant l’implantation d’un TGV reliant les grandes villes du Québec? Et pour celui Montréal-New York?

    • Meilleur raison pour utiliser le futur Pont Champlain comme plateforme de développement du Monorail suspendu tel que présenté sur mon concept : http://www.planification3d.com/PontChamplain.htm

    • M Cardinal

      Je vous encourage à aller voir le BART (Bay Area Rapid Transit) qui désert très bien la large banlieue de San Francisco, CA. Ce train passe souvent dans les airs, sur des pylônes fort bien intégrés le long de boulevard et au milieu des autoroutes. Un bel exemple.

      Je me souvient en particulier d’un segment dans la ville de Concord (longeant le boulevard Port Chicago Hwy) puis tournant au milieu de l’autoroute 4 California Delta Hwy, en hauteur. (Pour avoir une idée sur GoogleEarth: Latitude: 37°58′48.00″N; Longitude: 122° 2′34.00″O)

      Sa réalisation dans les années 1970 était tout aussi futuriste. Sauf que comme c’est un train (même léger) son emprise est importante et le coût de construction aussi. Un monorail aurait été plus facile à implanter.

      Dans une première étape, on peut penser le monorail comme une alternative pour l’électrification du transport en commun de banlieue pour lesquelles ni le CN ni le CP ne veulent électrifier leurs voies ferrées. Il ne faut pas le voir seulement comme un compétiteur du TGV.

      L’approche d’implantation progressive me semble la meilleure. En commençant par la fonction “train de banlieue”, on pourrait ainsi allonger le métro à moindre coût.

      Par exemple, un TrensQuébec qui irait du centre-ville de Montréal vers la Rive-Sud sur l’estacade du Pont-Champlain pourrait ensuite tourner vers l’est en longeant le fleuve et la 132. Il pourrait y avoir une correspondance au métro Longueuil, puis il pourrait filer le long du boulevard Roland-Therrien, suivre le boulevard Jacques-Cartier vers Boucherville et puis vers Québec (ou encore suivre le fleuve jusqu’au Pont-Tunnel et tourner le long de l’autoroute 20 vers Québec) avec quelques arrêts à Longueuil.

      Nous pourrions ensuite allonger les parcours vers St-Jean, St-Hilaire, St-Jérôme, etc …

      Ainsi, son développement pourrait être rentabilisé sans entrer en compétition avec un TGV classique, au cas où ce dernier démarrerait. Mais si ce TVG classique ne “décolle” pas, le TrensQuébec serait une alternative dans nos cartons.

    • @seb.b

      Je ne crois pas que le TGV verra le jour dans un avenir prévisible. Mais je crois encore moins au projet de monorail. Donc tant qu’à mettre de l’énergie sur un projet, mettons-le sur le plus plausible des deux.

      François Cardinal

    • Et pourquoi pas? Mais les gens sont contre le changement. Pour ceux qui doute du projet, les grands iinventeurs se sont tous fait dire qu’ils étaient des illuminés. Il faudra agir pour ne pas périr.

    • Il n’y a qu’une explication possible qui explique la pression politique qui semble être derrière ce projet fou. C’est la même pression qui a fait démanteler notre système ferroviaire: Le Lobby du transport routier n’aime pas la compétition. Un système de rail leur fait peur.
      Cette technologie de transport n’a même pas été adoptée dans des climats plus tempérés. Imaginez avec nos -30 degrés et nos tempêtes de glace. Il faut en fumer du bon pour croire à ça!

    • D’abord des phrases comme celle de seb me font dresser les cheveux sur la tete tellement ce monde là vit dans une bulle imaginaire ou le Québec finance le Canada. Il dit; Premièrement, parce que la décision appartient à un autre peuple qui décide pour nous de l’utilisation de notre argent… ayoye… la realité est que le Québec est un tanguy qui dépense plus qu’il ne génere, il est en faillite technique…voila.

      Quant au reste je crois Monsieur Cardinal que vous jetez le bébé avec l’eau du bain, car le concept meme du monorail inversée a beaucoup de mérite, surtout dans un contexte urbain, car entre un spaghetti (turcot) ou un autre il faut des idées nouvelle pour déplacer du monde. Décarie et metropolitain c,est foutu alors on fait quoi avec ce bordel quotidien?

      Je ne sais pas qui a fait détraquer l’idée d’un moyen de transport écologique et pratique entre la ville et la banlieu et de la proposer comme alternative a un TGV entre Montreal et Québec. C’est pas la meme affaire et ce n’est pas le meme besoin, SI besoin il y a.

      Le monorail n’est pas un substitut au train, et depuis quand y a t-il un probleme de se rendre a Québec par la 20? Et de Rimouski à Québec? Rimouski? y ‘a t-il un tel flot de voiture et des bouchons monstre pour arriver a Québec?. Et tant qu’à déconner, C’est quoi ce besoin de train entre Québec et Windsor? Les gens de Québec veulent absolument visiter Windsor? et puis cette idée de TGV entre Montreal et New York qui reviennent de temps en temps?

      C’est la démonstration parfaite de grands reves de petits politiciens et parties prenantes. C’est comme ça qu’on tue des idées, on détourne le concept et on lui exige de faire autre chose que son utilisation originale. On trouve davantage des raisons pour faillir que pour réussir.

      Leoo

    • Une image du BART dans les airs, sur des pylônes:

      http://www.bart.gov/about/projects/index.aspx

      Cliquez sur “Oakland Airport Connector”

    • Même si c’était bon, nous n’avons pas les ressources financières. Il faut gérer la décroissance économique, pas la croissance qui ne viendra jamais. Félicitation encore une fois pour votre prise de position rationnelle.

    • L’histoire ferroviaire est parsemée de technologies révolutionnaires qui n’ont jamais abouti. Prenons par exemple, l’Aérotrain de l’entreprise française Bertin – un soi-disant miracle qui, après plusieurs années d’efforts infructueux, a abouti à la poubelle. Trop d’obstacles technologiques et, surtout, une incompatibilité totale avec les standards de l’industrie. La France a misé sur le TGV – on connait la suite. Idem pour l’Allemagne (ICE), la Suède (X2000), le Japon (Shinkansen), l’Espagne (AVE), la Chine, le Royaume-Uni, le Brésil, l’Italie, même les États-Unis (Acela). Et nous, au Québec, on pense être plus intelligent que tout le monde en risquant nos milliards à développer une technologie risquée et marginale et qui n’aura aucun avenir en dehors de nos petites frontières?

      Non, mieux vaut miser sur une technologie fiable, éprouvée, répandue et pour laquelle nous pourrons puiser ans un vaste réservoir d’expertise et de fournisseurs.

    • @fcardina

      Il n’y a pas vraiment d’énergie à dépenser sur le TGV puisque la décision n’est pas prise par les québécois. Ce sont plutôt nos voisins à ottawa qui décident de l’utilisation de nos impôts.

    • Petite anecdote: pendant des années, Sydney a opéré un monorail dans son quartier touristique. L’année dernière, elle a choisi de démanteler ce monorail en avançant qu’il s’agissait d’un mauvais choix technologique en fin de compte. Le monorail sera remplacé par un tramway moderne – comme à Melbourne, Surfers Paradise et ailleurs où on a compris que de réinventer l’histoire serait une entreprise bien périlleuse.

    • Une autre photo du train BART de San Francisco, dans les airs. On notera que la structure de béton requise est beaucoup plus lourde pour un train (même léger) que pour le monorail proposé.

      http://www.kron4.com/Article.aspx?ArticleID=4989

      (Bien sûr, en Californie, la structure doit résister aux tremblements de terre.)

    • @leoo

      Apprenez à compter cher monsieur et peut-être que ça vous donnera le droit de juger de mes capacités…

    • Je suis complètement ébahi. Quand j’ai lu le titre, je croyais que vous citiez les Simpsons pour moquer un projet irréaliste. Je ne croyais pas que nous avions affaire avec un authentique projet de monorail suspendu!

    • Vous avez absolument raison m. Cardinal rappelez-vous la ligne de transport d’Hydro-Québec a Grondinnes . Nous serons mieux de développé un systeme de train fonctionnant au gaz naturel. Gaz naturel que nous avons en abondance sous nos pieds entre Montréal et Québec !

    • Complètement ridicule, ce projet de monorail.

      D’abord, nous n’avons pas le bassin de population conséquent. Nous ne sommes pas le Japon, tout de même.

      Nous n’avons pas non plus, n’en déplaise à mon Bon Roi Ferrandez, la culture des transports en commun. Quel est le pourcentage des voyageurs entre Montréal et Québec utilisent le bus ou le train, en ce moment?

      Un monorail développerait cette habitude? Peut-être, mais c’est un peu comme cet amphithéâtre â Québec construit pour ramener les Nordiques à Québec. A-t-on vraiment les moyens de se payer de tels luxes?

      D’un point de vue esthétique, y a qu’à regarder la levée de boucliers quand on veut installer la moindre éolienne. Quoiqu’un monorail serait probablement socialement acceptable, puisque ce dernier n’enrichirait pas ses maudits capitalistes-profiteurs.

      Mais bon, ce projet-rêverie écolo a du bon, pendant qu’on pense à ça, on oublie qu’on est probablement le peuple qui produit le plus de déchets et qui gaspille le plus d”eau potable.

    • @rien_de_grave
      Je ne sais pas comment lire votre réponse, mais par argument valable j’entends des arguments rationnels, genre le prix, les études sérieuses, peut-être un prototype, etc. Des arguments comptables en somme.

      @fcardinal
      Sérieusement, je ne vous reconnais pas dans cette montée de lait, vous si pondéré et modéré normalement. Est-ce bien nécessaire?

      Perso je préférerais le TGV hein. mais bon si on peut me démontrer qu’un projet alternatif est viable, pourquoi pas après tout? Et franchement, je suis loin d’être convaincu par vos arguments.

      Le corridor de la 20 est déjà gâché si on peut dire, personne ne va râler si on y installe un monorail (mais bien sur, je sous estime le potentiel de ralage du Québécois moyen). Le TGV? Ça ne marcherait pas dans ce corridor, car c’est au sol, et les exigences sont bien plus élevées en termes de courbes. Une chose est sure, il est absolument impensable d’utiliser le terre plein central pour un TGV. Strictement, absolument impossible. mais pour un truc aérien, oui ça marcherait.

      Pour le reste, on peut déjà voir ce qu’en pensent les citoyens, et bien sur je vous rejoins sur le fait que les râleurs habituels vont râler, normal. On va donc abandonner un projet parce qu’une poignée de râleurs de salon pleurnichent que tout n’est pas parfait. Life as usual quoi. C’est bien la le véritable drame de notre Québec actuel.

    • Ça fonctionne en Allemagne et au Japon, pourquoi pas ici? Est-ce l’habituel complexe de pense-petit?

      http://www.youtube.com/watch?v=rOETPhO6P0k

      http://www.youtube.com/watch?v=n5eIl9eKjfA

      Pour ce qui est de “l’esthétique”, sachez que le désagrément visuel pèse moins lourd dans un écosystème que les gaz à effet de serre “invisibles”, mais combien plus nuisibles.

    • Il ne faut surtout pas confondre fiction et réalité.D’abord, lorsqu’on parle de transport en commun entre la Métropole et l’Est du Québec (Québec,Rimouski)la premiere question qui me vient a L’esprit,avons nous la population pour justifier un tel projet.La réponse est non.A ma connaissance il n’y a pas de gros probleme de circulation avec deux autoroute qui relie la Métropole a la ville de Québec.C’est un projet completement irréaliste qui couterait des milliards de dollars que nous n’avons pas.Sugestions créons un parc D’automobiles Électrique et Hybride en location a des couts modiques et par le fait meme nous serons plus écologiques et Hydro Québec pourra ainsi diminuer ses surplus d’énergie et nos deux autoroutes ne seront pas tellement plus ecombrés.

    • @glorieuse-revolution
      Merci pour les videos d’exemples de monorails. Ce qui me frappe, c’est que leurs structure sont beaucoup plus lourdes que celle du monorail TransQuebec proposé. Il faudrait comprendre pourquoi. Une étude plus détaillée du projet s’impose.

    • Il y a plusieurs étapes à considérer. Je suis retraité de l’IREQ, j’ai bien suivi les travaux de l’équipe de P Couture.
      En premier lieu, ceux qui ont voyagé en TGV savent que les voies sont encaissées de talus et tout passage doit se faire au dessus ou en dessous, alors ça divise le territoire en 2 et la construction d’infrastructures routières et ferroviaires est énormément couteux.

      Alors, au début pour l’électrification des transports collectifs, pour le corridor le plus utilisé, il serait intéressant de négocier pour utiliser ou acheter la voie ferrée de la Rive Nord appartenant au CPR [Canadian Pacific] peu utilisée. Pour implanter un train électrique ACELA, fabriqué par Bombardier Transport comme celui circulant sur des voies régulières ( bien entretenues) à 250 Kmh entre Washington via New-York jusqu’à Boston passant par Trois Rivières. Pour voir le potentiel économique sur une décennie. Éventuellement on pourrait ainsi relier Gatineau/Ottawa.

      Pour ce qui est du monorail suspendu qui a autant d’avantages et d’exigences que le monorail sur poutre comme celui de Vancouver ou Dubai etc. Le modèle électrique suspendue projeté pourrait en plus circuler sans risques par tempête de neige ou de verglas comme sa piste de roulement est couverte et il roule sur pneumatique et peu ainsi monter des pentes comme celles des routes ordinaires.

      Je pense qu’au début un projet de démonstration doit être mené ; Quelques voitures et une boucle de quelques de kilomètres. Des entreprises québécoises d’autocar [Novabus, Prévost, Bombardier] peuvent déjà construire des nacelles ( comme Dopplemayr) TM4 peut fournir la motorisation. Des ingénieurs et des concepteurs pourront terminer la conception des poutres de soutien et les voies de roulement de type SAFEGE .
      http://www.collaborons.ca/projet/transport-urbain/
      Ensuite, faire une navette entre Boucherville et Candiac au centre de la 132 pour desservir le métro à Longueuil, et les autres navettes pour traverser à Montréal.
      Une navette, super vitrine technologique entre Dorval et le centre ville au milieu de la 2-20 qui fonctionne en tout temps sans risque pour montrer à tous ceux qui viennent à Montréal nos qualités d’innovateurs.

    • @almabegin

      Un lien rapide et propre entre les principales villes du Québec serait un formidable outils de développement économique. Imaginez pouvoir faire le trajet entre le centre-ville de Québec et le centre-ville de Mtl en 1 heure environs. Il y a plusieurs personnes habitant en banlieue de Mtl qui mettent plus de temps que ça pour se rendre au travail.

    • Quand ces quelques projets pilotes et de démonstrations seront réalisés et que tous les détails seront examinés que le concept sera sécurisé et mature on pourra penser remplacer l’Acela de la Rive nord compléter le réseau vers d’autres régions sur la rive nord entre Gatineau jusqu’au Saguenay à 15 mètres au dessus du sol sans avoir à trop exproprier ou envahir le territoire privé.
      Des voitures ( max 15 tonnes ) de 60 ou 75 passagers.
      Avec grand confort, wi-fi, vidéo etc comme sur les avions modernes.

      Ainsi décrit on à 3 ou 4 étapes de 4 ou 5 ans, alors dans 20 ans on pourra être au long réseau quand on peut imaginer le pétrole à 5 $ ou plus le litre.

      Pour la haute fréquentation comme Montréal centre-ville – Rive-sud vers Brossard et plus tard peut-être jusqu’à Richelieu/Chambly le SLR peut transporter plus de passagers.

    • Avez-vous pensé au cauchemars d’entretenir un monorail sur lequel circulent des véhicules à grande vitesse?

      Utiliser le corridor au milieu de l’autoroute est séduisant au premier regard mais toute intervention va se faire au milieu de l’autoroute. Toutes les interventions d’entretien vont nécessiter des camions avec des bras télescopiques et des grues. Une route sous les pylônes sera requise pour l’entretien.

      Avec une animation on fait voler des vaisseaux spatiaux qui ont des kilomètres de longueur mais ça n’existe pas.

      Développer une technologie de cette ampleur prend des dizaines d’années et beaucoup d’argent. Il faut éviter de réinventer la roue. Il est préférable d’utiliser des technologies déjà existantes que l’on adaptera à notre situation.

      De plus avant toute chose, il faut évaluer les besoins et s’ils ne justifient pas un système de transport très dispendieux. Il faut avoir la sagesse de l’accepter et de chercher des solutions adaptées aux besoins.

      On vient de dépenser près d’un milliard parce que nos dirigeants n’ont pas acceptés que présentement nos surplus d’électricité ne sont pas vendables avec profits et n’ont pas voulu fermer Gentilly à temps. Du réalisme SVP

    • ” Surtout que les images montrent bien l’horreur qui s’ajouterait ainsi au paysage québécois, tout le long de l’autoroute 20, en plein cœur de Montréal et Québec, en passant pas plusieurs villages.”

      par ce que la 20 c’est beau ?

      je me souviens quand je roulais sur une quatre voies et qu’un TGV me dépassait proche un village millénaire et non ce n’était pas horrible. . .

    • Enfin , c’est un peu comme des exemples du passé ;
      Guy Laliberté et le Cirque du Soleil, Steve Job et Apple et d’autres
      IL FAUT OSER RÉALISER DES INNOVATIONS, des rêves futuristes.
      Déjà. on avait prévu une gare pour le monorail suspendu à l’aérogare de Mirabel qui aurait pris moins de 1/2 heure entre Montréal et Mirabel au centre de la A 13 avec un arrêt à un stationnement incitatif à Laval.
      Si, on rejette les projets même avant de tenter un projet pilote, on risque de manquer de belles innovations comme en 1994, GTC; le projet IREQ de véhicule hybride électrique branchable qui était comme la Volt avec 17 ans d’avance.
      Avant de trouver les Rodger pass Rodger a fait plusieurs années de randonnées indructueuses mais il a fini par trouver le moyen d’arriver au Pacifique sans avion…

    • @misterb

      Tu donnes en exemple le Bay Area Rapid Transit de la région de San Francisco. Le nombre d’utilisateurs de ce système est de 365 000 par jour, soit trois fois moins que les transports en commun par rail à Montréal. Les chiffres sur Wikipedia.

      La Californie reste le royaume de la voiture, et tous les projets de transports en communs y finissent avec des résultats moches. Et on parle de 30 millions d’individus qui vivent à peu près au même endroit.

      Eux aussi rêvent de TGV. Ce serait tellement facile entre Los Angeles et San Francisco. Et pourtant ça ne fonctionne pas. Même histoire que le TGV entre Windsor et Québec.

      En Europe et au Japon, il y a une véritable culture du transport en commun. En Amérique, il n’y en a pas.

    • Commençons par établir clairement qu’il y a réellement un besoin de transport en commun interurbain plus efficace que le bus ou le train conventionnel. Après, on parlera de technologies.

      Je suis moi-même un utilisateur de transports collectifs autant urbain qu’interurbain. Mais je ne suis pas convaincu qu’il y a réellement là un besoin qui justifie l’investissement de centaines de millions (pour ne pas dire des milliards).

    • Un monorail qui relierait Montréal à Rimouski? Quel bonne idée! Quand les pères de la confédération ont voulu faire un pays avec les colonies anglaise d’Amérique du nord, ils ont construit un chemin de fer les reliant. Il est temps que les québécois puisent se rendent d’un bout à l’autre de la province sans passer une journée dans une voiture. Peut-être que ce projet unirait le régions à Montréal et vice versa et qu’au lieu de se voir antagoniste nous deviendrons de véritable partenaire.

      Hugues Leclair

    • On n’a pas ici la densité de population pour rouler un TGV rentable.
      Même en France en dehors des périodes de pointe on accorde des rabais de 75 % pour remplir les rames simple et duplex entre Paris et Lyon et Marseille ( 22 € ) vers Bordeaux vers Toulouse etc. il faut 350 passagers pour rentabiliser une rame de 500 places. Alors Mtl Qc à toutes les heures si on a plus de 100 personnes hors pointe ce sera un miracle.

    • Nostalgie ‘67.

      Une pure horreur en milieu urbain. Ensuite, quelqu’un s’est arrêté à penser de quoi aura l’air un chantier sur le terre-plein de l’autouroute 20 pendant X années? Il s’agit ni plus, ni moins de prendre l’autoroute 20 en otage. Des cônes oranges de Montréal à Rimouski pendant des années.

      A quelle profondeur faudra-t-il creuser dans le terre plein de la 20 pour couler des assises suffisamment solides et stables pour supporter ce mono-rail? Quel impact sur le drainage de la chaussée? Cycles de gels et dégels aidant, ne risque-t-on pas de voir un trou ou une bosse sur la 20 à tous les 50 mètres? Il y a des risques à aller construire une infrastructure là, surtout aussi invasive et imposante.

      Je remarque aussi que la vidéo nous montre une fréquence de wagons complètement farfelue.

      SVP, les nostalgiques de l’Expo 67, contentez-vous de l’Homme de Calder.

    • Et il me revient des images du boulevard métropolitain…des plaques de béton qui tombent…des pannes provoquées par le blizzard…

    • @fcardina
      Si j’ai bien compris, vous croyez que le projet n’est pas une bonne idée parce qu’il n’a pas encore été testé (aucun prototype n’a, jusqu’à présent, été construit) et que le monorail serait inesthétique. Pour soutenir votre premier argument, il faudrait démontrer sur des bases scientifiques que le monorail ne pourrait pas fonctionner ou qu’il serait inefficace. Nous pouvons certainement nous permettre d’investir dans un prototype si, sur papier, ça fonctionne : il faut oser, prendre des risques, si on veut innover. Ce risque (un prototype peu dispendieux pour tester l’efficacité du monorail) me parait négligeable. Pour ce qui est de l’esthétique, je pense qu’il serait prématuré de faire travailler une armée de designers chevronnés à ce stade-ci, vous ne trouvez-pas?

    • En ce qui concerne le TGV Québec-Windsor certaines questions demeurent également, notamment en ce qui concerne sa performance en hiver.

      En France lorsqu’il y a de la neige, le TGV ne roule qu’à 70 ou 80% de ses capacité (220 à 240 km/h au lieu de 300) à cause des congères qui se forment sous le train. Ces congères peuvent en effet se détacher et être dangereuses lorsque deux trains se croisent ou lors des passages dans des tunnels. Avec un hiver comme le nôtre, est-il pertinent d’acquérir une telle technologie sans en utiliser le plein potentiel 4 ou 5 mois par an? N’existe-t-il pas une technologie moins chère, et moins performante certes, mais adaptée à nos conditions climatiques?

    • @ misterb

      «Je vous encourage à aller voir le BART (Bay Area Rapid Transit) qui désert très bien la large banlieue de San Francisco, CA. Ce train passe souvent dans les airs, sur des pylônes fort bien intégrés le long de boulevard et au milieu des autoroutes. Un bel exemple.»

      On parle tout de même d’un gros métro qui parfois est surélevé. Rien à avoir avec un monorail suspendu dans les airs sur toute sa distance, entre les villes, et dans les villes. Allez à Chicago ou Sydney, vous allez voir que les moyens de transport suspendus défigurent la ville, en plus de créer des zones assez sinistres en-dessous.

      D’ailleurs, comme le souligne @red_cap :
      «Petite anecdote: pendant des années, Sydney a opéré un monorail dans son quartier touristique. L’année dernière, elle a choisi de démanteler ce monorail en avançant qu’il s’agissait d’un mauvais choix technologique en fin de compte. Le monorail sera remplacé par un tramway moderne – comme à Melbourne, Surfers Paradise et ailleurs où on a compris que de réinventer l’histoire serait une entreprise bien périlleuse.»

      François Cardinal

    • @seb.b

      «Il n’y a pas vraiment d’énergie à dépenser sur le TGV puisque la décision n’est pas prise par les québécois. Ce sont plutôt nos voisins à ottawa qui décident de l’utilisation de nos impôts.»

      Pourtant, le maire Labeaume est certainement le plus ardent promoteur du TGV…

      François Cardinal

    • M. Cardinal,

      Votre ferveur fédéraliste occulte votre jugement ici (c’est rare, mais ce n’est pas la première fois).

      Voici quelques faits:

      1- Le projet est Québec-Montréal, avec éventuellement des liens vers Gatineau, Trois-Rivières, Sherbrooke. Rimouski, c’est pour beaucoup plus tard.

      2- Il n’y a que très peu d’expropriation à faire, puisque l’emprise sera sur la 20. Votre phrase “Il s’implanterait sur une emprise existante, contrairement au monorail (on ne peut quand même pas exproprier les opérateurs de trains de marchandises!). ” est mensongère.

      3- Je ne voit pas en quoi enlaidir la 20 est un problèmes. Pour les villes, si c’est tellement dramatique, ce sera un transport de périphérie à périphérie. Je vois mal une station de TGV en plein coeur de Montréal ou Québec, de toute façon.

      Le monoral Montréal-Québec est un projet de nationaliste. Le TGV Québec-Windsor est un projet de fédéraliste. Vous ne semblez pas intéressé à dépasser ce constat. Vos opinions ridiculement tranchés et définitives vous ont trahi.

    • Regardez la carte du réseau ferroviaire en Suède qui a un territoire et un climat comparable au Québec, avec 9 millions d’habitants http://www.sj.se/content/1/c6/09/70/34/SJ-sverigekarta_eng.pdf

      Voilà, au Québec, rien se fait, parce que des journalistes disent haut et fort “on est né pour un ti pain, on n’est pas capab”, et bla bla bla.

      Enfin, c’est vous autres les pires!

      S. Racine, en Suède depuis 6 ans

    • @ robert999

      «si on peut me démontrer qu’un projet alternatif est viable, pourquoi pas après tout?»

      Je suis d’accord. Mais justement, rien, absolument rien dans ce projet pointe vers quelque chose de viable. C’est beau, c’est écolo, c’est québécois, mais ce n’est tout simplement pas réaliste.

      Vous dites que la 20 est déjà hideuse. Certes, mais on parle ici d’un projet qui part du coeur de Montréal, qui passe par la ville de Québec, et qui file vers Rimouski. Imaginez-vous une seule seconde la réaction des Québécois (province) et des Québécois (ville) lorsqu’on leur proposera d’implanter de joli pylônes de béton aux 50 mètres afin de relier Rimouski à la métropole?

      François Cardinal

    • @ glorieuse-revolution

      J’ai visionné les deux vidéos.

      D’abord, le Wuppertal Schwebebahn… Il est encore plus hideux que le monorail suspendu québécois avec ces énormes piliers d’acier qui créent un énorme empatement au sol. Il a été construit il y a 100, je ne crois pas qu’il pourrait être construit aujourd’hui. Et il ne fait que 13 km. Le monorail québécois en ferait plus de 300…

      Ensuite, le Chiba Urban Monorail… Avez-vous vu le caractère massif de la structure? En outre, c’est le plus long au monde… et il ne fait que 15 km. Celui auquel on rêve au Québec? Je le répète, plus de 300…

      François Cardinal

    • @ lescuyer

      Donc si je suis votre argument, on ne choisit pas une technologie parce qu’elle est éprouvée. Au contraire, on part avec ce qui n’a jamais été testé à une telle échelle parce qu’il faut «oser», on en fait un prototype, puis une fois qu’on s’est aperçu que ça ne fonctionne pas, on essaye avec une autre technologie qui n’a pas été éprouvée? Toujours pour «oser».

      On a une belle emprise ferroviaire existante. Poussons pour un TGV, ou à tout le moins un projet de train rapide tel Via-Fast.

      François Cardinal

    • @ enteka

      Vous m’avez mal compris. Je n’ai pas dit qu’il y aurait des expropriations à faire. Plutôt, je dis qu’on ne peut utiliser l’emprise ferroviaire existante, car cela impliquerait l’expropriation du CN et du CP. Oui, il faudrait utiliser le centre de la 20, mais une fois arrivé en ville, il faut la traverser…

      Vous me faites rire avec vos complots constitutionnels… Quand j’écris sur Gentilly, je ne me demande pas quelle est l’option constitutionnelle du parti ayant pris une mauvaise décision avant de critiquer celle-ci. Pareil avec le monorail.

      François Cardinal

    • M. Cardinal, juste une petite correction, c’est mieux de dire “la Schwebebahn de Wuppertal”.

      @ enteka: Il manquait juste la chicane “nationaliste contre fédéraliste” pour enlaidir le débat. Si je me souviens bien il y a un aéroport qui a souffert de ça…..

    • EH tout le monde c’est quoi le problème avec le monorail, Seattle, Las Vegas, Tampa, Jacksonville en ont un, Miami a un train en hauteur ainsi que Washington tous en pleine ville quelques uns contruits par Bombardier, prochaine étape on peut augmenter la vitesse et ensuite peut=être le suspendre, l’avantage comparatif du Québec, son électricité peu chère et abondante, de l’aluminium, de l’acier plusieurs écoles d’ingéniérie une multinatinationale du transport un besoin, coup donc voulez-vous rester avec Oreléans express, où est l’esprit de bâtisseur de Armand Bombardier ou de l’ingénieur qui permis le transport de l’électricité même si on disait qu’il était impossible d’utiliser 735KVje lis vos remarques sur ce blogue je plains vos patrons d’avoir de tels employés ou peut-être que vos patrons empêchent toute forme d’initiative.

    • Un concept totalement ridicule que ce monorail suspendu.

      Primo, la friction du roulement occasionnera des bris et des dégradations aux rails et à la structure. Les réparations deviendront couteuses à long terme et le risque d’inutilisation pour cause de réparation sera important.

      De plus, la surabondance de pylônes occasionnera des problèmes d’empiètement sur les voies de circulation comme les viaducs. Il faudrait prévoir des montés ce qui provoquerait une perte de puissante de la nacelle de transport.

      Si j’étais le concepteur de cette affreuse idée, j’aurais au moins utilisé l’idée de pylônes centraux plus élevés, avec des rails soutenus par des câbles rattachés aux pylônes. (principe des ponts à hauban)

      Ça permettrait une plus longue porté afin d’éviter les obstacles comme les viaducs et cela aurait l’avantage de ne pas ressembler à un champs de pylônes.

      Enfin, c’est loin d’être très ingénieux ce système et de toute façon il faudrait miser sur les transports à lévitation à partir de la recherche sur les supraconducteurs. (nécessité de l’azote liquide pour refroidir le supraconducteur)

      C’est ce qui sera, je crois, l’avenir en matière de transport ultrarapide afin de remplacer le TGV.

    • @fcardina

      Le maire Labeaume est peut-être le plus grand fan du TGV mais c’est comme pour le retour des Nordiques, ce n’est pas lui qui décide.

      On s’entend qu’un TGV ne verra pas le jour. De plus, un simple train Via-Fast un peu plus rapide que le système actuel ne serait pas suffisant pour créer une révolution du transport au Québec.

    • @critiqueur101 “Si j’étais le concepteur de cette affreuse idée, j’aurais au moins utilisé l’idée de pylônes centraux plus élevés, avec des rails soutenus par des câbles rattachés aux pylônes. (principe des ponts à hauban)”

      Ça me rassure que vous ne soyez pas le concepteur! :-)

      “Il faudrait prévoir des montés ce qui provoquerait une perte de puissante de la nacelle de transport.” Un moteur conserve sa puissance quel que soit l’angle de montée. Justement, le monorail projeté a toute la puissance nécessaire pour monter et passer par dessus une autoroute. Un train sur roue d’acier ne peut pas monter trop raide car acier sur acier, ça glisse. Le monorail sur pneu a l’avantage de pourvoir monter des pentes plus raides.

    • Un des problèmes au Québec est que nous souffrons collectivement de ce que les anglais nomment: “analysis paralysis”. Nous attendons toujours d’avoir la solution parfaite avant d’avancer. À toutes les fois qu’une solution est proposée, quelqu’un s’élève pour dire : “Oui, mais vous n’avez pas pensé à ceci ou cela…”
      Il y aura toujours quelqu’un pour dénigrer un monorail, un TGV un métro…

    • Je propose le monorail de La Ronde pour se rendre au Japon qui a une population de près de 250 M concentrée dans les villes.

      L’avenir est dans le monorail de La Ronde. …

    • Un train pour ne transporter que des gens? Beau projet!
      Mais pour les marchandises, on repasseras avec ce projet “suspendu”! Pour qu’un tel projet soit viable, il faut qu’il soit proactif coté marchandises, et sans doute même plus encore adapté à l’échange de marchandise que de gens! Surtout que depuis 40 ans, “prendre le train” ne fait plus parti de nos meurs…
      SN

    • Mais ça ferais un bon train de banlieue…
      SN

    • A-t-on vraiment besoin d’une telle capacité de transport “de passagers” ? Y-a-t-il tant de monde que ça qui ont besoin de faire l’aller-retour Montréal-Québec ? Il y a 19 TGV quotidiens entre Paris et Bordeaux. Pourquoi ? Villégiature surtout. En trois heures, on est rendu à la mer. Et le français ont beaucoup plus de vacances qu’ici. Les affaires, on les fait de plus en plus par télé-conférence. Notre villégiature, nos chalets ne sont pas au bord de la mer mais partout autour de Montréal ou autour de Québec.
      On a pas mal plus de problèmes de transport en commun que de transport inter-région. A plus court terme, un monorail ou autre, à grande capacité autour de Montréal, serait plus utile à développer.
      Ca serait dur à justifier de s’endetter autant pour si peu de passagers. Ca na se construit pas pour des peanuts. 41 milliards d’euros de dette pour la France et ses TGV !!! http://fr.wikipedia.org/wiki/Endettement_des_transports_ferroviaires_en_France

    • @ vernonk

      Dans ceux qui écrivent dans ce blogue, il y a des gens qui ont implanté des nouvelles technologies, qui ont participé aux choix de technologie, qui ont été pris avec de nouvelles technologies pas au point, qui ont travaillé la nuit et la fin de semaine pour que ça fonctionne.

      Un gros projet doit être implanté par étape. Les villes où il y a des monorails en fonction sont des villes où le climat n’est très rigoureux.

      Malgré le fait que notre climat se réchauffe, nous avons toujours des températures froides, des chutes de neige importantes et beaucoup d’épisode de verglas.

      Donc avant d’investir des montants importants d’argent sur un nouveau système de transport, il faut faire des projets pilotes. Exploiter ces équipements à l’échelle réelle. Si on construit sans grande réflexion et qu’on investi plusieurs milliards de dollars et qu’on se trompe, ça va nous couter un bras.

      Le Québec est une province ou un petit pays à l’échelle de la planète. On peut innover dans certains domaines mais c’est réaliste de penser qu’on ne peut pas être des sommités dans tous les domaines. Il est normal d’utiliser des technologies développés par d’autres.

      Avoir un esprit critique n’est pas faire preuve de défaitisme et de manque d’initiative, c’est de ne pas avoir de lunette rose pour bien concevoir les projets pour qu’ils fonctionnent aux coûts prévus.

    • M.Cardinal peu importe le débat on pourra au moins dire que contrairement autres chroniqueurs ou animateurs de blogues de La Presse vous ne lancez pas un sujet et vous vous tirez. Bravo pour votre inter action.

    • @fcardina “mais une fois arrivé en ville, il faut la traverser…”

      On peut traverser Québec au milieu des autoroutes, du boulevard de la Capitale, etc.

      À Montréal, par exemple vers l’est, on peut partir de la station de Métro Champs-de-Mars, passer sur la rue St-Antoine, puis le long du boulevard Notre-Dame, le long du port, tourner au nord sur la 25 jusqu’à Laval! Il y a beaucoup de possibilités.

    • @misterb

      Vous dites… “Ça me rassure que vous ne soyez pas le concepteur! :-)

      Je n’aurais jamais crée une telle conception de transport totalement inutile et peu pratique.

      Avec une rangée de pylônes à plus de 15 mètre de haut puisque dix mètres cela me semble un peu court pour surmonter les viaducs.

      Pour ce qui est du moteur roue, je doute fort de sa capacité de traction comparativement à l’exempte du métro de Montréal qui est sur pneumatique et qui peut soutenir des montées avec une alimentation électrique plus puissante et sur une surface portante solide pour supporter le poids de la cabine de transport.

      La solution n’est pas dans ce monorail et que le physicien qui est impliqué dans le projet sorte ses calculs de physique pour démontrer la faisabilité de son projet.

      Certains personnes peuvent être crédules des fois.

    • Esthétisme, coûts, rêve,etc. tous les points soulevés sont valables mais c’est aussi un projet de transport. Avons-nous les études de potentiel des corridors et des études économiques comparatives des différents modes existants et en développement en plus d’une analyse de risque des différentes technologies qu’elles soient éprouvées ou non?

    • Que ce soit le monorail, ou le TGV nous n’avons besoin ni de l’un, ni de l’autre.

      Avec 7 millions population, dont 4,5 dans la très grand région de Montréal, il n’y a tout simplement pas de masse critique pour aucun des deux projet.

      Entre le train, l’avion, le bus et le TGV/Monorail, aussitôt qu’on est 2 ou plus… la voiture est sans rival. Qui va payer 100$ pour sauver 1h30 entre Montréal et Québec? Même en louant la voiture ça va vous «revenir» moins cher. Et je vous parle pas d’Allo Stop qui peux vous accommoder pour moins de 20$.

      On parle de sauver 1h30. Pas 12h, 6h, ou 4h … Gaspillage.

    • je dit MORATOIRE immédiat faut faire des études,après créeons un comité, ensuite un bape,Après faisons une ÉTUDES ENVIRONMENTAL STRATÉGIQUES. Un instant, Qu’EST CE QUE j’entend arrêter les presses un comité m’informe qu’ils ont découvert un nid de couleuvre brune. Nous sommes mieux d’oublier ça Nous sommes dans la République du Québec

    • @critiqueur101, misterb : en fait je crois que faire un système sur pneumatique serait une erreur majeure. À 250 km/h, mieux vaut éviter les crevaisons, chose peut probable avec des roues en fer…

      Et la traction n’est pas tant un problème dans la très plate vallée du Saint-Laurent; les trains le prouvent quotidiennement. Les coûts d’utilisation sont aussi beaucoup plus hauts avec des pneumatiques, car il faut en vérifier l’usure et contrôler la pression. À 250 km/h, ce n’est pas un luxe, mais une nécessité, et il faudrait les changer souvent.

      Le projet de VIA Fast était nettement plus viable, rapide à implanter et économique. À la limite, l’ACELA.

      Pour finir, je suis un peu fatigué d’entendre que Pierre Couture est l’inventeur du moteur-roue. Ferdinand Porsche a fabriqué la Lohner-Porsche en 1900 (94 ans AVANT Pierre Couture) équipé de moteur-roue électrique. Il s’est rendu compte que c’était stupide.

      Simon Chartrand

    • Ha oui… encaisser les roues dans un rail pour leur éviter les intempéries. C’est pas trop brillant. Ça compliquerait le refroidissement du système, et les pneus sont déjà de bons isolants, alors on rajoute aux difficultés de refroidissement. Avec du fer sur fer, on brise la glace facilement. Mais le trensquebec, ça ressemble surtout à une pile de mauvaises animations vidéos.

    • @simon_c

      Je suis d’accord avec toi sur plusieurs points.

      Et d’ailleurs je ne faisais que mentionner les incohérences dans ce projet. (pneus, obstacle en hauteur, traction pneumatique, perte de vitesse, viaduc, etc.) Par ailleurs, jamais ce monorail n’atteindra 250 km/h. Le mieux qu’il pourra faire sera d’une vitesse d’une voiture roulant à 120 km/h.

      (Les roues devraient avoir le diamètres de 16 pouces (comme l’automobile) pour correspondre à une poussée similaire au prototype de la voiture à moteur-roue.) Ça n’a aucun sens!!!

      Et la dimension de l’animation ne correspond à la réalité de la structure qu’il faudrait érigée pour soutenir le monorail.

      De plus, je suis pas mal tanné des projets farfelus que le Québec a le don d’inventer pour faire autrement des autres sociétés. Ces sociétés qui n’ont pas la maladresse de perdre leur temps comme nous sur un projet inutile et carrément ruineux.

      Ps: J’approuve les projets de restauration des lignes de chemin de fer afin de se doter de train plus rapides sans que ça soit un TGV.

    • Ça pris des années pour concevoir des composantes adaptées pour la régulation du flux énergétique pour un moteur-roue et ce, sur une roue de 16 pouces de diamètres. Alors, je ne crois pas qu’on puisse soudainement réinitialisé un projet qui n’a eux que très peu de débouchés sur le plan de la commercialisation.

      Si on veut révolutionner le monde des transports mieux vaut faire de la recherche pour trouver des supraconducteurs à haute température. On pourrait ainsi créer de nouveaux moyens de transport à sustentation magnétiques. Sans perte d’énergie et sans de longues trainées magnétiques.

    • @marcomatos,

      très juste. Le corridor payant serait entre Montréal et Toronto. Québec-Montréal ne fera jamais ses frais.

      Si Investissement Québec et le fond FTQ ont de l’argent à mettre là-dedans, il faut vite que je prenne rendez-vous avec eux pour leur soumettre mon idée d’affaire, ils vont certainement m’ouvrir les vannes à fric.

    • Il est probable que les plus grands utilisateurs du transport en commun entre Montréal et Québec sont les cadres du gouvernement du Québec qui supervisent 5 personnes à Montréal et 3 à Québec.

      Augmenter la rapidité du transport entre Montréal et Québec va donner plus d’occasion de garde partagée des fonctionnaires et probablement sans augmentation d’efficacité.

    • Le TGV n’aurait pas une plus grande acceptabilité sociale que le monorail. Le TGV est une lourde infrastructure nécessitant de grands aménagements de territoire. Celui-ci doit être implanté sur des surfaces planes. L’installation de TGV implique du dynamitage de territoire, des détournements de cours d’eau. Il faudra soutirer des terrains, surtout agricole, à des propriétaires.

      Le monorail a une infrastructure plus légère et flexible. Il peut grimper les montagnes et surmonter les routes et cours d’eau. Esthétiquement parlant, ça ne pourrait pas être pire que les pylônes d’Hydro. Et il ne traverserait pas nécessairement les villes et quartier. Il y a moins de faire un monorail desservant passant les villes longeant la 20 sans pour autant qu’ils passent au travers de la ville. À Montréal, il pourrait s’arrêter à la station Papineau au pied du pont Jacques-Cartier. À Drummondville, on est accueilli par des champs d’asphalte et des magasins à grande surface au long de l’autoroute; une gare de monorail s’y insérerait très bien. Par contre, le passage d’un monorail à Sainte-Hyacinthe semble plus complexe. Pour la grande région de Québec, je ne connais pas assez le coin pour me prononcer.

      L’idée du monorail n’est pas que fabulation et science-fiction. La technologie existe. Avec Bombardier, Novabus, Hydro-Québec et nos firmes de génie-conseil, nous avons tous le talent et l’expertise nécessaire pour réaliser un tel projet au Québec.

      Une technologie écologique de chez nous, fabriquer par des travailleurs et cerveaux de chez nous, alimenter par une électricité verte de chez nous. Non seulement il s’agit là d’un projet de transport novateur, écologique et économique, mais il s’agit aussi de grandes retombées économiques et de création d’emploi.

      C’est le genre de grand projet collective, novateur, économique et écologique dont le Québec a besoin.

    • @simon_c “Et la traction n’est pas tant un problème dans la très plate vallée du Saint-Laurent; ” La vallée est plate mais le monorail devrait monter et redescendre rapidement pour franchir les obstacles. Et bien sûr, comme le métro, des roues de fer prennent la relève en cas de crevaison des pneus.

      “encaisser les roues dans un rail pour leur éviter les intempéries. C’est pas trop brillant. Ça compliquerait le refroidissement du système,”

      Dans le cas du monorail TrensQuebec, il n’est pas question d’encastrer les roues comme l’étaient celles du SAFEGE français ou du SIPEM de Siemens, mais plutôt de les recouvrir pour les protéger des intempéries. “les rails, recouverts d’un chapeau en métal, “:

      http://www.trensquebec.qc.ca/description-du-monorail

      La circulation de l’air devrait permettre de les refroidir normalement.

      Les pneus ont aussi l’avantage de permettre des accélérations et décélérations plus rapides, donc de rouler plus souvent à vitesse maximum.

      Ceci dit, il est possible que des roues de fer puissent faire l’affaire (sans jeu de mot. :-) )

      En conclusion, une première phase d’études scientifiques et économiques plus détaillées s’impose.

    • @critiqueur101 “Si on veut révolutionner le monde des transports mieux vaut faire de la recherche pour trouver des supraconducteurs à haute température.”

      Critiquer comme irréaliste le projet de monorail fait d’éléments connus et, du même souffle, proposer des recherches aussi théoriques et aléatoires est surprenant.

    • …@fcardinal: «Vous dites que la 20 est déjà hideuse. Certes, mais on parle ici d’un projet qui part du coeur de Montréal, qui passe par la ville de Québec, et qui file vers Rimouski»

      Euh! L’A-20 est sur la rive droite du fleuve, donc elle passe par Lévis, pas par Québec. C’est l’A-40 qui relie les deux villes de centre à centre car elle est sur la rive gauche du Saint-Laurent et aboutit à Québec par le boulevard Charest qui passe à proximité de la gare du Palais, dans la «basse-ville» et non dans le VieuxQuébec.

      Une fois partie de la région métropolitaine, l’A-20 ne passe par aucun centre-ville digne de ce nom.

      Je ne me prononce pas sur la faisabilité, les coûts, l’esthétique car je n’ai pas cette compétence. C’est juste que ça ne cesse jamais de me fatiguer de lire ou d’entendre que Montréal et Québec sont à chaque bout de l’A-20 alors que ça n’est pas le cas.

      J-F. Couture.

    • @fcardina
      Croyez-vous vraiment que le train n’a pas eu de détracteurs avant qu’il soit implanté? À moins que vous ne prouviez que, d’un point de vue physique, le monorail ne pourait pas fonctionner, votre argument n’a aucun intérêt. Vous êtes seulement en réaction face à un essai qui pourrait fort bien se solder par une réussite. Sans blague, votre billet d’humeur m’étonne. Vous savez très bien que la science avance à tâtons : on teste, on se trompe ou on réussi. Même dans l’échec on avance, puisqu’on apprend. Pourquoi autant d’hostilité envers l’inovation québécoise?

    • @misterb : avez-vous entendu parler des centaines de milliers de km de train à grande vitesse dans le monde ? Tous avec une technologie de fer sur fer. Avec plusieurs essieux alimentés, ça monte et descend facilement, et ça accélère sans problème. A moins bien sûr que tous les TGV de la planète soient de méchantes illusions (on n’en est pas à une théorie du complot près).

      Même si le pneumatique permet des accélérations plus rapide, il y a de grandes sections plates et sans ville importante entre Gatineau et Rimouski. À moins qu’on veuille un système qui fasse la “run du laitier” et qui arrête à chaque agglomération de plus de 5000 habitants, auquel cas ça serait un système lent.

      Mettre un cap de fer au dessus du rail serait un gros problème pour le refroidissement. Déjà avec un moteur-roue au centre de la roue qui dégage de la chaleur, chaleur qui serait difficilement évacuée par le pneu (le caoutchouc et l’air sont de bons isolants thermiques), en plus de la chaleur accumulée par le pneumatique lui-même, le tout avec un beau ti-cap au-dessus du rail, alors on entrave beaucoup le refroidissement.

      Le TrensQuébec : c’est juste une animation. En quelques lignes on démontre que c’est un projet mal fignolé en ne prenant qu’un seul élément : l’idée de mettre ça sur pneumatique. C’est bon pour un métro dont les stations sont à moins de 1 km de distance, mais le reste, c’est du vent.

    • Projet complètement ridicule, considérant l’achalandage entre Québec et Montréal et le fait que c’est une technologie qui n’est même pas au point… On veut encore nous embarquer dans des projets comme le stade olympique qui se sont avérés des éléphants blancs et qui finissent dans des désastres financiers… Quand on sait que les partisans du tramways à Montréal essayent de nous convaincre d’engloutir 1,3 milliards de dollars pour un circuit de 13 kilomêtres, on demeure sceptique devant les chiffres avancés par les supporteurs du projet TrensQuébec…

    • Si vous tenez absolument à ruiner le Québec, j’ai un beau projet pour vous: prolonger la ligne verte du métro de MTL jusqu’à la Gare du Palais à Québec…

    • Je suis d’accord avec François Cardinal, et ce n’est pas par fédéralisme (je suis plutôt indépendantiste…)

      L’innovation est essentielle, mais pas un but en soi. Ici, l’essentiel est de sortir du tout-automobile. Ceux qui roulent entre Montréal et Québec en bagnole vont empester nos villes par la suite. Et il s’agit d’un cauchemar écologique et de sécurité publique. Effectivement, nous avons beaucoup de leçons a tirer de l’exemple des pays scandinaves. Une culture plus durable, axée sur les transports collectifs et actifs, ça se crée.

      Il y a des terminus de lignes de TGV en plein centre de villes beaucoup plus grandes que Montréal, en passant.

      Maria Soriano

    • @seb.b

      «Un simple train Via-Fast un peu plus rapide que le système actuel ne serait pas suffisant pour créer une révolution du transport au Québec.»

      Le mieux est l’ennemi du bien. En voulant «révolutionner» le transport interurbain plutôt que l’améliorer, on s’assure de ne rien faire.

      François Cardinal

    • @ blitz e

      Merci à vous.

      François Cardinal

    • @ jeanfrancoiscouture

      «L’A-20 est sur la rive droite du fleuve, donc elle passe par Lévis, pas par Québec.»

      Je sais bien. Mais on vante le monorail pour sa soi-disant flexibilité, parce qu’elle passe par-dessus les cours d’eau. Regardez les images de la vidéo, le monorail passe par «le terminus de Québec», donc il emprunte la 20 puis entre dans la capitale, si je comprends bien.

      François Cardinal

    • @ lescuyer

      «Croyez-vous vraiment que le train n’a pas eu de détracteurs avant qu’il soit implanté? À moins que vous ne prouviez que, d’un point de vue physique, le monorail ne pourait pas fonctionner, votre argument n’a aucun intérêt. »

      Donc il faut prouver que la technologie ne peut pas fonctionner? Je croyais c’était l’inverse, que le fardeau de la preuve résidait entre les mains des promoteurs du projet. On parle ici d’une technologie qui n’a jamais été testé (moteur-roue) sur rail à grande à échelle. Donc on se lance dans le projet jusqu’à ce que quelqu’un prouve hors de tout doute que ça ne marche pas?

      François Cardinal

    • J’y pense, juste comme ça … On fait quoi si on a envie de … pipi ? Par la fenêtre ???

    • @simon_c “Tous avec une technologie de fer sur fer. Avec plusieurs essieux alimentés, ça monte et descend facilement, et ça accélère sans problème.”

      Vous êtes un scientifique, vous allez comprendre: vous avez sans doute remarqué que les voies ferrées ont des angles de montée et de descente beaucoup plus faibles que les autoroutes. Sur une pente trop raide, à l’arrêt, les roues des locomotives glisseraient sous la charge et ne pourraient pas faire monter les trains.

      Pour le monorail, c’est différent puisque la proportion de roues motrices est plus grande donc, le fer sur fer peut peut être “faire l’affaire”.

      Par ailleurs, la démonstration qu’en a faite le Dr Pierre Langlois, est qu’en accélérant et décélérant plus vite, la monorail sur pneu atteint sa vitesse maximum plus rapidement et freine sur un distance plus courte que le TGV. Sa vitesse moyenne est donc plus proche de sa vitesse maximum. Pour l’utilisation en train de banlieue, c’est un avantage certain.

      Mais je ne fais pas des roues à pneu une religion. On peut analyser et quantifier les pour et les contre puis prendre une décision éclairée.

      “Mettre un cap de fer au dessus du rail serait un gros problème pour le refroidissement.” Je ne vous savais pas expert en thermodynamique! Rouler à 100, 150, 200 km/h, ça fait un bon courant d’air pour le refroidissement. Mais, en scientifique, je ne me prononcerais pas la dessus sans avoir consulté un expert et revus ses calculs.

    • M. Cardinal. Ce serait intéressant d’avoir un point de vue qui fait la part des choses, un article plus fouillé qu’une opinion. Allez voir les promoteurs du projet, posez-leur vos questions, consultez des ingénieurs, des urbanistes, des designers. C’est de l’entrepreneuriat, il faut accepter qu’il y ait une part de risque, généralement compenser par le potentiel qu’offre une solution inventive et éventuellement exportable. Il y a un beau projet de société derrière cela, ce serait regrettable de le rejeter après seulement un examen superficiel. Merci. Daniel Gagnon

    • @fcardina
      “Donc on se lance dans le projet jusqu’à ce que quelqu’un prouve hors de tout doute que ça ne marcherait pas?”

      Vous savez très bien qu’il n’est pas question de se lancer les yeux fermés à budget illimité!
      Il s’agit d’y aller étape par étape en commençant par une étude d’opportunité détaillée qui permettrait de clarifier la technologie, l’économie, les risques du projet.

      Jusqu’à présent, des études sommaires ont montré l’intérêt du projet. Passons à une autre étape et mettons ce projet à l’épreuve avec une analyse plus détaillée, par un ensemble d’experts plus indépendants.

      Très peu de commentaires ici sont quantifiés. Il s’agit beaucoup plus d’impressions et d’opinions. Il faudrait beaucoup plus d’informations objectives afin de prendre un décision éclairée.

    • M.Cardinal,
      En quoi un monorail suspendu sur l’autoroute 20 est-il plus laid que le train de l’Est dans le milieu de l’autoroute 640?
      De plus, vous devriez aller voir le Métro-Rail qui existe depuis une trentaine d’années,là on a réussi à implanter un mode de transport urbain et collectif sans rien enlever aux autres modes de transport. Nous, en 2013,on continue à palabrer.
      Louis-Georges Lavoie

    • Le Metro-Rai est situé dans la ville de Miamil

    • On dirait presque que voutre patron détient des interêts dans une pétrolière nomée Total.

      Toujours aussi objectif que le journal de Montréal…

    • ***Le TGV Québec-Windsor, par exemple, bien qu’il ne soit pas dans les projets du fédéral pour l’instant, me semble beaucoup plus prometteur.***

      C’est ca. Continuons à nous comporter comme des quêteux en attendant que Sa Sainteté le Gouvernement fédéral daigne appuyer le projet, un jour peut-être. En attendant, croisons-nous les bras et lisons La Presse de Desmarais.

    • @fcardina

      “Le mieux est l’ennemi du bien. En voulant «révolutionner» le transport interurbain plutôt que l’améliorer, on s’assure de ne rien faire.”

      Toutes les études réalisées pour le TGV arrivent à la même conclusion. Pour avoir des effets importants sur la fréquentation, le gain en temps est ce qui est le plus important. Quand j’utilise le terme “révolutionner”, ce n’est pas par rapport au monorail. C’est pour le changement des mentalités et les apports économiques découlant d’une réduction dramatique du temps de parcours entre Mtl et Qc. Le TGV est très cher et donc, je doute fortement qu’il ne voit un jour la lumière à grande échelle en Amérique du Nord. Il y a un besoin pour une solution alternative. Que ce soit le monorail ou autre chose…

    • Bonjour M. Cardinal
      La culture de l’anti-projet est tellement forte au Québec que c’est un projet impossible à réaliser. Quoique comme il s’agit d’un projet écolo il serait cocasse de voir des rôles inversés. J’imagine Dominic Champagne en train de faire le tour des medias pour vendre un projet à des citoyens en colère… Priceless, comme disent les anglais

      Personnellement, j’aime bien l’idée. Il vaut la peine de faire des prototypes pour se faire une meilleure idée.

      Voici quelques unes des problématiques
      – Acceptabilité sociale: Résistance farouche de citoyens qui auront à endurer la pollution visuelle et sonore, surtout s’il n’y a pas d’arrêt dans leur secteur.
      – Mécanique: je ne comprend pas la mécanique des embranchements à haute vitesse.
      – Confort nul: à 300km/hre, çà va brasser dans les cabines surtout si l’on suit le tracé des autoroutes. La courbe a Drummondville va être qque chose, ou encore les petites montées et descentes comme dans le coin du Madrid. Effet du vent sur les cabines. Bruit du vent lorsque l’on va a 300km/hre. etc….

    • @lglavoie

      «En quoi un monorail suspendu sur l’autoroute 20 est-il plus laid que le train de l’Est dans le milieu de l’autoroute 640?»

      Le Train de l’Est n’emprunte l’emprise de la 640 que pour quelques kilomètres, le monorail emprunterait celle de la 20 sur toute sa longueur… On n’est pas du tout dans le même ordre de dérangement…

      François Cardinal

    • Ce projet insensé répond-t-il à un besoin général? A-t-on réellement besoin de relier Montréal à Rimouski via Québec par un “lien très rapide”? Le Québec a déjà assez été le royaume des projets ubuesques… Si ceux qui poussent ce projet étaient des financiers et que le financement provenait strictement d’une souscription privée, je dirais: allez-y! Vous êtes libres de vous casser le cou! Mais ceux qui nous vantent “TrensQuébec”, ne sont ni des magnats de la finance, et encore moins des ingénieurs, mais juste des rêveurs qui veulent juste embarquer l’État dans une aventure qu’ils savent risquée et très coûteuse… Conclusion: si j’étais la commission Charbonneau, je convoquerais préventivement les promoteurs du projet à témoigner, histoire de savoir qui se cacherait derrière tout ça.

    • @roberto1958 Vous soulevez d’excellentes questions.

      Mais on parle de 250 km/h et non de 300 km/h. C’est déjà pas mal vite!

    • P.S.: Ce n’est pas à l’État de prendre des risques à la place des entrepreneurs, l’État existe pour dispenser des services aux citoyens au meilleur coût possible, pas pour prendre à sa charge des projets trop risqués pour le privé…

    • Si on veut vraiment réduire l’utilisation de l’automobile au Québec et réduire notre impact écologique, il faudrait faire une étude de nos besoins et des projets possibles. Un tableau résumerait cette étude.

      En haut du tableau on mettrait l’argent que l’on pourrait consacrer au transport en commun chaque année.

      Ensuite on mettrait dans le tableau, le nom du projet, son coût, le nombre d’utilisateur, la distance moyenne parcourue par utilisateur, le type de technologie, le risque technologique, l’impact technologique et les retombées financière au Québec.

      On classe les projets et on les faits un par un selon nos possibilités.

      Au pif, augmenter l’offre de transport en commun dans la grande région de Montréal et probablement de la grande région de Québec seront les 2 projets à faire en priorité.

      L’électrification des corridors principaux utilisés par le train au Québec serait probablement le troisième projet. Mais il ne faut pas attendre que le CN ou le CP le propose, ce sont des experts en locomotive Diesel-Électrique. Par contre au Québec, on a une grande expertise dans les lignes électriques et leur déglaçage lors du verglas, des systèmes électriques. Ça serait un bon domaine de recherche. Ces corridors électrifiés serviraient au transport des marchandises et des passagers.

      Le projet d’un réseau dédié uniquement au transport des passagers entre Montréal et Québec ne devrait probablement pas être en tête de liste car il est peu probable que la demande le justifie.

      Le mot probablement est très utilisé dans ce texte parce qu’il faut qu’au Québec on agisse rationnellement et qu’une étude faite par des experts est requise.

      On vient juste d’apprendre que notre cher ex-premier Ministre qui avait les 2 mains sur le volant, avait ignoré l’étude des experts de l’Hydro-Québec qui concluait que ce n’était pas rentable de rénover Gentilly. On a dépensé inutilement près de 900 millions de dollars, presque le coût du CHUM, pratiquement 4 ans de la contribution demandée aux étudiants ou probablement le coût de la mise en place d’un dossier médical informatisé dont on a grand besoin, etc. On a trop de besoin au Québec pour ne pas agir méthodiquement et rationnellement.

    • Monsieur Cardinal,
      Vous semblez bien rapide à rejeter un projet pourtant écologique qui reçoit l’appui du gouvernement du Québec. Ce projet est supposé bien moins coûteux que le TGV alors il me semble que ça vaut la peine de l’étudier un peu plus. Le TGV aussi n’utilise pas les rails existantes en passant. À tout le moins, ce concept me semble très intéressant car il utilise le réseau routier actuel. Je ne vois pas de problèmes visuels à poser des piliers sur une autoroute. Quoi de plus laid que la 20 de toutes façons? À Montréal et Québec il suffira de bien choisir l’autoroute qui l’emmènera au centre-ville. Ce monorail semble très intéressant aussi comme train de banlieue qui passerait sur le nouveau pont Champlain. Je pense qu’il serait très intéressant de tester cette nouvelle technologie comme train de banlieue dans un premier temps. Si cela fonctionne bien, on pourrait l’étendre progressivement sur les longues distances dans tout le Québec…

    • Comme la grande majorité des Montréalais, je me suis levée ce matin en me disant: Ha que j’aimerais pouvoir aller à Rimouski aujourd’hui! Un petit aller-retour vite fait, histoire de respirer l’air pur. Je suis certaine que la majorité des Rimouskois voudrait bien eux aussi pouvoir venir faire leur magasinage à Montréal, vite fait bien fait et retourner chez eux pour l’heure de l’apéro! Vraiment c’est un MUST au Québec ce projet!

      Y a du monde qui en fume du bon! Emmenez-en des projets qu’ils disent! :)

    • @ Electronic

      «On dirait presque que votre patron détient des interêts dans une pétrolière nomée Total.»

      Et quand je plaide pour un système de transport électrique pour le pont Champlain, pour un développement du réseau de voitures électriques ou encore pour un marché du carbone, ça répond à quels impératifs de l’entreprise au juste?

      François Cardinal

    • @misterb : Vous êtes spécialisé en psychologie, alors je vais tenter d’être clair :

      Un TGV peut affronter des pentes prononcée grâce à l’énorme énergie cinétique qu’il emmagasine. Par exemple, sur la ligne Paris/Sud-Est offre des montée de 35 % (Traversée du Morvan) et même, sur la ligne Cologne Francfort, de 40 %. Je n’ai pas vérifié pour le Japon, mais avec la topographie du pays, j’imagine que de telles rampes doivent exister. La vallée du Saint-Laurent est très plate.

      Un moteur électrique dégage beaucoup de chaleur. Le pneu isole le moteur. La seule zone où un tel moteur peut être refroidit, c’est le côté (dans l’axe de la roue). Si en plus on ajoute un abris, le refroidissement à l’air est compromis. D’ailleurs c’était un des problème de l’équipe de Pierre Couture : le refroidissement du moteur. Les essais de puissance, sur la Dodge Intrepid modifiée, se faisaient l’hiver pour cette raison.

      Simon Chartrand
      Montréal

      p.s.: Qu’est-il arrivé à l’obligation de signer sur les blogues ? Ça civilisait un peut le débat, des gens qui ne se cachaient pas derrière des pseudonymes.

    • ..@fcardinal. J’ai revu (et re-re-revu) la vidéo car la première fois, à 0,27, identifiée «Station Pont Jacques-Cartier», en toile de fond, on a mis le Pont de Québec. Alors, on dirait bien que d’une part, les concepteurs en ont «échappé une» côté images et d’autre part, on dirait aussi qu’à partir de l’A-20, on prétend faire traverser le monorail par le Pont de Québec(????). Il m’a aussi semblé que ce qu’on a baptisé le «Terminus de Québec», serait dans la «basse-ville», justement dans le coin du Boulevard Charest, (selon l’architecture des lieux sur la photo), là où aboutit l’A-40.

      Celà veut-il dire que le train rebrousserait chemin pour retourner sur la rive droite du fleuve par le même pont et descendre vers Rimouski? Un peu comme le train Montréal-Shawinigan-Jonquière. (Ou Senneterre, après division à Hervé-Jonction) part de la gare Gare Centrale, va vers l’ouest pour contourner le Mont Royal puis vire vers l’est pour prendre sa route sur la rive gauche du fleuve?

      Ou bien qu’on le ferait passer par la rive gauche puis s’appuyer sur l’île d’Orléans pour traverser le fleuve vers Beaumont, comme le font une couple de lignes à haute tension? Pas sûr que les municipalités concernées apprécieraient, elles qui veulent faire passer ces lignes en sous-fluvial, comme les Grondinois ont pu obliger H-Q. à le faire il y a déjà une couple de décennies.

      Décidément, ça n’est pas évident ce projet.

      J-F. Couture.

    • Je ne connaissais pas l’existence de ce projet “ViaFast”. Ça me semble un bon compromis. Faire Mtl-Qc en 2 heures ou Mtl-Toronto en 3.5 heures confortablement assis dans un train avec une connexion internet, je serais prêt à payer un bon prix pour ça.

      Ça fonctionnerait du moment que ce soit mieux que d’utiliser sa voiture. Pas besoin d’être aussi high-tech qu’un TGV ou un monorail suspendu.

    • @ bonserge

      Le projet ViaFast était le bébé de Jean Pelletier, lorsqu’il était chez Via. L’idée était de couper la poire en deux entre le statu quo et le TGV : le voyage Québec-Montréal se ferait en 2h (plutôt que 2h50), celui entre Montréal et Toronto en 3h30 (plutôt que 4h) et celui entre Montréal et Ottawa en 1h15 (plutôt que 2h).
      Autre avantage : le projet était évalué à 2,6 milliards $ (en 2002), soit sept fois moins que le coût estimé d’un TGV à l’époque (18 milliards $, intérêts inclus). En outre, le projet peut voir le jour en quatre ou cinq ans, comparativement à 10 ans pour un train à grande vitesse
      Le projet était fort intéressant, à mes yeux, car l’objectif était de réserver aux passagers une bonne partie d’une des deux voies ferroviaires existantes, et ainsi accélérer passablement les trains.
      Mais le tout a été abandonné quand M. Pelletier a été démis de ses fonctions chez Via, hélas.

      François Cardinal

    • François Cardinal travaille pour Desmarais qui a d’énormes intérêts pétroliers en Alberta (Total). Comme il fait partie de l’équipe éditoriale de La Presse, il ne mordra pas la main qui le nourrit.

      Je crois que c’est la vraie raison de son opposition au monorail électrique. Car Desmarais n’a aucune raison de désirer que le Québec réduise sa dépendance envers le pétrole.

      Marc Tremblay
      Québec

    • on s’en fiche de Rimouski, je préfère un monorail entre des vraies villes comme Montréal, Boston, New York, Toronto.

      Mike Bison

    • Une autre belle “dompe” à fric…

    • @ lereveur

      «La vraie raison de l’opposition de François Cardinal au monorail électrique: Desmarais n’a aucune raison de désirer que le Québec réduise sa dépendance envers le pétrole.»

      Mais n’est-ce pas un autre grand amateur de complot qui prétend que les Desmarais veulent acheter Hydro-Québec?

      François Cardinal

    • ce projet de monorail est une autre manifestation de l’hérésie nationaliste péquiste qui sont complètement déconnecté de la planète… on devrait les envoyer sur un îles polynésienne, là au moins ils seront réellement déconnecté!

      c’est super intéressant sur papier, mais le monorail, sur de grande distance n’a pas fait ses preuves. En plus, à plusieurs milliards de $$, complètement incompatible avec le reste de l’amérique… j’ai des doutes.

      et entre le TGV et un projet de type ACELA du NEC, il y a une marge de coût assez importante qui ne semble pas pris en compte dans les études qui comparent toujour au tout TGV et rien entre les deux. VIA fast était un bon projet évolutif à coût très réduit comparé au TGV.

      le mieux qui peut nous arriver: une mise à jour du projet via fast dans le corridor de la rive nord: le traffic y est plus restreint et l’emprise est déja en place depuis 100 ans. on pourra rectifier certaines courbes, refaire la voie aux standards 125mph électrifié, comme le NEC avec l’ACELA.

      notez que durant ces travaux, tout le traffic pourra être envoyé via la rive sud, donc impact minimal sur le québec gatineau railway.

      sur le NEC, CSX et d’autres grands transporteurs de classe 1 circulent sous les caténaires avec des doubles stack etc etc.

      La réticence du CN et du CP est leur méconnaissance de cette cohabitation (le NEC a 100 ans et +)

      l’électrification d’une voie commande un remplacement et une mise à niveau intégrale de tous les équipements, aiguillages, modules de contrôles, détecteurs, passages à niveau, signalisation etc.

      Mais dès que c’est fait, tous en bénéficient.

      notez aussi le timing incroyable des 5 prochaines années: AMTRAK est à développer un devis pour la prochaine génération d’ACELA, qui roulera dans le corridor du NEC, comme actuellement, mais aussi en californie. AMTRAK veut développer et standardiser la prochaine génération de trains haute vitesse (150MPH et +) pour tous les USA. bien sur, ils devront être construit et développé au USA. Un joint venture canada USA pour ce projet serait très pertinent.

      en plus, les fameuses loco ALP45 de l’AMT, avec 7000ch en mode électrique sont capable de 125 mph, 200km/h l’équivalent chez AMTRAK, des AEM-7 et HHP8 qui seront remplacé dès cette années par une flotte de ACS-64 de 8600ch capable de 135 mph. quelques unités de plus, au coût marginal serait très facilement planifiable.

      Le timing est parfait pour mettre en place la prochaine génération de train de VIA, dont les wagons LRC et toute la flotte de locomotive, qui sont entrain d’être mise à niveau “mid life” devront être remplacé dans un horizon de 20 ans, et que la construction et la mise en service du premier troncon québec montréal pourrait être fait dans 10 ans, puis ottawa dans 15 ans (75% du corridor est déjà aux normes 100 mph et propriété de VIA) et toronto dans 20 ans.

      québec pourrait très bien prendre le lead dans ce dossier en créant un corridor québec montréal aux normes ACELA 2 et partager le coût du développement et des achats de services avec AMTRAK. on économiserait des centaines de millions en infrastructures d’entretien, stock de pièces et frais de développement.

      Je ne serait pas surpris de voir l’ontario, l’alberta et le BC embarquer par la suite pour leurs corridors respectifs.

      Le CN et le CP pourront difficilement refuser de collaborer dans la mesure ou CSX lui collabore à la mise à niveau “ACELA 2″ avec AMTRAK pour la mise en place d’un standard de partage de voies électrifié à 150MPH. Surtout si un troncon est déjà en construction en collaboration avec le Québec Gatineau.

      Un autre timing très intéressant serai de construire une ligne de haute tension pour fournir toronto en Hydro électricité à même l’infrastructure électrique du train, et ainsi permettre à notre grand voisin oublié de déclasser son charbon et son nucléaire…. 15 000 MW à déclasser d’ici 20 ans qui pourrait être remplacé par des éoliennes en ontario, avec un gros backup d’hydroélectricité du québec. Notez que la pointe de consommation en ontario est en été, lors des canicule, moment où le québec doit laisser couler ses barrages à cause de la faible demande.

    • vraiment, desfois, on devrait penser plus canadiens et être moins stuck up avec notre nationalisme de bébé lala. préférer les USA pour l’exportation d’électricité et le nigéria, vénézuela pour le pétrole…. vraiment de belles valeurs québécoises!

      Franchement, plus ca va et plus j’ai honte de notre “nous” collectif.

    • Je ne connaissais pas François Cardinal comme éditorialiste. Il a probablement une grande compétence pour “attiser” son public et mettre le feu au poudre pour regrouper les “savants Québécois” qui émettrent des opinions plus souvent qu’autrement, sans fondement. Il est certain que si les gens qui se sont exprimés suite à cet article, comprenne le sens du mot “projet”. Ils savent certainement aussi, que la vidéo qui montre le projet TrensQuébec qui traverse à vive allure sur un rail suspendu et soutenu par des piliers au 50 mètres, n’est en fait, qu’un média de communication pour donner une idée du “Projet”. Mais ce qui est certain, c’est qu’avec les gens qui s’expriment sur ce site, il y a en a pas beaucoup qui ont proposé des solutions; c’est vrai quand on vous lit, que vous semblez être nés pour “un petit pain”. . Laissez donc les grand s’occuper de vous parce que vous en avez pas la capacité.
      Ce projet pourrait voir le jour, seulement et seulement si, une étude de faisabilité démontre que l’ensemble du projet est viable soit: financier, technique et structures,achalandage,viabilité économique exportable aux autres pays.
      Donc, si cette étude qui pourrait coûter environ 300 à 600,000$ dollars au maximum, démontre et donne le “go” au projet, ça ne veut pas dire que la construction commence; ça veut dire qu’un centre de recherche sera créé. Que ce centre sera composé d’une centaine de technologues sous la direction du Dr. Pierre Couture, qui feront établiront avec certitude, comment et avec quelle type de composante seront construitent, les premières lignes “rentables”. …
      Je pourrais en écrire plus mais je pense que ça ne changerait rien; il y a trop de monde qui sont nés pour un “petit pain” sur cette tribune.

    • C’est quand-même étrange que lorsque des personnes se posent des questions sur un projet et en doutent de sa faisabilité et de sa pertinence ils se font traiter de “nés pour un petit pain” ou autre formules mythiques. La seule chose qui m’inspire encore plus de méfiance que les vieilles religions ce sont des nouvelles religions.

    • Ce projet peut être porteur, non seulement pour le transport en commun, pour l’économie des villes desservi par le monorail ou celle qui le fabriquera, mais aussi pour développer une expertise que nous pourrons exporter dans d’autre pays. Nos ressources énergétique font que nous avons besoin de développer un mode de transport électrique, sans batterie ou autre accumulateur.

      Plusieurs d’entre vous ont mentionner des ”failles techniques”, mais avant même que l’avant projet ou qu’un prototype n’ai été tester, c’est simplement normal qu’il y a des points de détails non réglé. Un peu comme si lors de l’invention de l’automobile, on c’étais dit, ”merde les routes ne sont pas pavé, oublions ça” au lieu de simplement s’attaquer à ce problème, d’y penser et de s’adapter. Dans le cas du mono rail, nous ne somme pas au début de l’air du transport sur rail, mais bien dans une industrie dynamique, qui évolue sans cesse. Nous avons au Québec des ingénieurs de talent qui sauraient trouvé des solutions à tous ces embûches techniques qui ce dresse devant tout grand projet. Malgré la mauvaise réputation d’éthique qu’on une petite partie de nos ingénieurs présentement , ils en demeurent pas moins extrêmement compétent.

      Le débat ici n’est pas de refaire l’ingénierie du projet, pour cela, en temps et lieux des professionnels plancheront sur le dossier et réussiront, mais plutôt de savoir si nous somme encore capable d’entreprendre de grand projet, porteurs pour toute une génération. Oui, une analyse précise des contraintes environnementale et d’acceptabilité du milieux devra être faite et oui le projet devras être amélioré, tant sur le coté esthétique que technique . Mais pour cela, nous devons au minimum lui donné l’attention que mérite un projet de cette envergure.

    • plusieurs monorails sont en fonction dans le monde depuis des décennies, la technologie n’a jamais débouché sur autre chose que des particularité est des navettes d’aéroport. des tests d’aérotrain/monorails ont été fait en france dans les années 70 sans succès.

      Ils ont tout “scrappé” pour arriver avec la première génération de TGV, après un égarement vers la turbine à gaz, la hausse du prix du pétrole lors de la crise a rendu l’option caténaire plus avantageuse financièrement.

      le seul monorail qui semble avoir de l’avenir pour les grandes distances est le maglev. mais ca coûte plus cher qu’un métro du km….. Québec est quand même un peu plus loin que Laval

      en passant, le transport électrique interurbain existe, le train!!! ca a fait ses preuves dans le monde et des dizaines de conglomérats dépensent des milliards de $ en RD pour le faire aller plus vite, plus doux et plus efficient. Je ne crois pas que nous aillons ces ressources.

      De plus, avec tout ce qui existe en tant que TEC basé sur la technologie éprouvé du rail, je ne crois pas qu’il soit pertinent, même intelligent de vouloir réinventer la roue.

      le monorail ne sera pas moins cher que le TGV, avec toutes ces incertitudes et limitations.

    • @seb.b

      Très bien, mais pourquoi voudrais-je aller à Québec?

      Quelles sont au juste les “grandes villes” du Québec? Montréal, et… Montréal?

    • Je partage votre avis sur ce projet, monsieur Cardinal. Je m’interroge encore sur le besoin, particulièrement lorsque des villes de taille moyenne sont en cause, comme Sherbrooke où j’habite. Si je ne m’abuse, le promoteur y a d’ailleurs fait une présentation de son projet aux élus municipaux.

      Il y a présentement un service d’autocar entre Sherbrooke et Montréal qui m’apparaît relativement efficace et malgré tout, il ne me semble pas qu’on se bouscule pour l’utiliser. Est-ce que ce serait différent avec un monorail? J’en doute fort. En fait, les villes de taille moyenne présentent un défi particulier en matière de transport en commun. Comme le nombre potentiel d’utilisateurs est plus restreint, la fréquence des dessertes ne peut en effet être aussi élevée que pour une liaison entre deux centres urbains ayant une population plus grande (comme entre Montréal et Québec). Les horaires sont donc nécessairement plus contraignants, ce qui ne favorise pas le transfert modal vers le transport collectif. Est-ce que ce serait différent avec un monorail? J’en doute fort encore une fois.

      L’implantation d’un monorail ne me semble donc pas pertinente, du moins entre Sherbrooke et Montréal, compte tenu du coût de ce projet et de son utilisation potentielle, et ce, malgré le gain au niveau du temps de déplacement. On m’opposera que l’autocar est plus polluant qu’un monorail. J’en conviens, mais peut-être faudrait-il plutôt investir dans le développement de technologies de motorisation visant à rendre ce mode de transport plus éco-efficace.

    • Le jour où on pourra électrifier le corridor Gatineau Mtl 3 Rivières Québec ce sera un bon début et ça devient urgent avant que le pétrole soit à 5 $ le litre.
      Ensuite un train électrifié qui peut rouler 250 Kmh, qui peut remplacer le voyage en avion Montréal à Québec ou Montréal à Ottawa qui diminuera ainsi les émissions polluantes.
      Quand ce sera plus intéressant de faire ces trajets en sécurité beau temps mauvais temps, en moins d’une heure au lieu de perdre 2 h 30 à conduire sur la A 20 ou la A 50 !

    • Il est désolant de constater que vous êtes mal renseigné sur le sujet. Vous devriez accepter l’invitation de M. Marchand. De dire qu’il ne faut pas rien faire, ne pas innover parce que ceci n’a jamais été fait auparavent est un discours de perdant! Pourquoi pas attendre qu’un autre peuple le fasse avant nous, crée les brevets et empoche les énormes profits pour que l’on se rendre compte que c’était finalement une excellente idée. Votre argumentaire est en tout point faible, constituer que de vos propres hypothèses. Très décevant venant d’un journaliste de trempe, je me serais attendu à plus de rigueur. Peut-être êtes-vous à mal de publicité et chercher l’attention en semant la polémique… Les TGV sont d’excellent moyen de transport… En Europe, je ne peux le nier, mais au Québec, nous devons adapter ces moyens de transport à notre climat et notre environnement. Vous supposé que les coûts réels du projet seraient sous-estimé pour le monorail, mais imaginez maintenant ceux du TGV que nous forçions à implanter ici! À -20 l’hiver, avec des chutes de neige abondante… Voilà le présage d’une vrai catastrophe financière annoncé.

    • M. Cardinal, est-ce une commande que vous avez reçu, de caler ce projet? M.Desmarais nedoit surement pas appuyer le TrensQuébec? c’est trop risqué pour lui ce projet. Mais vous, à titre d’éditorialiste, j’aimerais que vous soyez digne de vos conviction: acceptez donc l’invitation de M. Jean-Paul Marchand et accordez lui une entrevue; là, vous serez réelement en mesure d’avoir une opinion en connaissance de cause parce vous avez dit n’importe quoi dans cet article et vous ne semblez pas avoir le courage de vos opinions. Dans tous les cas, avant d’être contre un projet, il faut tout de même laisser la chance à son créateur de démontrer sa viabilité; après, vous pourrez dire, je me suis trompé ou, j’avais raison.

    • @ trensquebec

      Et tous ceux qui s’opposent au projet dans les commentaires, ils ont aussi reçu «une commande» de M. Desmarais? Il a dû en passer des coups de fil ces derniers jours…

      Bien sûr que je vais parler à M. Marchand, mais j’ai suffisamment lu et fouillé sur le projet pour être ne mesure de me faire une tête.

      François Cardinal

    • Bien d’accord avec vous, François ; à moi aussi ça me semble loufoque et être du temps et de l’énergie gaspillés.

      Je crois savoir par ailleurs qu’une équipe de l’École Polytechnique de Montréal sortira une étude poussée à ce sujet, bientôt. À suivre donc.

    • Les HEC et Poly ont vu ce projet ; http://www.collaborons.ca/projet/transport-urbain/

    • arfff je me vois déja dans leTGV Montreal-Québec, avec une gratte en V a l’avant fendant les bancs de neige a 300 km/h apres une tempête de 60cm au sol,on y ajoute des crampons pour rire du verglas yipeekaydee… way the GO man.

      Soyons sérieux Jacques Cartier(ou Colomb) pas de Plan, sur un navire lol dans le creux d’une
      écale de noix sur l’immensité de la mer et une terre plate et la propabilité qu’au bout de la terre
      le bateau s’engouffre et bye!!! bye!!!

      la y avait du courage ce que l’on a plus, nos ancêtres doivent se bidonner a nous regarder
      trembler devant un monorail ou un TGV wow aller retournons a la libre circulation des enveloppes
      brunes et M.Couillard…

      M.Drouin

    • La prudence est de mise avec le projet de “monorail” de TrensQuébec. Dabord, il est indéniable qu’un mode de transport qui est propulsé par notre électricité et qu’il soit suspendu sont les deux grands atous de ce projet. Le fait que l’on se base sur un monorail (au lieu de deux qui soutiennent une voiture) est un frein important, tant pour la sécurité, le confort, l’interconnection de lignes secondaires essentiels pour la rentabilité du réseau.

      De plus bien que des efforts considérables ont été fait pour imaginé une approche de conception est des plus minces. Au premier abord l’utlisation du monorail lui-même qui limite l’efficacité de l’unité de propulsion, les pylones, qui sont ceux conçu pour des éolienne, pas forcément ce qu’il y a de plus stable et dense sour soutenir une charge utile supérieur au 10t (qui n’est pas suffisant pour rentabilisé le transport de marchandises), pas suffisant pour dépasser le volume de passager pour une voiture qui est celle d’autobus. Il y a également la struture porteuse qui fut inspirée par un pont de 59m, conçu et réalisé il y a plus de 120 ans. Franchement si nos ingénieurs ne peuvent faire mieux que cela, il faudra peut-être pensé à un concour international pour concevoir et réaliser un projet de transport, rapide, électrique, national et suspendu.

      Enfin dans sa conception on parle de relier les grandes villes du Québec, alors que les problèmes majeurs de circulation sont à l’entré, la sortie et à l’intérieur des grandes ville du Québec, qui sont toute, à part Québec, dans la grande région métropolitaine de Montréal. Un réseau de Trains suspendu pour profiter pleinement à l’ensemble du Québec devra avant tout déservir les installations portuaires (ports et aéroports) de Montréal, de même que ses sous-centre urbains.

      Mais il y a encore beaucoup de travail à abattre dans la conception et la réalisation d’un tel projet pour qu’il soit crédible et ne pas être qu’une autre fuite en avant pour un nationalisme québécois en perdition.

    • Je suis bien content de voir que pour une fois, un journaliste semble faire preuve d’un peu de jugement, et qu’il critique le projet de monorail. Car le TrensQuebec, se n’est que du papier. Pendant ce temps, le monde entier est à l’ère du TGV. Donc, c’est étonnant de voir autant de monde qui s’attache à cette idée qui n’a fait encore aucune preuve.

      Je remarque aussi que personne n’a cité l’étude de l’IREC, celle qui permet aux promoteurs d’affirmer un coût aussi bas que 12M$ le kilomètre. Mais est-ce que beaucoup de gens sont allés voir cette étude des coûts? Ces quelques pages relèvent plus du travail d’un étudiant du secondaire que de l’étude sérieuse. Les problèmes sont nombreux : comparaisons douteuses, oubli d’éléments importants, manque de sources, coûts largement sous-estimés. Rien qui ne se compare à l’étude très sérieuse d’ÉcoTrain.

      J’invite les partisans du monorail à lire cette étude, et à refaire leurs devoirs. Lorsqu’ils auront des preuves sérieuses que l’idée est viable, alors nous pourrons en discuter. D’ici là, le Québec ferait mieux de mettre son énergie dans des projets possibles, comme le TGV.

    • I Have a Dream….

    • Tant pis pour ceux qui en ont pas… La terre est plate, vous êtes au centre de l’univers et l’homme n’ira jamais sur la lune…. Les grands rêveurs, les grands penseurs, scientifiques et concepteurs, tous des fous hein? Au cours de l’histoire, les grandes idées sont toujours perçus comme ça… par les esprit trop petit?? C’est exaspérant.

    • «Organisations sérieuses» «Option Nationale»

      Lol.

    • Pour ceux qui prêchent pour un TGV : oubliez ça tout de suite, ça n’arrivera jamais. Le monorail suspendu est, quant à lui, la solution idéale.

      Un TGV a besoin d’un rail adapté et d’un terrain presque plat. Il ne peut pas prendre de virages prononcés à sa vitesse de pointe, donc il a besoin d’une ligne droite. Imaginez un peu les infrastructures qu’il faudrait construire, sans parler de celles qu’il faudrait modifier. Il couterait environ 35 M$/km contrairement au monorail qui, lui, nous couterait 12 M$/km. C’est près de 3 fois moins cher!

      Le monorail est parfaitement adapté à la géographie et aux températures hivernales du Québec. Puisqu’il se déplace sur des pneus, il peut donc enjamber facilement des viaducs ou autres infrastructures du genre. Le rail est recouvert, alors il ne peut y avoir aucune accumulation de neige sur ce dernier. Il atteint sa vitesse maximale (250 km/h) en 8 secondes, alors qu’un TGV prend environ 8 minutes pour l’atteindre (350 km/h). Les arrêts peuvent donc être plus fréquents sans nuire au temps de déplacement. Puisque ce sont des navettes munies de 16 moteurs-roues pouvant accueillir environ 75 passagers, c’est une solution beaucoup plus adaptée à une population à faible densité comme le Québec. Le TGV peut certes accueillir près de 350 passagers, mais sera-t-il bondé? Les navettes peuvent avoir des départs beaucoup plus fréquents et être modulées selon l’achalandage.

      Le tronçon Montréal-Québec ne serait que le commencement. Le système pourrait être étendu aux régions plus éloignées et favoriser ainsi le développement économique de ces régions. De plus, nous possédons la technologie, les entreprises, l’expertise et toutes les ressources naturelles ici au Québec pour réaliser ce projet.

      Pourquoi ne pas arrêter, comme peuple, de toujours voir petit et commencer à voir grand et à croire en nos capacités. Le monorail est un projet rassembleur, qui va créer des emplois, non-pollutant, économiquement viable et durable! De plus, il répond à tous les critères sur la stratégie d’électrification des transports du gouvernement du Québec.

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