Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Samedi 10 novembre 2012 | Mise en ligne à 7h42 | Commenter Commentaires (45)

    Laval: le confort et l’indifférence

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    Je ne doute pas que bien des Lavallois garderont un souvenir ému de Gilles Vaillancourt.

    Il est impressionnant de voir ce qu’il a fait de cette banale cité-dortoir en 23 ans au pouvoir : une véritable concurrente à Montréal!

    Laval est en effet, aujourd’hui, un des principaux pôles d’emplois de la région. C’est un véritable centre urbain. Une ville qui connaît une croissance démographique surprenante, qui attire de plus en plus d’immigrants, qui a su développer les biotechnologies et les sciences de la santé, etc.

    Preuve de la transformation de cette ville, elle affiche l’un des plus faibles taux de «navettage» de la région métropolitaine tant ils sont nombreux à vivre et travailler sur l’île Jésus.

    À cela s’ajoute l’immense pouvoir politique de Laval et de son administration politique. À mon avis, il était inégalé au Québec jusqu’à l’arrivée de Régis Labeaume. Or ce mélange de vigueur économique et d’influence politique a permis à Vaillancourt de rester très populaire aux yeux des citoyens : taxes basses, bons services municipaux, pont de la 25, prolongement du métro, etc.

    Mais je pose la question aujourd’hui en édito : à quel prix?

    Les Lavallois n’ont pas voulu se poser la question ces dernières décennies, baignant dans une sorte de confort et d’indifférence. Ils ont réélu le maire sans interruption depuis 1989 malgré les nombreuses allégations faites à son endroit pendant 20 ans. Ils ont fermé les yeux sur les révélations faisant état d’un vaste système de corruption, sur des tentatives de pots-de-vin, sur des transactions financières douteuses impliquant, pourtant, leur argent…

    Et plus insidieusement, les Lavallois ont accepté que le maire resserre toujours un peu plus sa mainmise sur toute la ville, qu’il élimine toute opposition, tout contre-pouvoir, toute possibilité de contestation démocratique.

    Je veux bien que les citoyens aient pu profiter de taxes basses et d’un prolongement de métro, mais suis-je le seul à trouver que cela ne vaut pas le démantèlement de tout ce qui permet à une municipalité d’être ouverte, transparente et démocratique? Sinon, pourquoi avoir abandonné la monarchie?


    • Oui beaucoup de bonnes choses à Laval mais à quel prix. Les millions que Vaillancourt a probablement empoché et versé à des entrepreneurs font de lui une crapule sans morale.Vivement des accusations et l’emprisonnement pour cet individu suffisant et arrogant.

    • Vaillancourt a une belle voix grave, à caractère hypnotique. Il a littéralement endormi les Lavallois. Plusieurs sont encore sous le charme. Le réveil sera salutaire.

    • Lors d’une discussion entre amis, on se demandais si un pays dirigé par un dictateur pouvait, dans certains cas, être une bonne solution. Un dictateur qui a tellement à coeur l’avenir de son pays et de ses concitoyens et qui croît fermement qu’une opposition à son pouvoir n’est qu’un frein à la portée de ses actions. Sans s’empêcher de se graisser la patte au passage. L’exemple de Laval ressemble à cette situation, sans les exactions humaines bien sûre. Le Maire laisse une ville en santé économique certes, sans grande personnalité, beige mais sécuritaire accompagnée de bon services. On ne rêve pas de vivre à Laval mais une fois installé, on doit être tranquille. La situation finale est vraiment ambigüe.

    • À quel prix s`est fait le développement de Laval ? À 30 % de trop ? Au détriment de la protection de l`environnement ?
      Maintenant tous les scénarios sont plausibles incluant celui qui veut que le parti au pouvoir est sans opposition parce que celle ci fut achetée.

      Quand j`entends les petites madames qui déplorent ce matin le départ de ce bon monsieur le maire c`est l`équivalent d`un doigt dans le fond de la gorge.

      Ce n`est que le début toutefois tant à Laval qu`à Mtl ,les têtes vont rouler et ceux qui sont actuellement les plus en vue vont disparaitre et laisser la place à de tous nouveaux visages. Alors si vous êtes de ceux qui pronez l`expérience avec les cheveux gris, suis pas certain que l`électeur lui va opter pour cette option. Il est temps que la génération de l`assiette au beurre se tasse discretement si elle en est capable.

      Le vrai portrait de Laval est loin de celui dépeint par le bon maire. Plusieurs quartiers ont récolté la pauvreté qui ne pouvaient plus se payer un appart à Montréal et la petite image buccolique de la banlieu ,du bungalow et de la piscine ne s`applique plus à la réalité de la rue lavalloise.

    • Pas compliqué, les banlieusard n’ent ont que pour leur cour, leur piscine, leur gazon.
      Ils se foutent éperduement de la politique municipale, en autant qu’ils soien bien, que les taxes soient basses, que les services soient présents et puissent laver leur asphalte d’entrée de garage (double) au boyau d’arrosage.

      J’en prend pour exemple ma soeur, mon beauf et ses voisins. De bonnes personnes mais concentrés sur leur propriété, se foutant éperduement de ce qui se passe 2 portes à côté.

      J’ai vécu à Laval de la création de cette ville à 1976. Je sais très bien de quoi je parle.

    • Laval est surtout une ville très laide , axé sur l’auto et sans grande vision. Je leur espère beaucou de changements, mais ça va coûter cher à arranger !!

    • P.S. J’oubliais. Tout petit entrepreneur à Laval avait sa place. Et pour une dérogation, il est facile de glisser un ou deux billets à un fonctionnaire et le tour est joué.
      Je ne vous donne pas l’adresse de mon beauf mais avec un cousin architecte, il fut facile de faire approuver des plans d’aggrandissement de la maison et de bâtir un garage en rognant sur un terrain où l’on ne pouvait bâtir.

      De plus, pour ce faire, il fallait créer une nouvelle entrée charretière. Mais à la seule condition qu’elle soit executée par l’entrepreneur choisi par la Ville. Et ce au double du prix que celui d’un entrepreneur que nous avions consulté.

      Vous rappelez vous il y a quelques années du fonctionnaire de Fabreville qui se faisait rénover son asphalte d’entrée par les cols bleus de la ville avec l’asphalte de la ville

    • Il est impossible que Vaillancourt ait agi seul,le système est trop gros. Il y a d’autres personnes,élus et fonctionnaires,qui se cachent actuellement. Et bien je leur lance un message clair,si vous ne sortez pas de votre cachette nous vous débusquerons,et les conséquences seront alors dévastatrices pour votre famille et vous.La justice sera impitoyable et vous regretterez amèrement votre association avec le potentat à Vaillancourt. Allez voir les policiers pendant qu’il est encore temps.

    • Lavallois, imaginez seulement la vision, la beauté et l’harmonie que Laval aurait pu se payer avec tout cet argent qui a abouti dans les poches de quelques-uns.

    • D’accord avec Bloganon! Les vendeurs de bébelles ou de rêves misent sur leur image. Plus ils ont l’air d’être en contrôle et plus on achète! Les lavallois ont acheté… Pendant son point de presse, Gilles Vaillancourt continuait d’avoir du “panache” et c’est beaucoup lié à sa voix et à son image. Rien à voir avec le contenu plutôt narcissique! Je continue de penser que plus un politicien a du panache, plus on doit se méfier (de nous) !!!

    • En tant que contribuable, tout ce qui m’importe c’est que les rues soient propres et qu’on me vole le moins d’argent possible sur le compte de taxes que je reçois annuellement . Sans excuser les crimes possiblement commis par Vaillancourt, je m’estime bien chanceux de vivre dans une grande ville et de ne pas avoir chez nous des désastres tels le panier percé de la STM, les Bixi, les folies dépensières de Jean-Paul L’allier et ses amis artistes, etc. Les politicailleries tant adorées de l’intelligentsia, rien à cirer.

      Sergio Olivera, Laval

    • Vous avez raison c’est le confort et l’indifférence. Les journalistes se scandalisent mais pas la majorité de la population. Combien de lavalois vont mettre du temps dans un parti politique municipal à mon avis pas beaucoup. La même chose à Montréal. Pour Laval les gens ont deux voitures, une piscine pourquoi s’en faire avec les histoires du maire.

    • Que d’inepties dans les commentaires….D’abord, Laval n’est pas peuplé que de propriétaires fortunés avec leurs maisons et piscines. Des appartements modestes, des quartiers pauvres, de la misère, il y en a aussi à Laval! Et de plus en plus. hélas…

    • En tant que lavallois, je me désole de voir ce qu’on a fait de l’hotel de ville, et ce, malgré les excellents rendement de notre ville. Cependant, je trouve un peu condescendant le ton des journalistes montréalais, comme M. Cardinal, quand ils parlent de ville ouverte, transparente et démocratique. J’aimerais avoir des exemples.

      Montréal? Elle a beau avoir 3 partis qui se partagent le pouvoir, la commission Charbonneau nous démontre à quel point elle n’est pas ouverte, pas transparente et pas vraiment démocratique. Ajoutons à cela la mal gestion, le gaspillage, les taxe élevées et un nombre trop élevé de conseillers municipaux….

      Pas étonnant que les lavallois se soient contentés de Vaillancourt pendant 23 ans, quand on regarde nos voisins montréalais, on se dit “à quoi bon avoir des partis d’opposition si c’est pour bloquer tout développement, tout progrès et nous endetter?”.

    • Laval inc. vous voulez dire, monsieur Cardinal?

    • Au fil des ans, les 3 images que je retiens de Laval:

      -toutes ces terres fertiles transformées en centres d’achats et tours d’habitations

      -des terrains vagues vendus à prix d’amis par la ville

      -des changements de zonages douteux permettant de construire sur les terres fertiles

    • L’occasion était trop belle pour cracher votre fiel sur le 450 n’est-ce pas monsieur Cardinal? Je tiens à vous rappeller que les Montréalais ont porté et reporté au pouvoir un maire qui, sans lui même toucher aux enveloppes brunes, faisait dans l’aveuglement volontaire au sujet desdites enveloppes et dont certains principaux collaborrateurs ont récemment été vus menottes aux poignets. A bandit,bandit et demi.

    • Laval est une ville où on étouffe. Elle est entièrement organisée autours de l’automobile.

      Sortir d’un de ses bars ou restaurants pour prendre une marche = se promener dans un stationnement ou sur le bord d’une autoroute. Complètement déprimant.

    • @ hike_king

      Votre commentaire m’aurait fait réfléchir si je n’avais été si dur avec Gérald Tremblay, et même avec les Montréalais qui l’ont réélu en 2009 malgré toutes les histoires de corruption que l’on connaissant déjà.

      Ce n’est pas parce que le 514 a ses problèmes que cela excuse ceux du 450…

      François Cardinal

    • @ s.b.

      Montréal a de nombreux problèmes touchant la corruption, a collusion, etc. Mais d’un point de vue de la démocratie municipale, la Ville a beaucoup changé depuis l’ère Bourque: elle est beaucoup plus transparente.

      Tremblay, comme maire, a mis en place le premier ombudsman municipal au pays, il a donné aux citoyens un droit d’initiative, il a redonné vie à l’Office de consultation publique et il a réhabilité les commissions permanentes du conseil. On est très, très loin de Laval…

      François Cardinal

    • On dit et on entend qu’il n’y a aucune opposition à Laval ce qui laisse sous-entendre que les Lavallois seraient un peu niaiseux.

      Pas d’accord avec cette vision des choses. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles les citoyens de Laval ont décroché de l’Hôtel de Ville et se contentent de leur train-train quotidien. On a parlé qu’en gros, cette ville est prospère et fonctionne bien. C’est vrai et je rajoute un point.

      Quand les tentacules de la collusion et de la corruption sont si répandues, chaque individu se sent impuissant devant le problème. Il le constate mais ne voit pas comment il pourrait y changer quelque chose. On pourrait alors penser que l’union fait la force? Qui, quel groupe, va oser s’opposer à un système tentaculaire semblable sans craindre d’en payer le prix fort?

      Alors, les gens, pas plus bêtes que d’autres, font leurs petites affaires tranquilo dans leur ville proprette, leurs rues bien déblayées et les taxes acceptables.

      Ce n’est pas moi qui leur lancera la première pierre.

    • lancerai ???

    • Vaillancourt était seul a bord contrairement au maire de MTL, qui lui, doit conjuguer avec 19 maires d’arrondissement pour gérer la ville. Mais ça doit être payant la job de maire de Laval, le bonhomme avait une maison de 975,000$ et le journal ne parlait que d’une de ses maisons.

      Y. Béchard

    • C’est tellement drôle à lire tous ces gens qui ne connaissent pas Laval et qui disent des énormités.

      On dit qu’on est indifférent. On l’a laissé faire ? Moi, je dis que c’est partout pareil. Il y a de la corruption à Mascouche, Montréal, Boisbriand … Les Montréalais n’aiment pas les fusions mais ont laissé faire. Même histoire à Mascouche …

      On a construit sur des terres fertiles. Même chose à Montréal.

      Avec l’argent que Vaillancourt a volé on aurait pu faire une plus belle ville !! Combien a-t-il volé ? Un million par années ? Une vingtaine de millions donc ? On ne va pas loin avec vingt millions. Et même si c’était dix fois plus. Avoir laissé travailler les urbanistes, c’est pas mal plus ça la solution. Et ça aurait du être fait à la grandeur du Québec.

      Alain Lajoie

    • @sergioo : certains ont d’autres visions de la vie que vous.

      Ce que vous nommez gaspillage en parlant du BIXI, je nomme ça un service à un époque où l’on sait que la pollution atmosphérique causée par les voitures est responsable d’environ 800 morts par année dans la région de Montréal et de coûts considérables pour le système de santé.

      Lorsque vous parlez des folies dépensières de M. L’Allier pour ses amis artistes, dites-vous que c’est ce qui rend la ville de Québec vivante et qui nourrit les créateurs qui finissent par vous produire le petit produit que vous écoutez à la radio ou à la télé.

      La vie, c’est autre chose que de tailler son gazon et d’espérer que la collecte des ordures ne se fasse pas avant que vous aillez le temps de sortir votre sac.

      Vaillancourt a permis que l’ont détruise des milieux naturels important, une perte considérable au moment où les liens entre dégradation de l’environnement, perte de qualité de vie et incidence de maladies sont de moins en moins contestés. Ça rapport à court terme, c’est tout ce qui importe pour vous, mais à long terme, ça finit pas coûter plus cher.

      Simon Chartrand

    • Ah, comme ça énerve les journalistes de La Presse que Laval ait été bien gérée pendant plus de vingt ans! Ce qu’ils détestent le plus, c’est que Laval a réussi car son administration est allée à contre-courant du sacro-saint “modèle québécois”, avec ses taxes raisonnables, ses bons services aux citoyens, et l’absence de grandes missions sociales à l’hôtel de ville. De la corruption? Oui, mais pas plus qu’ailleurs, sûrement moins qu’à Montréal, ce grand bordel socialo/pseudo-écolo/taxo/mafieux!
      G. Lalande

    • Une autre chose que Laval a su faire, c’est faire jouir les promoteurs et contracteurs de tous acabits. Pour donner une qualité de vie? Des résidences pour personnes âgées qui doivent coûter une fortune, des résidences juste derrière (au nord) le Marché 440, presque collées sur le trottoir… Belle qualité de vie! Tout ça en détruisant des milieux naturels importants comme le dit si bien Simon Chartrand (21h49).

      C’est sûr que ça élargit la base des payeurs de taxes pas à peu près!
      C’est vrai que c’est pareil à de nombreux endroits, non seulement ici mais ailleurs, comme on pouvait le constater à TV5 vendredi soir à “Devoir d’enquête” où il était question de la petite ville belge de Beaumont (7 000 “âmes”) et de son maire Dupuis : magouilles du même genre qu’ici, mais à 243 fois moins qu’à Montréal (1 700 000 “âmes”), presque 58 fois moins qu’à Laval (pas loin de 404 000 “âmes”).

      Tous les maires, en ville, en banlieue, dans les champs, dans les forêts ne veulent qu’une chose, plus de gens pour payer des taxes. Et plus grosse est la bicoque, plus élevées sont les taxes.

      On a vu à “Enquête” jeudi soir le sort réservé pour un petit coin de paradis au Mont Saint-Bruno… C’est vrai que c’est partout pareil. Nos maires donnent carte presque blanche pour que les promoteurs aillent faire du remplissage dans les terres humides pour bâtir des grosses cabanes horribles pour familles de 2,3 personnes.

      Une fois les frênes (20 % des arbres!!! pensons-y, 1 arbre sur 5!!)sur l’île de Montréal disparus à cause d’une bibitte asiatique (l’agrile du frêne), quelle bibitte va venir de loin pour s’attaquer à d’autres arbres. À voir ce qui arriverait si une bibitte arrivait qui tuait les érables… On pourrait se retrouver avec une atmosphère aussi polluée que celle de Beijing.

      J. Lincourt

    • Une municipalité transparente, ouverte et démocratique ou monarchique? Comme citoyen de Laval, je pense que ça vaut le coup pour un certain temps. Car il y a des inconvénients à la démocratie: développement long, contestation qui mène à des compromis populistes et néfastes pour les finances publiques, stabilité.

      La démocratie est un système compliqué à appliquer et c’est pour cela qu’il n’existe pas partout. Je me réjouis de ces épisodes monarchiques Duplessis, Vaillancourt et prochainement Lebaume, car cela emmène stabilité, et le gouvernement emmène dans une direction claire et précise.

      Dans le cas de Vaillancourt, il a vu Laval comme une Ville avec tout plein de centre d’achats, qui concurrencie Montréal, avec de bonnes infrastructures municipales, comme les parcs, les seuls endroits “nature”. Dans ce cas, sa vision s’est réalisé, Laval est devenu une ville qui correspond aux attentes de ses citoyens. Pour ma part, je ne suis pas d’accord avec les centres d’achats (je ne croyais pas qu’il y en aurait plus après le prolongement de la ligne orange) et la diminution des terrains agricoles et les milieux humides.

      Mais il a avancé Laval mieux qu’un maire populiste le ferait dans une démocratie forte. S’il y a un prix à tout ça et que la fraude est importante, eh bien, ça se voit pas dans l’impôt foncier. Il faut considérer l’hypothèse d’un schéma de Ponzi par exemple! D’après moi, il est possible que les centres d’achat servent à rien et que ça va coûter cher lorsqu’il n’y aura plus de magasins dedans.

      Bref, le modèle québécois de la municipalité est a rénover. On cherche d’autres moyens de prélever des taxes que l’impôt foncier, mais je crois qu’on a confié au fur et à mesure trop de responsabilité aux villes. Le gouvernement du Qc doit avoir plus de mots à dire aux projets de développements et autres projets d’envergures et s’occuper tout seul de l’application de la réglementation sur certains aspects, par exemple la protection de l’environnement.

    • Laval une ville!, des boulevards laids, des bungalows a perte de vue, l’envahissement des terres humides et des terres cultivables, des centres d’achats anonymes, l’ utilisation de l automobile à outrance. Ouais , mais les taxes sont bases.

    • Invitation
      Comme vous ne semblez avoir jamais mis les pieds à Laval, je vous y invite, j’ai une grande maison. Laval est le pire ratage urbain qui soit. Les services y sont pourris et tout ce qui à entretenir par la ville est en ruine, sauf le lendemain du passage des entrepreneurs pour tout remettre à neuf.
      Que diraient les Montréalais et leurs médias si on ouvrait les pistes cyclables en juin ou juillet sans jamais les entretenir ?
      Si les ordures passaient n’importe quand dans la journée sans avertissement, entrainant les gens à les mettre à la rue 1 ou 2 jours avant?
      Si les rues étaient décemment déneigés 2 fois par hiver?
      Si les feuilles mortes des 5 dernières années pourrissaient dans les parcs?
      Si les cols bleus venaient boucher les nids de poules moins d’un an après la reconstructions des rues par les bons amis du maire?
      Si le balais mécanique passait 3 fois par année dans la rue?
      Si pas un seul feux de circulation n’était synchronisé, rendant le moindre déplacement interminable si on n’utilise pas les autoroutes?
      Je passe pour le transport en commun et l’urbanisme, ce serait trop long.
      Vous allez croire que je vis dans un fond de rang perdu et vous avez tord, je vis en pleine ville dans un quartier bien organisé de plus de 30 ans!

    • Le mythe de la bonne gestion Lavalloise.

      Certains pensent que la ville de Laval fut bien gérée sous Vaillancourt, avec comme preuve à l’appuis le compte de taxe raisonnable et la dette sous contrôle.

      Comment est-ce possible de réussir cela ?

      Simplement parce que Laval a connu une période de croissance. Les infrastructures nécessaires à la croissance des villes sont fortement subventionnées. Par exemple, les agrandissements et constructions d’hôpitaux, d’école et de centre de services des gouvernements supérieurs ne sont pas à charge des municipalités. De même que de nombreuses infrastructures routières, soit entièrement payées par le gouvernement provincial ou fortement subventionnées.

      Dans un contexte où il y a continuellement des entrées supplémentaires d’argent via les taxes foncières, c’est-à-dire la croissance et cet argent restait à Laval, et que les dépenses nécessaires à cette croissance sont majoritairement assumées par l’ensemble de la province, n’importe quel plouc aurait pu avoir un bilan positif.

      Laval avait une forte croissance car elle est proche de Montréal. Laval a bel et bien un pouvoir d’attraction à elle, mais sans Montréal près, il est douteux que la croissance soit si importante au cours des dernières années. Croissance qui se fait parfois aussi au détriment des Montréalais, comme le démontre le prolongement de la 25

      http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201206/21/01-4537055-anjou-les-exclus-de-lautoroute-25.php

      Maintenant, comparons avec Montréal. Il n’y a plus de vastes terrains à développer et les dépenses de transport sont majoritairement assumées par les Montréalais. Les infrastructures sont à renouveler et les niveaux de gouvernement supérieurs ont toujours montré plus d’enthousiasme a annoncer des subventions pour la construction de nouvelles infrastructures (le cas Laval) que pour la réparation d’infrastructures existantes.

      Simon Chartrand

    • Laval au départ (1965) c’était de petits villages sans lien entre eux, ou presque. C’était encore le cas en 1983 quand j’y ai acheté ma première maison, dans le vieux Ste-Dorothée. Derrière, c’était des champs d’oignons. Quand j’ai vendu en 1988,, les champs avaient disparu, c’était entièrement construit. Normal, on était en pleine ville. Et dans chaque quartier (Fabreville, St-Vincent-de-Paul, St-François, etc.) c’était pareil. Bref, chaque îlot se développait de façon indépendante, sans aucun souci d’intégration, ni de communication entre les quartiers.

      Quand j’y suis revenu en 1999, cette fois à Ste-Rose, j’ai été frappé par une chose: la ville avait doublé de population, mais on n’y décelait aucune amélioration dans l’intégration des différentes parties. Par exemple, le boulevard Curé-Labelle traverse la ville du nord au sud. Il y a des parties avec trottoir, d’autres qui n’en ont pas encore (!!!). Et bien sûr, AUCUN lien cyclable… C’est la même chose sur le boulevard des Laurentides, le seul autre grand axe nord-sud. Seulement DEUX axes routiers traversent la ville du nord au sud, et il est impossible de les emprunter en vélo. A moins d’avoir un goût prononcé pour les sports extrêmes.

      Un autre exemple de cette non-planification urbaine: chaque fois qu’un grand commerce s’installe (un Canadian Tire, un IGA, un petit centre d’achats), la ville s’empresse d’installer des feux de circulation pour en favoriser l’accès. Bon pour la sécurité, mais détestable pour la fluidité de la circulation. Traverser Fabreville à l’heure de pointe prend une vingtaine de minutes pour un trajet
      de moins de deux kilomètres. Bien entendu, il n’y a aucun synchronisme des feux…

      Autre exemple: le magnifique Boisé de l’Équerre, vaste forêt avec de beaux sentiers n’est accessible que par le Rang de l’Équerre, où il n’y a ni trottoir, ni piste cyclable, ni ligne d’autobus. On ne peut s’y rendre qu’en automobile !!!

      La cote de crédit de Laval est supérieure à celle de Montréal et même de la province de Québec. Malheureusement, malgré un excellent bilan économique, cette ville continue de croître selon le modèle du Far-West. Aucune planification, aucun plan d’urbanisme, aucune norme architecturale. Une ville où le chacun-pour-soi a été érigé en mode de vie. Où l’anglicisation est en explosion (beaucoup de commerces dans Chomedey qui n’affichent qu’en anglais). Où la circulation automobile est la plus indisciplinée et la plus téméraire que j’aie vu dans toute la région métropolitaine de Montréal.

      Une bonne feuille de route économique, mais il ne fait pas bon y vivre…

    • @calaf

      “Par exemple, le boulevard Curé-Labelle traverse la ville du nord au sud. Il y a des parties avec trottoir, d’autres qui n’en ont pas encore (!!!). Et bien sûr, AUCUN lien cyclable… C’est la même chose sur le boulevard des Laurentides, le seul autre grand axe nord-sud.”

      Il y a une piste cyclable qui traverse Laval du nord au sud, partant de la rivière des prairies jusqu’a la rivière des milles iles, juste de l’autre coté de l’ile Perry a MTL.

      Y. Béchard

    • Il y a des pistes cyclables à Laval. Des pistes servant à faire des publicité pour Laval et pour dire qu’il y en a à Laval. Malheureusement ce n’est pas un réseau de transports par vélo comme il se développe à Montréal. Et c’est malheureux, car la vision Lavalloise du vélo rejoint celle du MTQ : le vélo sert à faire de petites balades à 10 km/h les après-midi de fin de semaine et rien de plus. Comme à Laval et au MTQ à Québec on pense que le vélo sert uniquement à des loisirs, on peut négliger les pistes cyclables. Ça explique beaucoup de choses. Faut aussi dire qu’une piste cyclable est moins complexe à construire et dure plus longtemps qu’une route pour voiture, des facteurs qui dérangent le MTQ à Québec et Vaillancourt.

      Simon Chartrand

    • Toutes les réactions et les indignations qui fusent ces jours-ci ne doivent surtout pas nous faire oublier des faits incontestables.

      Tout d’abord, l’accès à l’information quant aux décisions et contrats doit redevenir disponible.
      Les villes ne sont que des administrations qui pourvoient des services. Ne l’oublions pas. Le gouvernement doit agir dans cette direction.

      L’autre constat nous interpelle tous. La population a , à plus de 65 et 70 % abdiqué son droit de participer ( et de ce fait ; questionner ) en ne votant pas aux élections. Et on ne parle même pas des élections scolaires. Il y a là, matière à réflexion.

      Laval, et j’en suis, “mérite ” amplement ce qui se passe. Ce n’est pas pcq la ville va bien qu’on doit laisser aller les choses. Donner un vote monarchique de régner donne le résultat que l’on connait.

      On doit reconnaitre à Mtl d’avoir eu une opposition malgré sa faiblesse et son peu de moyens.

      A Laval, tout était bien caché avec comme résultat que l’imagination s’est mise au service de la corruption. L’ampleur de ce nous découvrierons ne sera probablement sans commune mesure avec mtl.

      On ne peut forcer la poulation de voter et/ou s’intéresser mais on doit trouver le moyen de rendre le tout plus démocratique.

      Dans ce sens, je favorise la proportionnelle au municipal. Le résultat sera au minimum, de voir une opposition au conseil

    • Lors de la commission Gomery, des libéraux affirmaient que “quelques millions” perdus pour sauver un pays, c’est une aubaine.

      Aujourd’hui, des courtisans de Vaillancourt, libéral notoire, disent que tant que les taxes sont basses, y a pas de problème.

      Tirez-en vos propres conclusions…

    • Il est dommage qu’un des aspects de ces malversations, soit le fait qu’une bonne partie des infrastructures soient largement subventionnées par les gouvernement fédéral et provincial, ne soient pas souligné davantage par la plupart des articles.

      Ce que la majorité des gens n’habitant pas Laval et autre couronne nord de MTL pensent, c’est que la gestion douteuse de ces régions a un impact local seulement. Malheureusement, tous les québécois paient pour enrichir les mafieux de cette région.

    • “Pas compliqué, les banlieusard n’ent ont que pour leur cour, leur piscine, leur gazon.”

      Le billet dit que Laval est une ville dynamique, qu’on la trouve belle ou laide. Qu’on trouve dommage la perte de terres fertiles. Qu’on déteste passionnément le 450.

      Reste tout de même que la Ville de Laval fait la barbe à Montréal à plusieurs points de vue, que Laval est une ville vivante et toujours en mouvement comparé à Montréal qui achève de crever lentement.

      Et tout ça avec MOINS de taxes qu’à Montréal et MALGRÉ les accusations qui pèsent contre son maire. Montréal coûte la peau des fesses avec de moins en moins de services, de plus en plus de taxes et des infrastructures qui craquent par toutes les coutures.

      Imaginez combien il a fallu se bourrer les poches pour en arriver à ce résultat de décrépitude comparé à Laval qui a réussi à donner pas mal à ses citoyens pour des taxes moindres. Montréal, que tout le monde fuit dès qu’il a 3 sous de côté je vous le rappelle!

      Je comprends les Lavalois qui ont choisi ce style de vie qui déplait autant aux Montréalais: un maire “présumément” corrompu qui livre la marchandise contre un autre “présumément” corrompu lui aussi qui ne sait rien, ne voit rien, ne se souvient de rien et qui est à la tête d’une ville sur-taxée que tout le monde fuit!

    • @simon_c
      Vous n’êtes pas trop au courant pour les milieux humides à Laval. La ville a une politique très sérieuse là-dessus (la même que partout au Québec). Ceux qui ont saccagé, ce sont les entrepreneurs et dans tous les cas, ils ont eu des amendes et ont du remettre ça dans l’état initial.

      Et pour les pistes cyclables, roulez sur la piste du Canal Lachine la fin de semaine. Vous aurez de la chance si vous pouvez rouler à 10 km/h.

      “Simplement parce que Laval a connu une période de croissance.”
      La croissance, ça se gère !!!! C’est ce que Laval a fait.

      @jolico
      Et les condos sur Notre-Dame près de Des Seigneurs, collés sur le trottoir ? Eux sont à Montréal donc ils ont de la qualité de vie ? Idem pour la rue St-Jacques dans le même coin. Donnez de meilleurs exemples !

      @bf8914
      Les ordures sont ramassées chez nous le mardi toujours entre 7:00 et 8:00. La récupération passe l’après-midi.
      Quand il y a de la neige la charrue passe deux fois par jour.
      Les pistes cyclables dans mon coin sont entretenues, les feuilles ramassée dans les parcs et le gazon coupé beaucoup plus souvent que sur le bord de Papineau à coté de la carrière Miron.

    • Laval: Confort, indifférence, oui, mais ajoutez aussi, ignorance et préjugés

      J’habite à Laval depuis peu. Il est totalement faux de dire que les taxes sont plus basses qu’à Montréal. Ma maison lavalois m’a coûté moins cher, beaucoup moins cher que celle que j’ai vendue à Montréal, mais le compte de taxe est plus élevé. Raison, à Montréal le prix de l’évaluation représentent environ 60% du prix de vente tandis qu’à Laval, c’est entre 90% et 95%.

      Les services sont de moins bonne qualité. Le transport en commun, prévoir une heure pour un trajet de 10 min en auto, tellement il y a de détours et que la fréquence est basse. Ça vaut le West Island. Les installations sportives, bof, les services de loisirs, pas fort, etc. Ma liste est longue. En fait, je n’ai trouvé aucun service à Laval qui soit de meilleure qualité que ceux de Montréal.

      Les seuls avantages de Laval, un réseau routier efficace. Contrairement à Montréal, il y a des voies rapides pour joindre un point à un autre. En auto, c’est parfait, mais oubliez le transport actif, le vélo, c’est suicidaire et la marche impensable. Le prix des maisons est plus abordable. Contrairement à Montréal, on est pas obligé de se taper un plex avec la mainmise de la régie du logement ou un condo avec voisinage imposé. Il ne faut pas le dire, bien des lavalois ne voudraient pas habiter Montréal et y côtoyer tous ces nouveaux immigrants.

      Laval a été développé par un homme avec une vision, qu’on peut ne pas aimer, tandis que Montréal est laissée à la merci de tous les groupes d’intérêts imaginables. Locataires, cols bleus, arrondissement, Québec, etc.

      Si Vaillencourt a pu sévir aussi longtemps, c’est que les médias comme le vôtre n’y prêtait que peu d’attention. Un reportage ici et là, de temps en temps, puis silence radio pour un bon bout de temps. Il ne fait aucun doute dans mon esprit, quand je vois l’écart des services reçus et les taxes payées, qu’il y a encore plus de corruption à Laval qu’à Montréal.
      L. Paquette

    • Facile de développer des champs en friche,
      gérer des infrastructures (quasi) neuves
      avec l’argent des impôts fonciers/taxes d’affaires
      qui entrent à pleines poches!

      La mairesse Boucher faisait la même chose en banlieue de Québec
      et tout le monde vantait son savoir-faire alors qu’elle ne faisait
      que gérer sa ville en *épicière*…

    • @ Teddybear (11:16). La piste cyclable à laquelle vous faites allusion est la Route verte, qui suit la voie ferrée du train de banlieue. Elle ne relie rien à rien, traversant des zones industrielles. Les quartiers résidentiels du nord de la ville sont situés de part et d’autre. Pour descendre en ligne droite d’un bout à l’autre de Curé-Labelle ou Des Laurentides il faut faire quelques kilomètres vers l’ouest ou l’est, puis une fois à l’autre extrémité on fait l’inverse. Les pistes cyclables de Laval sont des tronçons qui la plupart du temps n’ont ni début ni fin. ils commencent au milieu de nulle part et finissent de même. Bon pour la balade intra-quartier seulement. L’autoroute 440 coupe la ville en deux et il est strictement impossible de la traverser sans emprunter ces deux boulevards sur lesquels il n’y a aucun lien cyclable. Aucun trottoir non plus sur Curé-Labelle au nord de la 440 pendant plus d’un kilomètre. Ce tronçon de la 117 est bordé de terrains vagues. Le raisonnement de la ville est simple: inutile de dépenser pour des trottoirs s’il n’y a pas de commerce. Bâtissez, fournissez les enveloppes brunes et on vous fera des trottoirs. En attendant, si vous voulez passer de Chomedey à Fabreville, prenez le bus ou votre auto!

    • @gl000001 : je ne fais pas du Laval-Bashing.

      Le saccage des milieux humides, c’est une affirmation du Conseil régional de l’Environnement de
      Laval. Je considère que c’est une source assez fiable.

      Pour les pistes cyclables, je plaide pour un réseau axé sur le vélo-boulot. Vrai que la piste du Canal de Lachine est bondée la fin de semaine. Vrai aussi que la semaine, c’est une voie pour aller travailler, et ça part d’aussi loin que de l’ouest de Lachine pour se rendre au centre-ville.

      Ce qu’il faut savoir, c’est est-ce que sans la main-mise de Gilles Premier, la ville de Laval se porterait mieux ? Je pense que oui. King Vaillancourt n’a jamais été fort sur la démocratie et la consultation, la ville s’est développée selon le modèle des années ‘70. Peut-être que le régime monarchique avait une vision, mais cette vision n’est pas viable à long terme car elle contrevient à de nombreux principes d’urbanisme. La croissance, ça se gère, mais j’ai comme l’impression que la gestion était plutôt laissée au bon vouloir des entrepreneurs proches de M. Vaillancourt.

      Mais je suis très partial, car ma vision d’une ville est surtout celle du TOD avec une belle part laissée aux piétons et aux cyclistes.

      Enfin, on ne réécrira pas le passé, mais ce qu’il faudra faire, maintenant que le règne s’achève, si la ville doit continuer à se développer par et pour la voiture selon les bons vouloir des promoteurs ou si un véritable plan d’urbanisme sera implanté et suivit, et si le tout se fera dans une vision métropolitaine ou selon simplement les intérêts à court terme de quelques personnes.

      Simon Chartrand

    • @simon_c
      “si la ville doit continuer à se développer par et pour la voiture selon les bons vouloir des promoteurs ”
      On en a déjà parlé ici. Ca fait des années que Laval fait de gros efforts pour densifier.

      Pour les pistes cyclables, ou pensiez-vous que je roulais à vélo lorsque j’allais travailler il y a quelques années ? Sur la piste cyclable !!! Et je n’étais pas seul. Je suis arrivé à Laval, il y a 18 ans et cette même piste existait déjà.

      Pour les TOD, qui a poussé pour avoir le Métro ? Vaillantcourt. Et ils ont demandé à des cours à bois près du métro Concorde de déménager pour faire de la place à des habitations à haute densité. Et ça construit des condos à distance de marche du métro Montmorency.

      Alors arrètez de parler comme si rien ne se passait de bien à Laval. Vous n’êtes tout simplement pas au courant.

      @calaf
      Vous n’êtes pas capable de rouler à vélo sur des boulevards ? Je l’ai fait toute ma jeunesse. Pourquoi rouler à Montréal n’est pas dangereux mals à Laval, c’est suicidaire ?

      “Pour descendre en ligne droite d’un bout à l’autre de Curé-Labelle ou Des Laurentides il faut faire quelques kilomètres vers l’ouest ou l’est, puis une fois à l’autre extrémité on fait l’inverse.”
      Et si vous êtes à Montréal-Nord et vous voulez aller au Stade Olympique, vous faites quoi ? Vous roulez vers l’ouest jusqu’à Christophe-Colomb ?

      Alain Lajoie

    • Parlant d’indifférence, avez-vous vu le taux de participation de la partielle à R.D.P hier? En ces temps de corruption c’est étonnant!! Pour le reste toujours les mêmes discours de certains sur la banlieue sur ce blogue; le gazon, la piscine, la cour, me+myself+i, ne parlant à aucun voisin!! Évidemment dès que tu habites la banlieue, tu es malheureux comme les pierres et ton souhait le plus cher est de retourner dans cet oasis de paix qu’est Montréal, mais ne trouvant rien d’adéquat pour une famille de 2 enfants et plus tu te résignes à habiter sur une rive ou l’autre!! Vraiment n’importe quoi pour du 450 bashing….

      M.Robidoux
      Boucherville

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