Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Samedi 28 avril 2012 | Mise en ligne à 7h30 | Commenter Commentaires (136)

    Les automobilistes devraient-ils payer selon la distance qu’ils parcourent?

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    Afin d’encourager un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

    Les consultations publiques sur le financement du transport en commun débutent lundi, à Montréal. L’objectif est de trouver de nouvelles sources d’argent pour développer le bus, le métro et le train, notamment.

    On y parlera péages, taxes sur l’essence, redevances sur le carbone, droits d’immatriculation, taxe stationnement, taxe de vente, etc.

    Et on y parlera aussi, à ma grande surprise, d’une solution que j’ai proposée en 2007 dans mon livre Le mythe du Québec vert : la tarification en fonction de la distance parcourue…

    Avec un tel système, explique-t-on dans le document de consultation, «les automobilistes sont tarifés en fonction de la distance parcourue avec leur véhicule (…) par l’intermédiaire d’un appareil installé dans leur voiture ou aux pompes de stations-services.»

    Excellente idée!

    À l’heure actuelle, malgré tous les verts discours, la situation favorise les déplacements en auto. Pire, elle oblige les conducteurs occasionnels à subventionner, en quelque sorte, les déplacements des conducteurs fréquents.

    Le coût des plaques et des primes étant basé sur des taux de conduite moyens, les irréductibles automobilistes tirent la facture collective vers le haut, sans toutefois payer plus cher. Pire, la situation favorise l’étalement urbain en distribuant à tous les contribuables le coût des routes qui s’étendent dans toutes les directions.

    Autre effet pervers de la situation actuelle : le propriétaire d’une auto qui emprunte le transport en commun une fois de temps en temps est perdant. Il paye en effet deux fois son trajet : une fois pour l’auto qui demeure stationnée dans son garage et une seconde pour l’autobus.

    À l’inverse, le système pay-as-you-drive sensibilise l’automobiliste au véritable coût de son déplacement, en l’externalisant. Il s’agit d’une technologie (voir les détails ci-dessous) qui permet de fixer un prix pour chaque kilomètre parcouru, afin d’appliquer le principe de l’utilisateur-payeur.

    Il y a fort à parier que le jour où tous les automobilistes devront payer pour chaque kilomètre parcouru, avec un compteur qui roule comme dans un taxi, ils reverront leurs habitudes. Et ceux qui ne le feront pas, en toute justice, auront à payer pour l’utilisation qu’ils font des routes.

    Il serait important, cela dit, que la facture se substitue à celle qu’il a à payer aujourd’hui. Il ne s’agit pas d’une taxe supplémentaire, mais bien d’une nouvelle façon de financer les routes… et le transport en commun.

    Vous en pensez quoi?

    ***

    Plus concrètement…

    L’idée peut paraître un brin excentrique, comme ça, je l’admets. Mais il faut savoir que des projets pilotes sont en cours en Oregon et au Minnesota. En Europe, les Pays-Bas et la Suisse expérimentent déjà la chose. Et ici au Québec, la compagnie d’assurance Aviva Canada a approché la SAAQ afin qu’elle réfléchisse à l’idée d’implanter le PAYD (scoop!).

    Donc concrètement, comment cela pourrait fonctionner?

    Voici ce que je propose. On commence par installer un scellant sur l’odomètre de tous les véhicules afin de s’assurer qu’il n’y ait pas de fraude. Si on faisait cette opération en concomitance avec le renouvellement de l’immatriculation, 12 mois seraient nécessaires pour y arriver.

    Puis, dès l’année suivante, on pourrait donner à la SAAQ le mandat de lire l’odomètre de chaque voiture lorsque les automobilistes doivent s’y rendre, le but étant de savoir combien de kilomètres ont précisément été parcourus. Un peu comme le fait Hydro-Québec dans chaque maison.

    Après un maximum de deux ans, le gouvernement serait enfin en mesure de faire payer l’immatriculation et l’assurance en fonction de la distance parcourue au cours de l’année. Si la facture des irréductibles conducteurs risque d’augmenter, elle diminuerait d’autant pour les automobilistes occasionnels.

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    • Tout ça c’est bien beau, mais ça oublie les gens qui, comme moi, n’ont pas le choix de prendre la voiture pour aller porter leur bébé à la garderie soir et matin ou que leur employeur leur demande d’avoir une voiture disponible toute la journée ou qui doivent faire des trajets d’autobus de plus d’une heure et demie alors qu’en voiture, ça n’en prend que 45 mins! Je le prendrai bien moi, l’autobus et le métro, mais je n’ai pas vraiment le choix de prendre ma voiture. Je vous accorde que théoriquement ça pourrait se faire mais ce ne serait pas, mais vraiment pas, pratique et que ce serait d’énormes sacrifices de bien du monde…

    • Si vous envisagez cette solution pour l’ensemble du Québec, vous démontrez bien à quel point les Montréalais oublient si souvent que le Québec ne se limite pas à la métropole.

      On fait quoi avec les gens qui habitent hors des grands centres et qui doivent parcourir parfois près de 100 km par jour pour aller travailler ? On ferme les villages ?

      Il me semble que considérant l’étendue du territoir québécois, l’idée est plutôt farfelue et surtout, la comparaison avec les Pays-Bas totalement inadéquate.

      L. Jobidon

    • excusez moi !… mais a la condition que cette mesure ne s’applique que pour les montrealais.

      personelement je considere ca comme deconecter totalement

      je sais que c’est un blogue sur l’avenir de Montreal

      peut etre parce que vous restez a Montreal,vous jugez le traffic local mais allez en region

      vous allez constater que ca prend une auto pour parcourir de grande distance.

      le pays est tres grand je travaille sur la construction industrielle.et combien de millage pensez vous que je dois faire pour aller a mon travail? souvent 70 a 100 kilometres pour aller et la meme chose pour le retour x 5 jours semaine.

      le lieu de travail differe d’un mois a l’autre.

      combien de personnes sont dans une situation similaire?peut importe le genre de metier.

      je suis en desacord total avec le pouvoir donner a la SAAQ,de faire un truc du genre

      comment gerer le systeme ?connaisant nos fonctionnaires ,donc on vas faire simple et l’appliquer a tout le monde Montreal ou pas.

      ca n’as aucun bon sens

      aller parler de ca a ceux qui reste sur la cote nord ou en abitibi

      la journee que le gouvernement vas arriver avec un projet delirant comme ca

      les etudiants vont passer pour de la petite biere

      Pierre A Samson

    • @lordcraft

      Vous dites que vous n’avez pas le choix d’utiliser votre voiture et je vous crois. Cependant, ici il n’est pas question de pénaliser lourdement tous les conducteurs, mais bien ceux qui roulent beaucoup et très loin.

      J’ai personnellement grandi à St-Hilaire sur la banlieue sud. Si je devais encore y vivre, je ferais au minimum 375 km de plus par semaine rien que pour aller travailler. Sans compter la perte de temps que cela constitue, assis dans ma voiture à ne rien faire de bon. Vivre en banlieue constitue donc un luxe à mes yeux.

      Ce que François Cardinal propose ce matin, c’est de faire payer le luxe de rouler beaucoup à un prix qui reflète son impact collectif. Si vous êtes obligé d’avoir une voiture, vous avez deux options pour limiter vos coûts de déplacements:

      - rapprocher votre résidence de votre garderie et de votre travail
      - exiger à votre patron une compensation pour chaque kilomètre parcouru à mesure de 0.50$/km.

      Francis Huneault

    • @lordcraft:
      [ou que leur employeur leur demande d’avoir une voiture disponible toute la journée]

      Voiture exigée par votre employeur….:
      Les frais d’utilisation de votre voiture, sont déductibles d’impôts…..
      Vous êtes remboursé en bout d’année et vous avez probablement un
      budget esssence /semaine.

      Sinon demandez à votre employeur un budget-auto.

      Oui c’est une excellente idée…..SI… et je redis SI …l’argent reçu est
      véritablement placé dans un fond dédié au transport en commun…..et
      que pour le transport en commun.

      J’ai tellement pas confiance, mais ça demeure une excellente idée.
      Louise April(Laloue)

    • Ce n’est pas déjà le cas avec les taxes sur l’essence? De plus, plus le véhicule consomme de l’essence plus c’est dispendieux pour se déplacer et ça rapporte plus en taxes!

      Utilisateur payeur, c’est bien drôle comme concept. Il faudrait l’appliquer totalement ou pas du tout. Je ne prend pas le transport en commun parce que c’est impossible pour moi et pourtant je paie ma part (immatriculation, essence), même chose pour le chômage, l’assurance de la SAAQ(je n’ai pas d’accident!!!) je paie pour l’université même si je n’y suis pas allé… la liste peut être très longue!

    • Simon Lapointe

    • J’ai besoin de ma voiture pour travailler, je suis représentant et je parcoure environ 25000km/année pour mon travail. Je vais devoir payer pour travailler maintenant? Est-ce que votre plan comporte des exceptions pour ceux qui travaillent avec leurs voitures?

      M.Robidoux
      Boucherville

    • @ tous

      N’oubliez pas de signer votre commentaire, seule façon d’être publié.

      Merci

      François Cardinal

    • Bonjour M Cardinal,
      Quant à ce qui a trait aux péages, j’ai eu le privilège de travailler en Italie dans les années 80. Nous faisions beaucoup de route et étions commandités par Alfa. L’autostrada est un superbe réseau d’autoroutes sur lesquels on pourrait jouer au billard. Le secret? L’argent des péages est retourné à l’entretien, et seulement l’entretien, des routes. Ils sont déterminés par le kilométrage effectué ainsi que par la cylindrée des voitures; le propriétaire d’une Ferrari use plus les infrastructures routières et a plus les moyens qu’un conducteur de Fiat 500. Dans le même souffle, les limites de vitesse étaient aussi calculées selon la cylindrée; si on a une Porsche, on a une voiture qui a des capacités d’accélération, de stabilité et de freinage grandement supérieures à celle d’une Chevette diesel. Je dois aussi ajouter que les préposés au péage connaissaient les bagnoles.

      Bien administrées, des mesures comme celles-ci feraient de la conduite et de notre reseau un univers plus juste pour tous.
      Au plaisir, see ya on the road!
      P Sabourin, Quebec

    • Votre systeme implique que je pais pour le mileage fait par le véhicule, pas le mileage fait au quebec. Je vais regulierement au US, par affaire et par plaisir, je paie pour utiliser leur autoroute payante. Je devrais donc payer en double. De plus, votre idée pénalisent tout les gens qui habitent en régions et n’ont pas d’autres options. Si voulez etre creatif, apportez une idée qui fera que ceux qui utilisent les routes de Montreal ou Québec paient, pas ceux de la Gaspesie ou de la cote nord.
      Pierre Kavanagh

    • Le prix de l’essence contient une forte proportion de taxes, y compris des taxes dédiées aux transports en commun. La consommation d’essence étant proportionnelle à la distance parcourue, les automobilistes sont déjà taxés en fonction de la distance parcourue.

      Votre proposition est redondante, M. Cardinal. Remarquez que je n’ai plus d’auto depuis l’an 2000 et que me déplace en transports en commun.

      J. Bouthillier

    • @ lordcraft

      Le pay-as-you-drive est intéressant parce que le gouvernement peut moduler les tarifs de l’immatriculation pour avoir un impact plus important : 1 sou par kilomètre pour les 4000 premiers kilomètres, 2 sous pour les kilomètres supplémentaires, par exemple. Il pourrait aussi y avoir un prix pour la région de Montréal, un autre pour les régions plus éloignées. Et en cette ère de politique familiale, les élus pourraient également accorder un rabais selon le nombre d’enfants afin de ne pas pénaliser les plus gros ménages.

      François Cardinal

    • @ Simon Lapointe

      Le «problème» avec le prix de l’essence est double.

      D’abord les autos sont de plus en plus efficaces, et donc la hausse du coût de l’essence est ainsi compensé.

      Ensuite, si on jette un œil dans le rétroviseur, on s’aperçoit que les automobilistes n’ajustent à peu près pas leurs habitudes de conduite au prix de l’essence. En un mot, ils se résignent tout le temps à payer plus cher et donc, il n’y a pas d’effet à la baisse sur la motorisation.

      Par exemple… De 1994 à 1997, le prix de l’essence croît sans s’arrêter. Puis il retombe soudainement dans la foulée de la crise qui a secoué l’Asie en 1998. En 1999 et 2000, le prix remonte. Puis le ralentissement de l’économie mondiale l’oblige à replonger jusqu’en 2002, année où il recommence sa vertigineuse ascension. Effet sur les ventes de véhicules ou sur la consommation d’essence? Aucun. Ou si peu.

      «La montée du prix a ralenti la croissance des ventes en 2000, mais depuis, la croissance annuelle a été en moyenne de 1,7 % et il n’y a pas eu de signes de ralentissement même lorsque le prix de l’essence a monté en flèche en 2004 », peut-on lire dans un rapport de Statistique Canada.

      François Cardinal

    • utilisateur payeur ok…mais pour tout!

      ecole, hopital, programe soooociaux, transport en commun…universitée

      f begin

    • Actuellement à Montréal, on paye près de 45 cents le litre en taxes.

      Un gros bazou ou un vieux bazou vont payer plus qu’une voiture hybride. C’est pas compliqué !

      Avant de mettre en place un nouveau système de perception pour financer le transport en commun, il sera plus efficace d’avoir des “garde-fous” pour ne pas se retrouver encore avec un autre Joël Gauthier à la tête de l’AMT.

      C’est en matière d’urbanisme que la solution prépondérante à notre situation se trouve.

      En effet, si le plan de transport 20-20 avait été suivie, il n’y aurait pas eu un métro à Laval au coût de un milliard.

      Joël Gauthier n’aurait pas creusé un trou de près d’un milliard.

      Le 3/4 des stations de métro donneraient sur des zones denses, en hauteur, avec des espaces verts et des services de proximité.

    • Louis Richard

    • Ce système existe déjà, avec la taxe sur l’essence. Plus tu roules, plus tu achètes de l’essence. Plus tu achètes de l’essence, plus tu paies de taxes!

      L’imagination ne manque jamais quand il est question d’augmenter les taxes. Par contre, quand il est question de réduire les dépenses…..
      C. Lalande-Brassard

    • Bon, encore une fois, on essaie de refiler la facture aux automobilistes…
      Désolé, mais le Québec ne se limite pas qu’à l’Ile de Montréal.

      Ce n’est pas toutes les villes et villages qui ont un système de transport en commun étendu à la grandeur de leur ville et qui passe aux 10 minutes.

      Où j’habite, les autobus (pas de métro) passent aux HEURES. Ils prennent 1 heure avant d’arriver au métro. N’importe quelle personne avec un horaire variable ne peut pas se taper ça deux fois par jour.

      Et avec votre mentalité, pourquoi ne pas appliquer ceci au transport en commun?
      Un trajet Honoré-Beaugrand – Angrignon devrait couter le double qu’un trajet Honoré-Beaugrand – Berri

      Si vous voulez un système utilisateur payer, alors appliquez le pour TOUS, pas que pour les autres. Sinon, cela démontre encore que Montréal se croit le nombril du monde, se payant du luxes aux frais du reste du Québec. Avant de quêter le Québec, faite le ménage dans votre cour et charger le VRAI prix du transport en commun.

      P. Busque

    • À ceux qui disent “utilisateur payeur sur tout ou sur rien”, j’ai cet argument:

      1- Utiliser une voiture dans un grand centre urbain (on s’entend qu’en région éloignée, il n’y a probablement pas de choix) est un luxe, pas un droit.
      2- Étudier, obtenir des soins de santé, avoir assez de ressources pour se payer à manger, ce sont des droits reconnus.

      Donc, oui pour l’utilisateur payeur dans le cas des routes en milieu urbain, mais non au principe d’utilisateur payeur pour ce qui concerne la “mission essentielle” de l’État.

      Sébastien Dumais

    • Pour tous ceux qui disent que l’utilisateur-payeur devrait être la norme dans les services à la population, je vous répond que vous confondez les services essentiels et les privilèges.

      Conduire une voiture n’est pas un droit, mais un privilège, un luxe même. Être soigné quand on est malade c’est un droit.

      Il y a une différence énorme qui ne permet aucune comparaison.

      Francis Huneault

    • De Août 2011 à la mi-Janvier 2012,j’avais parcouru 1500 km ici au Québec.
      De la mi-Janvier à la mi-Avril ,je suis allé aux USA.
      Je suis revenu au Québec avec 8900 Km au compteur.
      Pourquoi devrais-je payer pour les km parcourus aux USA?
      Existe-t’il dans votre solution une façon quelconque qui s’adresse à cette problématique?

    • Ce sont les solutions locales qui vont changer les habitudes. Des péages sur les ponts vont etre payé par ceux qui utilisent les rues de Montreal. Les peages pour aller dans les centre-villes vont etre payé par ceux qui y vont. Meme choses pour les autoroutes. Si je vais a Mtl une fois, je paie une fois, si j’y vais 50 fois je paie 50 fois. De plus, avec les peages, tout le monde paie a l’utilisation. Qu’ils habitent au Quebec ou pas. Petite note pour ceux qui parlent de déménager plus pret de son travaille omettent le fait que presque toujours dans un couple, les 2 travaillent et pas nécessairement dans la meme direction.

      Pierre Kavanagh

    • En plus de la hausse des plaques, en plus de la surprime pour prendre le métro à Longueuil et à Laval, en plus des taxes sur l’essence, en plus de la hausse du permis de conduire?

      Impôts, Taxes, Contribution Santé, Frais de scolarité des enfants, retraite à 67 ans…

      J’ai trouvé une couple de cennes dans les craques du divan, les voulez-vous? Ah! ben non, on arrondit au 5 cents asteur… même avec des cennes on fera pu des piastres asteur…

      Ça serait intéressant que les mesures se substituent et ne s’ajoutent pas toujours…

      D. G. Beacon

    • J’ai oublié de signer mon message à 09h53

      Roger Rouleau

    • M. Huneault, vous devez certainement habiter a Montreal pour dire que conduire une voiture est un luxe. Sachez que le Québec ne se limite pas a une ile.

      Pierre Kavanagh

    • C’est pas bien compliqué… diminuez drastiquement l’offre de stationnement à Montréal comme ailleurs.

      Jean Tremblay

    • excusez moi !… mais a la condition que cette mesure ne s’applique que pour les montrealais.

      personelement je considere ca comme deconecter totalement

      je sais que c’est un blogue sur l’avenir de Montreal

      peut etre parce que vous restez a Montreal,vous jugez le traffic local mais allez en region

      vous allez constater que ca prend une auto pour parcourir de grande distance.

      le pays est tres grand je travaille sur la construction industrielle.et combien de millage pensez vous que je dois faire pour aller a mon travail? souvent 70 a 100 kilometres pour aller et la meme chose pour le retour x 5 jours semaine.

      le lieu de travail differe d’un mois a l’autre.

      combien de personnes sont dans une situation similaire?peut importe le genre de metier.

      je suis en desacord total avec le pouvoir donner a la SAAQ,de faire un truc du genre

      comment gerer le systeme ?connaisant nos fonctionnaires ,donc on vas faire simple et l’appliquer a tout le monde Montreal ou pas.

      ca n’as aucun bon sens

      aller parler de ca a ceux qui reste sur la cote nord ou en abitibi

      la journee que le gouvernement vas arriver avec un projet delirant comme ca

      les etudiants vont passer pour de la petite biere

      je n’avais pas signer mon commentaire desoler

      rajout quand vous dites plus de 4000 kilometres 2 c de plus
      quand je dois partir pour Edmonton travailler ca me faits au bas mot 10000 kilometres de plus circuler dans d’autres provinces
      pour ceux qui disent que le vehicule est un privilege,je vous dits que non
      peut etre pour Montreal je ne le sais pas je n’y vais pas
      mais faut voir le monde petit (a la grosseur de l’ile)pour en arriver a des conclusions comme ca

      Pierre A Samson

    • Les automobilistes paient déjà pour la distance parcourue, avec les 85% de taxes sur le prix de l’essence, qui incluent de surcroît une taxe pour le transport en commun, d’ailleurs encore majorée cette année. Donc plus les automobilistes roulent, plus ils financent la STM et l’AMT.

      Vous voulez quoi de plus contre les automobilistes, des ponts de contrôle comme entre Israël et Gaza? Nous sommes déjà bloqués dans le trafic moindrement qu’on se déplace, alors laissez-nous tranquille deux minutes, juste les deux minutes entre les saisons du non déneigement, des cônes oranges et des festivals.

      Luc Giguère
      Montréal

    • J’allais seconder lapointesimon et siggérer de tout simplement ajouter une taxe sur l’essence mais j’ai ensuite lu votre réponse. Je continue à penser que c’est tout de même la solution la plus simple. J’ai plusieurs voisins qui utilisent la “petite” voiture pour aller travailler à Mtl et gardent le SUV pour les sorties de la fin de semaine. C’est toujours ca de pris.

      Robert Gauthier

    • C’est quoi là, Monsieur Cardinal ? On a plus d’argent pour maintenir un réseau routier digne de ce nom ici au Québec ?

      On cherche de nouvelles méthodes de financement ?

      Pourquoi, au lieu d’installer “big-brother” dans les voitures des particuliers, on ne vas pas piger dans les poches de tous les petits amis du régime au pouvoir actuellement à Québec ?

      C’est là que se trouvent les grosses sommes.

      On a plus les moyens de maintenir notre réseau routier, mais on a les moyen d’investir des milliards pour dérouler le tapis rouge à des entreprises multi-milliardaires qui braderont nos richesses collectives dans nord pour des clous !

      Le coeur me lève.

      Benoît Duhamel.

    • M. Cardinal,
      Vous ne devez pas sortir souvent de votre île pour promouvoir de telles inepties.

      Merci
      R. Gagnon

    • Encore du mépris envers les méchants automobilistes. Pourquoi le principe d’utilisateur-payeur ne s’appliquerait pas plutôt aux usagers des autobus et du metro? Si le réel coût du billet est de 10$, chargez 10$. Ceux qui ont pas les moyens n’ont qu’a marcher(voyez vous l’absurditéde votre argument envers les automobilistes qui n’ont qu’a prendre le bus…). J’habite Fermont dans le nord du Québec. La ville québécoise la plus proche est à 564km. Je fais 50 000km par années par nécessité et je paie amplement ma part en impots et taxes sur l’essence. Venez pas me sortir l’argument des véhicules électriques, il y en avait 11 d’immatriculés par des particuliers au Québec l’an dernier et avec la faible autonomie de ces véhicules, c’est certainement pas eux qui changent quoi que soit. Et comment allez vous distinguer le kilométrage que je fais au Québec versus celui que je fais au Labrador? Une idée qui peut sembler bonne seulement pour quelqu’un qui n’a jamais sortit de l’île de Montréal.

      JP Frechette

    • @Pierre Kavanagh

      En effet, je suis Montréalais. Je ne l’ai pas toujours été. Je le suis par choix car je considère (entre autre) que c’est un luxe que de constamment prendre sa voiture pour aller d’un point A à un point B. Vivre à Montréal me permet d’être beaucoup moins dépendant de la voiture que si j’habitais à Daveluyville.

      Je sais très bien que le Québec ne se limite pas à Montréal et que la solution que propose François Cardinal aurait des répercussions sur le budget de bien des Québécois. Je ne peux pas parler pour lui, mais je crois qu’une telle mesure viserait à mieux chiffrer le coût réel de la l’hyper-dépendance à l’automobile.

      Je ne dis pas que l’on peut tout faire sans voiture à Ste-Clotilde-de-Châteauguay. Je dis que conduire est un luxe, même en région. Ce qui est malheureux, c’est que nous ne l’avons jamais considéré comme tel. Vivre loin des services est un choix, tout comme vivre près de ceux-ci.

      Francis Huneault

    • En fait on pourrait installer des “compteurs intelligents” dans les voitures… on sera quitte pour des années et des années de discussions hystériques sur les effets sur la santé!

      Le problème aujourd’hui c’est que les taxes sur l’essence vont dans la grande baignoire du fond consolidé. Sinon, le meilleur moyen de maintenir une tarification en fonction de l’utilisation est la taxe sur l’essence, ou l’éventuelle surtaxe sur l’électricité pour recharger sa voiture.
      Un crédit de taxe pourrait être donné aux individus qui n’ont d’autres choix, pour raisons professionnelles ou autres, au moment du rapport d’impôt. Par exemple le crédit de taxe remboursé pourrait être variable en fonction de sa localité.

      En Suisse, une vignette est requise pour utiliser les autoroutes et semi-autoroutes. On peut se soustraire à cette taxe si on a qu’une voiture qu’on utilise en milieu urbain, en achetant pas la vignette.

      Vous dites: “En un mot, ils se résignent tout le temps à payer plus cher et donc, il n’y a pas d’effet à la baisse sur la motorisation.” Le même raisonnement s’appliquera au PAYD.
      Et si les voitures sont de plus en plus “efficaces” on ne peut que s’en réjouir non? On pourrait toujours ajuster les prix en conséquence. L’option de “compteurs intelligents” sur les voitures m’apparait seulement fort complexe, et couteux à gérer.

      JF Garneau

    • @ pierre1957 , 28 avril 2012, 09h59

      Vous dites: ” … M. Huneault, vous devez certainement habiter a Montreal pour dire que conduire une voiture est un luxe. Sachez que le Québec ne se limite pas a une ile. ”

      Vous avez raison même que ce Huneault pense que tout ce qu’il consomme lui doit-être gratis et que c’est vous et moi qui devons payer.

      Suivre le raisonnement de Huneault, l’on mangerait que du Kraft Diner.

      Que Huneault n’oserait même pas aller au Soudan, par exemple, pour dire aux belligérants que la Santé est un droit …

      Que Huneault est toujours dans une réthorique de CEGEP pour toujours aborder une question simple sous des angles très compliqués.

      Louis Richard

    • M Huneault, Vivre loin des services n’est pas necessairement un choix, Les grandes villes du Quebec ne peuvent acceuillir tout le monde ni d’ailleurs les faire vivres. Et il ne serait d’ailleurs pas souhaitable de vider les régions pour emplir les villes. Des systeme de péages pour centre ville, pont et autoroute serait tout aussi efficace et serait un vrai systeme d’utilisateur payeur. L’idée de M. Cardinal, meme avec les modulations qu’il propose, penalise un tas de gens qui ou ne frequntes pas les grands centres, fait payer des KM qui ne sont pas rouler au Quebec et ne fait pas payer les utilisateur en transit au quebec et oublie les touristes.

      Pierre Kavanagh

    • @pbusque et regor236,
      Je ne suis pas en désaccord avec votre point de vue. Je trouve déplorable qu’on puisse seulement penser à faire des vérifications d’odomètre de façon automatique et systématique. Quand on va aux States, ou règle les péages là-bas, ça ne devrait pas avoir d’incidence sur nos frais de conduite au Québec.
      Quant au principe des utilisateurs payeurs des transports en commun, prenez le cas de Seattle : ils ont de beaux bus hybrides, diesel route, électrique centre-ville, si tu pars de la banlieue éloignée, tu paye un max, banlieue rapprochée, ½ prix, en ville, c’est gratuit, tu ressors de la ville, tu paye en sortant du bus avec les mêmes tarifications que pour l’entrée. Ce système fonctionne très bien. Il encourage les gens à ne pas se déplacer en bagnole au centre ville, il permet aux étudiants et autres personnes à faible revenu ou écolo de se déplacer de façon conviviale et efficace pour le boulot, études et courses.
      Je trouve désolant de voir le manque d’imagination de nos élus de tous les niveaux qui ne se départissent de leurs œillères qu’en temps de scrutin. Si on fait bien ailleurs, pourquoi pas ici.
      P Sabourin

    • Des projets pilote? C’est comme ça aux USA et en Europe depuis 25 ans!!!!!!!!!!!!

      Des exemples : NY Turnpike, les autoroutes italiennes, etc.

      Go pour le paiement à la distance.

      Pierre Tremblay

    • C’est quoi cette histoire d’utilisateur payeur ?

      Pourquoi moi je paye le pont de l’A25 à chaque utilisation, et qu’en plus, dans mes impôts et taxes, je paye le pont Laviolette à Trois-Rivières ? Que les trifluviens payent leur pont eux-mêmes et moi je payerai les miens ici. Que les gens de la côte nord ou de la gaspésie payent leurs truc à eux et moi je payerai mes trucs à moi ici. Que les gens malades payent leurs hôpitaux et leurs soins et moi je payerai lorsque je serai malade. Que les gens qui ont des mômes payent pour les faire garder et les éduquer et moi je payerai que lorsque j’en aurai des mômes. Que les gens qui prenent le métro et l’autobus les payent à leur juste prix, et moi aussi je payerai ces services que lorsque je les utiliserai.

      Bref voyez où ça nous mène ?

      C’est une abérration totale complètement anti-sociale et dégeulassement individualiste.

      Comme automobiliste je paye déjà énormément plus que ma juste part. Toute autre augmentation de ma charge fera l’objet d’une levée de boucliers.

      Et croyez-le ou non, c’est un environnementaliste militant qui vous tiens actuellement ce discours.

      Benoît Duhamel.

    • Quelle tristesse de voir à quel point notre société a perdu toute notion de l’art du débat.

      Certains commentaires publiés ici me prennent de court sur leur petitesse et les attaques personnelles.

      Le but de ce blogue: une idée est flotée, discutez. C’est rien de personnel. Pas obligé de mettre ses bouettes en noeuds pour ça.

      « Ne sois pas vain de ce que tu as appris, mais converse avec l’ignorant comme avec le sage. Car aucune limite ne peut être fixée au savoir, pas plus qu’il n’est d’homme habile qui puisse tout connaître. Une parole équitable est chose plus rare que l’émeraude trouvée par la petite esclave parmi les cailloux. »
      Ptah-hotep

      JF Garneau

    • Quelle tristesse de voir à quel point notre société a perdu toute notion de l’art du débat.

      Certains commentaires publiés ici me prennent de court quant à leur petitesse et les attaques personnelles.

      Le but de ce blogue: une idée est flotée, discutez. C’est rien de personnel. Pas obligé de mettre ses bobettes en noeuds pour ça.

      « Ne sois pas vain de ce que tu as appris, mais converse avec l’ignorant comme avec le sage. Car aucune limite ne peut être fixée au savoir, pas plus qu’il n’est d’homme habile qui puisse tout connaître. Une parole équitable est chose plus rare que l’émeraude trouvée par la petite esclave parmi les cailloux. »
      Ptah-hotep

      JF Garneau

    • @ Francisk,

      Vivre en région est un choix ? Êtes-vous bien sur de cela ? On devrait tous déménager sur l’île de Montréal ? Vous êtes sérieux.

      Croyez bien que même si tout ça n’était pas pure utopie, nous avons de moins en moins le goût d’aller vivre “sur” Montréal. Ils sont en train, depuis quelques années, de la fermer la ville, de la cadenasser à quadruple tours, d’en faire une prison surpeuplée et polluée pour écolos enragés.

      Ce projet là, moi je n’en suis pas. Désolé.

      Benoît-Duhamel,
      Lanaudière-nord.

    • @ Jfrançois001,

      “L’art du débat” vous dites ?

      Il n’y en a plus de débat. On se fait imposer des mesures injustes et discriminatoires et on a rien à dire pas de débat rien. On fait la guerre pour rien en Afganistant : Ta boite. T’a rien à dire. On achète des avions pourrits et innutiles à un prix de fou, et on nous ment sur le prix réel de ceux-ci : Ta boite. T’a rien à dire… Et ainsi de suite, à Québec comme à Ottawa.

      Et en plus, depuis un bon bout de temps, certaines de ces mesures injustes sont proposées et mises de l’avant par un éditorialiste, ancien journaliste pseudo-écolo, qui n’a, souhaitons-le, rien à voir avec le pouvoir en place.

      Et ça marche : Il y a deux ans, Monsieur Cardinal proposait que les tarifs d’accès au Parc National du Mont Tremblant n’étaient pas assez élevés et qu’il fallait les augmenter. Résultat : Cette année je n’ai plus les moyens d’amener ma petite famille dans le parc ; parc qui est situé à 25 minutes au nord de chez moi. Par contre les stationnements des accès au parc sont remplis de BM ! Génial. Merci Monsieur Cardinal. Dois-je préciser, qu’en plus de ne plus avoir les moyens d’y aller, je continue de payer ce parc dans mes impôts et taxes !!! Encore : Mille fois merci.

      Il en sera donc de même pour le réseau routier éventuellement…

      Benoît Duhamel,
      Lanaudière-nord.

    • On parle toujours de taxes, de frais de çi, de ça. Mais pas question de dégraisser l`appareil municipal Montréalais hyperobèse. Quelle ville minable Montréal. La 30 va être terminé d`ici 1 an. Vous pouvez être sûr que je vais traverser Montréal par là. Pas question que je mettre les pieds ou les roues dans cette ville de parasites grassement payé.

      George Larimé

    • lordcraft

      Comme vous le dites si bien, vous demeurez a 45 minutes en auto de votre travail. 45 minutes!!! C’est un peu inutile de venir nous dire que vous n’avez pas le choix puisque c’est vous qui avec décidé de demeurer aussi loin. Ce choix a un coût. Assumez-le sans jeremiades.

      Michel B.

      (Je connais des gens qui ont une famille dont les 2 parents travaillent et qui n’ont pas d’autos. Ils demeurent plus pres de leur boulot. C’est tout. Ca aussi c’est un choix. Pas meilleur, pas pire que le votre. Il l’assume).

    • Ca coute cher de constuire des routes.

      Ca coute cher d’entretenir des routes.

      Plus un individu habite proche de son travail, des hopituax et écoles (je pense postésecondaire ici), moins il a besoin de routes.

      Plus un individu choisi d’habiter loin des hopitaux et des écoles, plus il coute cher.

      Alors oui, pourquoi pas, cela frainera peut etre l’étalement urbain. Mais l’argnet devrait etre consacré en totalité è l’entretien du systeme routier, et non au transport en commun, car sinon je comprendrais les ruraux de se plaindre.

      Guy Gadbois

    • @Francisk
      Merci ça fait toujours franchement du bien de vous lire sur ce blogue, car parfois ça devient déprimant de lire les commentaires et de voir à quel point les gens sont réfractaires à des changements pourtant voués au bien collectif. OK cette politique demanderait des mesures particulières pour les résidents de régions éloignées, mais comme vous dites habiter la banlieue est un luxe, avoir une voiture aussi. Vraissemblablement les mentalités ne sont pas près de changer, mais c’est ainsi.

      Et pour ceux qui se plaignent d’avoir besoin de leur voiture pour leurs déplacements de travail, comme il a été mentionné ces frais sont déductibles d’impôts et de toute façon c’est votre employeur qui devrait couvrir la majeure partie de ces frais.

      Sophie Julien

    • @Louis Richard: ”ce Huneault pense que tout ce qu’il consomme lui doit-être gratis et que c’est vous et moi qui devons payer.”

      Vous direz ça à mon banquier , il va la trouver bien drôle. Il y a justement un prix pour vivre à Montréal, et ce n’est certainement pas vous qui le payez à ma place.

      Vous aimeriez sans doute croire que je n’ai pas de voiture, que je fais tout à vélo même l’hiver et que je cultive de la luzerne dans mon bain, mais non. J’ai une voiture et je m’en sers toutes les semaines. J’ai beaucoup d’amis en banlieue, tout comme ma famille. Je ne suis pas un extrémiste montréaliste. Je regarde simplement la réalité différemment.

      Par votre impolitesse, je comprend que mes propos vous fâchent. Je comprend car en réalité, le fond du sujet sur lequel nous débattons est la définition même que vous vous faites de la liberté. La voiture est l’image par excellence de la liberté nord-américaine. C’est comme ça depuis 100 ans.

      @ M. Kavanagh,

      Votre courtoisie vous honore. Vous avez raison, les grandes villes ne pourraient pas accueillir toute la population, et je n’ai jamais rien dit de tel. Ce que j’avance, c’est qu’on choisi où l’on réside et que ce choix devrait reposer sur une base réaliste. Il y a un coût collectif à s’étaler sur le territoire (perte de terres agricoles, entretien d’infrastructures, perte de productivité, pollution, etc).

      Il est plus que temps que ce coût soit envisagé avec réalisme. Je le répète, il ne s’agit en rien de surcharger les utilisateurs de la voiture, il s’agit de nous faire payer en fonction de ce qu’on utilise. Un peu comme l’électricité quoi.

      Francis Huneault

    • C’est bizarre, mais à entendre le discours des enverdeurs, c’est toujours aux automobilistes de financer davantage le transport en commun.

      Éric Bourque

    • Bien moi j’en ai assez des montréalais qui viennent saccager “mes Laurentides”, alors Voici ce que je propose, tout ceux qui viennent au nord de Saint-Sauveur et qui n’y ont pas leur résidence principale devront payer 100$ par jour par personne pour la durée de leur séjour. Si vous êtes sur le bord d’une rive c’est 150$ par jour.

      Les chalets de montréalais ne comptent pas pour une résidence principale.

      Tant qu’à dire n’importe quoi…

      Gilles Bouchard

    • @ ceux qui demandent de réduire les taxes payés par les automobilistes…

      Admettons que les automobilistes payent trop cher, pour les besoins de l’exercice. Admettons qu’on réduise les taxes et tarifs qu’ils assument. Il faudrait, par conséquent, réduire les services offerts grâce à ces mêmes taxes et tarifs. Il faudrait, ainsi, réduire les budgets des sociétés de transport en commun.

      Qu’arriverait-il, d’après vous? Qui serait pris aussitôt avec les conséquences de cette réduction de budget? Les automobilistes, coincés dans un énorme bouchon.

      @ Éric Bourque

      « enverdeurs», j’aime. Je vais l’ajouter à mon CV, je crois.

      François Cardinal

    • @sopjul

      Habiter la banlieue est un luxe?

      Avez-vous vu le nombre de voitures sur les ponts les jours de semaine? Même si tous ces automobilistes voulaient habiter sur l’île, ce ne serait pas possible! L’équation est simple: il y a des tonnes de jobs sur l’ile de Montréal et pas de place pour loger tous ces gens. Je suis ingénieur en informatique et j’aimerais bien comprendre pourquoi toutes les petites entreprises dans mon domaine vont s’installer au centre-ville de Montréal, là où les loyers sont le plus dispendieux. Pourquoi pas à Laval, à Boisbriand où à Brossard? Mais c’est comme ça et par conséquent, du lundi au vendredi les routes sont pleines de banlieusards. Non, habiter la banlieue n’est pas du luxe.

      Patrice Lapointe

    • M. Huneault, je ne suis pas en désaccord avec l’itulisateur payeur. Je suis plus en désaccord avec l’idée de M. Cardinal et ce, pour plusieurs raison. Le systeme au kilometrage demande 1. une modfication au automobile ( que reviendra vraisemblablement plus car il sera unique au quebec. 2. Avec tout sorte d’exception pour toute sorte de raison, on risque de créer un autre monstre gouvernementale. 3. on fera payer pour du KM qui ne sera pas fait au Quebec et 4. un grand nombre d’utilisateur qui transit par le Quebec et un grand nombre de touristes ne payeront rien. Le peage au pont, centre ville et autoroute couvrirait quand meme la majorité des utilisateur sans penaliser personne.

      Pierre Kavanagh

    • À chaque kilomètre qu’elle parcoure, une auto échappe 150 grammes de CO2 dans l’air. Il me semble qu’on devrait grandement limiter l’utilisation de la voiture privée et rendre le transport en commun beaucoup plus évident. Quant à ceux qui disent que lorsqu’on habite en banlieue on n’a d’autre choix que l’auto, je réponds: pas toujours. J’habite à Boisbriand et je travaille à 14 kilomètres, à Laval. Je fais le trajet à vélo, d’avril à octobre, en sifflotant.
      Quand à savoir si les automobilistes devraient payer selon la distance qu’ils parcourent, je ferais remarquer que c’est déjà le cas étant donné les taxes sur l’essence.

      Denis Roussel.

    • Il s’agit assurément d’une bonne idée, mais pas pour tout le monde.
      J’ai récemment vécu 30 mois en Abitibi et ma copine était aux études à Sherbrooke. J’ai fait l’aller retour 5 ou 6 fois dans la même session… J’aurais payé chèrement le prix..

      Je pense aussi à ces sportifs de cette région éloignée qui doivent parcourir au moins 1300 kilomètres pour aller faire un tournoi de badminton collégial ou de soccer scolaire et ce, à de très fréquentes reprises.

      Il faudrait y penser deux fois, car cela clôturerait ces gens dans leur région, que ce soit la Gaspésie, la Côte-Nord, ou encore l’Abitibi-Témiscamingue.

      Cela fractionnerait les régions en plus de centraliser l’habitation urbaine. Tout le monde chercherait davantage à être au cœur de la ville et cela freinerait le développement des banlieues, comme Portneuf ou la Côte-de-Beaupré pour Québec, par exemple.

      Piel Côté

    • Le PAYD est utilisé aux États-Unis par les compagnie d’assurance. Et c’est la même chose ici avec beaucoup moins de technologie. On avise nos aasurance que l’on fait moins de 10K par années et notre prime est calculer en conséquence.

      Tomas Agusto Mileño

    • @ francisk , 28 avril 2012, 13h03

      Avant de taxer davantage et/ou différemment, je crois que l’on doit revoir nos organisations sociales.

      À cet effet, il prépondérant de revoir l’organisation de nos gouvernements tellement obèses qui’ils finissent par ne plus être capable de bouger.

      Je suis contre toutes formes de taxes parce que les revenus servent principalement qu’à faire fonctionner les gouvernements.

      Nos gouvernements sont tellement handicapés qu’il en résulte des dysfonctionnements couteux.

      C’est ainsi qu’en matière de transport en commun, la solution prépondérante se trouve dans l’urbanisme où les liens entre le travail, la vie et le jeux prennent un sens cohérent dans l’organisation de notre territoire.

      Nonobstant les stations de métro dans le centre-ville de Montréal, toutes les autres donnent sur des quartiers sans grandes densités.

      Ironiquement, c’est a Longueuil que l’on a le plus exploité l’unique station de métro en y implantant même des campus universitaires. Laval va aussi exploiter dans un concept de TOD ses deux stations de métro.

      L’on ne peut avoir de débats civilisés sur des projets de société si nos gouvernements ne se conforment pas à nos réalités autres que les leurs.

      Louis Richard

    • C’est ça, les pauvres ou les familles prenez le transport en commun. Comme ça les plus riches en BMW, Mercedes ou autres voitures de luxe auront la route pour eux. Ils ne seront plus pris dans les embouteillages. Ils en ont les moyens. Nivellement par le bas, encore et toujours.
      R. Basque

    • Nous habitons un vaste pays. L’automobile n’est pas un luxe mais une nécessité. Que nous vivions en ville ou en région éloignée. Certains ont la chance de vivre près de leur travail et près de leur famille. Chanceux! D’autres vivent loin de leur famille et près du travail… ou le contraire.

      Les automobilistes –et j’en suis– paient très cher leur ‘vice’. Les faire payer davantage aurait pour effet d’ emprisonner les pauvres et la classe moyenne dans leurs quartiers. Comme l’a dit sunray avant moi, on ne verra plus que les Porsche et les BMW arpenter les rues.

      C’est ça que nous voulons? La rue aux riches et l’enfermement pour les autres?

      Les Montréalais pourront-ils aller visiter leurs familles qui vivent en région plus que 2 fois l’an ou se sentiront-ils contraints de ne plus traverser les ponts faute de budget trop serré?

      Y Labonté

    • ça prend bien du monde de ville pour penser a des affaires de même…. on paye déjà assez de taxes comme ca et en plus je subvention la stm avec mes plaques…. un autre injustice pour ceux qui habitent les régions comme la gaspésie ou la cote nord… avoir une auto est pas un privilège c’est essentiel

      Jean-Francois Noury

    • Est-ce qu’on parle de Montréal ou de partout au Québec?

      Si on parle de Montréal, c’est le même problème que toutes les autres grandes ville dans le monde. Avoir des routes pour que ceux qui n’y vivent pas viennent travailler. Montréal étant une île, il me semble que la solution saute aux yeux, péages sur les ponts. Londres semble avoir des bons résultats.

      A. Gaudreault

    • Il faudrait changer la perception de quasi-droit qu’est l’automobile chez les conducteurs. La culture de l’automobile, peut être à cause de son origine américaine, est souvent perçu comme le Néo-liberalisme a son plus pure. Donc, attaquer le char c’est attaquer le capitaliste. Maudit hippie! Mais, ironiquement l’automobile est probablement, après l’agriculture, une des industries les plus subventionnée en Amérique (principe pourtant contradictoire au Néo-Liberalisme). Mais ça les automobilistes l’oublient et nous critiquent d’affronter le libéralisme économique lorsqu’on aborde se sujet. Un échangeur à 2 milliard et des investissements en infrastructure de plusieurs milliard au Québec durant les 7 dernières années c’est payé par l’état. Par les taxes de tous même ceux qui ne conduisent pas par choix ou par raison financière ou physique. Probablement une des plus grande injustice économique moderne. Mais ça les pro chars pro ”capitaliste” l’oublient. Il est vrai que Adam Smith soutenait que l’État se devait d’investir en éducation, sécurité publique et les infrastructures afin d’assurer un développement économique. Mais sommes-nous aller trop loin dans notre vision de développement économique? Aurions nous pu arriver au même résultats de vitalité économique, mais a moindre cout, en créant des villes plus petites et en investissant dans des infrastructures en transport en commun? Je crois personnellement que oui. Aujourd’hui la taxe est le meilleur moyen pour internaliser les externalités liées à la voiture. Cependant, des taxes les Néo-Charralisme n’aiment pas ça. Donc la meilleur solution reste de la privatisation! Et oui privatisons nos route. La banlieue devrait être un système dans son ensemble privé ou les routes et le cout de la pollution sont pris en charge par son utilisateur comme le cout de la majorité des autres biens et services qui sont régis par l’offre et la demande. Le vrai principe du Néo-liberalisme quoi! Les préférences du consommateur et sa contrainte budgétaire restera toujours la solution. Toutefois, dans ce système personne ne pourra crier que le gouvernement intervient contre son droit de rouler en char, car dans ce système le gouvernement n’intervient tout simplement plus. Si ça ne change pas les habitudes, au moins ce système sera plus juste pour tout le monde Thierry Dumais

    • Je lis les réactions des gens sur ce blogue et je n’en reviens tout simplement pas. Je suis certain que ce sont les meme personnes qui réagissent négatives à cette nouvelle idée qui sont en faveur de la hausse des droits de scolarité pour faire payer la juste part aux étudiants !

      Par contre, dès que ca touche leur confort personnel, les gens rechignent ! Je préfère de loin les étudiants qui manifestent, ils sortent de leur salon pour défendre des idées collectives et qui feront avancés le Qc que des banlieusards qui sont vautrés dans le conservatisme et le je m’en foutsime rapport aux problèmes collectifs de demain (y compris la pollution).

      J’ai très hate au jour ou les mécanismes des prix du marché feront en sorte que l’automobile a combustion ne sera plus abordable pour la classe moyenne.

      Ce ne sont pas les Canadiens anglais qui tueront le Qc mais les idées pauvres individualistes des Quebecois. Quel gachis !

    • Le problème avec cette mesure c’est qu’elle pénalise invariablement les couples dont les deux conjoints travaillent à des endroits éloignés l’un de l’autre… Je travaille à l’extrémité de l’île et mon mari travaille au Centre-Ville. Quand même bien que je voudrais me rapprocher de mon travail éloigné, je m’éloignerais invariablement de celui de mon mari…. En choisissant d’habiter où j’habite, je permets à mon mari de prendre le métro, ce qu’il ne pourrait faire si nous déménagions. De plus, à moins de déménager à côté de mon travail, j’aurais toujours besoin d’une voiture pour m’y rendre…

      Ce n’est pas une mauvaise idée, c’est juste qu’il n’est pas toujours facile que de choisir un lieu de résidence qui convient parfaitement à tout le monde, à moins que tout le monde travaille ds le même coin. Cette mesure ne pénalisera donc pas nécessairement les bonnes personnes.

    • Signature:

      R. Guillet

    • quand c’est rendu que les moutons commencent à suggérer d’autres moyens encore plus couteux pour se faire tondre…

      C. Langlois

    • @omni-tag vous faites précisément la preuve de ce que j’avance dans votre commentaire de 11h41.

      Alors que la question est de débattre des mérites, ou de l’absence de mérite d’une idée, vous répondez de façon périphérique. Et puisqu’une grande majorité de gens pensent comme vous: “ça vaut pas la peine, ta boite t’as rien à dire” on s’abreuve des clips de 7 secondes au téléjournal, on écoute les lignes ouvertes et on se plait dans dans le “entucas c’t'écoeurant!”.

      Vous attaquez M. Cardinal personnellement et ne proposez aucun élément de réflexion à la question. Voilà ce qui manque dans le débat public… l’effort intellectuel, et le débat.

      Tout devient polarisé puisque c’est beaucoup plus facile de se braquer et de démoniser les porteurs d’idées avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord, que de débattre intelligemment avec des faits et des idées.

      Cordialement

      JF Garneau

    • Il n’en est pas question !

      Tu parles d’une mesure sans bon sens. Facturer l’automobiliste en fonction du kilométrage parcouru est discriminatoire et contre la charte des droits et libertés pour les raisons suivantes :

      1. Cela favorise les mieux nantis dont les coûts supplémentaires sont absorbables facilement mais pénalise les gens moins riches qui doivent utiliser leur voiture.

      2. Ça pénalise les gens qui ne résident pas près de leur emploi, pourquoi, parce que je ne me suis pas trouver de logement près de mon job je devrais payer une amende pour avoir trop rouler ? Car c’est bien d’une punition qu’il s’agit et c’est discriminatoire.

      3. On est dans un pays de liberté, devra-t-on encore empiéter sur celle-ci par manque d’imagination à résoudre nos problèmes de transport ?

      La solution est de vider Montréal de ses grandes entreprise, amener le travail en banlieue où il n’y a pas de ponts, créer des milieux de vie à l’extérieur de cette enclave sans issue qu’est Montréal.

      François Bélanger

    • oui et idem pour le métro

      Gabriel Durany

    • Pourquoi la distance? Pourquoi pas les émissions de carbones, qu’on peut quantifier facilement par la quantité de carburant consommé. Taxer l’essence, tout simplement. Les utilisateurs d’autos électriques seront récompensés. Les conducteurs de VUS monstrueux paieront plus cher, tout comme ceux qui accélèrent inutilement, qui conduisent trop vite, qui laissent tourner leur moteur, etc. Pas besoin d’inventer un système complexe pour mesurer la distance parcourue. Il n’y a qu’à taxer l’essence et vous atteignez _exactement_ la bonne cible: pollueur – payeur.

      C. Tanguay
      Montréal

    • @ Thierrydumais

      Quand on habite de vastes espaces, oui c’est un “quasi-droit” universel que de pouvoir se déplacer, peu importe la classe sociale à laquelle nous appartenons. Taxer et retaxer les automobilistes DONNE la rue aux plus riches.

      @ gggu
      «Je suis certain que ce sont les meme personnes qui réagissent négatives à cette nouvelle idée qui sont en faveur de la hausse des droits de scolarité pour faire payer la juste part aux étudiants !»
      ________________________________

      Mes vitres sont placardées de carrés rouges en appui aux étudiants.

      Notre char, on l’utilise le moins possible en ville. Par contre, quand on veut visiter la famille dans les Hautes-Laurentides ou des amis en Montérégie, c’est pas vrai qu’on va se rendre là, à 4, en autobus. Ni si on veut aller au festival de film de Royn-Noranda.

      Ma grille d’analyse est plutôt… Faisons payer les riches.

      Excusez-vous :(

      Y Labonté

    • Vous trouvez pas que l’on est assez taxés comme ça au Québec ? Riche ou pas ? il n’y a pas assez de riches au Québec pour satisfaire les besoins de tous ces quêteux qui veulent tout faire payer par les autres.

      Les environnementalistes veulent faire payer les riches, les étudiants veulent faire payer les riches, Québec solidaire et le PQ veulent faire payer les déficits en santé par les riches…

      Les plus haut revenus (+ de 100,000$) représentent seulement 4% de la population québécoise et ils paient déjà 60% de tous les impôts que l’état collecte. Leur demander plus serait quasiment de l’extorsion étatisé. Je suis de la classe moyenne, ne vit pas sur l’or, est travailleur autonome, sans sécurité d’emploi, mais je trouve que demander encore plus à ceux qui paient déjà beaucoup est malhonnête. Il faut sabrer dans les dépenses publiques avant tout et mieux gérer nos programmes, ensuite on pourra s’occuper des transports publics pour tous et du reste.

      On n’a pas de vision pour Montréal, on veut la maintenir en vie dans son état actuel sans vouloir remettre sa destiné en question. C’est pour ça que c’est sans issue pour le transport. Je l’ai dit plus haut, il faut accepter de vider Montréal de ses grandes entreprises pour diminuer la circulation dans ce bouchon permanent. On pourrait faire de Montréal une ville agréable à vivre, même au centre-ville, faire plus d’espaces verts, remplacer les espaces libérés par les entreprises par des espaces publics, du logements de pus basse densité, des espaces de jeux, plus de commerces de proximité dans l’alimentation pour éviter que les gens aillent faire leur épicerie en banlieue.

      Cette ville devrait être remis à ses habitants et retomber à une échelle humaine.

      Les gens à salaire élevé paient jusqu’à 55% d’impôt en comptant le fédéral, c’est sans compter les taxes municipales, scolaires et autres. SVP, essayons de les garder ici au lieu de tout faire pour qu’ils partent.

      François Bélanger

    • @montrealaise

      Pourquoi lea riches devraient-ils payer plus?

      Parce que vous avez décidé d’etre pauvre?

    • Guy Gadbois

    • En fait toute taxe sur la distance annuelle devrait être accompagnée d’une baisse d’impôt sur le revenu équivalente.

      Pour le principe, je suis entièrement d’accord. Les choix d’étalement urbain et de mauvais urbanisme nous coûtent une fortune annuellement. Les taxes sur l’essence ne s’attaquent qu’à un élément et, avec les voitures électriques et hybrides, elles sont moins rentables mais au même moment, à cause de leurs masses élevées, ces voitures usent plus rapidement les routes.

      @François Bélanger :

      On parle d’une ville ici, pas d’un village. Il y un concept important que vous devez comprendre : pour continuer à faire vivre le reste de la province, Montréal doit avoir une concentration critique de services et d’entreprises liées. C’est la base de l’économie.

      Une fois que vous aurez compris ce principe, vous conviendrez du non-sens et de l’absurdité de votre proposition.

      Simon Chartrand

    • Nous payons déjà selon la distance parcourue et le tarif correspond aux taxes sur l’essence.
      R.Ducharme

    • @Tous ceux qui comparent les automobilistes aux étudiants.

      Désolé, mais votre comparaison est boiteuse.
      Les étudiants ont eux les frais de scolarité gelé pendant les 20 dernières années.

      Les automobilistes ont vus leur frais AUGMENTER pendant les 20 dernières années.
      Hausse du cout même de l’essence
      Hausse des taxes sur l’essence.
      Taxes sur le transport en commun.
      Hausse des frais d’immatriculation.
      Taxes sur le carbone.
      Taxe d’assise sur l’essence.
      Taxes sur les gros cylindrés
      Photo-Radar et trappe à ticket

      Lapidation de cette argents pour payer les services sociaux (santé, no fault, etc) plutôt que d’aller directement à l’entretient des routes et distribué équitablement dans le transport en commun (un gars de Sept-Iles ne devrait pas payer pour l’autobus de Montréal au détriment de sa route).

      Alors comparé les automobilistes qui sont surtaxés à des étudiants qui ne paient RIEN, c’est manquer vraisemblablement d’argument.

      P. Busque

    • @ gggu
      28 avril 2012
      17h11
      (J’ai très hate au jour ou les mécanismes des prix du marché feront en sorte que l’automobile a combustion ne sera plus abordable pour la classe moyenne.)
      excusez moi sans vouloir vous offenser ,c’est avec des trucs de ce genre que l’on vas tuer la province

      en dehors de Montreal on faits quoi on y vas a cheval?
      l’automobile a combustion que vous aimez ou pas en as encore pour quelques decennies
      a moins que l’on demenage tous a Montreal
      je vais en parler dans ma famille il y en a un qui a du betail ,si vous avez de la place dans votre arriere cour vous allez etre bon pour avoir du lait frais.
      pourquoi on as pas penser a ca avant!…
      Pierre A Samson

    • Je paie mes mensualités sur ma voiture.
      Je paie mes plaques.
      Je paie mon permis.
      Je pais mes assurances.
      Je paie les différentes taxes qu’on m’impose en surprime (permis, plaque, essence)
      Je paie pour l’essence.
      Je paie chère les parcomètres de la ville.

      Utilisateur payeur? Je ne fais que ça payer!

      En citoyen responsable, je me déplace aussi en bus et métro, mais ce n’est pas toujours possible de le faire. J’ai réduis la taille par deux fois de mon véhicule pour être moins énergivore. Ce que vous proposez, c’est un vol qualifié.

      J’en ai assez de ces urbanistes bien pensant. De ces cravatés mangeurs de graines de lin. Foutez nous la paix!

      Un montréalais bien écoeurer.
      Dominique DeMari

    • C’est toujours intéressant de voir les balivernes que certains commentateurs peuvent écrire. Dans un article de la presse, on disait que les québécois n’étaient pas des gens qui voyageait beaucoup et qu’ils s’en tenaient à des destinations peu exotiques. Je m’en doutais, mais à voir ce que certains écrivent, ça fais plus que sauter aux yeux.

      Il semble y avoir une sorte de haine ou de jalousie envers la métropole du Québec qu’est Montréal de la part des gens des banlieues dortoirs, des “ptits villages agricoles” et des municipalités sans intérêts. Je vous conseillerais de voyager un peu, ça vous ferait du bien. Particulièrement, je vous inviterais à visiter les grandes métropoles du monde comme New York, Paris, Londres, Tokyo, Hong Kong, Singapour, etc.

      Les grandes villes sont le moteur économique, social, politique, culturel, scientifique et artistique des pays. Les gens se sont regroupés dans les villes parce que c’est avantageux et efficace de le faire.

      Les histoires de ponts sont des arguments très faibles, plusieurs grandes métropoles dont l’influence mondiale (et la population) sont énormément supérieures à celle de Montréal sont traversées par des cours d’eau. Prenez juste New York (un exemple proche étant donné que beaucoup ne vont pas plus loin que ça) qui est découpée par plusieurs cours d’eau, pourtant personne ne parle de déménager les grandes entreprises de Manhattan dans des banlieues dortoirs!

      @bellinger:
      Bravo, c’est tout à fait le genre de choses qu’il ne faut PAS faire. Vous recommandez littéralement de transformer Montréal en une copie de Détroit, une ville mourante qui a presque l’allure du tiers-monde. Faites des recherches à propos de la ville de Détroit, vous allez être étonné du résultat désastreux que ça donne!!!

      À ceux qui disent que tout le monde ne pourrait pas vivre à Montréal, je leur répondrais qu’il y a des villes qui ont une population supérieure à celle du Québec au complet.

      Le Québec a un vaste territoire avec pas grand monde et trop de routes pour les besoins véritables.
      Les gens sont malades de leurs autos, c’est comme un dogme, pourtant les impacts économiques de l’automobile sont désavantageux pour le Québec, car les véhicules et le pétrole sont importés de l’extérieur.

      J’ai déjà pensé à la facturation au kilomètre, il y aurait un effet modérateur certains. J’utilise Communauto occasionnellement et on doit payer au kilomètre, ça incite à être plus efficaces dans les déplacements. Ce n’est pas une question évidente à trancher, il existe plusieurs moyens de facturer les automobilistes: péages, taxes sur l’essence, droits d’immatriculation, etc.

      Je dirais que l’on devrait attendre les résultats des projets pilotes pour voir l’efficacité du système, mais ça me semble très intéressant comme idée. En l’utilisant avec un transpondeur, les tarifs pourraient être modulés selon le lieu et l’heure et les informations pourraient même être lues à distance. Cela permettrait d’envoyer une facture mensuelle par exemple.

      François B.

    • Je pense qu’une chose qui aiderait grandement Montréal en général serait de mettre fin aux querelles de gouvernance pour avoir une vision d’ensemble du développement de la métropole. Il aurait fallu fusionner l’île de Montréal avec Laval et les principales banlieues de la rive sud, de même que de regrouper les sociétés de transport en commun de ce territoire en une seule.

      Et finalement, croisons-nous les doigts, il nous faudrait élire un maire solide du genre Régis Labeaume aux prochaines élections! Je verrais bien Denis Coderre être le Régis Labeaume de Montréal, par exemple.

      François B.

    • Au fond ça me semble être une manière plus compliqué de faire l’équivalent de : éliminer les frais d’immatriculation et les remplacer par une augmentation de la taxe sur l’essence. Cette solution aurait l’avantage d’être énormément plus simple à appliquer (donc beaucoup moins de frais administratifs, par exemple pas besoin de système de vérification de l’odomètre)

      Léo Rivard, directeur technique.

    • J’adore l’idée d’utilisateur payeur.J’en suis fou. En fait, si vous voulez être un tant soit peu honnête M.Cardinal, vous devriez demander qu’on applique le système d’utilisateur payeur dans toute les sphère de nos vies.

      A commencer par le transport en commun. Que ceux qui prennent le transport en commun durant les heures de pointes quand le service est plein paient moins cher que ceux qui le prenne en dehors de ces heures alors que plusieurs bus et wagon sont vide.

      J’appliquerais ce principe partout dans notre société. Personne n’accepterait ça. Devoir payer pour nos abus en santé. Payer pour les droits de scolarité selon le coût de notre programme. Les étudiants en médecine serait les premier à sortir dans la rue. Ou peut-être pas, étant donné qu’ils seront gagnant au bout du compte de toute façon…
      Et que dire ne nos chère garderies subventionnées…Ou de l’assurance médicament.
      Utilisateur payeurs, j’embarque!

      F Racine

    • Je pense qu’il faut bien se rappeler que le titre de ce blogue est “Quel avenir pour Montréal”. Je veux bien lire sur les problèmes des régions, et souvent je lis les blogues des autres journaux ici à Cyberpresse – bien entendu, j’y fais moins de commentaires car je connais moins bien le milieu et les enjeux.

      Je n’habite pas un vaste pays (que ce soit le Québec ou le Canada), concrètement, j’habite Montréal, et la grande majorité de mes déplacements sont à l’intérieur de l’île: je travaille parfois à Laval ou à Longueuil, mais je m’y rends en métro/bus ou à vélo. Maintenant c’est un charme d’aller de chez moi (près du marché Jean-Talon) à Montmorency, car c’est à contre-sens!

      Le problème fondamental, c’est que la société centrée sur l’auto n’est plus soutenable. Il faut envisager des solutions de rechange, même en région. Les régions ont existé avant l’auto; personne n’aimerait retourner au temps de la charrue et de la difficulté à accéder aux services de santé et d’enseignement, mais il faut des moyens plus logiques, un développement moins étalé même dans les villes plus petites. Regarder un peu les centres régionaux et même les petites villes; leur centre est assez dense, pas des tours, bien entendu, mais tout à fait marchable. Ensuite il y a un étalement … rural. Ce qui rend onéreux et difficile le transport collectif, et est très défavorable pour ceux qui ne peuvent pas ou ne peuvent plus conduire.

      Pour revenir en ville, oui, il faut tout faire pour encourager l’utilisation des transports collectifs et actifs (le vélo, des quartiers marchables) et décourager l’auto privée, un développement suicidaire. Il faudrait que j’étudie davantage l’option que M. Cardinal présente ici pour me faire un avis. Il ne faut pas oublier que de bons transports attirent les gens; les trois stations de métro lavalloises connaissent un tel engouement que le métro est bondé à Jean-Talon (il faut ramener le trams le long du boulevard St-Laurent et l’avenue du Parc, voire Papineau).

      Maria Soriano

    • pour ma part , toute tentative de montreal de limiter la circulation venant des banlieux est bonne a prendre ,pcq le prix de LEUR tranquilitee est paye par la mienne , éviter les feux rouges des grands boulevards en passant par les rues residentielles , et ce sans aucun respect des limites de vitesse devrais etre puni par une suspention de permi d’un an , mais bon le ministre de la securite publique et ses sbires de la police de montreal sont bien trop occupe a gerer les greves etudiantes et ca depuis des decenies
      je suis a un poil de faire des operations escargots aux heures de pointes sur ma rue , puisque se plaindre a la police ne donne rien .

      tom bombal mtl

    • Tout-à-fait kafkaïen comme méthode. Il y a tellement de cas particuliers qui ne collent pas à cette idée! Vos lecteurs vous en ont fait la démonstration je crois. On peut facilement imaginer le Ministère et la Police de la Distance Parcourue venir s’ingérer dans les moindres recoins de nos vies. On se croirait dans 1984. “Est-ce que tes parents on modifié l’odomètre..?”

      Il me semble que la très simple idée londonien d’exiger un permis pour “entrer” dans différentes zones de Montréal est plus facile et moins dispendieuse à gérer. Ce n’est pas parfait c’est certain mais c’est bien moins tordu et facilement applicable. À condition de prendre l’argent pour créer un vrai bon système de transport en comment bien sûr, sinon ce serait un coupe-gorge pour l’île…
      Daniel Leduc
      Gatineau

    • Je paie déjà pour la distance que je parcours, ça s’appelle la taxe sur l’essence.

      Etienne Rochon

    • Oups. “système en commun” et non “en comment”…
      D.L.

    • @ Monsieur François Cardinal,

      Vous dites : “@ ceux qui demandent de réduire les taxes payés par les automobilistes…”

      Ok, mais pour vous démontrer l’absurdité de votre raisonnement, qu’allez vous faire lorsque tous les automobilistes auront troqué leurs automobiles pour le transport en commun ?

      Il n’y aura alors plus personne pour financer le transport en commun sur l’île. Comment ferez vous ? Québec ? On demandera à tous les Québécois de financer les transport en commun pour satisfaire les Montréalais ? Utilisateurs payeurs hein ?

      Si non alors vous serez dans l’obligation de tarifer les transport en commun à sa vraie valeur comptable. Je ne sait trop comment réagirons les nouveaux usagers lorsqu’on leur demandera de casquer 25.50$ pour un droit de passage dans un métro bondé et vétuste.

      Benoît Duhamel.

    • Franchement, à lire les commentaires désopilants de certains ici, on se croirait en plein Goulag pour les automobilistes. Faut quand même pas être un génie pour comprendre le principe : plus tu vas loin, plus tu abimes l’autoroute sur une longue distance, plus tu dois participer à son entretien. À toutes les fois que je prends le NY Turnpike entre Buffalo et NY, c’est ça depuis des années.

      Sortez un peu les mémères et lâchez-nous avec votre guéguerre ville VS banlieue. La réalité est qu’il y a 3 GRANDES villes de 500 000+ collées : la Rive-Sud, Montréal, la Rive-Nord. Vous pouvez vivre dans une des trois sans aller dans les 2 autres.

      Pierre Tremblay

    • @F. Racine :

      On vous a déjà expliqué à quelques reprises que les automobilistes bénéficient du transport en commun car cela réduit grandement la circulation et que les usagers des TECs ne aident à garder la demande de produits pétroliers sous contrôle, ce qui aide à modérer les prix du carburant.

      En partant de ce principe, il est normal que les automobilistes paient pour les TEC.

      @re3e : Je pense exactement comme vous. Au point où quelques voisins de ma rue ont commencé à stationner vraiment loin des trottoirs pour de rétrécir l’espace disponible et de forcer la réduction de la vitesse des gens qui traversent en fous des rues résidentielles.

      @PBusque : Ne rentrez pas les photo-radars et ce que vous nommez trappe à ticket dans les taxes. Ou alors, dites que ce sont des taxes à la stupidité, car avec le moindrement d’intelligence on peut les éviter.

      @chip : la taxe sur l’essence devient de moins en moins une taxe sur la distance car les voitures consomment de moins en moins avec l’avènement de la voiture électrique et des voitures hybrides, qui sont plus lourdes et usent plus les routes.

      Simon Chartrand

    • Wow… J’ai rarement vu autant de commentaires “cop out” sur ce blogue… Je suis un automobiliste de la région de Montréal et j’aimerais rappeler quelques fait à mes comparses.

      1. Le système utilisateur-payeur existe déjà pour le transport en commun, vous n’avez qu’à comparer le prix de la TRAM zone 5 (la mienne) et la CAM de Montréal pour le confirmer. Aussi, pour les passages unitaires, effectivement, comme cela se fait dans plusieurs métros du monde, un tarif à la distance pourrait être implémenté. Mais ce n’est pas du métro dont traite ce billet…

      2. Si votre travail vous force à utiliser votre voiture, ce n’est pas le gouvernement qu’il faut blâmer, mais votre employeur. Lorsque je dois me rendre chez un client en voiture parce que le transport en commun ne me permet pas un déplacement efficace, je demande une compensation pour l’utilisation de ma voiture. Le principe est le même que lorsque mon employeur paie mon billet d’avion pour aller chez un client hors de la région de Montréal.

      3. Si vous avez un horraire variable qui vous ne permet pas de prendre le transport en commun parce que vous n’ètes pas aux heures de pointe, alors vous n’ètes pas à l’heure de pointe, donc il y a moins de traffic, donc vous consommez moins d’essence et payez moins de taxes sur ledit essence.

      4. Ce genre de mesure peut facilement être limité aux grands centre urbains avec le même genre de montant forfétaire que l’on paie en ce moment appliqué aux régions éloignées.

      5. Le fait d’être “pogné” dans le traffic est une conséquence de l’utilisation de la voiture. Il faut arrêter de blâmer le gouvernement pour ses propres actions. Oui c’est chiant le traffic, je le sais parce que j’en fait l’expérience souvent, mais ce c’est bien parce que j’ai fait le choix de conduire que j’y suis pris, pas parce que le gouvernement me force à y perdre mon temps.

      6. Dans la majorité des banlieues de Montréal, le transport en commun aux heures de pointe est très décent, pour le peu que l’on fasse l’effort (oui, je suis d’accords que ça prend un effort) de marcher jusqu’à l’arrêt d’autobus (ou de conduire jusqu’au stationnement incitatif). Il est tout simplement impossible que 100% des gens pris sur les ponts aux heures de pointes n’aies pas un lieu de travail et un horraire qui peut s’accomoder avec ce transport en commun. (À vrai dire, je sais que ce n’est pas 100% parce que je connais personellement des gens qui pourraient travailler au centre-ville sans leur voiture et qui le font quand même)

      7. Finalement, comme on assume que la modulation ne doit PAS entrainer une hausse généralisée, il est logique de croire que la très grande majorité des gens qui ont commentés ce billet se retrouveraient dans la moyenne d’utilisation et ne verraient donc pas leur facture changer tant que ça, ce qui rend tout le débat sur “ah non, pas une nouvelle hause!” pas mal inutile…

      Merci,
      Thierry Maheu

    • Un exemple: un chômeur de Ville St-Laurent se trouve un emploi dans un parc industriel de l’ouest de Laval. Transports en commun ? Autant rêver. Il a besoin d’une voiture. Il fera, au pif, 35 kilomètres par jour sans pouvoir déduire cette dépense sur son rapport d’impôt alors que ses voisins, avec qui il partage le BBQ le samedi, jouiront de transports en commun pour se rendre au centre-ville ET d’une déduction d’impôt sur présentation des reçus.

      Pas question d’accepter une telle mesure tant que le transport en commun ne nous permettra pas de nous déplacer en temps raisonnables de tout point du Grand Montréal à tout autre point.
      Pour ma part je reste sur la Rive-Sud, mes enfants y étudient et mes amis sont ici. Je travaille pour l’instant à St-Eustache! Le train de banlieue ne fonctionne qu’à sens unique : impossible de l’utiliser le matin, tout aussi impossible le soir. 90 kilomètres que je paie de ma poche, essence et réparations comprises, sans la moindre déduction même si je suis travailleur autonome.

      D’ailleurs vivre à Montréal ne règlerait rien pour moi, au contraire : tous mes clients sont installés dans les parcs industriels en pourtour de Montréal. Transport en commun ? Allô!

      Facile de ne penser qu’aux travailleurs qui partent du 450 pour le centre-ville ou ailleurs dans Montréal, surtout facile d’utiliser des brimades pour mettre un baume sur les frustrations bien compréhensibles du 514.

      Je suis partisan à tout crin du transport en commun (que dis-je ? J’en rêve!) mais dans ce cas il faut d’abord donner des services pour donner le choix et ensuite taxer, pas le contraire. Beaucoup sont coincés dans cette logique de l’auto-reine, et pas parmi les plus riches.

      En effet le 450 vit sur le dos fiscal et économique de Montréal. Le West-Island aussi. Se tourner vers les travailleurs pour y pallier n’a aucun sens: ils sont captifs, et pour beaucoup victimes, de leur situation.

      Le problème vient du manque de vision régionale dans la planification. Nous parlons de transport en commun alors que la neige reste dans les rues de certains arrondissements! Tout le Grand Montréal a été émietté en petites administrations de 10 rues par 10 rues suite à la défusion de malheur!

      Non, le débat doit aller plus loin et mener vers des solutions globales.

      Jean-François Trottier

    • Bonjour à tous,

      Il semble que les taxes sur l’essence… sont bien présentent et ceux qui roulent plus paient plus … d’essence – Non!

      Je roule 6k km par année et 2k km avec mon scooter. J’habite le Plateau et pour les déplacements proches j’utilise vélo et patins .

      Suffit les taxes, stopper la corruption, les usine nucléaire à 200 $ million d’entretiens sans qu’elle ne servent, les primes de départ non-méritées aux fonctionnaires et dirigeants d’université. les îlot voyageurs et tout, tout ce que l’on ne nous dit pas…

      Tayaout-Nicolas | Photographe
      www.tayaout-nicolas.com
      info@tayaout-nicolas.com

    • @ pbusque

      Une fois pour toutes: LES FRAIS DE SCOLARITÉ N’ONT PAS ÉTÉ GELÉS AU COURS DES «20 DERNIÈRES ANNÉES», ILS ONT PLUTÔT AUGMENTÉ DE 300%. Depuis 1989, en effet, les droits de scolarité sont passés de 547$ à 2168$.

      http://www.cyberpresse.ca/debats/chroniques/michele-ouimet/201204/04/01-4512272-la-belle-vie.php

      Est-ce si difficile de s’informer ailleurs que chez Richard Martineau?

      Lucien Jutras

    • @ astyanax

      WTF?!? C’est quoi ce gueulage-là? Pis c’est pas ça le sujet du blogue. On parle de transport en commun, y’a plein d’autres blogues pour parler des étudiants et du boycott.

      P.S. Ne réponds pas que CE N’EST PAS UN BOYCOTT, C’EST UNE GRÈVE s.t.p.

      Daniel Leduc

    • povre mr cardinal,pourquoi cherchez vous des moyens pour faire payer les automobilistes,nous sommes deja egorger par tout les paliers de gouvernement,la solution est simple,que les gouvernements dépense nos impots et taxes de la bonne facon,de toute maniere tu leur donnerais le SAHARA et ils manqueraient de sable.merci de me lire….r jalbert,Joliette

    • Un automobiliste qui paye selon la distance, c’est un automobiliste qui paye l’essence et les taxes qui vont avec ça. Je ne comprend pas qu’il y ait des projets pilotes la dessus. C’est imbécile! On a déjà utilisé ou envisagé tous les moyens de décourager l’utilisation de l’automobile à la faveur du transport en commun.

      Voici une liste non-exaustive des moyens en question:
      - Taxes sur l’essence (selon la distance)
      - Taxe pour le transport en commun qui vient avec l’immatriculation (selon le nombre d’auto)
      - taxe sur les véhicule ayant de gros moteurs (4 L et plus) (selon le volume du moteur)
      - Péage aux ponts (selon le nombre de fois qu’on va sur l’île)
      - Parcomètres et aux stationnements pas gratuit et rareté des stationnements (selon la durée qu’on gare l’auto)
      - Voie réservée au transport en commun (avantage transport en commun lorsqu’il y a du traffic
      - Efficacité du réseau de transport (exp:fréquence des circuits, capacité de l’autobus, confort)
      - Autopartage
      - Sens uniques, virage à gauche interdit, pièges routiers, radar photo –> contraventions (selon le nombre d’infractions commis – au Plateau Mont-Royal surtout)

      Donc, pas besoin de chercher d’autres moyens! Il faut les utiliser comme il faut pour vraiment encourager les transport en commun au lieu de rendre la vie des automobilistes et autres usagers de la routes difficiles pour rien.

      Louis Lafond

    • Idée farfelue quoique le but visé soit noble, serait surtout difficile à administrer …

      Les transports en commun accaparent déjà beaucoup d’argent et vous nous dites qu’il en faut encore beaucoup plus …

      Vous dites également que ces mesures serviront à financer les routes …

      Vous savez très certainement que les gouvernements ont faits des ponctions importantes par le passé (Gvt de Robert Bourassa et le PQ également) et utilisé l’argent accumulé à la RAAQ …

      La RAAQ (Régie de l’assurance automobile du Québec) a été modifiée et est devenue SAAQ, ce qui a permit au gouvernement d’aller puiser les fonds initialement prévus pour les accidentés de la route.

      D’autres fonds étaient accumulés via les immatriculations automobiles, devant servir pour les réparations des infrastructures routières, encore une fois les gouvernements ont détournés les fonds à d’autres fins.

      Dernièrement, l’AMT était prise en défaut pour des dépassements de coûts dans l’affaire des stations de train de l’est, encore des millions de dollars qui ne serviront pas aux fins prévus.

      Je comprend les gens qui sont réticent à payer pour d’autres services de transport en commun alors que souvent la gestion des argents attribués est déficientes.

      L’urbanisme des villes comme Montréal doit être repensés et agencer en fonction de déplacements collectifs.

      Je comprend, M. Cardinal le but visé par l’idée de taxer la distance des automobilistes, mais l’application demeure un très grand défi.

      Frank M. Sobayo

      *

    • ..@FC: À la distance parcourue? J’ai une meilleure idée. Je «tariferais» ça au nombre d’heures (minutes) où le moteur est en marche. En effet, le gars de laRive-sud qui prend une heure matin et soir pour aller de son «croissant tranquille» jusqu’au centre-ville mais qui ne roule que 20 Km par jour à cause des embouteillages est favorisé par rapport au Gaspésien qui, peinard, fait 45 Km en 40 minutes pour se rendre, disons, de Percé à Chandler, pour un total de 90 Km et une heure vingt par jour.

      Y’a des fois où chercher à tout prix «LA» formule mène à des absurdités, vous ne trouvez pas?

      J-F. Couture.

    • @ Bret

      Comparer ce que je propose à ce qui est arriver à détroit est incomparable. Je parlais de déplacer les entreprises du centre-ville vers les banlieue et de les remplacer par des habitations et des espaces culturels et récréatives pas de fermer les entreprises comme c’est arriver à Détroit pendant la crise financière. En plus Détroit a vécu la crise immobilière de plein fouet, les gens abandonnant leurs maison aux banques ou aux spéculateurs. Des quartiers entier se sont vider et la ville, prise avec un taux de chômage accru n’avait plus les moyens d’entretenir les infrastructures. Et en plus Détroit n’est pas une île, on dirait que les gens oublient cet élément dans leur analyse pour Montréal, oui, Montréal est une île.

      Aucun rapport avec le Montréal d’Aujourd’hui.

      Ajoutez 30,000 nouveaux arrivants annuellement dans cet espace qu’est l’Île de Montréal et vous ne pouvez pas faire autrement qu’être congestionner, surtout si en plus vous concentrer les grandes entreprises et les institutions gouvernementales dans ce même espace. Au Centre Bell il y a de la place pour environ 21,000 personnes assises, vous pouvez toujours en ajouter un 10,000 supplémentaire debout et dans les allées, mais quand tout ce beau monde voudra se soulager aux toilette ou aller se prendre un petit lunch, adieu la partie, vous créer le chaos.

      C’est pareil pour une ville enclavée comme Montréal, c’est sans issus.

      François Bélanger

    • “Parce que vous avez décidé d’etre pauvre?”

      N’importe quoi!!!!

      Et en passant, ce n’est pas un boycott, c’est une grève (Le Petit Robert, définition no. 2 (qui comprend “grève de la faim”, “grève étudiante” etc).

      Maria Soriano

    • @ guygadbois
      «Pourquoi lea riches devraient-ils payer plus?
      Parce que vous avez décidé d’etre pauvre?»
      _________________

      Pour le bien commun, monsieur. Juste pour ça, le bien commun.

      Il y a des riches qui souhaitent que leurs semblables paient plus d’impôts et de taxes, vous savez? Je fais partie de la classe “moyenne aisée” mais je serais millionnaire ou prestataire de l’aide sociale que je penserais toujours que la rue n’appartient pas qu’aux riches et que ces derniers doivent payer plus pour le bien-être global de la société entière.

      @ lagatta

      Bonjour chère voisine villeroise :)

      Y Labonté

    • @simon_c

      Croyez-vous vraiment que ceux qui utilisent les TEC ne l’utiliseraient plus du jour au lendemain si on triplait le prix pour représenter réellement leur cout réel?

      Pendant ce temps, on subventionne le transport d’énormément de gens gagnant de bon revenu uniquement parce qu’ils peuvent se permettre d’utiliser les TEC. C’est à ces gens que vous devriez demander une plus grande contribution et non à ceux qui ne peuvent faire autrement.

      Votre discours ressemble plus à ”payez mon transport” qu’un ”améliorons le service”.

      F Racine

    • des payages sur les ponts aussi et ça presse.

      Gabriel Durany

    • @ François Cardinal

      Vous vous rendez bien compte que votre commentaire de 9h13 détruit complètement votre argument sur le fait que les automobilistes reverront leur habitude si on taxe sur la distance en? Just saying.

      M. Lebeuf

    • Wow, il y a beaucoup de gens en colère dans ce blogue. On dirait que lorsque ça touche au portefeuille, les Québécois sont beaucoup plus réticents à adopter un comportement plus vert. On voit qu’il y a beaucoup d’hypocrisie en ce bas monde. Je trouve votre idée très pertinente, mais je demande si les postes de péages ne serait pas plus utiles. Par exemple, si un Américain vient nous visiter avec son auto, il pourrait aussi contribuer, comme nous contribuons en payant les postes de péages américains. Avec les mesures sur l’odomètre pourrions-nous séparer les kilomètres faits au Québec versus hors Québec? En effet, si je roule au Québec, “j’use” nos routes, mais si je roule aux USA, je “n’use” pas nos routes, mais celle des américains.
      alexandre.lamarre

      Continuez votre travail, et ne vous découragez-vous pas!

    • À mon avis le système routier doit être financé par tous de manière égalitaire. Même les gens qui n’ont pas de voiture, vos patates ne poussent pas au centre-ville …

      J’aurais peur des coûts de gestion d’un tel système, un odomètre c’est un peu la même chose qu’un débitmètre et j’ai encore frais en mémoire le contrat des compteurs d’eau de Mtl.

      Moi je suis un adepte de la simplicité. Pourquoi pas le statu quo ? Besoin de plus d’argent ? Augmentez encore l’immatriculation.

      Et quel est le but recherché ? C’est l’argent ou c’est encourager les gens aux transports communs ? Si c’est l’argent on peut rester avec les moyens traditionnels , et pour l’autre c’est pas une surcharge de 50/100 $ par année qui va modifier le comportement des automobilistes.

      nick guerin

    • @Omni-tag … en effet, imaginons un instant que tous se tournent les TECS.

      - La balance commerciale du Québec s’améliore car nous importerions moins de pétrole
      - Moins de smog, donc moins de frais de santé associés à la pollution atmosphérique
      - Moins de besoin pour les routes, donc moins de minéralisation des sols, donc moins d’ilot de chaleur et moins de problèmes de santé associés à ce phénomène
      - Moins de bruits dans les villes et village
      - Des usagers plus actifs, donc moins de maladies cardio-pulmonaires et de pertes de productivité associées
      - Moins de routes, donc moins d’érosion des sols
      - Du matériel de transport roulant construit ici par des gens qui paient des taxes ici

      Ouaips, je peux imaginer.

      @bellinger : décentralisons l’emplois et les entreprises. Bien sûûûrrrr… on démolit le 1000 de la gauchetière pour faire un parking, la place Ville-marie pour faire 4 bungalows, le centre Bell pour faire un beau gros parking, 1250 René-Lévesque pour faire un Wall-Mart pis la place Bonaventure pour faire un échangeur. Après coup, les fonctionnaires du MTQ auront le champ libre pour transformer la région selon leur wet dream : des bungalows reliés entre eux par des copies du boulevards Taschereau. Bravo. Belle façon de nier une tendance mondiale vieille de 12 000 ans : l’urbanisation.

      @F. Racine : On recommence pour la 5ème fois… sans les TECs, les routes seraient complètement bloquées et la ville irrespirable. Le prix de l’essence serait très haut. Donc les automobilistes casqueraient. Donc comme ils en bénéficient, c’est normal qu’ils paient pour.

      Simon Chartrand

    • On doit être bien mal pris pour avoir ce genre de discussion. L’inaction des 20 dernières années se ferait-elle sentir. Des projets ont été soumis déjà, Le Montrain par CN AMF Technotransport et le Bonjours Montréal par CP, mais Kaput, à l’eau, pourquoi brasser les syndicats de la STM. On a rien fait mais faudrait payer pour ça.
      Jacques Fréchette

    • Peut-on m’expliquer en quoi la taxe sur l’essence n’est pas suffisante? La solution proposée me semble qu’un dédoublement inutile. En prime, cela va nécessiter de nombreux investissements supplémentaires à toute la société (autant les automobilistes que la fonction publique, donc nous)… ce qui va ultimement coûter très cher en temps, argent et ressources matérielles à toute la société avant même que le programme soit démarré.

      Être vert, c’est être consciencieux de notre environnement et de nos ressources. Toutes nos ressources. Pas seulement celles qui nous font l’affaire. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?

      De toute façon… qu’est-ce qui détruit vraiment nos routes? Nos voitures? Les camions, les semi-remorques, les déneigeuses n’ont vraiment rien à voir avec cela? Avant même de se lancer dans un tel débat, il me semble que l’on devrait plutôt s’attaquer à la source du problème. En lisant la discussion, il me semble que l’on cherche plutôt s’attaquer le mode de vie d’une catégorie de gens…

      P. Clément

    • Excellente votre idée, de plus je la trouve très à droite, ce qui nous change du discours de gauche actuel. Finalement, le riche aura les moyens de se promener dans sa voiture et les autres prendront leurs bottines, le vélo, et le métro financé par ceux qui auront les moyens de se promener en auto. Les pauvres ailleurs en province, déménager à Québec où à Montréal pour profiter des moyens de transport, sinon, ben bercez-vous.
      M.Cardinal quand allez-vous parler du gaspillage, de la mauvaise gestion, du copinage, et de la corruption, des scandales dans le monde des transports en commun.
      M.Leduc

    • M. Cardinal, avec toute la corruption et la fraude possible dans un tel système rend cette idée impraticable!
      De plus, pensez à toute l’infrastructure gouvernementale pour administrer ce système!

      NON, de grâce oublions cette idée, les coûts/bénéfices ne justifient pas cette mesure.
      Je suis un de ceux qui pourrait habiter plus près du travail, mais par luxe, je me suis éloigné.
      J’ai les moyens de payer plus en taxes sur l’essence lorsque je pompe et je préfèrerait que cette alternative soit choisie. Ça me rassurerait de savoir que plus de mon argent prélevé irait directement au transport collectif que dans une structure gouvernementale inefficace supplémentaire (venant d’un fonctionnaire québécois, rien de moins!).

      M. Millaire

    • @ M. Lebeuf

      Pas du tout. L’essence est payé de manière ponctuelle, si bien qu’il est difficile de lier directement un déplacement au prix payé à la pompe. Au contraire, le système proposé sensibilise en fournissant exactement le kilométrage parcouru, ce qui aurait à mon avis un effet dissuasif sur la conduite.

      François Cardinal

    • @ Tous,

      Finalement, en bout de piste, ou en bout de route, le plus fascinant c’est de voir, ici en cette zone commentaires, TOUS CES GENS qui réclament PLUS DE TAXES ET PLUS D’IMPÔTS, en sachant très bien à quel point tout ce pognon est superbement gaspillé par tous les paliers de gouvernance.

      Être au pouvoir j’en prendrais bonne note, je contacterais mes “petits amis” et je continuerais à faire fonctionner à pleins gaz le merveilleux “bar ouvert” que m’offre le bon peuple désireux de se faire “plumer” plus avant.

      Et vogue la galère. Je suis complètement découragé. Heureusement la génération Y, actuellement dans la rue, semble être plus lumineuse.

      Incroyable ! Hallucinant ! Pincez-moi quelqu’un, dites-moi que je rève.

      Benoît Duhamel,
      Lanaudière-nord.

    • @P. Clément: ”En lisant la discussion, il me semble que l’on cherche plutôt s’attaquer le mode de vie d’une catégorie de gens…”

      ”S’attaquer” est un terme plutôt costaud, mais vous avez vu juste. C’est très exactement un mode de vie qui est à la base de l’étalement urbain. Pour amenuiser les effets pervers de l’étalement, la meilleure solution est donc de ‘’s’attaquer” à la source du problème: le ”american way of life”.

      La discussion présente n’a pas seulement des visées environnementalistes, mais aussi l’amélioration de notre gestion du territoire. L’éparpillement pollue, mais gaspille aussi. C’est difficilement réversible et il faut le réaliser.

      Francis Huneault

    • @simon_c
      Lorsque vous vous fachez, vous perdez un peu votre capacité d’analyse.
      “Belle façon de nier une tendance mondiale vieille de 12 000 ans : l’urbanisation. ”

      Bellinger ne nie pas l’urbanisation. Il veut simplement balancer l’utilisation de l’espace. Amener tout le monde au centre-ville le jour n’est pas la plus lumineuse des idées au niveau transport en commun. Pourquoi ne pas décentraliser un peu ces activités. Pourquoi ne pas construire plusieurs tours à bureaux à Anjou, à St-Laurent ?

      Exemple, ils ont construit des condos à coté du Métro Henri-Bourassa. Pourquoi ne pas y vois mis des bureaux à la place ? Les gens qui habitent là vont avoir à faire face à beaucoup de pollution, de trafic et de bruit. Y avoir mis des bureaux, ça aurait évité à plein de gens le transport vers le centre-ville.

      Alain Lajoie

    • @Alain Lajoie: ”Pourquoi ne pas construire plusieurs tours à bureaux à Anjou, à St-Laurent ?”

      Quand on investit en immobilier comme le fond les grandes corporations dans le milieu locatif d’affaire, on n’impose pas une solution de logement: on suit la demande. Et la demande est concentrée dans le centre (c’est redondant, mais c’est pour ça que ça s’appelle un centre-ville). Ces investisseurs n’y vont pas au hasard. Leurs décisions reposent sur des études de marché exhaustives.

      On investit dans les centres-ville parce que c’est plus rentable ainsi. Ne vous inquiétez pas, si Cascades jugeait plus rentable d’être à Anjou ou Repentigny, ils ne dépenserait une fortune pour situer leurs bureaux sur Sherbrooke dans le centre-ville.

      En affaire comme pour monsieur-madame-tout-le-monde, Montréal demeure un investissement immobilier plus rentable. Le même principe s’applique pour toutes les grandes villes du monde.

      À vouloir décentraliser comme vous et Bellinger le suggérez, on ne fait que disperser. Prenez l’image d’un sac d’engrais sur une surface de 100 mètres carrés. Que ce passe t-il si vous prenez la même quantité d’engrais sur 10 000 mètres carrés?

      Du gaspillage.

      Francis Huneault

    • Je ne comprends pas pourquoi ça serait aux automobilistes de financer le transport en commun. C’est un non sens.

      Tant qu’à y être, il faudrait taxer les utilisateurs des trottoirs et imposer une taxe aux cyclistes.

      Décidément, ça va devenir intéressant d’acheter un cabanon de l’autre côté de la rivière des Outaouais pour paye les impôts là-bas et y faire plaquer ma voiture (qui me sert pourtant une seule fois par semaine) :-D

      Éric Bourque

    • @francisk
      “Le même principe s’applique pour toutes les grandes villes du monde.”
      Vous rigolez ou quoi. Ca se fait partout aux USA.

      Pourquoi ça fonctionne très ce genre de décentralisation à Atlanta ou Parsipanny au New Jersey en banlieue de New York ? Toutes les grandes villes le font. Même Toronto a des bureaux à Mississauga et aussi loin que Vaughn au nord de l’Aéroport.

      Montréal est juste nombrilliste et ne voit qu’une solution unique : le Centre-Ville qui étouffe de plus en plus. Même le Métro est engorgé.

      Il suffirait de créer deux pôles. Pas une décentralisation sauvage comme vous essayez de me faire dire. Quelque chose de planifié (pas comme Griffintown.) Ces pôles seraient moins chers ça attirerait des plus petites entreprises (que Cascades) qui vont en banlieue parce qu’elles n’ont pas les moyens d’aller au Centre-Ville. Montréal y gagnerait : moins de trafic vers le centre et plus de compagnies qui paient des taxes.

      Alain Lajoie.

    • Je pense que l’enjeu ici est de mettre sur place un ticket modérateur sur l’utilisation de l’automobile à tout vent, tout en finançant nos infrastructure de manière sûre. La facturation au kilomètre est une avenue intéressante. Il faut casser cette religion malsaine du “tout à l’auto” pour amener les gens à utiliser d’avantage les transports en commun. Cela aurait également pour effet d’inciter à améliorer notre urbanisme déficient.

      J’ai l’impression qu’il y a un espèce d’orgueil mal placé par rapport aux moyens de transport autres que l’automobile.

      Il y a beaucoup d’avantage à avoir moins d’automobiles:
      - Moins de pollution
      - Moins de bruit
      - Moins d’espace gaspillé
      - Moins d’accidents
      - Moins de trafic
      - Moins de quartier défigurés par les routes
      - Moins d’argent envoyés à l’extérieur du Québec
      - Moins de terres agricoles de qualité gaspillées
      - Moins de sédentarité, puisqu’il faudra marcher davantage que la distance entre son auto et la maison/travail/magasin.
      La liste pourrait continuer longtemps…

      François B.

    • @Alain Lajoie

      Quand on cite Atlanta en tant que modèle d’urbanisme, c’est qu’on avoue soi-même l’échec. Vous voulez vraiment transformer Montréal en une ville de second ordre du New Jersey comme Parsippany? Vous savez ce qu’on dit du New Jersey partout au États-Unis?

      Votre raisonnement ne repose que sur votre aversion pour la congestion routière. Ça n’a rien d’un argument valable. Pour trouver que le centre de Montréal étouffe, vous n’avez pas dû visiter des villes telles que Paris, Londres, New York ou Tokyo souvent.

      Pour finir, où avez-vous lu que je vous portais des intentions disproportionnées? Vous prônez l’étalement ou pas?

      Francis Huneault

    • @jeanfrancoiscouture
      Bonne idée que de taxer selon la durée de marche du moteur. Il faut inciter les gens à être plus efficaces dans leurs déplacements plutôt que de perdre son temps dans des embouteillages.

      C’est pour ça que j’ai un problème qu’on envisage de mettre un péage au futur pont qui remplacera le pont champlain parce que, avec le pont de A25 il sera le plus neuf de la région métropolitaine. C’est le pont le plus emprunté au Canada! On va payer pour aller sur ce pont et le A25, mais pas les autres parce qu’ils sont les plus récents? Bonjour le traffic!

      Les gouvernements doivent voir que le financement des routes, du transport en commun et la réduction de la pollution du au transport sont liés. Tous les paliers doivent se concerter pour disperser les ressources équitablement pour solutionner les 3 problèmes.

      Sinon, l’un des problèmes va être exagéré:
      - l’embouteillage va prendre de l’ampleur, si les ponts a péages vont etre sous-utilisés
      - la pollution ira en augmentant si le transport en commun reste peu attrayant
      - l’embouteillage se trouvera dans le transport en commun, si on a rend l’automobile trop cher, sans mettre d’argent de plus dans le transport en commun

      Bref, soyons efficaces!

      Louis Lafond

    • @Francis Huneault

      Il est vrai que la centralisation a ses avantages, même au-delà de ceux que vous mentionnez. Par contre, elle possède également son lot d’inconvénients comme le crime, l’attente, le coût plus élevé de la vie, etc. De plus, il ne faut pas s’attendre à ce que tout le monde partage les mêmes intérêts dans la vie.

      Selon vos écrits, il me semble que vous voulez mettre au pas ceux qui ne suivent pas le “meilleur” chemin. Or, nous ne sommes pas des machines ni des fourmis. Moi, je suis un gars de nature. J’ai été élevé en village avec des espaces relativements grands. Me demander de me tasser en sardines dans mon petit coin, ça ne me le dit pas. Les sorties en ville dans le Vieux-Québec, c’est plaisant mais j’aime aussi bien aller dehors.

      Pour sortir, il n’y a pas de TEC qui se rend où je veux. De plus, le réseau de TEC de ma municipalité est tellement déficient (outre les bus express) que ça décourage l’utilisation. 25 minutes en voiture contre 1h30 en bus, ça fait réfléchir. Or, je ne crois pas être un méchant “american” : je fais du covoiturage, je me déplace le plus souvent à pied ou en vélo, je vais me procurer une voiture électrique lorsque l’infrastructure de recharge sera mieux développée, etc.

      Je suis entièrement d’accord pour les péages dans des points névralgiques comme Montréal, là où l’infrastructure de TEC est relativement bonne. Maix taxer encore plus les gens parce qu’ils ne partagent pas votre vision de la vie? Commençons par mettre de l’ordre avec les sources de financement actuelles, qui sont gaspillées par incompétence et inefficacité. Si ce n’est pas suffisant, on en reparlera par la suite.

    • Weeps, mon message précédent est signé :
      P. Clément

    • @gl000001 : bellinger veut sortir les entreprises de l’île. En fait, c’est assez clair et explicite :

      “Je l’ai dit plus haut, il faut accepter de vider Montréal de ses grandes entreprises pour diminuer la circulation dans ce bouchon permanent. On pourrait faire de Montréal une ville agréable à vivre, même au centre-ville, faire plus d’espaces verts, remplacer les espaces libérés par les entreprises par des espaces publics, du logements de pus basse densité, des espaces de jeux, plus de commerces de proximité dans l’alimentation pour éviter que les gens aillent faire leur épicerie en banlieue.”—bellinger

      Bref, démolir les édifices du centre-ville, les entreprises et par extensions les institutions, pour faire des parkings, des bungalows, des parcs, des Wall-Mart et des routes. Le contraire des 12 000 dernières années.

      Simon Chartrand

    • @francisk
      J’ai parlé de villes que j’ai visité et j’ai mentionné que ça se fait à la grandeur des USA. Parsippanny est un pôle ou on a décentralisé beaucoup de bureaux qui auraient du être à New York. Surement pas un modèle pour Montréal. Vous avez réellement pensé que je disais ça ?
      J’ai parlé avec beaucoup de gens d’Atlanta et ils aiment justement les possibilités de travail ailleurs qu’au centre-ville. Ils trouvaient tous ça bien correct pour le stress et la qualité de vie.

      Le centre-ville de Montréal, c’est 5-6 stations de Métro. Et il est bloqué de tous les cotés. New York, combien ? 20-25 ? Et Paris n’a pas de centre-ville. Tout y est pas mal décentralisé.

      Je parlais de congestion routière et du Métro. Je le prends de temps en temps en direction centre-ville vers 18:00 depuis Henri-Bourassa. Les gens sont debout avant Jean-Talon. C’était même pas comme ça il y a 10 ans.

      Non. Je ne prône pas l’étalement (mot que vous utilisez mal dans ce cas-ci) mais une décentralisation contrôlée des centres d’affaires. Depuis le début de ce blogue la majorité des gens demandent moins de banlieusards dans “leur” centre-ville. Je donne une piste de solution et ça ne fait pas. Si vous ne les voyez pas les tendances, je ne peux rien pour vous.

      “À vouloir décentraliser comme vous et Bellinger … du gaspillage” – Francisk
      “Décentraliser + gaspillage” = “décentralisation sauvage” comme j’ai dit. Et je l’ai dit plus haut, c’est tout le contraire que je veux. Une rationalisation.

      Je ne suis pas urbaniste mais je connais l’organisation (surtout informatique) des compagnies. Il y en a qui fonctionnent aveuglément selon des ratios : x% du chiffre d’affaire pour tel type d’entreprise va aux télécom, x% au développement …. C’est ce que vous faites : “les bureaux, ça va au centre-ville parce que partout ailleurs, c’est comme ça”. La rationalisation, c’est de prendre les “recettes” de Gartner avec un grain de sel et réellement les adapter à notre compagnie. Et c’est exactement ce que j’ai fait. En attendant qu’ils doublent les lignes orange et verte, il faut freiner l’arrivée de plus de gens au centre-ville. Et je l’ai montré, ça va profiter à tout le monde.

      Alain Lajoie

    • @simon_c
      Bon. Je n’avais pas vu les deux premiers messages de Bellinger. Ce n’est pas très lumineux, je vous l’accorde. Mais ce qu’il a dit a déjà marché : Paris. Evidemment, on a pas de Baron Haussmann avec beaucoup de milliards pour faire ça ici.
      Et il n’a pas dit Wall-Mart mais “commerce de proximité”. Grosse différence. ;-)

      Alain Lajoie

    • @P. Clément

      Il n’est pas question du tout de mettre les gens au pas. Nous avons tous le droit de choisir notre lieu de résidence selon nos propres valeurs. Imposer les miennes aux autres serait contre productif. Vous aimez le plein air et vous aimez moins la proximité de vos voisins, soit c’est parfait comme ça.

      Ce que j’avance, c’est que notre mode de vie individuel a un impact direct et irréfutable sur la collectivité. En cela, nous devons réévaluer notre rapport au territoire en fonction des coûts collectifs réels que cela engendre.

      Occuper un large territoire comme celui du Québec, c’est une liberté que nous avons. Le revers de la médaille est que nous avons à gérer cette occupation de manière rationnelle. Ceci n’est pas une question d’opinion, c’est une question d’impacts. Nos modes de vies peuvent différer, mais les impacts de ces modes de vie sont communs.

      Francis Huneault

    • @Alain Lajoie

      Avant que le concept d’étalement urbain (auquel concept je ne fais ici aucunement référence), ce mot désignait le geste d’étendre. Décentraliser, c’est un synonyme d’étaler. Je connais le vocabulaire que j’utilise, merci.

      Vous rapportez Paris comme un modèle de ville décentralisée alors que son modèle urbain est exactement le contraire. Une autoroute encercle la ville centre et délimite les banlieues comme le faisaient autrefois bourgs et faubourgs. Le calibre de 6 étages instauré par Haussmann est bien supérieur à la grande majorité des quartiers de Montréal.

      Un centre-ville, ce n’est pas qu’une somme de grattes-ciel. Un centre-ville c’est l’épicentre des activités d’une ville. Cette ébullition peut certes être vu comme un désagrément pour les uns et comme une qualité par les autres, mais elle demeure essentielle pour tous le monde.

      Francis Huneault

    • @francisk
      Décentraliser n’est pas synonyme d’étaler dans le sens que je l’utilise ici. Le français est une langue flexible. S’en remettre aveuglément aux définitions est la meilleure facon de ne pas comprendre les gens.

      Paris n’a pas de centre-ville. Donc décentralisé. Les affaires, les spectacles, les attraits touristiques, les restos … tout est assez bien réparti à l’intérieur des “fortifications”.

      “Ebullition”. Exactement ce dont je parle. Faisons bouillir/souffrir Montréal, en commencant par le centre. Le mur est à 5 pieds en avant mais on continue d’avancer parce que le brouillard idéologique nous aveugle.

      Alain Lajoie

    • Le centre-ville de Montréal est loin d’être complètement développé, il reste beaucoup de terrains vacants, principalement des stationnements de surface. Ça ne serait pas judicieux de créer un 2e quartier d’affaire pour une ville comme Montréal, car elle n’est pas assez grosse, ni suffisamment développée.

      Tokyo a plusieurs quartiers d’affaires (comme Shinjuku), répartis à plusieurs endroits à l’intérieur de la boucle de la ligne circulaire Yamanote, mais ça reste en territoire urbain très dense. La taille de la ville et des contraintes liées à la solidité du sol (risques sismiques) le justifie, mais ça ne s’applique pas à Montréal.

      Il m’apparaîtrait judicieux par contre de consolider les parcs industriels pour améliorer leur desserte par le transport en commun.

      @gl00000001:
      Le quartier de “la défense” ne ressemble pas à un centre-ville pour vous?

      François B.

    • J’ai vu un vidéo qui explique comment Singapour fait pour limiter la possession et l’usage de l’automobile. Il y a plusieurs pistes intéressantes, dont une est un quota de véhicules neufs mis sur le marché.

      http://www.youtube.com/watch?v=gyJdfY4d3eM&feature=related

      François B.

    • @Bret
      Il n’est pas au centre. Il est extra-muros. Et c’est une fraction de tous les espaces à bureaux de Paris.

      Alain Lajoie

    • Je rejoins l’argument qui veut que les taxes sur l’essence sont la bonne façon d’appliquer le concept de l’utilisateur payeur. Ainsi « plus tu roules plus tu payes » et aussi « plus tu roules gros plus tu payes gros. » Il faudrait par conte augmenter la taxe sur l’essence puisque les revenues ne sont pas suffisants pour entretenir le réseau routier du Québec qui rappelons le est des plus étendu par rapport à la population desservie.
      Il parait que si on met bout à bout toutes les autoroutes du Québec et ses routes régionales (non pas les rues des municipalités) nous ferions le tour de la planète. Ce n’est pas rien.
      Par contre dans la région de Montréal et les quelques autre centres urbain important du Québec il devrait y avoir des péages pour accéder au centre-ville à partir de la banlieue. Cette mesure est justifiée puisqu’il est injuste de faire porter le fardeau de ces méga infrastructures sur les restes de la population.
      Quand à placer de compteur sur les voitures et facturer en fonction des KM parcourus, en théorie cela fait du sens mais en pratique il serait nécessaire de monter une armée de fonctionnaires pour faire appliquer cette mesure. Sans compter la fraude qui est toujours inévitable.
      Finalement je crois que les petits véhicules comme les motos et des petites autos devraient avoir un traitement fiscale en leur faveur puisque ces véhicule sont moins encombrant, moins polluants et font moins de blesser en cas de collisions. Plus un véhicule est gros plus il devrait être taxé lors de son immatriculation.
      José Ferreira

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