Quel avenir pour Montréal?

Quel avenir pour Montréal? - Auteur
  • François Cardinal

    François Cardinal est éditorialiste à La Presse. Journaliste depuis près de 20 ans, il est également chroniqueur à la radio et auteur des essais Le mythe du Québec vert et Perdus sans la nature.
  • Lire la suite »

    Partage

    Mercredi 4 avril 2012 | Mise en ligne à 6h30 | Commenter Commentaires (19)

    Transport: trois idées à piquer à Calgary…

    plaque

    Afin d’encourager un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

    Chaque fois que je mets le pied dans une ville, je fais le test. Je calcule combien de temps et à combien de personnes je dois m’adresser avant d’embarquer dans le moyen de transport collectif qui se rend en ville.

    À Calgary : huit minutes et deux courts échanges en raison d’un problème de signalisation. Pas mal.

    Puis j’ai embarqué dans un autobus express (inspiré par la 747 de Montréal m’a-t-on dit)… qui fait malheureusement une longue «run de lait» entre l’aéroport et le centre-ville.

    Calgary n’est pas Berlin ni Portland, avouons-le. C’est une ville de pétrole, une ville qui ne jouit pas d’un réseau de transport en commun très développé. On y retrouve essentiellement des bus et un système léger sur rail que l’on souhaite étirer pour qu’il rejoigne des banlieues toujours plus éloignées.

    petroleRien à envier de ce côté-là.

    Il faut donc soulever les pierres, creuser, chercher de plus petits projets pour s’inspirer, ce que j’ai fait en échangeant avec le tout nouveau directeur de Calgary Transit, Doug Morgan, nommé jeudi dernier.

    Voici trois idées qu’on ne devrait pas se gêner à piquer à Calgary…

    1) Un conseil permanent de «super usagers»…

    slrPour mieux comprendre ses usagers, la STM organise au besoin des focus groups et élabore des sondages avec des firmes spécialisées. Elle a aussi une équipe de recherche qui appuie les différentes divisions de l’organisation afin de mieux cerner les besoins de la clientèle.

    À Calgary, on a poussé l’exercice un peu plus loin.

    Le maire Naheed Nenshi a décidé de rendre l’échange avec les usagers permanent.

    Calgary Transit a ainsi créé en novembre dernier un «Customer Advisory Group» de 12 usagers soigneusement sélectionnés pour représenter une diversité de point de vue : on y retrouve un étudiant, une personne âgée, un universitaire, etc.

    Les membres sont nommés pour deux ans et doivent être des «super usagers», c’est-à-dire des usagers quasi quotidiens.

    L’objectif est de tenir une rencontre aux quatre mois et d’avoir de multiples échanges en ligne avec les membres du groupe tout au long de l’année. Tout cela dans le but de mieux cibler les politiques de transport collectif, mieux communiquer avec la clientèle et apporter les améliorations souhaitées au réseau.

    Exercice intéressant qui oblige, en quelque sorte, la société de transport à tester ses décisions en amont, à obtenir un point de vue indépendant, à rester constamment brancher sur sa clientèle. Ce qui ne peut jamais être un mauvais choix.

    2) Une carte mensuelle pour chaque universitaire…

    upassDisons-le tout de suite, je ne me ferai pas d’amis avec cette idée dans un contexte de dégel des droits de scolarité. Mais je pense néanmoins qu’elle a son mérite : Calgary a signé une entente avec les universités et grandes écoles de la ville afin que tous les étudiants profitent d’une carte mensuelle, à l’année.

    Pour obtenir cette U-Pass, les étudiants doivent défrayer obligatoirement un montant de 105 $ par session, ajouté à même leurs droits de scolarité. Ils reçoivent ainsi leur laissez-passer, peu importe s’ils sont utilisateurs des transport collectif, s’ils ont une auto ou s’ils se promènent à vélo.

    J’aime beaucoup l’approche, car on universalise ainsi un service collectif. Et on en fait profiter les étudiants (en échange d’une amélioration du service hors pointe) qui reçoivent des cartes mensuelles pour seulement 210 $ par année universitaire. Pas mal…

    Mise à jour: Les étudiants de l’UdeM, m’apprend Olivier Roy-Baillargeon ci-dessous, testent depuis septembre un projet-pilote similaire avec la STM: tous paient 149 $ par session, à même leur facture de droits de scolarité, en échange d’une carte CAMPUS.

    3) Des casiers individuels pour vélos…

    veloVoilà une chose qui manque au Grand-Montréal : des casiers à vélos dans les différents stationnements incitatifs, comme on en retrouve à Calgary. Ces derniers ne payent pas de mine , comme vous pouvez le voir sur la photo, mais en dehors de ça, l’idée est très intéressante.

    On retrouve ainsi dans plusieurs stationnements incitatifs des boîtes métalliques que les usagers peuvent louer sur une base mensuelle. Moyennant 12 $ par mois, les usagers peuvent parcourir la distance qui les sépare de la gare de train ou de la station de bus la plus proche.

    Évidemment que l’on peut barrer son vélo à un poteau, mais c’est la meilleure façon de rentrer à pied à la fin de la journée… Une bicyclette barrée à côté d’une gare toute la journée est un cadeau offert aux voleurs, même les plus lents.

    D’où l’intérêt pour un endroit sécuritaire. En attendant les supports à vélos sur les autobus, peut-être…

    Tags:


    • Une carte mensuelle obligatoire ? Ridicule. Une session, j’ai habité près d’ou j’étudiais. Un mois, j’ai pris le Métro 5 fois.
      Puisque c’est une constat d’incompétence, au niveau de la protection des vélos, ces boites devraient être gratuites jusqu’à ce qu’ils aient réglé le problème. Posez-donc la question s.v.p. Que font-ils pour régler le problème ?

      Alain Lajoie

    • Les étudiants de l’UdeM (dont je suis) profitent déjà depuis septembre d’un projet-pilote avec la STM: tous paient 149 $ par session, à même leur facture de frais de scolarité, pour avoir accès à la carte CAMPUS (info ici: http://www.stm.info/info/campus.htm).
      Le programme connaît selon moi un franc succès et je souhaite de tout coeur 1) qu’il se transforme en mesure permanente à l’UdeM dès septembre prochain et 2) qu’il s’étende rapidement aux autres universités montréalaises puis québécoises, afin que l’ensemble des étudiants de la province aient universellement accès à des services de transport collectif de qualité.
      Olivier Roy-Baillargeon

    • @François Cardinal

      Voici une idee d’article pour l’avenir de Montreal.

      -Montreal devrait revitaliser de facon agressive le bord du St-Laurent comme Toronto s’applique à faire. Montreal pourrait se transformer completement si la rue Notre-Dame vers l’est etait completement repensé.

      Voici le grand projet a Toronto:
      http://www.waterfrontoronto.ca/uploads/documents/standard_local_audience_1.pdf

      Le site internet:
      http://www.waterfrontoronto.ca

      Daniel Mero

    • Ils ont dit non aux bouchons, mais nous? Cela a été écrit en septembre 2011

      Nous trouvons que, en inversant le sens de quelques rues le maire Luc Ferrandez a transformé le Plateau Mont-Royal en enfer sur terre? Pourtant, des villes comme Zurich, Bordeaux, Stockholm ou Copenhague font la vie autrement plus dure aux automobiles. Surprise : les gens en redemandent. Mais attention. Tout est dans la manière. Là vous avez raison de le dire, madame Gruda, »tout est dans la manière »….mais ne faudrait-il pas d’abord aller à la source? D’où sortent tous ces véhicules circulant dans nos rues? Viennent-ils tous de l’extérieur de l’île? Qu’est-ce qui fait qu’il y en ait autant? M. Ferrandez et nos autres maires d’arrondissement se sont-ils jamais posé la question avant de créer toutes sortes de problèmes aux automobilistes et provoquer leur colère? Mais non, ce serait trop leur demander parce qu’ils ont des ornières de chaque côté de la tête et ne voilent que les problèmes sans en chercher la cause.
      Un petit tour d’horizon pour faciliter la tâche serait sans doute nécessaire:
      Site Angus, environ 5000 unités de logements, ….des projets pour en ajouter 2000 autres dans les environs. Rue Charlemagne, sur le site de l’ancien centre sportif Paul Sauvé, à l’ancien hôpital Bellechasse, un peut partout dans les environs sur des sites d’établissements commerciaux, cela même sur la rue Masson, d’autres dizaines et centaines d’unités de logements, sans services ajoutés…sans commerces de proximité.
      En bas de la côte, rue Pierre de Coubertin, les cours du même nom et partout le long de cette rue et le long des rues en contrebas, direction rue Ontario, à l’arrière des pyramides, Blvd. de l’Assomption, tous les endroits disponibles, dont d’anciens terrains de stationnement, d’anciennes usines, d’anciens couvents et autres, des centaines d’unités de logements ajoutés, dans le même style de développement, ….mais rien autour des stations de métro, dont la station Préfontaine, la moins utilisée en ville.
      M. Ferrandez, dans son entêtement, ne réaliserait pas que c’est dans le même style que s’est fait le développement dans son quartier. Multiplication de condos, mais diminution de services…les petits commerces de la rue Mont-Royal sont suffisants pour les besoins de la population? Pour tous ces nouveaux résidents qui viennent s’installer dans le quartier et plus bas jusqu’à la rue Ontario, qu’ils aillent dans les centres d’achats…situés ailleurs. On n’en veut pas dans le quartier. Peuvent-ils le faire à pied ou à bicyclette?
      Alors qu’on entasse de plus en plus de population dans l’île, qu’on multiplie les projets de nouvelles tours de bureau et autres hôtels, unités de logement luxueux dans le centre-ville, le CHUM et autres bâtiments, qui a réalisé que pour servir les besoins de tous ces résidents, des différentes institutions, de près de deux millions d’habitants, presque tout vient de l’extérieur de l’île et qu’il y a des ponts et un tunnel à traverser pour amener cela dans l’île? Il n’y a plus de fermes dans l’île, les usines et les grands entrepôts pour servir la population, on les a installés à l’extérieur….ils occupaient trop d’espace sur l’île et empêchaient d’ajouter plus de logements. C’est dans la vision de notre bon maire, Gérald Tremblay.
      À Portant, en Oregon, peut-on lire dans le journal, la ville s’est lancée dès 1993 dans un projet audacieux visant à densifier ses villes de banlieue, à diminuer la circulation automobile et à populariser les transports en commun. Au lieu de mesures dissuasives comme on voit en Europe.
      Portland a opté .pour la « carotte » des transports en commun. Elle a fait construire cinq lignes de trains légers qui rayonnent à 40 km au-delà des limites de la ville. Le passage coûte trois fois rien : un peu plus de 2$ pour un trajet équivalent à Montréal-Saint-Jérôme. Au centre-ville, les transports sont carrément gratuits. Oui, mais d’où vient l’argent? D’une taxe de 0.7% de la masse salariale imposée aux entreprises. « Les employeurs ont tout intérêt à ce que leurs employés arrivent au boulot à temps et sans stress », fait valoir David Harris, professeur d’études urbaines de l’UQAM.
      Bilan : la part des transports publics est passée de 4% à 12% de l’ensemble des déplacements. Il faut dire que Portland partait de loin, de bien plus loin que Montréal. Est-ce vraiment le cas?
      Portland n’est pas situé sur une île autour de laquelle coulent les eaux d’un fleuve. C’est ce qu’on a n’a jamais pris en considération dans notre métropole. Depuis 1993, on a fait tout le contraire de ce qu’on a fait à Portland et cela s’est particulièrement accentué au cours des dernières années. Grâce à qui? Le maire Tremblay peut-il dire que c’est la faute du ministre des transports?
      Ou celle d’Ottawa? Que peut-on faire maintenant pour changer les choses? Au lieu de critiquer continuellement les autres gouvernements pour leur inertie, quelles solutions peut-il proposer? Il faut aussi aller voir à Nantes en France, une ville au milieu de laquelle il y a une île, entourée des eaux d’un fleuve, la Loire. La première ville où le tramway a fait un retour en France, en1985 Rolland Lambert

    • L’idée est bonne pour les étudiants en plus d’économiser de l’argent puisque le coût de 149 $ par session revient à un coût mensuel de 37,50 $ et non de 43,75 $. Sans compter que certains prendront l’alternative du transport en commun si c’est inclus dans le prix de la session. Il y aura toujours du monde qui pense qu’à : « moi mon nombril ne prend pas le métro assez souvent », mais avec le trafique et les constructions nous devrons nous adapter. Le transport en commun, le vélo et la marche sont de très bonnes options. Ma voiture je l’utilise pour aller travailler à l’extérieur de la ville. En ville, ce sont les trois options qui sont gagnantes ! En plus d’augmenter l’argent qui est utile pour l’amélioration du transport en commun!
      Didier Berard

    • ”Une carte mensuelle obligatoire ? Ridicule. Une session, j’ai habité près d’ou j’étudiais. Un mois, j’ai pris le Métro 5 fois.”

      Évidement, si elle ne colle pas à la réalité de mon ti-nombril, la proposition est automatiquement ridicule…

      ” au niveau de la protection des vélos, ces boites devraient être gratuites jusqu’à ce qu’ils aient réglé le problème”

      C’est qui ça ”ils”. À ce que je sache, il n’appartient pas à une société de transport ni aux gouvernements d’assurer la ”protection” des vélos. Misère…. Il appartient à chacun de prendre les moyens qui s’imposent pour protéger son bien. Dans mon cas, je mets 2 cadenas et j’enlève le siège. Pas très attirant pour un voleur.

      Sylvain Pelletier

    • Oops message précédent: Jacques Famery

      @jarol Vous avez raison, moi ce qui me fascine toujours c’est que nos élus et l’opposition aime beaucoup aller en France ou les moyens et la problématique est totalement différente, mais ne se déplaceront jamais voir une ville qui était pire que Montréal avec les habitudes de l’Amérique du Nord.
      Miami à partiellement les mêmes problèmes que Mtl, des amoureux de l’automobile, une ville bordée par l’océan et pourtant, ils ont un train léger sur pilotis qui fait au moins 40 milles de long, coûtait 1,25$, parking à étage à chaque station pour 3$/jour, toute les stations sont reliés par des lignes d’autobus gratuites et dans le centre ville, l’équivalent du Vieux, Ste Catherine, St Denis couvert par 3 lignes d’un monorail gratuit. Vous sortez du train léger, embarquez dans le People Mover et descendez au 2e ou 3e étage des édifices à bureaux ou les grands magasins.
      Mais ce n’est pas intéressant c’est aux USA, on aime mieux les voyages en France!
      Jacques Famery

    • Sur la passe pour le transport en commun, le vote avait passé à l’Université Laval, sans que le projet soit accepté, l’Université ne voulant pas payer autant que ce que les étudiants allaient donner et la RTC ne voulant pas assumer le reste. Par contre, à Sherbrooke, ça fait un bon bout de temps que ça marche.

      http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201006/09/01-4288421-le-rtc-rejette-le-laissez-passer-universel-pour-les-etudiants.php

      Ben St-Pierre

    • Depuis la rentrée d’automne 2004, les étudiantes et étudiants de l’Université de Sherbrooke ont, sur simple présentation de leur carte étudiante, libre accès au transport en commun sherbrookois.

    • L’histoire des boites à bicycle peut être intéressante, mais il faut aussi tenir compte de la clientèle en aval. On pourrait transformer une partie les stationnements incitatif existants réservés pour les véhicules électriques avec des bornes de recharge gratuite.

      Frédéric Boisvert
      L’Avenir

    • @syl20_65
      Comme vous ne comprenez pas tout du premier coup, je vais vous expliquer. Obliger quelqu’un à payer pour un service qu’on utiliserait peut-être pas, est ridicule. Rien à voir avec mon nombril.

      “Ils”, les autorités, la police, les responsables des parking ont une part de responsabilité là-dedans. Ils donnent des peines-bonbons aux voleurs de chars. Imaginez ce que les voleurs de vélos ont. Ca leur fait tellement peur qu’ils le font en plein jour.

      Alain Lajoie

    • Mais si M. Lajoie, j’avais très bien compris. Tout est une affaire de nombril bien que vous disiez le contraire. Il y a des gens qui paient pour les services que vous utilisez et vous payez pour certains services des autres. On ne peut pasa voir un régime fiscal pour chaque contribuable. Ça s’appelle vivre en société.
      De plus, vous colportez une fausseté de la drette profonde en prétendant que des peines plus sévères diminueraient les délis. Il a été prouvé depuis longtemps que les peines aussi sévères soient-elles ne change absolument rien au taux de crimes et délits. C’est encore une fabulation malhonnête de la drette profonde répandu en vérité. Misère…

      Sylvain Pelletier

    • @gl000001

      Je crois que c’est vous qui êtes trop centré sur votre petite personne et et qui ne comprenez pas. Sérieusement, c’est à cause des gens comme vous qu’on stagne au Québec et qu’on arrive pas à faire progresser la ville. Toujours en train de chiâler et de s’opposer à chaque nouveau projet! Oui cette mentalité de NIMBY, où chacun pense pour soi et où on arrive pas à agir en société pour faire de Montréal une vraie ville assumée.

      La question des transports est devenue un enjeu primordial pour Montréal et si on veut désengorger nos routes et faire progresser notre ville il est temps qu’on commence à réfléchir à d’autres solutions puis l’initiative de Calgary et de l’UdeM m’apparait comme un excellent moyen de botter le cul à ces Québécois bien chiâleux qui délaisseront peut-être leur voiture en se disant ”je paye déja pour l’accès aux transports en commun, pourquoi pas m’en servir plus souvent?”. Ou les gens comme vous qui n’en ont pas nécessairement besoin, mais qui ne se poseront plus la question à savoir s’il prendront le métro/bus pour aller à tel ou tel endroit et qui au final prendront le métro/bus 10 fois dans le mois plutôt que 5. C’est comme ça qu’on arrivera à réintéresser les gens aux transports en commun, hélas on en est rendus là ! Puis une fois qu’on réussira à élargir la clientèle de la STM on pourra penser à réinvestir dans le réseau pour en améliorer l’efficacité et en arriver un jour peut-être à un réseau de métro élargi et à l’implantation de lignes de tramway.

      A vous entendre, pourquoi pas revenir en arrière et supprimer le régime d’assurance maladie aussi, après tout je ne l’utilise pas moi, je ne veux pas payer pour ça !

      Sophie Julien

    • @syl20_65
      Je ne parle pas de service universels comme les hopitaux, les autoroutes, les services gouvernementaux. Je parle d’un service ou il y a une alternative. Je peux marcher, prendre mon vélo, ma planche à roulette, mes patins, ou mon char.

      Obliger ce paiement, c’est comme si le livreur de lait de l’époque vous chargeait pour une pinte de lait à tous les jours même si vous n’en achetez pas. C’est du vol.

      Un crime non-puni sera frustrant pour d’une façon assez universelle. Pas juste la “drette profonde” à laquelle je ne souscris pas. Très loin de là.

      @sopjul
      Vous me connaissez ? Quand on ne sait pas de qui on parle, on ne dit rien.

      Mon copain qui habite à Ahuntic et qui travaille à Terrebonne devrait être content de payer pour une passe mensuelle juste pour le “réintéresser” ? Franchement.

      Je ne m’oppose pas au projet. Seulement à l’obligation “pour tous les étudiants de l’UdeM” de payer pour. Il serait amplement suffisant de rendre ce service disponible à ceux qui le veulent bien. Il va surement y en avoir beaucoup et c’est bien. Pour ceux qui n’en ont pas besoin, ils n’ont pas à le payer.

      Et personne n’est dupe. Je n’ai pas parlé d’assurances-maladie. C’est vous qui faites cette très malhabile projection.

      Alain Lajoie

    • @gl000001

      Alors allez vivre en banlieue vous serez plus heureux et sans doute moins incompris que vous l’êtes sur ce blogue !

      Sophie Julien

    • M. Cardinal,

      Est-ce que vous pourriez voir si à Calgary, il y a ces meutes de gorilles grassement payées à même nos taxes et nos impôts pour assurer l’ordre et la sécurité mais qui se mettent en gang pour perquisitionner sans raison les usagers honnêtes du transport en commun. Ça fait plusieurs fois que je me fais prendre par ces gorilles de la STM qui considèrent TOUS les usagers comme des fraudeurs potentiels et à qui on demande de prouver qu’ils ne le sont pas. On a vu ce genre de pratique dans les pays totalitaires mais pas dans un pays démocratique ou la présomption d’innocence prévaut sur les fabulations de gorilles payés à grand frais. Je me demandais quel droit ils ont de retarder et d’importuner les honnêtes usagers alors qu’ils cherchent les fraudeurs. Ce matin, ils étaient 6 en ligne à gueuler aux usagers de sortir leur passe ou leur billet….et attention à celui qui oserait les défier. Leurs ceinture est bardée d’arme de torture. As-t’on besoin d’être aussi intimidant? Il me semble que de se placer aux guichets et prendre les fraudeurs sur le fait est plus logique et acceptable que de considérer chacun des usagers comme un voleur. Mais bon, peut-on en demander autant à ces gorilles qui n’ont pas plus qu’un secondaire 5. Mis`re…

      Sylvain Pelletier

    • @sopjul
      Quand je disais que vous ne saviez pas de quoi vous parlez: j’habite déjà en banlieue. J’ai habité à Montréal 15 ans. Je connais la problématique. J’ai pris les transports en commun jusqu’à l’age de 30 ans.
      Je ne suis pas incompris sur ce blogue. Seulement par vous et syl20_65.
      Quand on ne comprend pas, on demande des clarifications. On ne saute pas directement aux attaques personnelles.

      Alain Lajoie

    • Calgary nage dans l’argent, Montréal croule sous les dettes.
      On ne peut pas comparer un milliardaire à un B.S.

      Phil Martin

    • @ Phil Martin

      Vous pensez sincèrement que Montréal n’est pas capable de se payer des casiers pour vélos, un comité d’usagers et une passe universitaire (défrayée par les universitaires)? Aucun de mes exemples n’est hors de portée pour Montréal, même si celui-ci n’est pas riche comme Calgary.

      François Cardinal

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    février 2012
    D L Ma Me J V S
    « jan   mar »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    26272829  
  • Archives

  • publicité