Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Samedi 31 mars 2012 | Mise en ligne à 10h17 | Commenter Commentaires (39)

    À méditer: navettes fluviales et télécabines pour relier la Rive-Sud?

    skylinkcabinimage_s

    Crédit: Skylink

    Afin d’encourager un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

    En transport, je ne suis pas un grand partisan des idées «champ gauche». De nature plutôt conservatrice en la matière, j’aime les modes de transport qui ont fait leur preuve, autobus, métro, tramway, moins ceux que l’on souhaite «essayer», monorail, «tramway aérien», etc.

    Mais à ma grande surprise ce matin, le ministre des Transports du Québec est beaucoup plus ouvert aux solutions originales que moi. Le Devoir révèle en effet qu’en raison des problèmes de congestion de la métropole, actuels et surtout à venir, Pierre Moreau réfléchit à des moyens de transport inusités: services de navettes fluviales et télécabines…

    Gros doute, mais bon, écoutons-le.

    À son avis, le double problème de la congestion et du piètre état des finances publiques oblige le gouvernement à envisager «les moyens les plus efficaces et les plus économiques pour augmenter l’offre de service».

    «On doit rendre le transport en commun sexy. Il faut qu’il soit facile à utiliser, confortable et fiable», a ajouté M. Moreau.

    Le ministre voit donc dans la télécabine et le bateau-bus une façon d’agir vite, j’y vois plutôt une façon d’agir en catastrophe, après des années à repousser le problème. Mais bon, encore, une fois, écoutons ce qu’il a à proposer.

    Il songe à l’instauration de navettes fluviales entre Longueuil et Montréal, comme il y en a à Boston ou entre Lévis et Québec. Le secteur visé est à l’est (le fleuve n’est pas assez profond à l’ouest), à la hauteur des rues Pie IX et Viau.

    Pour ce qui est des télécabines, il en voit potentiellement une ligne dans l’axe du pont Mercier et un autre, à proximité du tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine. Cette dernière relierait par exemple Longueuil, dans le coin de la marina, et les stations de métro avoisinant le Stade (on ne parle plus du lien proposé par Skylink, et rejeté par la Ville de Montréal, entre le Vieux-Port et Saint-Lambert).

    «Il ne faut pas se fermer l’esprit à ce genre de chose», a ajouté le ministre, avec une ouverture d’esprit qui l’honore.

    Mais je suis néanmoins sceptique. Peut-on réellement espérer que ces modes de transport deviennent autant de moyens de déplacer de grandes quantités de personnes? Ne travaillerait-on pas plutôt à la marge?

    Autrement dit, est-ce que ça vaut la peine de mettre temps, argent et énergie dans des projets un peu fous en se croisant les doigts pour qu’ils changent la donne du transport à Montréal?

    Ou devrait-on se consacrer à améliorer les moyens de transports existants (trains de banlieue, autobus, voies réservées) et à en développer d’autres plus sûrs à court terme (autobus, service rapide par bus)?

    Je vous pose la question.

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    • C’est de la pollution visuelle ces télécabines, ces dernières années on a enfouit les fils du téléphone et la on arrive avec ca ?

      Y.Béchard

    • Navettes fluviales, je ne dis pas non; Seattle, Vancouver et New York en ont aussi et celles de Québec connaissent une hausse d’achalandage d’année en année, mais des télécabines? De grâce!

      Je pense comme vous; on essaye d’agir en catastrophe avec des projets «économiques» plutôt que d’investir dans des modes de transport qui font leurs preuves partout dans le monde. Nouvel épisode de l’obsession pour l’unicité québécoise? Peut-être.

      C’est comme ce foutu projet de monorail suspendu entre Montréal et Québec, non mais…

      Le Québec est très, très loin d’être une sommité en gestion de transport interurbain. Donc il serait temps que l’on cesse de se comporter comme des experts et de faire semblant de savoir de quoi l’on parle (comme le ministre Moreau qui n’a aucune compétence en transport) et de commencer à agir en tant qu’élève, que débutant ou qu’apprenti, parce que c’est ce que nous sommes en matière de transport, et donc, de copier les meilleurs (Français, Allemands, côtés ouest et est américaines, Japon, Corée du Sud, Scandinavie), et que ça saute!

      B. Falardeau, Québec

    • Ils laissent les ponts pourrir graduellement au fil des ans puis fantasment sur des solutions farfelues à prix pharaoniques pour engraisser de nouveaux segments du secteur privé. Ridicule, déconnecté…
      Paul Laurendeau

    • Pourquoi pas un traversier pour cyclistes et piétons?

      L’an dernier, j’ai écrit à l’AMT pour leur demander si un service de traversier était envisagé pour desservir les cyclistes et les piétons de l’Est de Montréal et de Longueuil, aux environs du pont-tunnel Lafontaine. On m’a répondu que rien de la sorte n’était envisagé d’ici 2013 et on m’invitait à participer aux consultations publiques à venir en 2012 pour faire valoir cette idée.

      J’ai contacté ensuite les Croisières Navark (http://www.navark.ca/2_navette.htm) qui offrent plusieurs services en lien avec le transport sur le fleuve, dont une navette fluviale qui relie le parc Bellerive au parc des Iles de Boucherville et une autre navette entre le parc des Iles de Boucherville et la promenade René-Lévesque. Cependant, ce service de navette est plutôt touristique. Ses tarifs et son horaire (de 10h à 17h30, principalement pendant les vacances scolaires estivales) ne correspondent pas à ce à quoi on pourrait s’attendre d’un service de transport en commun régulier. J’ai contacté les Croisières Navark pour savoir si elles seraient intéressées à conclure une entente de partenariat avec l’AMT pour trouver ensemble des moyens permettant de rentabiliser un tel service et de l’offrir à des heures-fréquence-tarifs se rapprochant davantage du transport en commun quotidien que du tourisme occasionnel.

      Les Croisières Navark m’ont répondu que c’est leur volonté, qu’il ont déposé un projet à cet effet en 2008 mais qu’il n’y a rien eu de neuf depuis.

      Il me semble qu’un service de traversier serait peu coûteux et rapide à développer dans ce coin (près du pont-tunnel Lafontaine) très mal desservi pour la traversée du fleuve à pied ou à vélo, surtout si un service semblable existe déjà à des fins touristiques. On peut certainement consulter, étudier, discuter, planifier, se concerter, mais faut-il encore beaucoup de préliminaires pour rendre opérationnel un service aussi léger (il ne s’agit pas de bâtir un pont, une autoroute ou un amphithéâtre…) et qui semble manquer de bien peu de choses pour prendre son envol? Bien sûr, on est loin des autobus accordéon qui passent aux 5 minutes sur des voies réservées, mais ce serait déjà un début, non?

      Louis-Félix Bergeron

    • De toute façon, le temps qu’un gouvernement prenne une décision en cette matière, la téléportation à la Star Trek sera probablement découverte.

      Benoit Forget

    • J’ai probablement un côté “gratteux” mais je pense qu’il serait plus simple, rapide et économique d’augmenter le nombre de départ de trains de banlieue vers la rive-sud. Après-tout, il y a déjà 2 lignes de train qui franchissent le fleuve; la ligne vers Saint-Hilaire (7 départs) et celle vers Candiac (9 départs seulement) et seulement la semaine. On pourrait améliorer le rail, pour que le train puisse rouler plus vite, et grossir les gares pour en augmenter la capacité.

      Simon Chartrand

    • ”Autrement dit, est-ce que ça vaut la peine de mettre temps, argent et énergie dans des projets un peu fous en se croisant les doigts pour qu’ils changent la donne du transport à Montréal?”
      -François Cardinal

      Vous touchez un point là. Le temps, l’argent et l’énergie ne sont pas des concepts élastiques en gestion (surtout en gestion publique je crois). Tout ce qu’on investit dans une avenue en prive une autre d’autant. Surtout si on le fait à l’aveuglette.

      Dans une époque charnière pour le développement des transports, il est frappant qu’aucun plan régional ne soit développé. Vous annonciez il y a quelques semaines que le ministre Moreau allait demander le regroupement de toutes les agences de transport de la région Métropolitaine. Je me répète, mais à quand un plan clair avec des objectifs à court et long terme.

      D’ici à ce qu’on dépose ce plan (et c’est là dessus qu’on doit concentrer toutes les ressources disponibles), tout projet de transport, quel qu’il soit, ne sera que briques éparse sans mortier.

      Francis Huneault

    • @simon_c

      C’est exactement ce qu’il faut faire, bizarre que nos élus n’y comprennent rien.

      B. Falardeau

    • Le MTQ est incompétent en matière de transports en commun et ça se voit par cette niaiserie que le ministre nous propose. Le débit de ces moyens de transport est insuffisant pour palier au problème qui nous attends. Aussi, peut-être que plusieurs n’ont jamais remarqué, mais la rive-sud est séparée de l’île de Montréal par un fleuve, mais aussi par une voie maritime sur une bonne portion de ses rives. La voie maritime empêche l’implantation d’une navette fluviale sur toute cette portion-là parce qu’il faudrait une navette pour traverser la voie maritime, ensuite transférer dans une autre navette pour franchir le fleuve lui-même avec toutes les pertes de temps que ça implique et les coûts supplémentaires en infrastructure si la chose est même possible. Donc, pas de surprise à ce que le ministre limite les navettes à tout ce qui est en aval de Longueuil, ce qui n’est pas la région qui souffrira le plus de l’absence du pont Champlain. On voit tout de suite que ce gars-là n’a aucune idée de ce dont il parle et ses conseillers non plus parce qu’ils lui auraient conseillé de se taire.

      Quant au téléphérique, c’est bien beau pour les touristes, mais oubliez-ça pour un transport en commun efficace. Aussi, encore une fois, la voie maritime nécessitera de hausser significativement le trajet, là où passent les navires.

      En fait, le seul attrait que le ministre des Transports a trouvé à toutes ces propositions, c’est qu’elles ne coûtent pas cher et donnent l’impression qu’il fait quelque chose.

      David Savard

    • Avant d’envisager cette solution, on pourrait d’abord considérer les trains de banlieue qui sont déjà en service, voir à l’amélioration du service et l’offre. Ensuite, on pourra ajouter des navettes fluviales. En ce qui concerne les télécabines, l’hiver ce ne serait peut-être pas la solution. Il n’y a pas eu une étude sur cette dernière alternative en 2009?

      Lise St-Laurent

    • Il faudrait peut-être finalisé et rendre conforme ceux que nous possèdons déjà avant d’en proproser d’autres, il me smeble qu’il y a des ponts en décripitudes à remplacer ou réparer d’abord. Pour des traversiers je ne dis pas non, ils pourrraient être d’un support surtout en attnedans le nouveau Champlain si jamais on le refait, d’autant plus avec des stationnement adéquat de chaques côtés nous réduirions le nombere de véhicules surtout dans l’ile de Montréal avvec trois endroits Boucherville vers Georges V dans l’est, un au Centre Longueuil vers le centre ville, et àl’extrême ouest Ste-Anne de Bellevue vers Chateauguay si possible.
      Gilbert rochon

    • Je n’ai rien contre les bateau-bus, car j’en ai vu dans des grandes métropoles comme Hong Kong et Bangkok. À Bangkok, c’était vraiment l’équivalent d’un bus avec de nombreux arrêts et des express pour aller plus vite. Par contre, je vois d’un mauvais oeil un traversier pour voitures, il y a déjà assez de voiture à Montréal qui viennent polluer l’air et faire du bruit.

      J’aimais la proposition du député François Rebello qui parlait d’utiliser les voies ferrées existantes pour faire une ligne circulaire qui traverserait la rive sud entre les ponts du CP et Victoria.

      François B.

    • Ces solutions sont farfelues. Il vaudrait mieux se consacrer à améliorer les moyens de transports existants (trains de banlieue, autobus, voies réservées) et à en développer d’autres plus sûrs à court terme (autobus, service rapide par bus), et plus flexibles.

      Les télécabines et le bateau-bus pour les touristes, peut-être, mais pas pour les déplacements quotidiens.

      J. Bouthillier

    • Navettes fluviales, oui, un peu comme les Star Ferry de Hong Kong, un peu crasseuse, mais charmante et très peu chère soit à peu 30 cents.

      Les téléphériques, je n’y crois pas, trop lent, trop coûteux et surtout très coûteux d’entretien. En plus, les poteaux et les câbles , c’est laid.

      On ne peut faire la promotion d’un monorail sans voir l’épisode des Simpsons à ce sujet, ou prendre l’horrible service de Las Vegas …

      Luc Giguère
      Montréal

    • Deux projets peu réalistes, à mon avis. Le téléphériques pourrait à la rigueur être utile si on pouvait construire un grand stationnement incitatif près du fleuve. Mais l’espace manque – du moins là où il serait intéressant de faire aboutir un téléphérique, près du fleuve. Je serais aussi curieux de savoir si le coût de l’infrastructure pourrait se justifier. Il faudrait vraiment que le point d’arrivée du téléphérique soit pertinent pour un grand nombre de voyageurs – le centre-ville, par exemple.

      Même problème avec le traversier. Le centre-ville est trop loin de l’eau. La cité du multimédia pourrait être une destination attrayante à la rigueur, mais le trajet de la navette serait confronté à de nombreux obstacles. Quant à une navette qui donnerait sur l’est de la ville, à quoi bon? Les passagers seraient débarqués au milieu de nulle part, loin du métro. Tant qu’à prendre une navette, puis un autobus pour se rendre au métro, autant se rendre tout de suite au métro Longueuil. Le trajet n’en prendra que moins de temps.

      Ramenez plutôt le tramway sur le pont Victoria et sur les grandes artères de la rive-sud. Il y a 60 ans, le tramway passait sur la rue Victoria, à 25 mètres de là où j’habite et était fortement intégré au réseau de transport montréalais. J’ai l’impression que nous sommes maintenant plus loin de Montréal qu’il y a 60 ans. Pas étonnant que les gens évitent de plus en plus d’y aller. Le transport en commun converge trop sur le maudit métro Longueuil, enclavé et difficile d’accès, qui est devenu un goulot d’étranglement de plus.

      P. Gauthier

    • Navette fluviale, on a ça à Québec. C’est moyen.

      La solution c’est l’augmentation du transport en commun et des transports actifs. Bref, comme on dit dans le jargon, le cocktail transport. Dans tous les modes sauf l’automobile, on est à la traine.

      Toony Verdechi

    • Avez-vous déjà fait du ski? Le télésiège n’est pas un transport très fiable, si un siège s’arrête, toute la ligne bloque…

      B Plante

    • Quand des fonctionnaires arrivent avec une idée, c’est pas mal un bon ‘cue’ pour dire que c’est une idée à éliminer.

      Olivier Gagnon

    • Pourquoi pas?

      Les navettes fluviales existent dans plusieurs villes, comme complément à l’offre de transport. Sydney et Brisbane, que j’ai visité récemment, en Australie ont chacune un système fort efficace. Copenhague aussi. Stockholm aussi.

      Une télécabine n’est pas une option si ridicule que ça. Medellin et Portland en font l’utilisation. New York aussi.
      Une gondole qui peut transporter 4000 personnes à l’heure (8000 personnes dans les deux sens) prendrait quelque minutes à traverser le fleuve de la rive sud au vieux-Montréal… en auto sur le pont Champlain ça prend combien de temps?
      4000 personnes à l’heure, c’est 40 autobus à l’heure de moins sur les routes. Un autobus à toutes les minutes et demie! 80 aller retour.
      Même à un cout de $75M (incluant les gares d’arrivée) cela demeure une solution économique. (Une gondole de transport de 4km d’une capacite de 4100 personnes à l’heure a été réalisée pour $51M à Whistler.)

      80,000 déplacements de capacité par jour (basé sur 10 heures d’opération) c’est pas négligeable. Et pour le même $75M on fait 0.5 km de métro! Une gondole fonctionnant à l’électricité contribuerait seulement 1 tonne de GES annuellement.
      Je ne dis pas que c’est LA solution, ou la SEULE solution, mais ce n’est ni ridicule, ni “exhorbitant” ni non-performant.
      Tant qu’à regarder “toutes les options”, pourquoi pas?

      JF Garneau

    • Si personne ne semble apprécier les suggestions du ministre, alors comment ce fait-il que ces idées soient venues à lui? David Savard a une bonne piste de réponse en énonçant que le MTQ ne cherche qu’à prouver qu’il est proactif.

      Si c’est le cas, le MTQ ne fait que prouver qu’il est dans l’improvisation la plus totale. Est-ce normal?

      Francis Huneault

    • En fait @FCardinal, à la relecture de votre billet, vous m’étonnez aujourd’hui.

      Vous nous parliez récemment de Tranlink, à Vancouver, qui est responsable des transports, y incluant le bus, le train, le tram, le vélo, les souliers, les navettes fluviales, l’auto…

      Pas sûr que les projets abordés aujourd’hui vont “changer la donne” comme vous dites, mais cela vaut-il la peine d’être aussi sceptique?

      Qu’aurait-on dit si le ministre avait affirmé : “Nous ne regarderons aucune autre option de transport collectif que ce que nous connaissons aujourd’hui. Point.”? On l’aurait sûrement affublé de tous maux pour être fermé d’esprit.

      JF Garneau

    • Télécabines – peut-être pour les touristes, mais pas pour les Montréalais. Je ne peux pas imaginer une télécabine en hiver, pendant que le vent souffle à déraciner les arbres et que la neige tombe.
      Du Gravol avec ça?
      Michel J.

    • Les idées flyées du ministre sont de la poudre aux yeux. Il veut faire croire qu’il travaille fort pour les Montréalais plutôt que d’examiner des solutions qui ont fait leur preuves. Pourquoi pas la télé-portation, un coup parti?
      R.Ducharme

    • Déphasé !

      Je croyais que tout ça avait été proposé, avant la construction du pont Champlain !

      Le ministre est trop jeune…Il aura le temps de vieillir, et voir “son” concept renaître dans 50 ans !!!

      Son gouvernement surréaliste a-t-il aussi songé à ériger une grand-roue, afin d’occuper les enfants, durant les temps d’attente …

      M. Notredame

    • @simon_c

      Une locomotive diesel qui va vite consomme beaucoup d’énergie. Soyons eco-logique.

      Frédéric Boisvert
      L’Avenir

    • Ça sent l’improvisation. Ces solutions atternatives ne peuvent que répondre à un besoin alternatif.

      Je crois qu’il s’agit de poudre aux yeux. Le ministre a l’intention de ne rien faire mais veut donner l’impression de faire quelque chose.

      Les solutions sont connues, il est temps de passer à l’action.

      Je ne suis pas surpris, juste déçue.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • ben oui , why not , des bungalow a la grandeur de la province
      je n’ai que deux mots a cet inutile encouragement a l’étalement urbain :
      utilisateur -payeur .

      tom bombal mtl

    • …Pourquoi ne pas considérer l’aéroglisseur qui n’a pas besoin de route ni d’eau profonde et de seulement une rampe d’accostage en plan incliné au départ et à l’arrivée?

      C’est une technologie éprouvée, «mature», utilisée partout. Les gros «Hovercrafts» utilisés comme traversiers transportent des centaines de passagers et des véhicules. Sans sombrer dans le gigantisme des traversiers Douvres-Calais, il devrait être possible d’envisager des liaisons Longueuil-Montréal avec un minimum de contraintes.

      http://www.youtube.com/watch?v=WYoqwwHT_G0

      J-F. Couture.

    • @frederico :

      Soyez francs, dites-le une fois pour toute clairement ce que vous me reprochez et pourquoi vous tentez toujours de déformer mes messages. Assumez-vous comme troll une fois pour toute et après laissez-moi écrire mes commentaires.

      Vos enfantillages, trollage et votre malhonnêteté rendent les discussions sur ce site désagréables.

      Car franchement, je n’ai jamais écris qu’il fallait utiliser des locomotives diesel. Ni qu’il fallait gaspiller consommer beaucoup d’énergie. Une mise à niveau du rail, par un ballast plus dense et du rail soudé, permet à une locomotive de rouler plus rapidement et, grâce à une déformation moindre du rail, de moins consommer. De plus les infrastructures sont là mais sous-utlisées; un train dépense moins d’énergie par passager que l’auto-solo, utilise moins de surface au sol et le matériel roulant est est très durable. Au niveau écologique et économique optimiser l’usage des infrastructures existantes est ce qu’il y a de plus simples et efficace.

      Simon Chartrand
      Montréal

    • Il faudrait que le ministre regarde attentivement une carte de la région. La traversée du fleuve implique de passer au-dessus de la voie maritime et de respecter le tirant d’air des navires, donc d’élever grandement les structures. Ensuite le chenal et le fort débit du fleuve entravent tous deux la traversée du fleuve à de nombreux endroits.

      Pour finir, il faut des systèmes qui permettent d’aller plus loin que le rive-à-rive, parce qu’il n’y a presque pas de gain si on doit se déplacer en voiture pour se rendre au terminus d’un bateau ou d’une télécabine.

      Simon Chartrand
      Montréal

    • Le ministre dit vouloire rendre le transport en commun “sexy”.

      Qu’il commence donc par le rendre EFFICACE et abordable et après on verra. Encore de la poudre aux yeux pré-électorale.

      Bientôt, il va venir nous parler d’un TGV Québec-Montréal-New York…

      P. Beauchamp

    • Les télécabines sont utilisées à Rio pour relier des sommets couverts de favelas entre eux.

      À Honk-Kong les navettes fluviales traversent un bras de mer entre Kowloon et l’île de Hong-Kong, beaucoup plus large que le fleuve à la hauteur de Longueuil et traversé par de grands porte-conteneurs.

      Le transport doit s’adapter à notre géographie. Notre situation est bien moins compliquée qu’à Hong-Kong et non n’avons pas les montagnes de Rio. Navettes fluviales donc, mais accessible avec la CAM et intégrées à la STM. Pas un autre fichu titre de transport, une autre société similé privée garnie d’amis du parti et une autre fichue entité. Avant de rendre les choses “sexy”, le ministre devrait les rendre efficaces et simples.

      Ma confiance en ce gouvernement est extrêmement limitée, vu leur gestion de la crise Aveos et de la grève étudiante (”cessez d’écoeurer les travailleurs” .. Eille! Beauchamps! Tu n’es pas payé pour jeter de l’huile sur le feu)

      Gabriel Durany

    • Il n’y a clairement pas de place entre la marina de longueuil et la 132 pour y installer un téléférique… Il faudrait penser aussi a offrir un transport en navettes de plus, pour se rendre a la marina de longueuil on passe a 1 minute du métro longueuil alors pourquoi on irait prendre un téléférique qui sera probablemetn plus cher alors qu’on peut aller prendre le métro??

      Pour ce qui est des navettes fluviales je ne suis pas contre, mais encore une fois, le fleuve est accessible a longueuil qu’en passant par le métro Longueuil…

      N. Rancourt

    • Bah oui ! FAITES-LE !

      c’est ça le problème ici bordel : ON MÉDITE. On peut méditer pendant toute une génération entière de Québécois. On médite… C’est pas trop forceant et pas trop dispendieux non plus. On a pas trop l’impression de “déranger” car souvent on médite presque en silence !!!

      Cessez de méditer et faites-le. Vous Monsieur Cardinal : Vous avez une tribune quand même plus importante que la mienne, non ? Et vous avec certainement des amitiées “pratiques” dans certains cercles ? Laissez-vous aller : Faites-le !

      Benoît Duhamel.

    • Pourquois-pas! Il y a aussi TrensQuebec.qc.ca

      A. Charbonneau Longueuil

    • @ JF Garneau

      Je citerai Francis Huneault, ci-dessus pour vous répondre: «Vous touchez un point là. Le temps, l’argent et l’énergie ne sont pas des concepts élastiques en gestion (surtout en gestion publique je crois). Tout ce qu’on investit dans une avenue en prive une autre d’autant. Surtout si on le fait à l’aveuglette.»

      Occuper des fonctionnaires à examiner des moyens de transports qui, au mieux, seront sympathiques pour l’image de Montréal serait une grave erreur dans le contexte actuel.

      François Cardinal

      PS: imaginez traverser le fleuve à moins 20 degrés dans une télécabine…

    • @Francois Cardinal

      Fort bien, mais si on “donne la chance au coureur”, on peut toujours rêver et penser à “Metro de Medellin”… je copie, en anglais, désolé, l’esprit d’innovation qui anime cette autorité des transports:

      “Metro de Medellin is quickly gaining a reputation for being one of the most innovative transit planning bodies on the planet and this project should only solidify that reputation.

      The agency is a poster-child for multi-modality and non-conventional thinking. With Medellin’s recent acquisition and expansion of the Metroplus bus service combined with the addition of the LRT/Tram, this agency will soon seamlessly blend four separate technology modes (Metro, LRT/Tram, Urban Gondola and BRT) in order to provide public transportation for 2.5 million people.”

      C’est one vision plus “large” et en-dehors-des-sentiers-battus qui me plait bien.

      JF Garneau

    • @Simon_C

      “Car franchement, je n’ai jamais écris qu’il fallait utiliser des locomotives diesel.” Alors, si vous pensez à un train électrique pourquoi ne pas l’écrire??

      Et je reste sur mes positions: plus un véhicule va vite, plus il consomme de l’énergie. E=MC². Si c’est bon pour une voiture électrique c’est bon pour un train.

      C’est un principe de base si on veut économiser de l’énergie. C’est ce que vous cherchez à faire, n’est-ce pas?

      Frédéric Boisvert

    • @frederico: le train doit être séduisant pour retirer des voitures de la route. Donc que le trajet en train soit plus rapide que le trajet en voiture. Quelque soit le mode de propulsion, le train restera plus écologique, même si, dans le pire des cas, le train est diesel et que les voitures sont électriques.

      Donc sur ce principe de base il faut augmenter la clientèle du train pour retirer des voitures de la route. Une fois ce principe accepté, on peut raisonnablement penser investir dans l’électrification des trains.

      Mais avec une simple amélioration du rail, soit le ballast, souder le rail, améliorer les aiguillages et la signalisation, le train peut diminuer grandement ses temps d’attente et par le fait même la durée du trajet. Sans même augmenter la vitesse.

      Simon Chartrand

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