Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Vendredi 30 mars 2012 | Mise en ligne à 6h34 | Commenter Commentaires (25)

    Palmarès: Montréal se classe très bien… ou l’inverse?

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    Afin d’encourager un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

    S’il y avait un palmarès des places en palmarès, Montréal ferait bonne figure. Ce qui ne veut pas dire que Montréal fait bonne figure dans tous les palmarès…

    (à relire deux fois avant de poursuivre…)

    La métropole québécoise, en effet, se classe habituellement bien pour tout ce qui touche à la qualité de vie, au vélo, à la bouffe, aux terrasses, à la musique, à la branchitude, etc (sauf dans le ridicule classement du magazine Moneysens, dans lequel Red Deer, Oshawa et Repentigny font de l’ombre à Montréal, qui ne peut faire mieux qu’une 149e place!).

    Mais en revanche, Montréal fait souvent piètre figure lorsqu’il est question d’économie : PIB par habitant, secteur manufacturier, taux de chômage, etc.

    Un récent classement, publié lundi dans le Globe & Mail, en rajoute une couche en distribuant quelques mauvaises notes supplémentaires dans la grande catégorie «prospérité» en s’attardant, ironiquement, au dada du maire Gérald Tremblay… les grappes industrielles.

    Pour ceux qui l’auraient oublié, M. Tremblay se faisait même appeler «M. Grappe» il y a quelques années, lorsqu’il était ministre de l’Industrie, tant le sujet lui tenait à cœur. Un sobriquet qu’il a perdu depuis… malheureusement, aurait-on envie de dire à la lecture du palmarès.

    Car selon ce classement réalisé par la Toronto Board of Trade, la métropole est bien moyenne dans la plupart des catégories lorsque l’on compare ses grappes à celles des quatre principales villes du Canada et des sept des États-Unis : finances (12e), énergie (7e), transport (5e), technologie de l’information et des communications (11e) et, curieusement, culture et créativité (10e).

    Même dans ses deux secteurs de prédilection, qu’elle met souvent de l’avant pour compenser ses pertes manufacturières, elle peine à faire ses classes : biomédical (4e) et aérospatial (4e).

    Rares exceptions où elle rayonne : automobile (3e) et alimentation (2e).

    C’est d’ailleurs sensiblement au même constat qu’est arrivé The Economist dans son plus récent Hot spots : Benchmarking global city competitiveness.

    Au final, il est vrai, Montréal s’y classe au 22e rang sur 60, ce qui n’est pas si mal. Mais attention!, son rang est tiré par le haut par deux critères qui n’ont pas grand-chose à voir avec sa productivité. Elle est en effet 7e pour l’«efficacité de ses institutions» et elle est, surtout, grande première pour «l’environnement et les catastrophes naturelles» (sic!).

    On peut évidemment se réjouir de ce dernier point, mais pour le sujet qui nous occupe, cela ne console pas beaucoup. Montréal est en effet 34e pour ses infrastructures (routes, réseau de télécom, etc.), 25e pour sa «maturité financière», 24e pour son «capital humain»… et 37e pour son «global appeal», c’est-à-dire son attrait auprès des grandes corporations.

    Bref, même si on peut redire sur la qualité de tel ou tel sondage, il n’en reste pas moins que Montréal peine à faire ses classes sur la planète économique, mais continue de bien faire pour tout ce qui touche au quotidien des citoyens.

    On se réjouit du dernier, ou on se désole du premier?


    • “On se réjouit du dernier, ou on se désole du premier?”
      Ca dépend de notre attitude. Les éternels rabats-joie vont se concentrer sur les pires. Ils vont chaialer mais ne feront rien.
      Ceux qui sont plus positifs vont se baser sur les meilleurs pour arranger les pires.
      Et il y a la grande majorité qui ne se posent pas de questions. Qui ne veulent rien savoir qui les dérangerait dans leur confortable statu-quo.

      Le pire dans tout ça est que souvent, ce sont les positifs qui sont les plus mal perçus auprès de la majorité car pour améliorer choses, il faut en parler, il faut brasser la cage. Les négatifs font juste chialer. Un chien qui jappe ne mord pas.

      Alain Lajoie

    • “On se réjouit du dernier, ou on se désole du premier?”

      Si vous avez une situation financière solide vous pouvez vous réjouir, et profiter des belles choses offertes à Montréal, comme la bonne bouffe.

      Par contre si vous êtes pauvre il y a de bonne chance que vous allez le rester et que vous serez de plus en plus nombreux à l’être…

      P Brasseur

    • Mais qu’est qui fait qu’on envie d’aller magasiner ou faire des affaires quelque part?

      L’accessibilité, l’ambiance, le service bref l’environnement et le prix.

      Pour ce qui est du prix, Montréal n’est pas cher, ça, sa va.

      Maintenant l’environnement : ici c’est aux choix, vous mettez ce que vous voulez de ce qui est mal gérer, mal financer et mal encadré dans la région Montréalaise.

      Et ÇA, ça coute des milliards au Québec en retombé qu’on n’a pas. Le jour ou entretiendra et on développera Montréal, le Québec fleurira.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • On peut bien dans le quotidien avec ses citoyens, mais à ce compte là oublier les comparaisons avec les grandes villes du continent. Si on compare ce dernier point avec d’Autres villes de taille plus petite comme Québec, alors là vous faites reculer Montréal de pas mal d’étages.

      Une grande ville comme Montréal se doit d’être compétitive dans les grands secteurs de l’économie, sinon, elle devient une ville comme une autre et pire, elle attire la pauvreté comme un aimant. D’autres études cette semaine ont montré que Montréal concentre de plus en plus la pauvreté sur son territoire et que contrairement aux autres régions du Québec où la pauvreté à considérablement diminuée dans les dernières années, à Montréal elle ne cesse d’augmenter.

      Montréal a besoin d’un plan d’ensemble pour dynamiser son économie et celà passe par une fusion totale et complète de l’île et une diminution des pouvoirs des arrondissements aux simples services de base aux citoyens.

      Montréal est sur la voie de la banalisation au niveau des grandes villes d’Amérique du Nord, les montréalais doivent sérieusement revoir leurs positions sur certains sujets si elle ne veut pas devenir un immense ghetto multi ethnique avec des disparités de richesses en complète rupture avec le reste de la société québécoise. Car il ne faut pas se leurrer, Montréal ne cesse de décliner et cette descente se poursuit de plus en plus rapidement.

      Pensez-y !

      François Bélanger

    • Si la tendance actuelle se maintient, il n’y aura plus beaucoup de raisons de se réjouir, même pour les palmarès qui touchent le quotidien des citoyens. L’économie montréalaise ne semble pas prendre du mieux et j’ai également l’impression que plusieurs emplois bien rémunérés se perdent de plus en plus dans la région (manufacturier, pharmaceutique…). Si le taux de chômage continue d’être aussi élevé et que le revenu disponible par famille se met à baisser, Montréal finira inévitablement par descendre aussi dans les palmarès qui touchent la qualité de vie des citoyens.

      Comment voulez-vous que le commun des mortel profite de la culture lorsqu’il a de la difficulté à payer sa maison par qu’il a perdu son emploi? Comment voulez-vous que Montréal et les villes environnantes subventionnent des activités gratuites pour les citoyens si les revenus provenant des taxes industrielles disparaissent tranquillement à mesure que les usines ferment? Tout commence avec l’économie.

      François Tremblay

    • Montréal est la capitale du cirque ! je n’ai rien d’autre à rajouter

      Vincent P.

    • @efte
      c’est l’occident et ses satellites qui est sur une méchante pente glissante , et je doute de plus en plus en un R.O.I positif , les post-boomers vont se faire saigner pour garder l’épave a flot

      Tom Bombal mtl

    • @François Bélanger

      Bien des Montréalais sont d’accord avec ce que vous avancez. Le problème c’est que les décisions qui inverseraient le court de la trajectoire que vous décrivez se prennent à Québec.

      Et le gouvernement provincial n’a rien à foutre de Montréal. Pire, c’est politiquement payant de laisser Montréal péricliter.

      Avec la cristallisation du vote à Montréal autour du débat souverainiste. L’appartenance des contés au parti politique est coulée dans le béton.

      Donc les élections se gagnent à Québec et en région. Il est donc payant d’annoncer des bonbons à Québec et en région alors qu’il est impensable de juste entretenir les actifs de Montréal.

      Saviez vous qu’il y a moins de 5 stade de l’envergure du stade olympique de plus de 35 ans en Amérique du nord, les autre furent détruit Et ceux qui restent sont en décrépitude.

      Il est évidement pas question de détruire le stade mais une fois ce constat fait, il faudrait peut-être réaliser qu’il faudrait investir un 200, 300, 400 millions pour le remettre au niveau de 2010?

      Faites juste imaginer le tollé qu’un tel projet causerait. Je ne dis pas de le faire demain matin mais ça devrait être dans les cartons du gouvernement provincial.

      Le CHUM aura pris plus de 20 ans à naitre!!! La rue Notre-dame n’est toujours pas faite après plus de 50 ans. Tout est englué dans une bureaucratie et un manque de volonté politique mais je continue à rêver au jour ou Montréal se foutra du débat souverainiste et votera pour ses intérêts.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Ces résultats pour Montréal sont le reflet de sa population tout simplement. Il ne faut pas trop parler d’économie et de développement et il faut offrir des jeux et le peuple est heureux.

      Sylvain Rivard

    • Comment Montréal peut rayonner dans l’automobile alors qu’elle en fabrique aucune?

      Le problème de Montréal est simple: depuis 40 ans, on a remplacé la minorité anglophone, riche, instruite, puissante, par des immigrants du tiers-monde. Des quartiers entiers ont été paupérisés par cette nouvelle immigration. Les immigrants mettent maintenant 20 ans à gagner autant que les Québécois. Comment s’étonner après que Montréal décline?

      Or, dans le Québec de 2012, on ne peut pas parler d’immigration. Pas plus qu’on peut parler que nourriture halal et cashère. Comme dirait Normand Lester: les élites ne veulent pas qu’on parle de cela

      jean lapointe

    • Il est donc bon de vivre a Montréal, mais moins bon d’y travailler ?!?! Les gens de la banlieu n’ont donc rien compris !!! ;-) hehe

      Phil D.

    • @tokyo
      Je suis malheureusement d’accord avec vous. Montréal vie avec les miettes de ce que les élites anglophones ont laissées derrières elles avant d’aller dynamiser Toronto (en passant Toronto planifie construire 176 gratte-ciels en 2012, plus que New York avec 96, source: The Economist). Au lieu de tranquillement Franciser les milieux de travails et de garder le pouvoir à Montréal, on a du jour au lendemain instauré des lois draconniennes. Et Vlan! toute la “business” est partie. On a échangé les anglophones contres des immigrants Haïtiens et des pays musulmans pour protéger la langue avec des taux de chômage désastreux pour ces communautés et un poids pour la société. Tous ont perdus. De générateurs de richesses nous sommes passeés à consommateurs de richesses. Le pire c’est que Québec surf sa vague anti-Montréal si politiquement payante sans vouloir s’avouer que Montréal supporte la moitié de tout le Québec et paie les salaires de fonctionnaires de Québec. C’est toute un tactique de peau de chagrin que de laisser la ville qui la nourrit crever pour des gains politiques. Un véritable scénario Grec.
      G. Gomez

    • … mais bon. L’OQLF viens d’annoncer 40 nouveauz postes. Voilà pour notre part de croissance. Le Québec à clairement choisit ses priorités. Malheureusement, ce que l’on ne comprends pas c’est que la protection du Français peux mieux se faire quand nous avons une économie forte et dynamique, pas une fois qu’on se sera miz complètement à genoux et nous serons forcés de nous vendre au plus offrant pour survivre.
      G. Gomez

    • Le pire dans tous cela c’est que le Québec à développé son modèle sociale et lourdement bureaucrate à une époque oü Montréal générait une quantité immense de revenus sous forme de taxes, des revenus qui étaient possibles grâce à la vitalité économique de ce qu’était la plus grande métropole Canadienne. Montréal péréclite et c’est tout le Québec qu’il emportera avec lui. Sous ce point de vue, Le Plan Nord de Jean Charest n’est pas une vision dont on devrait se moquer. Creuser et exporter nos matières premières est sans doute la seule chose qui puisse faire survivre à moyen terms la société Québécoise.
      G. Gomez

    • @tokyo
      “automobile” englobe peut-être les bus (Novabus) et les camions (Paccard est-il toujours dans le coin ?)
      Il y a beaucoup de producteurs de pièces pour l’automobile dans la région de Montréal.

      Alain Lajoie

    • @ nike

      Je comprends que le gouvernement du Québec a des grands pouvoirs, mais je ne crois pas que seul le gouvernement du Québec est à blâmer dans cette constatation. Et pour les bonbons aux autres régions, je n’en vois pas tellement à comparer aux sommes astronomiques qui sont et serons dépensées à Montréal dans les prochaines années. Québec a eu le 400e et son 200 Millions pour l’Amphithéâtre, mais c’est une goutte d’eau comparer à ce que Montréal a reçue ces dernières années et recevra dans le futur (OSM, musées, Turcot, CHUM, toit du stade, Metro, trains de banlieue, etc.).

      Les montréalais ne sont pas écoutés car ils ne sont pas unis et solidaires. Ils ne sont pas tous ensembles pour des projets communs, ils ne sortent pas dans la rue (pacifiquement) pour appuyer les projets qui relanceraient Montréal.

      Prenons l’exemple (encore) de Québec. Les citoyens de cette ville ont été près de 100,000 à monter sur les plaines d’Abraham pour la marche bleue, où ils signifiaient à la ligue nationale et aux gouvernements qu’ils souhaitaient le retour d’une équipe à Québec et ce en passant par la construction d’un nouvel amphithéâtre. Ils ont appuyer leur maire à 855 aux élections pour ces projets. À la controverse sur CHOI Radio X en 2004, ils ont marché à 50,000 dans les rues de Québec pour donner leur appui à la station et ont été par milliers en autobus à ottawa pour faire de même.

      Ces manifestations de la population se sont déroulées dans le plus bel ordre, sans dommages et ont été des exemples à suivre en fait de comportement.

      Les montréalais ne sont pas unis pour des projets communs et les diverses communautés ethniques la composant ne communiquent pas assez entre elles et ont des intérêts très divergents à faire valoir. Il faut une mobilisation à long terme des montréalais, bâtir des liens avec les diverses communautés et promouvoir des projets économiques rassembleurs et avec une vision d’avenir. L’an passé j’ai lu que la ville de Montréal s’apprêtais à permettre l’élevage des poules en ville ! Franchement ! Je n’ose même pas aller plus loin dans ma réflexion.

      Quand a-t-on vu des montréalais par milliers dans les rues pour faire la promotion d’un projet économique ? Je m’excuse, peut-être que ma mémoire fait défaut, mais je ne m’en souviens pas !

      Je souhaite que Montréal se relève, mais ça ne passera pas par le gouvernement ni par les entreprises, ça va prendre une mobilisation de ses citoyens en premier lieu pour convaincre ensuite les gouvernements et les développeurs de projets de leur intérêt à recevoir et à accepter des projets.

      François Bélanger

    • On prend note des pratiques des premiers de classe, on adapte, on se retrousse les manches et on agit pour redresser la situation.
      J.Guérin

    • @bellinger

      Je crois qu’on dit pas mal la même chose.

      Pour ce qui est du cadeau de Montréal aux régions ce petit texte toujours d’actualité de l’excellent journaliste maintenant à la retraite Claude Picher est éclairant.

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692739-montreal-le-cadeau-fait-aux-regions.php

      Pour ce qui est de Québec je n’ai pas de documentation précise mais il est clair que c’est une ville de fonctionnaire qui imploserait si le siège du gouvernement et les employés dans les imposants complexes gouvernementaux déménageraient à Montréal.

      En ce sens la région montréalaise paie beaucoup plus qu’elle ne reçoit.

      En ce qui me concerne trop.

      Il est vrai que les Montréalais ont pris pour acquis que le gouvernement provincial reconnaitrait l’apport et les besoins de la métropole. Ils n’ont pas développé cet esprit de clocher envers les autres régions du Québec.

      Mais étant donné que le gouvernement provincial met sur le même pied Montréal et toutes les autres régions du Québec, il serait quant à moi, grandement temps que les Montréalais se réveillent et réclament leur part du gâteau qu’ils ont payé.

      À quand une manifestation des montréalais à Québec?

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • @bellinger @nike
      Malheureusement, ce n’est pas avec des pages titres commes ceux de “L’Actualité”, que l’on consildera l’esprit Montréalais. Montréal est peuplé de Francophones, d’Anglophones et d’Allophones. Montréal est dans ce sens extrêment tribale. Cela est merveilleux pour la conservation des cultures (et pas seulement la culture Francophone, les allophones de 2eme et 3eme générations retiennent beaucoup mieux leurs langues d’origines qu’à Toronto) mais ça ne contribue pas une identité commune. Tant et aussi longtemps que des gens voudront faire de Montréal une ville 100% Québécoise (je ne parle pas de la langue mais de la culture) plutôt que d’accepter que Montréal est, au sein du Québec, une société distincte, chaque tribue continuera à s’isoler dans ses retranchements géographiques et culturelles et le pouvoir à Montréal ne pourra jamais plus que satisfaire une “majorité minoritaire”.
      G. Gomez

    • “Montréal est en effet 34e pour ses infrastructures (routes, réseau de télécom, etc.), 25e pour sa «maturité financière», 24e pour son «capital humain»… et 37e pour son «global appeal», c’est-à-dire son attrait auprès des grandes corporations.”

      Maturité financière ? Ca veut dire quoi ca ?

      Global appeal, son attrait auprès des grandes corporations. Ben la, MTL y est pour rien, c’est le gouvernement du Kébek avec sa menace d’un référendum, sa TVQ a 9,5 % qui taxe la TPS en plus, sa taxe de 1% sur la formation de la main d’oeuvre, sa taxe sur le capital,le syndicalisme sauvage, la réglementation a n’en plus finir, etc.

      Y.Béchard

    • Je sait que vais être redondant, mais tant que ce sont les Ferrandez de ce monde qui dicteront la marche a suivre sur l’ile de Mtl, Mtl déclineras de plus en plus point de vue économique. Alors Mtl resteras la reine du bien-être social au Québec. Je veux pas être négatif, mais la réalité a mon point de vue c’est ça….

      ps, Faut pas trop savoir ce qui se passe dans la région de Québec point de vue progression économique pour conclure que c’est la fonction publique qui maintiens le tôt de chômage aussi bat que 5% mois après mois depuis une couple d’années. Le % d’assistés sociaux est en baisse constante depuis le début des années 2000 a Québec. Ces personnes qui retournent sur la marcher du travail sont toujours bien devenu tous fonctionnaire !!!!

      JDion

    • oupss, erreur…

      Ces personnes qui retournent sur la marcher du travail sont toujours bien PAS devenu tous fonctionnaire !!!!

      JDion

    • “Je me suis toujours méfié de trois choses: la météo, la Bourse, les sondages. En gros, elles fonctionnent très bien. Dans le détail, c’est plus risqué.”
      -Jean Lefèvre, comte d’ Ormesson

      Le palmarès des palmarès de Pierre Bellerose est intéressant en ce qu’il met en lumière un travail intéressant de positionnement de Montréal sur la scène internationale. Très pointu dans certains cas, ces “palmarès” ne sont souvent pas le fruit du hasard total, mais un effort de lobbying aussi, et d’une dynamique d’investissement en relations publiques.

      Un des indices qui fait moins dans le “palmarès” et plus dans le “neutre” est l’indice Mercer Mondial de Qualité de vie.
      L’enquête Mercer est basée sur des appréciations et des évaluations détaillées de 39 éléments de qualité de vie, regroupées dans les 10 catégories suivantes :
      • Environnement politique et social (stabilité politique, criminalité, application des lois, etc.)
      • Environnement économique (régulations des taux de change, services bancaires, etc.)
      • Environnement socioculturel (censure, atteinte aux libertés individuelles, etc.)
      • Considérations médicales et sanitaires (fournitures et services médicaux, maladies infectieuses, traitement des eaux, élimination des déchets, pollution de l’air, etc.)
      • Ecoles et éducation (niveau et disponibilité des écoles internationales, etc.)
      • Services publics et transport / Infrastructure urbaine (électricité, eau, transports publics, encombrement de la circulation, etc.)
      • Loisirs (restaurants, théâtres, cinémas, sports et loisirs, etc.)
      • Biens de consommation (disponibilité de la nourriture, des produits de consommation courante, voitures, etc.)
      • Logement (Logement, appareils électroménagers, meubles, services de maintenance, etc.)
      • Environnement (climat, catastrophes naturelles).

      Montréal se retrouve au 22e rang cette année (21e l’an dernier). 221 villes sont évaluées. Vienne était no.1 en 2011 et Baghdad no. 221.
      Mais que Montréal se retrouve dans le premier 10%-15% est bien encourageant, compte-tenu du peu de biais dans l’étude de Mercer.

      JF Garneau

    • Ces palmarès sont d’une imbécilité à faire sangloter, ne fut-ce que pour la première place qu’on nous attribue dans un domaine qui ne me paraît pas très évident… Il y a d’abord un plaisir hystérique chez nos “concitoyens” anglophones à décrier tout ce qui se passe à Montréal. Il est vrai que le maire actuel manque un peu de charisme… Mais nous avons déjà eu Jean Drapeau qui les a fait c…. pendant longtemps. Les plus anciens se rappelleront l’affaire loufoque des poubeles torontoioses de l’exposition universelle.

      Indépendament de tous ces palmarès, Montréal est la seule ville de notre continent où l’anglais n’est pas partout dominant et ça, c’est une richesse qu’on ne nous enlèvera pas, j’espère, pour peu qu’on ait des dirigeants avec des couillles…

      Charles Talon

    • @ctalon
      Tout va bien Mme la Marquise. L’ancienne métropole du Canada, devenue grande ville, peut devenir village en autant que ce soit en Français, on est content, content! Tokyo à 10h24 résume très bien le problème de Montréal. Et les nouvelles poussées de fièvre “Curzienne” n’aideront certainement pas, surtout avec un gouvernement qui veut se faire du capital politique. Que je suis tanné!
      Jacques Famery

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