Chaque lundi, un blogueur invité a pour mandat de nous dire de quoi Montréal a besoin. Cette semaine, le président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, se prête au jeu. N’oubliez pas de signer votre commentaire.
Ces dernières années, Montréal s’est développée, transformée, embellie et dynamisée notamment par l’ajout de grands équipements municipaux, de culture et de tourisme.
Ce travail a permis à Montréal de devenir un pôle d’attraction des touristes et gens d’affaires.
L’industrie touristique n’est pas étrangère à cet intérêt pour Montréal; elle constitue l’un des moteurs les plus puissants de son développement économique.
Trois ingrédients, essentiels au développement de notre ville, ont été dosés adroitement : des infrastructures originales et de classe mondiale, une créativité sans pareil saluée mondialement, et une animation urbaine originale, unique.
Alors, poursuivons sur cette lancée !
Je propose deux choses : lancer une nouvelle ère des grands équipements et accélérer la réalisation des projets en cours.
Dans le premier cas, nous avons dans nos cartons plusieurs projets structurants et porteurs d’avenir. Par exemple, la deuxième phase de la Cité d’archéologie et d’histoire Pointe-à-Callière donnerait à Montréal une place unique au Canada en matière d’attraction archéologique. L’agrandissement du Palais des congrès vers l’est nous permettrait d’accueillir les très grands congrès internationaux et renforcerait le tourisme d’affaires. La réalisation du lien ferroviaire entre l’aéroport Trudeau et le centre-ville devient de ce fait un projet à compléter au plus tôt.
J’ajouterais deux autres projets : celui de l’Espace pour la vie, au Parc olympique, et la modernisation de la jetée Alexandra pour doter Montréal d’une nouvelle gare maritime de classe mondiale.
En parallèle, Montréal a besoin de poursuivre le développement des attractions touristiques et de ses qualités qui font sa réputation. La portion est du Quartier des spectacles doit être développée au plus tôt, tout comme nos infrastructures à caractère religieux qui attirent des milliers de visiteurs chaque année.
Montréal a déjà fière réputation à l’international, mais elle peut – elle doit – faire mieux pour maintenir et améliorer sa place.
La force de Montréal, c’est d’offrir plusieurs attraits à la fois. Pour conserver cette force, il nous faut réaliser rapidement les projets en cours et ajouter à notre ville des infrastructures attirantes. Nous avons le savoir, l’énergie et la créativité pour le faire et, ainsi, maintenir Montréal encore plus haut sur l’échelle des priorités des touristes du monde entier.
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re3e
20 février 2012
07h55
c’est facile de depenser l’argent du contribuable , y’a bien d’autre choses que montreal a besoin avnt d’une gare maritime , charle lapointe c’est qui ? le mouveau capitaine bonhome ?
premiere chose a faire c’est de reduire la fonction publique a X% de la population active et y% du PIB
tom bombal mtl
nike
20 février 2012
08h32
Souvent les administrations des grandes entreprises et des grands organismes publics, passent par deux phases. La phase restructuration et la phase développement.
Montréal a passé par huit ans de restructuration administrative et financière plus ou moins fructueuse. Il est maintenant temps de développer Montréal! Je prends ce commentaire de Mr Lapointe dans ce sens!
Peu importe la structure bancale que nous ayons, allons de l’avant GO!!!
Pour moi l’agrandissement du palais des congrès et le lien ferroviaire entre l’aéroport et le centre ville est prioritaire. Pour ce qui est du stade j’ai lu la synthèse des propositions, je ne m’attends pas à grand-chose. Mais soyons optimiste…
Mais ça sa commence par Québec qui redonne l’argent qui revient de droit aux Montréalais. Tanné de me faire materné par un gouvernement provincial centralisateur.
Bernard Théroux
Hochelaga
steadtler
20 février 2012
08h58
On arrive même pas a entretenir convenablement ce qu’on a déja. Je comprends que vous portez les oeillères de votre position, mais quand même. Aussi beau soit le quartier des spectacles, quand les touristes voient nos rues et ponts et stations de métro qui tombent (litéralement parfois) en ruines…. Commençons par arriver a entretenir ce qu’on a déjà construit.
Je vais aussi me permettre une petite montée de lait envers le musée Pointe-à-Callière, dont les billets d’entrée coûtent une fortune, pour une salle d’exposition minuscule, et l’”attraction archéologique” minime.
–Georges Henri
piedoq
20 février 2012
09h16
ah oui ! nommez les donc svp.
albert bela
jarol
20 février 2012
10h04
Assez, c’est assez avec toutes ces visions de grandeur centre-ville, vieux port, grands équipements. Comme PDG de Tourisme Montréal, vous ne voyez donc pas M. Lapointe qu’on est tout simplement en voie de tuer le tourisme à Montréal, avec toutes ces grandes; tours qu’on veut ajouter encore au centre-ville et, cette fois, en y ajoutant des condos de luxe pour nouveaux résidents? Ce nouveau quartier Griffintown et ceux du Bassin, autour du canal de Lachine. Ce sont les touristes qui vont étouffer et qui ne seront plus capables de bouger dans cette foule hétéroclite de travailleurs et de gens de toutes classes qui afflueront dans les rues du centre-ville.
Ce ne serait pas vers les nouvelles installations prévues; sur le site olympique – Jardin botanique qu’il faut se tourner en tout premier lieu et vers des installations touristiques capables de recevoir les touristes, les loger et les amuser, cela surtout autour des station de métro et des quartiers plus bas où c’est tout simplement le vide qui existe présentement? Aérer un peu ce centre-ville qui étouffe présentement? Rolland Lambert
louis-richard
20 février 2012
10h18
Il y a effectivement des projets très structurants à Montréal.
Fait avec qualité et discernement, ces projets peuvent générer des actifs à long terme supérieurs au coût initial.
Dans le domaine de l’urbanisme, il a été démontré amplement qu’une bonne planification génère des richesses collectives. Depuis longtemps, les villes ont cette capacité de générer des richesses par l’ajout d’éléments structurants dont la synergie fait que 1 + 1 = 3.
L’intégrité des administrateurs de grands projets urbains est LA composante essentielle et non-compensatoire à la création de richesses collectives.
Cela dit et sans vouloir m’attarder sur des concepts théoriques et pratiques, je propose ici un seul élément qui s’inscrit dans la continuité du présent article.
Il serait intéressant d’investir un ou deux millions dans une vague pour surfer sur le fleuve Saint-Laurent.
En effet, il existe déjà une telle vague situèe en arrière de l’Habitat 67 et celle-ci peut être facilement améliorée. Sans nécessairement être implantée à l’endroit même de l’actuelle vague, cette nouvelle vague peut se situer plus en aval de la première.
Annexée au Parc de la Cité-du-Havre, cette nouvelle vague va répondre à un besoin croissant de la population à se réapproprier notre fleuve.
Louis Richard CD
f-roots
20 février 2012
10h19
Pourquoi n’y avait t’ont pas pensé plus tôt? Investir encore plus d’argent public et grossir la dette plus rapidement encore! De cette façon, on va s’enrichir!
Quelle bonne idée!
F Racine
nike
20 février 2012
11h01
@Jarol
Le centre-ville n’étouffe pas, pour ce qui est de développer le site du Stade déjà un comité présidé par Mme Bissonnette est à pied d’œuvre, Mme Bissonnette celle là même qui a mené de main de maitre le projet de la Grande Bibliothèque.
La synthèse du comité fut publiée il y a quelque semaine et un rapport final sera produit avant la fin de 2012. Je vous suggère de lire la synthèse. http://avenirparcolympique.ca/document/show/17
Pour avoir lu la synthèse, je dois dire que je suis un peu inquiet des recommandations qui seront faites mais attendons de voir…
Mr Lapointe dans son court billet fait mention de mieux exploité cet important pole de Montréal.
Bernard Théroux
Hochelaga
gl000001
20 février 2012
12h36
@f-roots
Il manque un coté à votre équation : les retombées économiques ? Pour rentabiliser les installations existantes, ça prend des gens. En ayant plus d’attraits, ça va attirer encore plus de gens. C’est la synergie comme louis-richard dit.
@jarol
Tous les quartiers de Paris sont habités. Les attractions touristiques y sont assez bien réparties avec une plus grand densité près de la Seine. Et il y a des touristes partout. Personne ne se sent étouffé.
Et pour Griffintown, pensez-vous les touristes vont fuir un quartier ou ils ne vont même pas en ce moment ? A part la maison St-Gabriel tout près.
Alain Lajoie
realmelancon
20 février 2012
13h18
Non non. Ca va faire les grands projets. Des projets lancés par des politiciens en mal d’amour (ou plutôt de votes) qui seront payés par les générations futures ? Non, merci!
Est-ce que quelqu’un va mettre ses culottes ? La marge de crédit est au boutte. La dette n’a fait qu’augmenter depuis que les libéraux sont au pouvoir.
Commencons donc par une gestion pépère. (1) Balancer le budget (2) On arrête les programmes et les projets qui sont en train de nous ruiner (3) Une fois qu’on commence a rembourser notre dette (et qu’on emprunte plus pour payer les INTÉRÊTS de cette dette) on passe en mode projet… Mais bon, les politiciens ne se feront jamais élire la-dessus. Ca prend des bonbons…
Réal Melançon.
louis-richard
20 février 2012
13h50
@ gl000001 , 20 février 2012 , 12h36
Merci de m’avoir cité et je peux dire vos commentaires sont justes.
À titre d’information et selon une carte de 1823, Griffintown était localisé entre ce qui est aujourd’hui la Pointe-à-Callière, le canal Lachine (dont la constrution a débuté en 1821), la rue William et ce qui est la rue Peel maintenant. L’est de Griffintown était principalement composé de maisons et commerces tandis le l’ouest était principalement composé d’usines.
Louis Richard
f-roots
20 février 2012
14h12
@gl000001
Dans votre équation, il faut aussi considérer que les citoyens auraient peut-être décidé d’investir leur argent ailleurs, ce qui aurait remplit les coffre d’un promoteur privé et qui aurait pu investir dans un meilleur projet qui attire encore plus de personnes.
La fameuse rhétorique des retombées économiques de projets gouvernementaux utilise des calcul plus que douteux. Nommez-moi un seul grand projet gouvernemental qui a respecté son budget et qui a été rentable…
F Racine
dcsavard
20 février 2012
14h37
C’est quand même assez succulent de voir ceux qui passent leur temps à chiâler contre ceux qui sont contre les grands projets et la consultation populaire devenir eux-mêmes les opposants aux grands projets et bientôt ils demanderont une consultation populaire pour pouvoir s’opposer à ces projets.
Franchement, le lien ADM-Centre-ville, ce n’est plus un luxe, mais une nécessité. Développer un pôle d’attraction dans l’est, c’est aussi une nécessité d’un point de vue touristique. Le stade mal aimé des Québécois et Montréalais est plutôt bien vu des touristes et demeure une importante attraction par son architecture unique et de classe mondiale, quoiqu’on en dise.
@steadtler,
pourquoi tenez-vous tant à tout entretenir, puisqu’on vous dit que nous voulons promouvoir l’archéologie et tout le monde sait que l’archéologie commence par des ruines dignes de ce nom! (Ceci est un commentaire sarcastique au cas où ça échapperait à quelques uns).
David Savard
jfrancois001
20 février 2012
14h59
Bien que je sois d’accord avec M. Lapointe sur le fond, je suis plus réticent à l’image véhiculée par la notion de “lancer une nouvelle ère des grands équipements”. Car, en plus, ce n’est pas de cela qu’il s’agit vraiment. Plutôt une consolidation et bonification d’actifs existants.
En fait, je crois moi aussi que le Palais des Congrès pourra continuer de croitre avec plus de superficie. Avec 350 événements par année, ils ne chôment pas à la direction du Palais. L’impact de 200,000 nuitées pour Montréal dû au seul Palais est impressionnant (ce sont des nuitées que Montréal n’aurait pas eu, càd pas cannibalisées à autre chose).
Le projet de la jetée Alexandra est plus en nuances. L’équipement serait clairement un atout, surtout dans le contexte d’un éventuel projet ou pôle touristique nouveau se développe avec le Silo no.5, projet dans ses premiers balbutiements avec la Société Immobilière du Canada. Ça ferait beaucoup de sens, et les halles d’arrivées des grands bateaux pourraient aussi servir double usage (espace de foires etc) en hiver , comme dans d’autres grandes ville portuaires. Cela consoliderait bien des aménagements dans ce secteur du Vieux-Port. Cependant, les bateaux de croisière les plus gros ne passent pas en dessous du pont Jacques Cartier… ça limite donc un peu le type de vaisseaux (par rapport à la capacité d’accueil à Québec).
En terminant, @jarol, il faut se renseigner un peu plus quand même sur les vrais moteurs touristiques. De plus, si vous avez déjà visité Paris ou Londres, ou Rome ou Tokyo, vous êtes à même de constater que la mixité des usages est PRÉCISÉMENT ce qui fait l’attrait des villes, où l’on a l’impression de faire partie du tissus de la vie et non pas de visiter un musée.
JF Garneau
gl000001
20 février 2012
15h45
@f-roots
“ce qui aurait remplit les coffre d’un promoteur privé” … donc moins de retombées pour tous les citoyen car le promoteur privé se prend du profit.
“qui a respecté son budget ” Pourquoi ce critère ? Les promoteurs privés respectent toujours le budget ? Des projets rentables, il y en a eu des tas. Un seul exemple, les ponts et autoroutes. Enlevez ça et on recule le Québec de 40 ans.
Alain Lajoie
Gab77
20 février 2012
16h53
Si nous étions “maîtres chez nous”, ici à Montréal, notre maire serait la deuxième personne la plus importante de la province (après le premier ministre) et ont pourrait alors peut-être aspirer à recevoir la part du gâteau qui nous reviens. Malheureusement, les rêves Montréalais vont une fois de plus faire face à la réalité: fonction publique/payroll de la ville surgonflé + pouvoir politique à Québec (la belle capitale nationale qui aime tellement cracher sur la ville qui la fait vivre).
Montréal est vampirisée par la fonction publique et par Québec. Tant que ces choses ne seront pas réglées, l’on continuera à se trainer et à viser chaque fois plus bas pour le destin de notre métropole. pour le momen contentons nous de maintenir en bonne ordre nos infrastructures. Je ne crois pas que des dalles de bétons qui menacent de tomber sur les gens soit du bon branding. Je travail avec des gens de Toronto qui ont littéralement peur d’emprunter nos routes.
Si je peux ajouter mon grain de sel question tourisme. Et la je rêve vraiment en couleur: Ça aurait superbe si, avant de laisser pousser tous ces champignons dans Griffintown, il y aurait eu une consultation et des règles très strictes quant à la qualité architectural des projets. De même pour le pont Champlain, il devrait être reconstruit avec un soucis esthétique qui en ferait un autre symbole de la ville au lieu de quelque chose purement fonctionel… mais bon.
G. Gomez
louis-richard
20 février 2012
17h30
@ gl000001 , 20 février 2012, 15h45
En réponse à f-roots, vous citez des projets bénéfiques à tous.
À cela, je peux ajouter les grands projets hydroélectriques du Québec, les universités du Québec, autres universités, accords internationnaux, les voies maritimes et ports de cabotage tout au long du fleuve, les multiples coopératives, les constructions récentes de logements sociaux, les garderies, les pôles technologiques …
Malgré la soif des Québecois pour la modernité et le changement, les propos d’ f-roots ne font que traduire un dégoût de notre population à des “grands” projets (souvent bidons) qui ne s’inscrivent pas dans une vision viable, juste, humaine et durable.
À cet effet, le “grand” projet du train de l’est en est un exemple. La Maison du Prêt d’Honneur planifié au coût de 35 par Martial Fillion, ex-pdg déchu de la SHDM, est la cerise sur le sundae de l’Îlot Voyageur.
Comment réagire autrement en prenant le métro de Laval qui a coûté près de un milliard de plus ?
Toujours est-il que j’ai proposé ici un petit projet s’inscrivant dans un “grand” projet qui est de rendre un secteur historique de Montréal plus viable à très, très long terme.
En terme touristique, une vague pour surfer à Montréal est une vitrine sur le monde.
Nonobstant ce dernier aspect, il est crucial que tous projets soient bons pour nous et pas seulement que pour les touristes commes en Rép. Dominicaine.
Louis Richard
Denis_S.
20 février 2012
17h52
La proposition de Charles Lapointe est du plus grand intérêt. Développer Montréal, donner un allant pour que notre ville conserve sa place ou l’améliore sur le marché touristique mondial est un premier enjeu. Enjeu qui se double de celui de rehausser son image pour sa propre population avec des projets stimulants, qui brisent le temps maussade qui affecte notre humeur. Et un enjeu qui se triple de celui de présenter au monde une ville où faire affaires, investir, élever une famille, étudier, s’amuser, vivre quoi! sont autant de choses possibles et excitantes.
Mais pour cela, il convient d’entreprendre. D’investir. De s’investir dans notre propre futur. Dans celui d’une ville où nous travaillons, où nous visons et nous bâtissons notre avenir et celui d’une bonne partie du Québec.
Le tourisme comme moteur économique? Oui! Et pas qu’au centre-ville; dans les quartiers aussi, qui sont de plus en plus nombreux à offrir une vitalité débordante sur le plan culturel et récréatif.
Enfin, opposer la réduction de l’État à tout projet de développement urbain ne témoigne absolument pas d’une réalité factuelle. Pendant que nous cherchons à couper et à réduire, d’autres villes, qui dans bien des cas enviaient Montréal voilà pas si longtemps, investissent et développent. Notre capacité à améliorer notre rang parmi les métropoles nord-américaines et mondiales est fondamentalement liée à notre volonté de nous sortir collectivement de notre torpeur et de recommencer à rêver, à investir, à oser. Ensemble.
Denis Sirois
francisk
20 février 2012
20h03
@f-roots: ”Nommez-moi un seul grand projet gouvernemental qui a respecté son budget et qui a été rentable…”
À commencer par la grande bibliothèque. Aucun dépassement de coût, l’édifice a été livré dans les échéanciers prévus. 3 millions de visiteurs par année (plus que la bibliothèque de N.Y.). C’est un édifice qui a été conçu méticuleusement en fonction du confort des usagers.
Toutefois, comme lire un livre ne paie pas l’épicerie, à quoi bon s’y attarder? Vous avez donc raison de dire que ce n’est pas rentable d’investir dans de tels projets.
À suivre votre raisonnement, on aurait vraiment une vie palpitante. Un peu comme au Delaware ou à Edmonton.
Francis Huneault
jfrancois001
20 février 2012
20h26
@louis_richard vous dites : “Il serait intéressant d’investir un ou deux millions dans une vague pour surfer sur le fleuve Saint-Laurent.” à moins que je ne vous comprenne mal, ça existe déjà mon cher ami… et gratuit en plus, à Lachine… très populaire les week-ends.
@f-roots, définissons “rentabilité”? À 200,000 nuitées à lui seul, le palais des congrès génère $81M en retombées directes ($405 dépensés par jour, dont approx $170 vont aux hôtels) et ce ne sont pas des calculs “bidon”, c’est documenté ici comme partout ailleurs dans le monde. Ces $$ vont à payer des employés des hôtels, restaurants, fournisseurs, taxis… etc. Bref des investissements qui sont gagnant-gagnant… mais jamais complètement sans risques.
JF Garneau
simon_c
20 février 2012
20h35
En fin de semaine je suis passé par Lachine, en vélo, et pour la première fois depuis des années, je suis passé par les rues au lieu de filer sur les pistes cyclables. J’ai vu un magnifique bord de l’eau longé par un parc et une rue, Saint-Joseph il me semble, sous utilisée au niveau commercial et touristique. J’ai vu de beau vieux bâtiments laissés pour décrépir alors qu’ils auraient pu être sauvés. J’ai vu une zone qui pourrait être un lieu de villégiature, sur l’île, qui ne l’est pas. Semblerait-il que l’été c’est à peine mieux. Pourtant, il me semble que ça devrait être grouillant de restos et de terrasses, un si beau bord de l’eau.
Pour comprendre, je suis allé voir la rue arrière, Notre-Dame. J’ai vu un désastre, une artère bombardée, détruite, déstructurée, laissée à l’abandon par les élus locaux… pourtant avec de la vision, ça aurait pu être une artère de belles boutiques, un endroit où aller magasiner après avoir mangé au bord de l’eau.
J’ai cherché à comprendre, j’ai poursuivi, toujours à vélo, pour trouver le nouveau centre-ville près de la 32ème avenue, un mini power center saumon, près d’un centre d’achat moribond.
C’est, il me semble, sur l’île un secteur qui pourrait attirer les touristes, un endroit vivant, de villégiature à 15 minutes du centre-ville. C’est un énorme potentiel récréo-touristique qui pourri là pendant que les vieilles demeures sont rénovées avec des matériaux cheaps et que n’importe quoi se construit.
Mais dans l’état actuel des choses, je vais éviter encore de quitter la piste cyclable et d’aller dans les rues loin du bord de l’eau.
Simon Chartrand
piedoq
20 février 2012
21h19
Saint-Joseph il me semble, sous utilisée au niveau commercial et touristique. J’ai vu de beau vieux bâtiments laissés pour décrépir alors qu’ils auraient pu être sauvés. J’ai vu une zone qui pourrait être un lieu de villégiature, sur l’île, qui ne l’est pas. Semblerait-il que l’été c’est à peine mieux. Pourtant, il me semble que ça devrait être grouillant de restos et de terrasses, un si beau bord de l’eau.
faudrait passer l été alors car c est exactement ce que c est
albert bela
louis-richard
20 février 2012
22h55
@ jfrancois001 , 20 février 2012 20h26
Je ne savais pas que l’on peut surfer à Lachine.
Louis Richard
Marilynedes
21 février 2012
09h06
Marilynedes
21 février 2012
09h04
Il faudrait quand même se rendre compte de l’importance économique du tourisme pour Montréal. L’année 2011 s’est terminée avec un excellent bulletin pour Montréal à l’international : “ville cool”, une des plus intéressantes à visiter etc. Nous sommes en tête de liste un peu partout! Quand, en tant que touriste, voyez-vous les irritants des citadins? Nous ne voyons pas Paris, New York , Londres ou Tokyo de la même façon que leurs citoyens…Et c’est le même phénomène ici. Cessons de chialer et agissons positivement! Pourquoi ne pas investir dans ce secteur qui a au moins le mérite de rapporter des nouveaux dollars!
Marilyne Desrochers
simon_c
21 février 2012
10h29
@Albert Bela :
Non, vous n’avez pas compris. Ce n’est pas ça l’été, à voir la quantité de bâtiments décrépis sur le Boulevard Saint-Joseph. C’est peut-être mieux, mais c’est loin d’être utilisé à son plein potentiel récréo-touristique. Si ce l’était, la rue Notre-Dame serait vivante.
Investir pour faire de ce secteur de l’Île un pôle touristique important rapporterait énormément. Des emplois seraient créés et la valeur des habitations monterait en flèche.
Simon Chartrand
gl000001
21 février 2012
11h12
@louis-richard
Google Surf Lachine
Il y a au moins 3 compagnies qui donnent des cours de surf. Il y a même du yoga sur planche dans ce coin là. Je vais surement essayer le yoga cette été.
Tiens. Une autre idée pour Montréal. Le yoga est en forte progression par ici. Vancouver attire beaucoup de gens par le yaga. Pourquoi pas Montréal.
Alain Lajoie
louis-richard
21 février 2012
14h08
@ gl000001 , 21 février 2012, 11h12
À ma connaissance, il y a deux vagues à Montréal.
Une à LaSalle et l’autre en arrière de l’Habitat 67.
Pas à Lachine.
simon_c
21 février 2012
16h50
Je suis bien heureux de voir que je ne suis pas le seul qui trouve que le potentiel récréo-touristique Lachinois est sous-utilisé. Je ne sais pas combien ça coûterait transformer le bas de Lachine en destination, mais ça pourrait être facile et ça servirait les citoyens, donc doublement rentable.
@François Cardinal :
Une idée de Blogue : demandez à vos participants quelles sont les artères commerciales qui ont le plus besoin d’être sauvées, et comment devrions-nous le faire. Inversement, celles qui ont eu les plus belles résurrections et ce qui a été fait. Voir la rue Notre-Dame à Lachine m’a inspiré.
Simon Chartrand
Simon Chartrand
François Cardinal
21 février 2012
18h04
@ Simon Chartrand
Merci pour l’idée, je conserve et tente de revenir rapidement sur le sujet. J’aime bien, aussi, le potentiel récréo-touristique lachinois.
François Cardinal
CharlesLapointe
28 février 2012
14h42
Je vous remercie de vos commentaires! Ceux-ci ont permis d’alimenter encore davantage ma réflexion. Précisons qu’il n’est pas dans mon intention de formuler des suggestions qui engendreraient des dépenses irresponsables de l’argent des contribuables, bien au contraire.
Pensons uniquement au projet qui vise à doter Montréal d’une gare maritime de classe mondiale. Celle-ci attirerait davantage de croisières, et donc, de passagers. Ces touristes occuperont les hôtels et les restaurants et profiteront des attraits de la ville, générant ainsi des retombées économiques. Également, il suffit de penser à des cas comme celui du Vieux-Montréal ou du Quartier des spectacles, pour constater que des investissements publics dans les infrastructures attirent fréquemment des intérêts privés.
Le tourisme est un moteur important du développement économique de la métropole. Ainsi, je demeure convaincu que des investissements sensés dans des équipements et des projets majeurs permettront de bonifier l’offre touristique montréalaise, ce qui profitera à tous.
Monsieur Charles Lapointe
Président-directeur général, Tourisme Montréal