Quel avenir pour Montréal?

Quel avenir pour Montréal? - Auteur
  • François Cardinal

    François Cardinal est éditorialiste à La Presse. Journaliste depuis une dizaine d'années, il est également chroniqueur à la radio et auteur des essais Le Mythe du Québec vert et Perdus sans la nature.
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    Samedi 18 février 2012 | Mise en ligne à 10h00 | Commenter Commentaires (55)

    À méditer: les élus devraient-ils prendre le transport en commun?

    Le maire Tremblay, en septembre dernier, lors du dévoilement de la maquette du nouveau métro.

    Le maire Tremblay, en septembre dernier, lors du dévoilement de la maquette du nouveau métro.

    Afin d’encourager un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

    Le président de la STM, Michel Labrecque, emprunte régulièrement le transport en commun. En fait, plus de 70% de ses déplacements se font à vélo, en autobus ou en métro, selon le confrère de la Gazette Andy Riga.

    Normal, direz-vous, il dirige une société de transport…

    Eh bien non, ce n’est pas si normal. Je me souviens de cette entrevue accordée en 2007 par le président du Réseau de transport de la Capitale (l’équivalent de la STM à Québec), Gilles Marcotte, qui avouait candidement qu’il préférait l’auto à l’autobus!

    La raison évoquée: trop d’attente et trop d’incertitude quant à la présence de l’autobus à l’arrêt à l’heure dite…

    Entre l’un qui teste quotidiennement le réseau et l’autre qui le fuit, à votre avis, qui prendra les meilleures décisions, dans l’intérêt des usagers? Celui qui est sur le terrain, évidemment.

    Dans ce cas, extrapolons aux élus municipaux, car le président de la STM ne prend pas ses décisions en vase clos. Il relève d’élus, responsables de la STM, de la planification du transport en commun et de son développement.

    Ne devraient-ils donc pas, eux aussi, se mettre dans la peau des usagers le plus souvent possible, expérimenter le service à la clientèle, vérifier la fiabilité du réseau?

    J’ai déjà posé la question au maire Tremblay, en 2008, ainsi qu’à ses deux collègues du comité exécutif d’alors, Claude Dauphin et Alan DeSousa. Ils m’avaient tous avoué ne pas être des usagers réguliers des transports en commun.

    «Je travaille de 6h à 23h, ce serait bien difficile pour moi, m’avait dit le maire Tremblay. Mais vous avez raison, je devrais le prendre…»

    À la décharge du maire, il est vrai, les horaires des élus ne sont pas nécessairement compatibles avec ceux des autobus de la STM, rigides et limités. Leur travail les oblige à zigzaguer d’un arrondissement à l’autre, alors que le réseau privilégie les déplacements vers le centre.

    En même temps, Robert Perreault croisait chaque jour ses «clients» lorsqu’il était président de la STCUM. Jack Layton se déplaçait en tramway ou en vélo lorsqu’il était conseiller municipal à Toronto. Le maire de New York se fait un devoir de prendre le métro une fois par semaine. Et plusieurs élus du conseil municipal de Montréal en font autant.

    Donc je vous pose la question : devrait-on obliger les élus à se déplacer en transport en commun? Seulement les membres de l’exécutif?  Le maire?

    Devrait-on les contraindre à le prendre tout le temps? Régulièrement? Une fois par semaine?

    Ou tout cela serait-il trop contraignant, voire contreproductif?

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    • Difficile de les y forcer. Mais ça serait la moindre des choses de ne pas rembourser le kilométrage et les taxis sur les comptes de dépenses, tout en leur offrant à tous une carte Opus. Ils devraient pouvoir effectuer une majorité de leurs déplacements en transport en commun, d’autant que c’est plus facile d’y lire un dossier, d’avoir une conversation sur leur cellulaire ou de discuter avec des électeurs.

      Guillaume Vaillancourt, Montréal.

    • tout le temps pendant un an au moins

      albert bela

    • Excellent article!

      C’est certain qu’ils devraient utiliser le transport en commun. Surtout durant les heures de pointes pour voir comment c’est d’être avec le vrai monde, de rester ‘’pogner’’ durant une panne de métro… en pleine canicule au mois de juillet.

      Pour l’utilisation des autobus, je me demande (ça existe peut-être déjà) si c’est pas possible d’avoir un GPS dans les autobus et d’avoir une application sur son cellulaire et ainsi pouvoir suivre en temps réelle la localisation d’un autobus selon un horaire. Disons que je choisi la 47/masson et je pourrais ainsi voir l’autobus qui est le plus prêt de l’arrêt ou je suis présentement situé.

      Ça serait génial pour ne plus manquer l’autobus.

      Vincent L.

    • S’ils n’ont pas peur de l’entartrage…
      P Allen

    • Plus on est immergé dans un domaine, mieux on le connaît et on peut alors trouver plus facilement des solutions.

      Lorsque Gérald Tremblay utilise un Bixi pour une conférence de presse et qu’il met son casque de vélo du mauvais sens. Lorsqu’il dit qu’il n’utilise pas le transport en commun. Lorsque Projet Montréal demande la sécurisation de la rue Parc pour les piétons et qu’il fait le sourd d’oreille. Lors de la campagne électorale de 2005, La Presse avait posé 10 questions à Bourque et Tremblay. À la question du prix de la passe d’autobus, Tremblay avait donné le prix de 2001, bien inférieur à ce qu’il était avec toute les hausses de son administration. Ce maire ne fait pas de vélo, n’utilise pas les TEC et ne marche pas. Comment peut-il alors représenter tous ces montréalais qui utilisent ces modes de déplacement?

      Bloomberg, maire de New York, utilise comme vous le dites le métro à toutes les semaines. Il a pourtant une fortune personnelle d’environ 2 milliards. La sécurité n’est donc pas une excuse. Et si l’efficacité n’est pas au rendez-vous, c’est une raison ou un constat d’échec?

      Doit-on forcer les élus à prendre les TEC, je ne crois pas mais pour me représenter, je ne voterais que pour une personne qui en fait un usage fréquent.

      @ vince3215
      L’application GPS sur un autobus existe déjà. Laval indique sur certain de ses abribus l’heure du prochain passage. Plus pratique que de limiter cette application aux seuls propriétaires de téléphone portable. Ce qui serait encore mieux, c’est un affichage dans l’autobus qui indique le prochain arrêt. Pratique le soir, dans un autobus bondé avec les vitres embués que sont prochain arrêt est la 12e avenue (dans l’exemple de la 47 Masson).

      S. Tétreault

    • En campagne Allemande, j’ai eu le privilège de visiter le siège social d’une entreprise pharmaceutique immense conçu par le Britannique James Sterling. Les bureaux étaient aménagés sans place assignées, de sorte à ce que tout le monde (y compris la direction) change de poste de travail quotidiennement. J’ai trouvé cet aménagement brillant car il force les échanges et fait de chaque jour, une journée différente.

      Quel rapport avec le sujet? C’est simple, quand la direction se mélange à tout le monde, et que tout le monde est en contact casi quotidien avec les uns avec les autres, l’information circule, les vases clos se dissipent. Chaque jour devient un travail sur le «terrain».

      Cette culture du terrain ne peut être imposée. Cela doit être une valeur partant du haut et partagée par tout le monde. Une telle culture fait état d’une grande attention aux détails, mais aussi d’une détermination à faire les choses -en partie- soi-même. Si elle existait dans l’administration Montréalaise, ce blogue n’existerait pas.

      Francis Huneault

    • Oui… et non.

      D’abors la simple et bonne reponse: que faites-vous de la liberte individuelle? Tant qu’a cela, pourquoi ne pas purement et simplement proner une abolission des transports en voiture? Ou encore une obligation d’utiliser la voiture? Un encouragement, peut-etre (i.e passe gratuite, BIXI gratuit), mais une obligation? Completement contre.

      Oui puisque cela les aiderait grandement a prendre des decisions eclairees… mais d’un autre cote, on appelle cela du profesionnalisme. Je suis donc plus pour la divulgation obligatoire des habitudes de vie de chacun de nos politiciens dans les domaines ou ils ont a prendre des decisions. I.e transport (incluant la divulagation des accidents,etc), le degre de recyclage, etc. Cela revient a dire avoir une transparence sur les sujets ou ils prennent des decisions. Oui, c’est effectivement Big Brother dans une certaine mesure. Mais cela ne limite pas leur liberte de choix: uniquement de vivre avec les consequences politiqies de ces choix.

      M. Brassard

    • Ils constateraient le “confort” des autobus a plancher bas, quelle farce que ces autobus, inconfortables, moins de places, mal chauffées, les vitres du coté du chauffeur toujours sales en hiver, pas moyen de rien voir dehors, je m’ennui des bons vieux bus Classic de GM, mais les péquistes de l’époque ont fait comme les libéraux avec les wagons de métro, ca coute plus cher, c’est de moindre qualité, mais c’est faite au Québec, on va gagner un comté de plus au prochaines élections, et au yable les usagers.

      Y.Béchard

    • Si je comprend bien, M. Tremblay pense que son horaire de travail n’est pas compatible avec ceux de la STM?!? Le métro ouvre à 5h30 et ferme à 1h du matin…

      Ce n’est pas tout le monde qui travaille aux heures de pointe (le fameux 9h à 17h) et qui habite à coté d’un arrêt d’autobus ou à 2 stations de métro de son lieu de travail. Pourtant, plein de gens utilisent les transports en commum à tous les jours.

      Je trouve que Gérald Tremblay méprise ses cotoyens en disant cela. En quoi son emploi du temps est-il plus précieux que celui de monsieur et madame tout-le-monde?

      Moi aussi j’ai des réunions importantes et des rendez-vous à respecter. Oui, c’est frustrant lorsque son autobus est en retard ou que le métro est interrompu “pour une durée indéterminée”, mais je réussi toujours à honorer mes engagements. Et je ne suis pas Superman!

      Émilie Lafrance

    • …Absolument! Tous les jours et pour tous leurs déplacements, même en famille.
      Et, pour qu’ils comprennent les problèmes reliés à l’habitation que vivent leurs commettants, je leur imposerais un «appartement de fonction« dans un des beaux immeubles d’un certain Mr. Fattal dont il a été question à «La facture» et aussi sur un des blogues de Cyberpresse.

      Vous aurez compris que je blague, mais si peu. Il y a des fois où certains élus sont si «déconnectés» de la réalité de leurs électeurs qu’ils me font penser à ces PDG multi millionnaires qui n’ont plus aucune idée, (s’ils en ont déjà eu une) de la vie du petit personnel qui s’échine à travailler dans l’entreprise.

      Alors, le moindre des choses serait qu’ils fassent au moins l’effort de se tenir au courant des réalités de la vie de ceux qu’ils prétendent représenter. Et ça, ça ne demande pas la «tête à Papineau», juste un peu de bon sens.

      J-F Couture.

    • D. Robert

      La question ne devrait même pas être posée! Surtout pour ceux qui dirige la STM, cela devrait faire parti de leur définition de tâche.

      Mais le comble du ridicule revient à ma ville: La charte du service du transport en commun exige la présence d’un représentant des usagers sur le conseil d’administration. Bien sûr, le poste en question est occupé par une personne qui n’utilise même pas le transport en commun. Mais c’est une connaissance du maire, alors, pas de problème!! (misère)

      D. Robert

    • @Y. Béchard

      « Ils constateraient le “confort” des autobus a plancher bas, quelle farce que ces autobus, inconfortables, moins de places [...] »

      M. Cardinal pourra me corriger si je suis dans l’erreur, mais je crois l’achat des bus à plancher bas visait à mieux répondre aux clientèles à mobilités réduites. Il ne s’agirait donc pas d’un cas de protectionnisme économique ou d’une décision politique lié à quelconque favoritisme que ce soit.

      Il est vrai que ces autobus logent moins de passagers, mais il s’agit d’un compromis pour aider certaines minorités qui méritent d’accéder au services comme tout le monde.

      Francis Huneault

    • Probablement trop facile de tomber dans le populisme. Soyons prudents.
      Mais le vieil adage du MBWA (Management By Walking Around) reste une valeur sûre, pour les dirigeants d’entreprises autant que pour nos élus. Il n’y a rien comme “connaitre son produit”, parler en connaissance de cause.
      Votre question: devrait-on obliger les élus à prendre le transport en commun? Bien sûr que non.
      Et si c’est vraiment ça que l’on veut, que l’on croit que ça fera une différence , on devrait l’enchâsser dans la description de tâche. Les prétendants sauraient à quoi s’en tenir.
      Est-ce que le maire et les élus municipaux devraient prendre le transport en commun? Bien sûr que oui. C’est du gros bon sens. Et l’utiliser assez pour en avoir une vision réaliste. Et il y a aussi d’autres moments que matin et soir pour utiliser le transport en commun.
      Cela étant, le maire Bloomberg a fait beaucoup pour son image en empruntant le métro à New York, mais on a aussi grandement rapporté qu’il devait maintenant de toutes façons prendre sa limousine de chez lui, jusqu’à une station un peu plus lointaine de sa résidence… pour avoir un train direct. Et interrogé à savoir pourquoi la limousine, eh bien il était, à tous les matins, attendu par une meute de journalistes, qui le suivaient en le harcelant de sa maison au métro… Comme de quoi rien n’est parfait, autant du côté des politiciens que du côté des journalistes…

      JF Garneau

    • Un cuisinier devrait il manger dans son restaurant de temps en temps ?

      Robert Gauthier.

    • Obliger quelqu’un à prendre le transport en commun…
      Quelle belle idée!

      Et par la suite, on lit les autres blogues et on entend tous ces gogauchistes parler de Stephen Harper comme un tyran…

      F Racine

    • @jeanfrancoiscouture

      Expliquez-moi comment trouver un élu qui comprend la réalité des citoyens alors qu’ils ne gèrent pas leur propre argent et que de toute façon, quand on les remplaces c’est bonnet blanc ou blanc bonnet?

      Le salaire de base d’un conseiller municipal est de 50 000$, bien au-dessus de la moyenne des contribuables, pour un travail qui somme toute est à temps partiel. Pour le bonifier, ils se créeront entre-eux des tables de travail bidon afin de faire grimper leur rémunération. Pas surprenant avec des salaires comme ceux-ci qu’ils n’hésitent jamais à faire grimper le fardeau de taxe….

      La seule solution avec tous ces politiciens, c’est qu’ils en gèrent le moins possible. De cette façon, notre argent arrêtera de disparaitre dans des projets bidons…

      F Racine

    • Je ne suis pas anti-automobile, je prends les transports en commun. Mais si ce n’est que pour simplement leur faire réaliser le “confort” de ces moyens de transport, surtout aux heures de pointe, ou bien quand il y a les fameux moyens de pressions des syndicats, oui je leur ferais prendre un p’tit tour de métro. Qu’ils goûtent un peu l’expérience unique de ce que c’est que de transférer de ligne, que ce soit à Berri-UQAM ou à Lionel Groulx aux heures de pointe…

      Peut-être par la suite mettraient-ils leurs parole en action et ajouteraient des autobus, des trains et de cars de métro.

      S. Grégoire

    • Les obliger? Franchement. On ne vit pas dans une dictature.

      Les élus auraient avantage à se déplacer occasionnellement en transport en commun ce qui les rendrait plus au fait de la qualité du service et aussi du nombre grandissant de sans-abris qui squattent certaines stations. C’est un réel problème et on ne peut laisser la situation se détériorer encore plus. La plupart viennent de l’extérieur de Montréal. Il faut que les villes phares des régions récupèrent leurs sans-abris et leur fournissent les soins et services appropriés. Maintenant, comment le faire (les rapatrier en régions, en Ontario et au Nouveau-Brunswick) tout en respectant la liberté de circuler des uns et des autres… Chose certaine, Montréal n’est plus capable d’en prendre et Montréal n’a pas à supporter financièrement et psychologiquement ce fardeau.

      Revenons à nos élus. Je ne vois pas cependant comment un élu à l’horaire aussi chargé que celui du maire de Montréal pourrait se déplacer en tout temps en transport en commun. Il se déplace parfois durant ses heures de travail. S’il commence ses journées aussi tôt qu’il le dit et qu’il fait 15 à 18 heures par jour, le transport en commun systématique n’est pas approprié.

      La torture ne fait pas partie de sa description de tâche.

      Y Labonté

    • @ francisk

      Pour avoir travaillé à la STL, il s’agit en fait d’un petit peu des deux. D’un côté, les sociétés de transport obtenaient une subvention beaucoup plus grande s’ils achetaient ces autobus fabriqués au Québec.

      De l’autre, il se devait aussi d’être « politically correct » et d’offrir le service aux personnes à mobilité réduite. Le hic, c’est que ces personnes pouvaient déjà compter sur des mini-bus qui offrent un service personnalisé, de porte-à-porte tel un taxi, pour le même prix que l’autobus conventionnel! Il suffit d’appeler la veille question de réserver le service.

      Malgré la venue des autobus à plancher bas, les sociétés n’ont pu retirer ce service qui était devenu en quelque sorte un acquis. Pourquoi alors ces personnes à mobilité réduite prendraient-ils l’autobus comme tout le monde alors qu’ils peuvent bénéficier d’un service personnalisé pour le même prix?
      Sylvain Naud
      Sans parler qu’à Laval par exemple, il y plusieurs régions sans trottoirs et ils ne peuvent donc même pas utiliser le plancher bas partout pour embarquer des gens en chaise roulante.

      Bref c’est effectivement très triste de constater que les usagers aujourd’hui doivent endurer ces autobus alors qu’ils ne sont même pas utilisés par la clientèle « ciblée ». Ce fût donc réellement une décision basée sur le protectionnisme provinciale, ainsi que sur le « politically correct », au lieu d’être basée sur le bien être des utilisateurs, voir le gros bon sens.

    • S’ils veulent arriver à l’heure, la réponse est NON! :-D

      É. Bourque

    • Ce serait effectivement un bon début. J’y ajouterais également le devoir, une fois par mois, de faire un trajet avec un point de départ et d’arrivée différent. Au lieu de partir du Plateau pour aller au centre-ville, ce qui est très facile, pourquoi ne partiraient-ils pas de Rosemont pour aller à Lachine ou de Villeray pour aller à St-Laurent. Tous les gens ne voyagent pas à l’heure de pointe et vers le centre-ville. Ils comprendraient p-e pourquoi tant de gens prennent leurs autos.

      Pour améliorer la compréhension de la dynamique Montréalaise, j’ajouterais l’obligation du Ministre responsable de Montréal d’y habiter ainsi qu’à quelques décideurs. Le ministre des transport ou son sous-ministre devrait y habiter également. Dans tous les ministère au fond, il devrait y avoir un représentant de Montréal sur les comités décideurs. Pensez-vous réellement que l’emplacement du CHUM serait le même si le ministre de la santé et le premier ministre de l’époque avait habité Montréal. Sûrement pas.
      L. Paquette

    • Ils devraient le prendre pendant une période d’un mois. Le prendre pour vrai: ne disposer que d’une carte mensuelle et, disons, d’un budget de 75$ pour des taxis. Max, max.

      Ça fait 20 ans que je me dis que la seule raison pour laquelle l’offre transport en commun ne progresse pas, ni en qualité ou en quantité, est le fait que les décideurs n’ont aucune d’idée de l’incompatibilité du système avec la vie moderne.

      Croire que les gens qui ont les moyens de se payer une bagnole et un stationnement vont la délaisser pour faire du transport en commun leur moyen de transport principal ou unique, c’est du délire. Les dirigeants le disent pourtant: je ne peux pas utiliser le transport en commun, ça ne me convient pas.

      Bien sûr, M’sieur Chose, vous êtes le seul à avoir un horaire, des rendez-vous et des engagements à respecter.

      Le transport en commun, présentement, n’est pas fiable. Les heures sont trop limitées. Dans trop de cas le temps de déplacement est doublé. Qui peut se permettre – ou a envie – de perdre heure ou plus par jour “pour sauver la planète”?
      “L’inconfort” maintenant. C’est souvent carrément insupportable en été. Désolée, mais pour ceux et celles qui travaillent en complets ou tailleurs, arriver au boulot couverts de sueur, c’est pas acceptable. Il n’est pas question d’avoir des machines à espresso dans les wagons, mais simplement ne pas être dégueulasses en arrivant chez son client. Qu’est-ce que les décideurs ne pigent pas dans ce concept?

      Enfin bref. Faut pas charrier et s’attendre qu’un maire d’une métropole ou un ministre se trimballe en autobus. Mais je crois que rien ne changera jamais tant que les décideurs et ceux qui les influencent penseront que le bus, c’est pour les autres.

      I. Laporte

    • Je n’aime pas le mot obliger. Donc, non.

      T Rightman.

    • @ francisk

      Je me souviens, un jour, je me trouvais justement dans un autobus à plancher bas sur l’avenue du Mont-Royal. Arrivé à un arrêt, un homme en fauteuil roulant s’apprête à embarquer. L’autobus était si bondé que le pauvre homme n’a jamais pu y entrer!
      J’ai trouvé la situation particulièrement ridicule, je l’avoue. Ces autuobus ont été conçu en partie pour répondre aux besoins d’une clientèle à mobilité réduite, mais à quoi cela sert-il si les autobus sont bondés comme des wagons à bestiaux?

      Benoit Forget

    • Le maire as-t’il pensé qu’il n’est pas le seul a ne pas avoir un horaire 9a5, et que si les horaire de la STM ne lui conviennent pas, ils ne conviennent pas a bien des gens?

      Si il y avais plus de gens impliqué dans le processus décisionnel du transport en commun a Montréal qui l’utilisait, on entendrait moins parler d’expansion, et plus de consolidation. Une ligne nord-sud qui part de mc-gill, pour aller contourner le mont-royal et suivre la rue St-Laurent jusqu’a De Castelneau ca vous tente pas? Ca désengorgerais la ligne orange toujours pleine (depuis le métro de Laval), et ca aiderait a revitaliser la rue St-Laurent. Ben non, on veut étendre la ligne bleu vers anjou, pis ce monde la seront meme pas capable de continuer leur trajet, rendu a la station Jean-Talon, ils vont rester sur les Quai parce que le train est plein. On dirait que personne a la ville, stm ou au gouvernement provincial ne se rend compte que la ligne orange est surchargée.

      – Georges Henri.

    • Je suis toujours contente quand je vois Amir Khadir prendre le métro! : )

      M. Ouellet

    • @francisk – Au moins si les autobus à plancher bas avaient rempli leurs fonctions vis-à-vis les personnes à mobilité réduite, mais ce n’est pas le cas car les plaintes ont été nombreuses à ce sujet.
      Les politiciens et grosses têtes des transports devraient les utiliser régulièrement – pas nécessairement à tous les jours, évidemment – et pas seulement aux heures de pointe. Aux heures de pointe, on n’arrive parfois pas à monter dans le bus / métro; aux 5-6 derniers arrêts avant un métro, souvent les autobus passent sans arrêter, et ils ne sont pas nécessairement trop pleins. Les gens sont mal élevés et se pressent contre la porte avant, laissant souvent de la place pour une douzaine de personnes debout vers l’arrière. Hors des heures de pointe, ils devraient aussi être obligés d’attendre leurs saudits bus / métros et voir combien il est difficile de se rendre à un rendez-vous sans s’accorder énormément de temps, surtout s’il y a des correspondances, car les correspondances … ne correspondent souvent pas aux besoins. Les circuits sont parfois très mal dessinés: une personne qui prendrait 7 minutes pour se rendre en voiture à un endroit peut être carrément “pognée” à prendre 45 minutes si elle doit prendre deux autobus ou le métro et un autobus.

      J. Lincourt

    • C’est ce qui me désole souvent de la part des écologistes et des partisants aveugles du transport en commun. Obliger, contraindre, pénaliser, taxer, limiter, tous des verbes utiliser envers ceux qui utilisent leur automobile pour les bonnes ou les moins bonnes raisons.

      Je ne crois pas qu’il faille que nos élus soient obliger de le prendre, mais il serait bon qu’il le fasse pour améliorer leur connaissances du système et des besoins de la population. De toute façon, ce ne sont pas des spécialistes au domaine. Il y a des gens qui sont payés pour évaluer, planifier, concevoir et promouvoir le transport en commun. À part pour faire belle figure, ça n’a pas d’impact significatif.

      Tant mieux si certains ont le temps de le prendre, dépendamment où ils demeurent, mais il serait plus utile que l’on nous montre des concept, de nouvelles façons de transporter les gens et d,en faire la promotion pour que les gens voient une vision à long terme de ce que pourrait être l’organisation des transports à Montréal d’ici une trentaine d’Années. C’est bien beau de mettre de l’argent à chaque année, mais les gens veulent voir un plan, une vision et c,est ce qui manque, tout se passe dans les bureaux des ingénieurs et fonctionnaires et les citoyens ne se sentent pas impliqués personnellement dans cette vision, bien sûr s’il y en a une vision.

      François Bélanger

    • Comme excuse, ils disent que les heures du transport en commun ne correspondent pas à leur horaire de travail. Pour combien de travailleur c’est le cas? Nous restions près d’un métro et mon chum travaillais près d’un autre métro mais il ne pouvait pas le prendre car le métro débutait à 5h30 et c’était l’heure à la quelle mon chum commençait à travailler. On dirait qu’ils ne pensent pas que les horaires de travail des gens ont changé.

      Pour revenir à la question, OUI les élus doivent prendre le TEC. Ils verraient également l’état dégueulasse de certaine station. De voir la faune qui y traine et peut-être trouvé une solution. De voir également pour la sécurité des usagers. Je me suis déjà fait suivre à 8h30 dans le métro et lorsque j’en ai parlé à un policier du métro il s’est retenu pour ne pas rire car je ne suis pas une belle pitoune qui fait du 36-24-36.

    • Oups, j’ai oublié de signer le message précédent.

      Marie-Claude Desrosiers.

    • les contraindres , non , trop improductif , par contre ce qui est productif c’est de voter pour quelqu’un qui nous reprsentent vraiment i.e quelqu’un qui prend le transport en commun

      tom bombal mtl

    • À Lévis, aucun des membres du C.A. prennent le transport en commun. Avec les résultats qu’on connait…

      Je me souvient d’une remarque de l’ancienne ministre des transports sur l’échangeur Turcot. Elle répondait aux critiques du peu de place fait aux plans du MTQ. Ma réaction, à l’époque: «sapristi, ça parait qu’elle ne prend pas le transport en commun à MTL celle-là». Mais bon des politiciens complètement déconnectés de la réalité, c’est monnaie courante. Faut dire aussi que le MTQ est plutôt du type «dinosaures».

      Le pire, c’est que, au gouvernement, selon une directive du Conseil du trésor, les employés devraient prendre le moyen de transport le moins coûteux. Inutile de vous dire que ce n’est pas respecté. Hey, il y en a encore qui ont leur place payée par leur ministère.

    • Tony Verdechi

    • non seulement le transport en commun , mais on devrait aussi les obliger à vivre avec le budget moyen de quelqu un de la classe moyenne pour 6 mois

      albert bela

    • je serais curieux de savoir , en moyenne combien de kilomètre les gens doivent faire par jour pour travailler , moi c est environ 60

      albert nbela

    • Le noeud du problème a été dit par @gv60 …

      On ne force personne à prendre le transport en commun, qu’il soit préposé aux bénéficiaires, machiniste, graphistes ou élus municipaux.

      Par contre, on ne devrait pas rembourser les dépenses de taxi des élus municipaux (et le bill doit être assez salé merci, un petit trajet ne me coûte jamais moins de 15$), pas plus qu’on rembourse ceux des préposés ux bénéficiaires, machinistes ou graphistes.

      Je serais assez curieux de savoir la portion du budget alloué aux taxis des élus, d’ailleurs …

      A. Dourbel

    • La réalité est que le réseau à des failles dans bien des secteurs de la ville. Imaginez un élu habitant à RDP; un métro et probablement 2 transferts d’autobus….sûrement 1h15, 1h30 pour partir du centre-ville à RDP….la joie!!!! Donc ma réponse à votre question; libre choix aux élus.

      M.Robidoux

    • J’ai emprunté à maintes reprises les autobus sur-baissés avec une personne handicapée en chaise roulante. Nous avons effectué plusieurs correspondances sur un circuit partant de l’est de Montréal pour aller jusqu’au lac aux Castors, entre autres trajets. Et je dois dire que le service était impeccable la plupart du temps. Quand ça ne l’est pas, c’est sans rapport avec l’autobus lui-même, mais bien pluls avec les passagers et parfois les chauffeurs. Certains passagers ne comprennent pas qu’ils doivent libérer la place pour le fauteuil roulant afin qu’il soit installé de façon sécuritaire. Il a donc fallu à quelques reprises que je demande à des gens de quitter les bancs rabattables. Une seul fois, un équipement qui fonctionnait mal, mais que le chauffeur a rapidement réparé.

      Même aux heures de pointes le service fonctionne bien avec la courtoisie des passagers et la collaboration du chauffeur. C’est un immense progrès pour tous les handicapés qui ont besoin de se déplacer. Le transport adapté, c’est bien, mais il faut toujours pouvoir fonctionner avec des horaires fixes, ce qui n’est pas toujours possible et souhaitable.

      Il reste maintenant à convaincre la STM de faire construire des accès aux fauteuils roulants dans toutes les stations de métro.

      Et pour répondre à la question, oui, les élus devraient prendre les transports en commun régulièrement. Ne serait-ce que pour que les discussions entourant les transports en commun ne demeurent pas au niveau théorique pour eux.

      David Savard

    • Oui, je ne sais pas quel autobus Michel Labrecque prend? Mais il devrait essayer le 80 ou le 435 le matin à 9 h le matin, le 55 à 17 h le soir. Prendre l’autobus avec des sacs d’ épicerie dans chaque matin vers le centre-ville. Ne pas être reconnu parce qu’il doit avoir un traitment de faveur, j’espère qu’il constate qu’on se fait brasser, que les chauffeurs (es) sont bêtes, qu’ils surtout elles conduisent comme des truckers même lorqu’elles sont en apparence “féminines”. C tellement désagréable de prendre l’autobus et dangereux à cause des freinages secs, des départs à propulsion qui nous font perdre notre équilibre et parfois tomber. Si j’avais le choix, je prendrais des taxis. Je limite mes déplacements le plus possible. Ça me décourage de sortir pour aller travailler, de magasiner, je sors et prend l’autobus le moins possible, il faut vraiment que ce soit une obligation. Je pense que si le président de la STM était honnête, il dirait qu’il ne peut pas améliorer le service à cause du syndicat de la STM. Mais comme il ne peut pas, il fait croire que tout va bien. La question est donc fallacieuse car il doit défendre son règne même s’il sait que le service est pourri.

      F.Moulin

    • Oups, je me suis trompée de phrase, je voulais dire le 80 ou le 435 chaque matin vers le centre-ville à l’heure de pointe et des sacs d’épicerie dans chaque main.

      F. Moulin

    • Je ne pense pas que les élus devraient prendre l’autobus. Il y a déjà pu de place dans le mien le matin!

      Matt Gilles

    • Excellent sujet M. Cardinal.

      “obliger ” ? Non bien sûr, ça serait ridicule.

      Quand j’entend Homier-Roy ou Nuovo à 5:30 le matin à RC, je me dis qu’eux, effectivement, ils ont une bonne raison. Il y a aussi les trois enfants qu’il faut mener à la garderie et…récupérer le soir. Ou encore, votre arrêt quotidien au GYM sur votre trajet le long de l’autoroute, accessible uniquement en véhicule…

      Finalement, ça serait ridicule d’obliger quiconque ayant une “bonne raison” de prendre les transport en commun. En cherchant bien, on peut tous s’en trouver une.

      En passant, M. Michel Labrecque peut il prétendre que son mode de vie s’applique intégralement à tous ?

      En tous cas, sa façcon de parler le laisse supposer. Un peu d’ouverture M. Labrecque.

      Jacques Bisson, Laval

    • @piedoq vous dites :
      “non seulement le transport en commun , mais on devrait aussi les obliger à vivre avec le budget moyen de quelqu un de la classe moyenne pour 6 mois”

      Oui, on devrait aussi les obliger à contracter des cancers et des maladies nosocomiales, leur enlever bureau et téléphone, obliger les élus à déménager de leur résidence dans un studio en demi sous-sol pas chauffé , et puis, vivre comme la “classe moyenne”, vous exagérez, on devrait leur donner un peu moins que l’assurance sociale, quoi d’autre, utiliser des béquilles et un fauteuil roulant, magasiner seulement au dollarama, manger seulement des aliments en conserve, quoi d’autre?
      Mettons tout ça dans la description de tâche…
      On a les politiciens qu’on mérite.

      Ce qui est lassant avec les populistes c’est qu’il y en a rarement qui sont prêts à assumer la responsabilité de changer les choses.

      JF Garneau

    • oui sauf pour ferrandez à qui on devrait obliger de prendre l automobile et d avoir à traverser son royaume soir et matin `l heure de pointe

    • albert bela

    • Rappel à tous…

      Seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

      François Cardinal

    • Vraiment bon sujet monsieur Cardinal. Et tous les commentaires sont drôles et bons.
      Personnellement, je ne vote pas pour la personne qui se présente, je vote pour son mode de transport. Je regarde comment elle se déplace dans la ville.
      Marcher c’est voter. ;-0)

      andré boulanger

    • À la question de départ, on doit répondre; comme le reste de la population:”Ça dépend de leur âge et de leur état de santé”.
      A. La Lancette Mtl.

    • Quelle idée farfelue d’”obliger” les élus à utiliser le TC…sinon, quoi? On les surveille comment? Pourquoi pas fouiller dans leurs bacs pour voir ce qu’ils consomment tant qu’à y être. C’est dans la même lignée que ceux qui critiquent Al Gore pcq qu’il ose se déplacer en avion, en gros véhicule…A. Tanguay

    • Je suis partisan de cette mesure et je n’y vois rien de radical ou de novateur. Cela devrait avoir été mis en place depuis des lustres.

      Les titres de transport seront bien entendu gracieusement offert par le contribuable. Les autos de service sont supprimées autant qu’il se peut. Les stationnements alloués en priorité au personnel possédant des autos hybrides ou tout électrique (borne de recharge gratuite).

      On te paye le métro/bus/taxi/bixi , mais pas l’auto.

      Qui plus est, s’il s’agit d’élu ou d’employé-cadre de la stm … obligation, par contrat d’embauche, d’utiliser le transport en commun pour un pourcentage significatif des déplacements. Si tu veux pas ça, tu signes pas le contrat et tu travailles pas là.

      Ça sert à cela l’argent public: à changer les choses.

      Gabriel Durany

    • @ piedoq

      «oui sauf pour ferrandez à qui on devrait obliger de prendre l automobile et d avoir à traverser son royaume soir et matin `l heure de pointe»

      Bonne idée. À condition bien sûr qu’en échange vous acceptiez de traverser son “royaume” à pied soir et matin à l’heure de pointe.

      Tony Verdechi

    • Obliger… je ne suis pas un fan des obligations. Par contre, que les élus et hauts fonctionnaires ne prennent pas les TEC, ça donne :

      -Une Liza Frulla qui trouvait absurde que l’AMT dépense pour des voitures de train neuves quand de vieilles cochonneries feraient l’affaire
      -Claude Béchard qui se moquait des nombreuses pannes du métro, pannes causées par l’équipement vétuste, tant que dans son compté on peut avoir un contrat sans compétition
      -Une Pauline Marois, ministre des finances, qui ne lance le processus de remplacement des voitures du métro à temps.

      Ça donne des gestionnaires, au MTQ, qui considèrent que le TEC, c’est juste bon à éviter trop de trafic sur les routes et à faire plaisir à des granos chialeux.

      Ça donne des intervenants qui pensent que les usagers des TEC les prennent parce qu’ils n’ont pas le choix, donc des pauvres, donc qui agissent avec eux comme avec une clientèle captive.

      Ça donne des gens qui ne pensent qu’en terme de ratios : le ratio passagers/heure et le ratio passagers/dollar. Donc on fait la promotion de l’autobus, le pire des moyens de transport pour retenir la clientèle et attirer une nouvelle clientèle.

      Simon Chartrand

    • @Piedoq (Alber Bela) : il n’y a aucun problème à traverser le plateau en voitures aux heures de pointe, sauf si on veut insiste pour foncer en sauvage dans les rues résidentielles, au mépris de la sécurité et de la qualité de vie des résidents.

      Simon Chartrand.

    • Comme l’ont dit d’autres, il ne s’agit pas “d’obliger”, mais de rembourser uniquement les transports collectifs ou moins polluants (comme le vélo). Mais le fait qu’une personne qui occupe un poste ait des obligations reliées à ce poste n’a rien de totalitaire.

      Quant à moi, j’ai souvent croisé Amir Khadir mais également Luc Fernandez à vélo – les deux enfourchent de vieux vélos comme le mien, en ville.

      Et oui, la ligne orange est tout à fait saturée depuis la prolongation jusque Laval (et le fait très positif de l’adoption en masse du métro par des Lavallois). Il faudrait se décider à construire des lignes de tram moderne le long de l’avenue du Parc, le boulevard St-Laurent/rue St-Urbain, voire la rue Papineau pour dégorger le métro et augmenter l’offre de transports rapides (avec priorité pour le tram).

      Quant aux animateurs de radio du petit matin, Mike Finnerty de l’émission Daybreak (CBC) prend le Bixi en saison, à partir de Villeray (près du Marché Jean-Talon).

      En passant, François, as-tu sorti ton vélo?

      Maria Soriano

    • Les obliger, non!
      Ils devraient être assez professionnels pour le faire d’eux-mêmes, pour éviter qu’ils aient l’air fous devant le succès ( SURPRISE! ) du prolongement du métro vers Laval par exemple.
      Ou bien, de créer un lien ferroviaire artistique … touristique … mais en rien rapide entre Mascouche et le centre-ville.
      Un lien direct ENE – SSO ???

      D James Bérubé

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