Afin d’encourager un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.
C’est la version contemporaine de la guerre des clochers : la banlieue contre la ville.
Les banlieusards se sentent incompris, jugés, méprisés par les citadins. Et les citadins se sentent envahis, importunés et emboucanés par les banlieusards et leurs chars.
Un cliché, vous dites?
C’est que vous n’avez pas participé à l’échange provoqué par le dernier billet de ce blogue, parcouru la centaine de commentaires qu’il a suscités ou lu les lettres publiées aujourd’hui dans La Presse…
Pas besoin de se rendre à Calgary pour constater l’existence de deux solitudes : il y en a deux, ici même, dans la région de Montréal.
Que retrouvait-on dans ces commentaires? Un peu de tout. Certains ont quitté l’île pour la banlieue, d’autres ont fait le chemin inverse. Certains sont partis à regret… mais ne veulent plus revenir, tandis que d’autres ne pourraient jamais s’imaginer traverser les ponts.
On retrouvait de tout, donc, mais ce qui m’a personnellement frappé, c’est que les banlieusards qui ont réagi semblent avoir davantage fui l’île qu’adopté la banlieue.
Les commentaires étaient en effet davantage contre la ville que pour la banlieue.
Certains, il est vrai, ont évoqué la tranquillité de la banlieue, ses espaces verts et ses rues sans nids de poule. «Le stationnement y est gratuit, notait par exemple Michel Notredame, pas besoin de tourner sans fin, pas de bouchons de circulation, pas d’innombrables nids de poules, pas de rues sales et mal entretenues.»
«La banlieue où j’habite est très belle, renchérissait Xavier Raymond, de Mont Saint-Hilaire. Il y a de l’espace, de la verdure, de la forêt, des parcs, des champs en masse, le beau Richelieu gèle en hiver et est très propice à de grandes marches sur la glaces avec mes chiens.»
Mais globalement, hormis quelques louanges, on s’est évertué à critiquer Montréal (une habitude qu’ont prise, curieusement, certains habitués de ce blogue… sur Montréal!).
On a ainsi évoqué le coût des propriétés sur l’île, d’abord et avant tout. Mais aussi les programmes approximatifs d’accès à la propriété de Montréal, sa surtaxe à l’immatriculation, l’état de décrépitude de ses infrastructures, l’absence d’équipements municipaux pour la famille, les hausses à répétition de taxes et de tarifs, la baisse de service liée au gel des dotations d’arrondissement, etc.
Certains y allaient ainsi d’observations à méditer, comme François Tremblay. Il soulignait que le programme d’accès à la propriété de Montréal ne tient pas compte des prix du marché dans chaque arrondissement, que «les montants maximums correspondent ainsi à des quartiers éloignés comme Montréal-Nord ou Pointe-aux-Trembles.»
Or tant qu’à se rendre aussi loin, se demandait-il, pourquoi ne pas opter pour une maison moins chère en banlieue?
Commentaire tout aussi déstabilisant de la part de Simon Dupras, propriétaire d’un plex dans Rosemont. «Un premier achat, cette propriété, écrit-il. Mais non, les programmes municipaux ne m’ont pas aidé puisque la valeur des propriétés admissibles à cet incitatif est risible.»
«Le problème, ajoutait-il, c’est je suis trop riche pour être pauvre et trop pauvre pour être riche.»
Tout aussi caustique, Georges Henri, un citadin devenu banlieusard, s’en est pris à la nouvelle taxe sur l’immatriculation imposée aux seuls résidents de l’île. «À Montréal, je marchais et prenais le métro, mais je devais payer une surcharge pour avoir le droit de laisser mon auto dans mon stationnement privé, sur lequel je payais déjà des taxes foncières.»
«En revanche, en tant que banlieusard, notait-il, je ne paie aucune surcharge pour venir travailler à Montréal en auto! Ri-di-cu-le.»
D’autres, comme Jean-François Garneau, y allaient de diatribes laissant paraître une évidente déception. «Les surtaxes stupides, taxe d’immatriculation ou nouvelle taxe de déneigement des entrées sont autant de petits montants qui ont un effet dévastateur sur l’image et l’attrait de la ville.»
Un cri du cœur repris par JP Godbout : «Oui Montréal tu es excitante, mais bordel que tu me coûtes cher pour ce que tu me redonnes!»
Désolant que tout cela, au moment où l’on apprend, grâce au dernier recensement, que l’on compte pour la toute première fois plus de résidants vivant à l’extérieur (1 937 740) que dans l’île (1 886 481)…
Mais bon, entre vous et moi, je préfère lire 1000 critiques acerbes contre Montréal qu’une seule éloge des lointaines couronnes…
Pourquoi? Parce qu’on peut répondre aux critiques, pas aux éloges.
Le citadin qui quitte l’île pour humer le grand air de la banlieue, posséder un grand terrain et une énorme maison, personne ne peut le retenir.
Mais le citadin qui part parce que les taxes sont trop élevées, que les programmes municipaux sont trop chiches ou que les rues semblent avoir été bombardés… on peut finir par le convaincre de rester en limitant la hausse du fardeau fiscal, en bonifiant les programmes d’accès ou en prenant davantage soin de la voirie.
«Le problème, a souligné avec justesse R. Guillet, ce n’est pas que certains préfèrent la banlieue à la ville, mais bien que plusieurs voudraient rester en ville… mais en sont incapables».
Le maire lit-il ce blogue?
En tout cas, il devrait. Car il y verrait certes une dure critique de ses actions, mais aussi une note d’espoir. Car ce qu’ont écrit bien des lecteurs, hier, c’est que l’étalement n’est pas une fatalité, plutôt un défi.











litchi
10 février 2012
07h27
Vous avez tout à fait raison. Mon fils qui habite les basses Laurentides et travaille à Montréal souhaitait vendre sa maison et en acheter une sur l’île. Après quelques mois de magasinage et de nombreux calculs, il a finit par acheter sur une autre île, Laval. L’accès au métro règle le problème de transport, le niveau de taxation est beaucoup plus bas et la qualité de vie est une plus value compte tenu de l’espace et des services. Montréal vient de se priver d’une jeune famille en devenir.
C.Gosselin
gl000001
10 février 2012
07h52
“Les commentaires étaient en effet davantage contre la ville que pour la banlieue”
Ca fait du sens. J’ai essayé la ville pendant 5-6 ans j’y serais devenu fou. J’aurais pu être bien sur certaines rues dans Ahuntsic mais c’est inabordable comparé à moins de 3 km de là de l’autre bord de la rivière.
Cliché Mr Cardinal: “posséder un grand terrain et une énorme maison,”
Dans mon quartier qui date de 1965-1970, ce sont des terrains moyens (6000 pi.ca. et moins) et des petites maisons. Tous les vieux quartiers (anciens villages fusionnés) de Laval sont comme ça.
On en a aussi des rues bombardées. Presqu’autant qu’en ville.
Premier défi. Diminuer la trafic pour moins irriter nos amis citadins (sérieux!). Solutions : Plus de trains sur les lignes existantes. Plus de bus interurbains.
Alain Lajoie
cecietcela
10 février 2012
08h27
Ce que je perçois c’est que la volonté d’utiliser l’auto partout et tout le temps pour la plupart les nord-américain que nous sommes est au cœur de la planification de nos villes et banlieues.
En fin de compte quel est le besoin fondamentale, déplacer des voitures ou les gens?
Qui payent pour toutes ces infrastructures? Il est bien difficile de le savoir dû à la complexité des bureaucraties gouvernementales qui nous taxent et qui dépensent.
En ce qui me concerne j’aimerai bien avoir un cartier de dimension importante dans ma ville ou l’automobile serait interdite et évidement un compte de taxe qui en tienne compte.
cecietcela
10 février 2012
08h28
cecietcela = J Ferreira.
moofo
10 février 2012
08h40
Mon problème est que les banlieusard ne paient pas pour utiliser les infrastructure de notre ville.
On paie plus cher pour les immatriculations et autre et eux peuvent venir ici, encombrer nos routes soirs et matins sans payer un sous.
Je rêve d’un péage a 10 $ par jour par auto sur les ponts et tunnel en heure de pointe. Pis qu’il y ait des voies réservées aux résidents de Montreal. Avec des trucs comme sur le pont de la 25, ce serait possible. ÇA permettrais que les citadins ne subissent pas les mauvais choix des banlieusards.
J’entends aussi “Mais j’ai une grnade cour et une piscine”. Ah ouais ? Vous en profitez quand ? Ma soeur habite st-amable, et ça lui prends 1h30 pour se rendre !
Les employeurs sont aussi trop permissifs: Pourquoi autoriser quelqu’un a partir plus tôt quand il ya un tempête parce qu’il doit aller en banlieue ? Moi je reste en ville, je suis a l’heure, et je suis pénalisé ?
Quand on voit l’organisation du metro sur la rive sud, Ya même pas de vraie station, on voit que la priorité de la rive sud, c’est de pelleter ses dépenses en transport sur Montreal. Eille, les gens de la banlieue vont jusqu’à chialer sur le prix du transport en commun: Demandez a votre ville de payer !
Banlieues, vous embauchez du monde qui travaillent a Montréal, Payez ! Sinon on va les faire payer.
Le Bottom Line: Vous avez décidé d’aller demeurer Loin et de travailler a Montreal, Prenez le train ou le transport en commun, ou sortez de la zone métropolitaine pour des coins comme victoriaville ou ailleurs ou ça prends un char même pour achter une pinte de lait.
J-S Fortier
gasston
10 février 2012
08h48
Le maire lit-il ce blogue, demandez-vous. Peu importe, car ce maire est sourd et aveugle, et de toutes façons, il est dédié à deux causes idéologiques:
1) La chasse à l’automobiliste
2) L’augmentation et la diversifications de toutes sortes de taxes
G. Lalande
Brillant1981
10 février 2012
09h06
Totalement d’accord, je suis bien près pour sacrifier, le terrain pour la ville, mais comment fait-on pour avoir une propriété qui a plus de deux chambres à coucher à Montréal. J’ai un enfant, pas de problème pour l’instant, mais lorsque le deuxième arrivera… Le développement de la ville de Montréal n’est pas fait pour les familles de plus d’un enfant.
De plus à Montréal on paye beaucoup de taxes pour des infrastructures qui sont majoritairement utilisées par les banlieusard (j’en était un), mais qui ne paye pas de taxes à Montréal. Le développement de Montréal se doit d’être repensé, tout comme le sous-financement des arrondissements (quoique le principe d’arrondissement est vraiment mal utilisé).
B Allison
re3e
10 février 2012
09h16
@cecietcela
en effet , la vie nord americaine est vraiment beaucoups trop centree sur la monture du pilgrim …… je suis taxe pour une voiture que je ne possede pas , pour des routes que je n’utiliserais jamais , j’habite a temps partiel a shenzhen en chine et mon cartier est pietonier , c’est fou ce que ca change la vie , deja juste pas le stress de rentrer dans le traffic en sortant de la maison , les comercants de la rue me connaisent par mon prenom chinois et m’evois la main , a montreal ca fait 30 ans que j’habite sur le meme block et je ne connais pas la plupart de mes voisins .
Tom Bombal
mtl /shz
jimbojones
10 février 2012
09h28
Bonjour a tous! Je me joins a cette conversation.
Une chose que j’entends tout le temps a Montreal et en Amerique du Nord, c’est le désir pour de l’espace, toujours plus d’espace, pour élever ces enfants.
Comment se fait-il qu’en Europe, en Asie, partout dans le monde sauf en Amérique du Nord, on réussisse a élever 2 enfants tout en prenant soin de la génération précédente dans moins de 800 pieds carrés? Avez-vous déja tenté de décrire votre propriété a un Européen ou un Japonais? C’est tres divertissant, les réactions déclenchées.
Avoir un petit terrain, c’est vrai, c’est plaisant. Mais de combien d’espace avez-vous besoin? Combien de temps de trajet quotidien etes-vous prets a sacrifier pour avoir de l’espace pour entreposer des bébelles inutiles?
Quand on ne trouve pas de solution, on se remets en question un peu. C’est la moindre des choses.
Rigoberto Da Rossi
phil301
10 février 2012
09h30
Je crois que certains montréalais sous-estiment l’apport économique des banlieusards pour la ville de Montréal. Oui les banlieusards utilisent les infrastructures de Montréal sans payer de taxes municipales. En même temps, tous ces banlieusards qui viennent travailler à Montréal sortent “luncher” les midis, en profitent pour faire leur achats de Noel et sortent les jeudis et vendredis soirs au resto / cinema / théatre / spectacles / etc.
Il faut essayer de voir les deux côtés de la médaille, même dans un débat si émotif!
P. Tremblay
tidlidoo
10 février 2012
09h31
J’adore la ville de mon Montréal, mais je vis en banlieue. La raison? Je voulais une maison à moi. Avez-vous essayé de toruver une maison de 2 ou 3 chambres à coucher avec un minimum de terrain pour ma nouvelle petite famille? Il y en a, mais j’en ai vraiment pas les moyens. Comme l’a déjà dit Louis-Josée houde: Pour le prix d’un condo à Mtl, tu as la commission scolaire en banlieue.
Les ponts? La porte de ma maison à mon travail au coeur de Vieux-Mtl en 35 minutes. Autobus et métro it is. Oui, le service tombre ou est en retard quelques fois par année, mais en voiture c,est minimum 1 heure tous les jours…alors
E Bellemare
piedoq
10 février 2012
09h38
il est grand temps que MOntréal engloutisse les banlieues et ne devienne qu une seule ville
albert bela
lalo
10 février 2012
09h56
C’est fou la quantité de banlieusards qui sentent le besoin de se justifier sur le pourquoi ils habitent à l’extérieur de l’Île et comment ils sont bien maintenant et comment Montréal est difficile. Sérieusement, on s’en tape à Montréal que vous ayez décidé de quitter pour Laval ou St-Hilaire. Vivez bien, vivez mieux, mais surtout : laissez vivre.
Imaginez tous ceux qui commenceraient à bloguer sur le pourquoi ils sentent la nécessité de vivre directement à Montréal. Vous diriez quoi sinon “tant mieux pour vous”.
Je suis né à Montréal, j’ai également vécu en banlieue, j’ai même quitté pour une autre région. Je suis revenu à Montréal … et j’y reste. Pourquoi? Parce que c’est ma ville. Et les choses continueront à avancer dans la métropole. Avec des anicroches, mais elles continueront d’évoluer. Vous savez pourquoi? Parce qu’on n’a pas le choix. La conscience est là, ce sont les bonnes décisions qui manquent parfois.
Et oui, vous me verrez à St-Hilaire à l’été et à l’automne prochain car j’adore la vallée du Richelieu. Oui, vous me verrez dans les Laurentides dès le printemps. À Laval ? Non. À moins que je me perde en route.
A. Dumas
stefVILLE1
10 février 2012
10h15
J’appuis tout à fait les dires de M Da Rossi, toujours plus grand, pourquoi?, je suis de Montreal, avez vous vu les “monster house” près du quartier dix-30, quelle beau développement!!. Pour plusieurs personnes, la maison unifamiliale est signe d’une certaines réussite dans la vie , du moins en amérique du Nord. Quand je pense, que dans mon enfance, que nous étions 3 enfants dans une même chambre. Aujourd’hui chaque enfant à sa propre chambre et maintenant sa chambre de bain. Sont-il plus heureux??? S Villeneuve
re3e
10 février 2012
10h21
@jimbojones
LOL … oui depuis que je vais regulierement en asie mes habitudes ici on change aussi , 5 1/2 de 900 pied carre pas de voiture en ville pour ma famille et il y a de la place pour que la ptiete courre un bon coups , de toute facon montreal est TRES TRES bien pourvue en parcs et espaces verts (quiconque qui dit le contraire a jamais vecu en europe ou asie) et montreal est tres loin des densites de populations des grandes villes moyennes .
tom bombal mtl
re3e
10 février 2012
10h23
@piedoq
ca ne se fera pas , on aime pas le success au Qc , alors quand il y a personne pour nous mettre des batons dans les roues , on s’en met tout seul .
Tom Bombal mtl
re3e
10 février 2012
10h25
@Brillant1981
la planete est pas faite pur 10 000 000 000 de personnes non plus
wake up
Tom Bombal mtl
DEEFOO
10 février 2012
10h30
Le sujet de ce blogue est inutile…la rivalité de bas étage Québec VS Montréal, Star Ac VS TLMEP
Je suis propriétaire à MTL.
Je déteste les snobinards de la ville qui passent leur temps à s’insurger contre les administrations municipales et le déneigement qui n’est pas à la hauteur de leurs attentes, tout comme je déteste les banlieusards frustrés et agressifs au volant qui sont pris dans la circulation.
Dans les deux cas, assumer ses choix (en silence et avec le sourire) préviendra bon nombre de dépressions et d’insultes totalement inutiles comme on retrouve sur ce blogue.
Vive la campagne – Ces chanceux ont compris et j’en suis témoin : à l’âge de la retraite, c’est destination Lanaudière et à temps plein svp, dans notre maison de campagne.
Soyez heureux, où que vous soyez !
D. Fortier
nike
10 février 2012
10h34
On va arrêtez de ce compter des menteries. LA raison pour laquelle les banlieusards haïssent Montréal c’est parce qu’ils ne peuvent pas se payer la maison qu’ils veulent en ville.
Arrêtez de dire que Montréal est sale, Montréal est bruyant, etc… Montréal peu être beau, propre et tranquille mais vous ne pouvez pas vous payez ce genre de maison. Donc vous allez dans une banlieue en crachant au passage sur Montréal.
J’en veux pour exemple ma maison, la banlieue en pleine ville à 500 mètre de deux métro mais êtes vous prêt à payer le million que ça vaut?
Non et au passage vous allez traiter de malade celui qui va le payer parce que vous êtes jaloux.
Donc la vraie question est celle-ci, comment bâtir des logements compatibles avec la vie des petites familles à un prix qui leur convient.
Deuxième question : Comment mieux incorporer dans le prix et dans le fardeau fiscal des maisons de banlieue leur impacte sur les infrastructures de la ville centre.
Bernard Théroux
Hochelaga
americanophile
10 février 2012
10h35
Je demeure à Saint-Jean-sur-Richelieu… Pathéthique. Si vous saviez les difficultés qu’on a pour faire respecter les propres règlements de la ville ! Les brillants politiciens de cette ville passent des règlements mais ne les font pas respecter ! C’est vraiment pas fort ici du côté des fonctionnaires, des policiers et des politiciens. Un conseil: ne venez pas habiter ici ! Il y a qqs années je passais beaucoup de temps à Montréal. Si vous voulez avoir une vie plate, pas sortir, des taxes élevées, une ville laide, ennuyante, en déclin économique, venez vivre à Saint-Jean-sur-Richelieu ! Dépression et spleen assuré ! Restez à Montréal plutôt ! Ou déménagez à Red Deer !
P.Savard
hike_king
10 février 2012
10h38
Il est vrai que les commentaires sur l’article auquel vous faites référence font parfois dans le cliché épais et non réfléchi : Les citadins sont d’infatigables fendants dont le sport préféré est de casser du sucre sur les « 450 »…alors que les banlieusards sont des imbéciles heureux en amour avec leur tondeuse à gazon et abri tempo. Pour avoir vécu à la fois à Montréal et maintenant en banlieue, je peux dire que si chacune des deux solitudes compte effectivement un certain nombre de spécimens cités plus haut, tant simples citoyens qu’acteurs du monde politique et médiatique, l’essentiel d’entre eux ne cherchent en fait qu’à améliorer leurs conditions de vie.
Je vais maintenant vous donner une raison du « pourquoi j’ai choisi la banlieue » qui n’est pas contre Montréal.
On trouve maintenant en banlieue tout ce dont on a besoin. La dynamique traditionnelle qui faisait de la banlieue des grands dortoirs est entrain de changer radicalement, Si il y a 20 ans, les banlieusards devaient se déplacer à Montréal pour le travail et leurs loisirs, c’est de moins en moins vrai de nos jours. Personnellement, je vis, travaille et sort en banlieue. Si je vous dis qu’après ma journée de travail, je peux aller souper dans un resto de fine cuisine française à Laval et terminer ma soirée en allant écouter du cinéma d’auteur à Ste-Thérèse, me croiriez-vous? Même chose pour les spectacles.
Également, on a qu’à voir l’immense succès de l’étoile du dix-trente sur la Rive-sud.
De même, de plus en plus d’industries de pointe s’implantent solidement en banlieue. Juste à Laval, plus de 400$ millions ont été investis dans le secteur du développement industriel en 2010 (source Rapport annuel, Laval Technopole.)
D’un point de vue strictement « bouchons de circulation » je crois que la solution passe par un développement qui permettrait aux banlieues d’être autosuffisantes à tous les niveaux. Les Montréalais n’auraient plus à se plaindre des « méchants » banlieusards qui viennent les envahir avec leurs gros SUV.
En fait, il ne nous manque en banlieue que d’un système de transport en commun digne de ce nom. On a beaucoup de rattrapage à faire de ce coté, ca je le reconnais.
Maintenant monsieur Cardinal, je vous retourne votre question : pourquoi dans la majorité de vos billets vous semblez prendre position contre la banlieue et pour Montréal? Essentiellement ma question est : pourquoi privilégier Montréal au détriment de la banlieue? Pourquoi ne pas regarder du côté d’un développement économique régional?
S. Dufour
dcsavard
10 février 2012
10h44
Pour faire écho à jimbojones et à stefVILLE1, je suis originaire de Sherbrooke, mes parents ont élevé une famille de 6 enfants dans un 6 1/2, nous étions trois par chambre. Et nos journées nous les passions dehors au parc ou sur les petits terrains à l’arrière des maisons qui n’étaient pas clôturés. Il était très rare que nous soyons à l’intérieur pour jouer avec des amis.
Les maisons et logements de la Petite-Patrie, de la Petite-Italie et du Plateau ont pourtant vu des familles nombreuses y être élevées. Les familles d’aujourd’hui sont beaucoup moins grandes, mais elles ont besoin de plus d’espace? Je pense que c’est encore, en partie, l’effet du voisin gonflable. Mais, qu’est-il advenu de tous ces logements qui habritaient des familles de cinq à huit enfants dans les quartiers nommés? Ont-ils été subdivisés? Sont-ils devenus soudainement inhabitables à cause de nouvelles normes?
@phil301,
l’argent de la TPS et TVQ que vous versez dans les restos et pour les spectacles ne vont pas dans les poches de la ville de Montréal. Nombre de propriétaires de ces restos où vous allez n’habitent pas Montréal, plusieurs de leurs employés non plus. Idem pour les spectacles, les musiciens, humoristes, acteurs, techniciens dans bien des cas n’habitent pas Montréal. Tout ça pour dire que dans la réalité, c’est une très faible fraction de votre argent dépensé à Montréal qui va réellement dans les coffres de la ville. Ça ne se compare aucunement avec les recettes fiscales de la ville.
David Savard
François Cardinal
10 février 2012
10h52
@ S. Dufour
Merci pour la question! Il est vrai que je donne l’impression de prendre pour la ville, contre la banlieue. Ce qui n’est pas le cas. Je prends plutôt pour une ville forte… et contre l’étalement urbain à outrance.
Que les banlieues se développent, ce n’est pas un problème en soi. Mais que l’île se vide de ses jeunes familles, et donc de ses enfants, de sa classe moyenne et de sa population francophone, cela est une mauvaise nouvelle… pour tout le monde au Québec.
Montréal est le moteur économique de la province, qu’on le veuille ou non. Or comme le disait hier Francis Huneault, «quand la locomotive perd de la vitesse, c’est tout le train qui ralenti».
Le problème, c’est que les couronnes se développent parce que Montréal existe… et ce faisant, lui retire ses éléments les plus dynamiques. En outre, on gruge ainsi de plus en plus de territoire, on asphalte des terres agricoles, on augmente la congestion, etc. D’où la nécessité d’une plus grande densification, sur l’île d’abord, puis autour des pôles de transport collectif dans les proche banlieues ensuite.
Bref, je suis en faveur du développement économique régional… tant qu’il ne se fait pas au détriment du centre de la région.
François Cardinal
matisse1212
10 février 2012
11h14
Est-ce avec l’âge que le désir de quitter l’île devient plus ardent ?
Je me rappelle que toute mon adolescence je disais ne jamais vouloir déménager à Laval, et maintenant, à 20 ans et vivant en appartement près du centre-ville, je conforte cette idée.
Cependant, lorsque tout ce que vous énoncez dans ces commentaires de taxes, de stationnements et d’accès à la propriété m’atteindra plus directement, vais-je devoir réorienter ma position ?
Est-ce inévitable ? Devrai-je me contredire 20 ou 30 ans après ma première critique hautaine à l’égard des banlieusards, si pauvres de vraie vie ?
On grandit à Montréal parce que c’est cool, et on vieillit en banlieue parce que c’est tranquille et moins cher…est-ce vraiment cela ? Matisse Matwanda
jean-francois_trottier
10 février 2012
11h17
Vous en voulez des éloges pour la banlieue ? Je vis dans un milieu urbain, à distance de marche de la plus grande épicerie asiatique du grand Montréal, de deux marchés halal où les épices et sauces coûtent une petite fraction de ce qu’on trouve dans les épiceries, une charcuterie polonaise où je trouve de nouveaux trésors chaque semaine, deux immenses magasins de vêtements usagés géniaux et une boutique de livres usagés vraiment bien. En voiture j’ai accès à deux parcs immenses et je vis dans une communauté bigarrée et pacifique.
Maintenant l’unique critique : j’ai beau avoir un arrêt d’autobus juste en face de chez moi, rien ne peut se faire en utilisant le système de transport de la Rive-Sud. Mes enfants doivent faire au moins un transfert chaque fois qu’ils se déplacent et y passent une heure ou beaucoup plus pour des distances de trois kilomètres. Le système de transport de la Rive-Sud est conçu en fonction des besoins de Montréal, ou plutôt de ceux qui y travaillent, et pas du tout pour aller d’un point à l’autre en banlieue. Dès le moment où les enfants sortent du secondaire ils déménagent pour ne plus endurer ce système atroce et je les comprend fort bien… mais je m’ennuie d’eux.
J’ai d’autres critiques envers Montréal : les égouts et aqueducs sont en train de s’écrouler. Les snobs de la “vraie culture”, celle du supposé engagement vert où l’on devrait manger bio, tout acheter chez Rachel Berri et porter un poncho avec une tuque inca y pullulent. Ils sont chiâleux, culpabilisants, gueulards et surtout mortels! Faut vraiment ne connaître que le béton pour raisonner comme ça.
Mais là je parle de l’Île de Montréal parce qu’en fait je suis Montréalais, disons avec les taxes de la banlieue, et c’est là que ça n’a aucun sens.
La faute à ce gouvernement ubuesque qui a pondu les défusions et créé des monstres. Un île, une ville, c’était le gros bon sens. Une Rive-Sud, une ville, itou. Si aujourd’hui deux administrations, je parle de la Rive-Sud et l’île, discutaient ensemble, la plupart des problèmes de régie se règleraient mille fois plus vite. Le plan global de développement serait déjà en voie de concrétisation au lieu de rester théorique.
Et l’idéal serait déjà en chantier : une seule ville du Mont Saint-Bruno à la rivière des Mille-Îles et de Dorion à Repentigny. Ben oui mes taxes augmenteraient mais mes enfants seraient encore ici!
L’unique façon de ramener un peu de sens commun dans le grand Montréal est d’en simplifier l’administration, et vite. Ce n’est pas en multipliant les décideurs pour l’enlèvement de la neige qu’on va mieux vivre.
Cette petite clique de politicailleurs a créé de toute pièce une guerre des clochers qui ne se terminera jamais. C’est St-Lambert contre DDO contre Pointe-aux-Trembles contre le Plateau contre Laval contre St-Bruno contre Montréal contre…
Diviser pour régner ? Mais sur quoi règnent-ils maintenant ? Un cloaque, oui. Les chicanes fratricide découlent de leurs petits calculs électoralistes, il est grand temps qu’elles fassent place aux débats d’orientation régionale.
Et hop, encore une petite montée de lait. Bonne journée à vous.
Jean-François Trottier
nike
10 février 2012
11h28
@jean-francois_trottier
En tant que Montréalais évidement que je ne suis pas d’accord avec la première parti de votre commentaire mais je suis en grande parti d’accord avec la deuxième.
Maintenant résident de la grande région Montréalaise allez vous faire payer le prix à ce gouvernement au prochaines élection?
Svp votez ce que vous voulez mais pas Libéral, ce sont les grands responsables.
Bernard Théroux
Hochelaga
marcducas
10 février 2012
11h34
Montréal a perdu la bataille des familles.
J’habite Montréal et j’adore la ville. J’y vis depuis plus de 20 ans, et je voudrais pouvoir continuer, mais….
Mais j’ai 3 jeunes enfants. Nous avons tout fait, mon épouse et moi, pour essayer d’y rester, mais c’est tout simplement impossible financièrement d’élever une famille de 5 sur l’île, à moins d’être TRÈS à l’aise, ce que nous ne sommes pas.
Nous avons donc décider de quitter Montréal pour la banlieue (en fait la couronne sud) cet été. À reculons? Un peu, mais qui perd gagne. Ce que nous perdons en temps, proximité des services et autres épiceries spécialisées, nous le gagnons en espace, nature et calme.
Montréal veut garder les familles en ville? Je ne vois plus très bien comment c’est possible…
marcducas
hike_king
10 février 2012
11h36
Je retiens une phrase de votre réponse
Mais que l’île se vide de ses jeunes familles, et donc de ses enfants, de sa classe moyenne et de sa population francophone, cela est une mauvaise nouvelle… pour tout le monde au Québec.
C’est vrai.
Cependant, je ne suis pas d’accord avec les mesures adoptées pour freiner cet exode. Je fais ici spécifiquement référence au PMAD, qui limite le développement des banlieues. Utiliser la coercition pour forcer les gens à s’établir à un endroit plutôt qu’un autre, dans un secteur densifié, me fait vaguement penser au tristement célèbre projet de systématisation, sous Ceausescu en Roumanie. Enfin, on est loin d’un régime dictatorial ici, mais on fait quand même dans la coercition. Cela risque également de provoquer une autre bulle immobilière, faisant exploser les prix (déjà très élevés) des maisons unifamiliales en banlieue.
Il y a également le risque que de plus en plus de jeunes familles décident de s’établir hors de la zone d’influence de la CMM. Je me rappelle qu’en 2008, un courtier immobilier m’avait dit que certains de ses clients travaillant à Montréal cherchaient à s’établir aussi loin que Ste-Adèle. Je me demande bien ou nous en sommes présentement…..Ste-Agathe, Tremblant, Labelle ???
Je crois que la solution se trouve dans un dialogue respectueux entre la ville et banlieue et surtout des décisions prises en fonction des intérêts de tous. Que l’on cesse également de se dénigrer d’un côté comme de l’autre. Ca pourrait commencer du côté des gens de Projet Montréal qui, actuellement ne font que jeter de l’huile sur le feu.
S.Dufour
piedoq
10 février 2012
11h42
une province une ville , fini les niaiseries
albert bela
crosbyshow
10 février 2012
11h48
BON …
Arrêtons le négatif…….
Le grand boss du Lonely Planet aux USA vient de publier que MoNTRÉAL EST DANS SON TOP 5 DANS LE MONDE et de loin sa ville préféré au Canada.
Il a d’ailleurs voyagé pendant un an au Canada d’est en Ouest pour s’en convaincre
Mais comment ca donc….. ????????
Une villle que les Montréalais détestents en partie sans parler des blanlieusard et surtout du reste du Québec.
CA ca mérite un billet M. Cardinal….même 4-5 billets la semaine prochaine afin que les gens se réveille un peu.
Je le répète toujours…les gens de l’extérieur capotent sur Montréal !!
http://www2.lactualite.com/blogue-voyage/montreal-ridiculement-agreable/8504/?utm_source=All&utm_campaign=Revue+de+presse+du+Quartier+des+spectacles-+jeudi+9+f%C3%A9vrier+2012&utm_medium=email C. Fournier
chebbie22
10 février 2012
12h07
J’abonde un peu beaucoup dans le sens de “moofo”.
Les Montréalais doivent payer une taxe spéciale pour chaque voiture dont ils sont propriétaires. Donc, si j’ai une voiture et que j’utilise toujours le transport en commun, la taxe que je paie est superflue à mon sens.
Ce serait plus normal, à mon avis, de faire payer cette taxe aux “banlieusards” qui traversent les ponts pour venir travailler à Montréal.
Mais non! Plus facile de taxer ceux qui sont à Montréal. Sans parler de la taxe “spéciale” sur l’essence. Un autre vol!!!
Claude Hébert
rg8487
10 février 2012
12h10
Merci de m’avoir cité ce matin: je suis flattée
Personnellement, je crois que si une ville est incluse dans la “région métropolitaine”, elle se doit de payer les mêmes surtaxes! L’inverse est une abération.
Montréal doit également se mettre à l’écoute des besoins des citoyens et non de ceux des promoteurs. Plusieurs intervenants ont illustré en quoi il est plus profitable pour un promoteur de vendre deux minuscules condo versus un plus spacieux. Montréal doit penser famille et offrir des logements à prix compétitif qui leur conviennent. Québec doit offrir un crédit à la rénovation pour les propriétaires de maisons de plus de 50 ans. Les cours de travaux manuels devraient être réinstaurés dans les écoles secondaires de façon à ce que le commun de mortels ne se rebute pas systématiquement devant une salle de bain un peu défraîchie.
Les tarifs de transport en commun doivent être fonction du zonage. On habite à Laval? On paie plus cher. Les taxes devraient également être fonction de la distance entre le lieu de travail et le domicile. On habite à moins de 15km de son lieu de travail? On paie moins cher. On habite à St-Jérôme et on travaille au Centre-Ville? On paie plus cher.
Les congés de taxes devraient être abolis et les taxes municipales devraient être juste.
Pour moi, la question n’en est pas une de préférance car à la base, il y aura toujours des individus qui préfèront la ville et d’autres les banlieues. La question est de savoir si les banlieusards paient suffisamment pour les services et pour les maisons qu’ils ont. J’ai parfois l’impression que la réponse est non. Tout comme j’ai parfois l’impression que les Montréalais paient trop.
Bref, vivement un ré-équilibre! De cette façon, ceux qui veulent vivre à Montréal pourront le faire et ceux qui veulent vivre en banlieue auront toujours le loisir de le faire.
R. Guillet
tonyverdechi
10 février 2012
12h16
Réactions typiques: du braillage.
Rien contre le chialage mais tout contre le braillage.
Les gens se plaingnent de la puanteur, de la mauvaise qualité de l’air et de vie ainsi que du traffic de MTL, mais en même temps ils se plaignent de la «chasse aux automobilistes».
Les gens se plaignent du coût de l’habitation, alors que c’est comme ça partout: plus tu t’éloignes d’un centre-ville, moins c’est dispendieux.
Plusieurs critiques sont justifiées. Mais j’ai l’impression qu’on reproche certaines choses qui vont de soit.
Tony Verdechi
bonserge
10 février 2012
12h26
Les banlieues sont des banlieues parce qu’il y a des villes.
Si, au lieu de converger vers des points centraux qui devraient en principe êtres conçus pour accommoder un flot important, les gens devaient naviguer d’une petite ville à l’autre pour le travail, l’école et pour les loisir, est-ce que ce serait vraiment mieux?
Aussi, les banlieues ont des infrastructures et des administrations plus jeunes. Mais elles vieilliront un jour. Elles aussi cumuleront les dettes et devront en venir à augmenter les taxes.
Bref… c’est utopique de croire qu’à fuir les problèmes des villes plutôt que de tenter de les régler collectivement, ces problèmes ne vont pas finir eux aussi par traverser les ponts.
Serge Bélanger
antiquebecor
10 février 2012
12h38
@François Cardinal
Vous dites; “Que les banlieues se développent, ce n’est pas un problème en soi. Mais que l’île se vide de ses jeunes familles, et donc de ses enfants, de sa classe moyenne et de sa population francophone, cela est une mauvaise nouvelle… pour tout le monde au Québec”
Est-ce que ça se pourrait que ces jeunes familles n’étaient que de passage à Montréal? Est-ce que ça se pourrait que ces gens sont venus sur l’île pour étudier ou travailler et lors de la naissance d’un premier enfant ils ont fait le choix de retourner là où ils venaient (Rive-Sud, Rive-Nord, Laval ou même ailleurs au Québec)? Je suis un de ceux-là et j’en connais plusieurs qui ont fait le même choix!! Donc c’est à la ville de trouver des moyens pour retenir les jeunes familles…présentement il y a plus irritants que des avantages!! Autre mauvaise nouvelle; les entreprises ayant pignon sur rue à Montréal qui déménageront en banlieue d’ici 10 ans. C’est une réalité. Les employeurs iront là où se trouveront leurs employés.
@moofo
vous prenez vraiment les gens pour des cons!! Je suis représentant sur la route, mon territoire s’étend d’Anjou à l’est jusqu’à Ville Mont-Royal vers l’ouest. J’utilise le tunnel à tous les jours, alors pouvez-vous m’expliquer pourquoi le tunnel est toujours bloqué en direction SUD, souvent jusqu’à l’échangeur Anjou le matin? Sûrement pas juste des gens de Laval qui vont travailler sur la Rive-Sud!! Il y a beaucoup de voitures dans les rues de Montréal et ce à toutes heures de la journée. Constat évident; les Montréalais utilisent,eux aussi, beaucoup leurs voitures. Dernier point; les gens de la banlieue sont bons économiquement pour la ville. Parcomètres, restos ect ect
antiquebecor
10 février 2012
12h39
oups…
M.Robidoux
Boucherville
François Cardinal
10 février 2012
12h41
@ M. Robidoux
Vous dites «c’est à la ville de trouver des moyens pour retenir les jeunes familles». C’est précisément, au mot près, le propos que je défends dans le billet ci-dessus.
François Cardinal
bassplayer
10 février 2012
13h08
Les problèmes, à Montréal, sont-ils très différents de ceux des autres grandes villes du monde? Argent gaspillé, élus qui ne pensent qu’à la réélection, entrepreneurs voraces qui refilent les factures aux citadins, fonction publique (cols bleus et blancs) trop gourmande, et il y en a d’autres.
Le maire de Montréal et son administration devraient émuler Hazel McCallion, mairesse de Mississauga. Elle gère sa ville comme un budget familial, et comme une entreprise privée. Elle aura 91 ans dans 4 jours. Elle a été élue la première fois en 1978. Personne n’ose se présenter contre elle car les citoyens reconnaissent en elle ses grandes qualités d’administratrices. Les bons terrains se vendent à prix d’or aux plus fortunés. Ça fait monter les évaluations immobilières, ce qui, inévitablement, se répercute sur le niveau de vie des citadins.
JP Paradis
past2904
10 février 2012
13h09
@ crosbyshow
J’ai une petite anecdote pour vous. Un bon ami à moi d’origine italienne décide de quitter Montréal pour une offre d’emploi irrésistible venue de Hong Kong. Une amie lui demande: “Tant qu’à quitter Montréal pourquoi tu n’irais pas vivre en Italie, tu es d’origine italienne?”.
Sa réponse: “L’Italie t’es malade? C’est le bordel là-bas. L’Italie c’est juste bon pour les vacances…”
Ça vous fait pensez à quelque chose?
F. Sirard
gl000001
10 février 2012
13h11
@rg8487
Exactement. Que les gens de Ste-Anne-de-Bellevue payent l’autobus plus cher que les gens de Laval.
@antiquébécor
“Constat évident; les Montréalais utilisent,eux aussi, beaucoup leurs voitures. ”
C’est ce que j’ai essayé de dire hier et on ne m’a pas cru. Bonne chance à vous.
Alain Lajoie
nordik16
10 février 2012
13h14
Il n’y a pas 90 façons d’améliorer la qualité de vie à Montréal il faut y diminuer la circulation automobile. Diable que notre ville peut-être agréable a vivre les mois de Juillet , Août et même le début du mois de Septembre à la saison des grandes vacances. La seule façon de diminuer la circulation de véhicules à Montréal, d’améliorer la qualité de vie de ses résidents et de faire en sorte qu’ils restent à Montréal passe par l’amélioration du transport en commun.
Michel Raymond
robertkeaghan@
10 février 2012
13h27
Ha! La banlieue blanche, unilingue, plate, culturellement déficiente… non merci! Je préfère louer un appart pis ne jamais posséder une voiture pour le restant de ma vie que de quitter l’île! La future de Montréal c’est les immigrants (c’est aussi l’histoire de Montréal depuis 200 ans d’ailleurs) et tant mieux. Ça rajoute autant plus à la variété.
Moi je veux que mes enfants apprennent à prendre les transports en commun jeune. Je veux qu’ils aient une offre culturelle diversifiée au lieu d’un gros terrain. Qu’ils aient des amis qui parlent d’autres langues que le français et l’anglais.
jfrancois001
10 février 2012
13h27
@hike_king : hé ho, vous charriez pas un petit peu?
Vous dites : “Utiliser la coercition pour forcer les gens à s’établir à un endroit plutôt qu’un autre, dans un secteur densifié, me fait vaguement penser au tristement célèbre projet de systématisation, sous Ceausescu en Roumanie. Enfin, on est loin d’un régime dictatorial ici, mais on fait quand même dans la coercition.”
Euh, un plan de développement du territoire n’est pas de la coercition. Personne ne force personne à s’établir à un endroit plutôt qu’un autre. Voyons!
C’est précisément le genre d’hyperbole qui ne fais pas avancer le débat.
Il ya une notion de bien commun qui doit, à un moment donné, guider nos actions en développement. D’empêcher le dézonage de terres agricoles pour construire plus de bungalows n’est pas unique à Montréal.
En fait la majorité des grandes villes (même des villes américaines) ont imposé des des limites au développement, des moratoires sur les changements de zonage, des ceintures vertes, etc.
D’empêcher que l’on rase le Jardin Botanique pour y faire des condos, vous trouvez que c’est de la coercition? Ben non, c’est du gros bon sens.
Si quelqu’un veut habiter la banlieue, parfait, il un y a déjà bien assez de choix dans les banlieues existantes. non? Mais je regrette, ce n’est pas un “droit” d’exiger d’habiter là où l’on veut sur le territoire… surtout avant qu’il ne soit construit. Toutes les banlieues existantes (comme là ville) ont un stock de maison à vendre, généralement 10 à 15% de l’inventaire. Le choix, il est là.
Équivaloir le PMAD à de la coercition sur le bon peuple qui veut son bungalow ICI, relève de la haute voltige intellectuelle. Votre comparaison au régime roumain en entrée de commentaire rend un peu caduque votre conclusion.
Aussi comme référence, coût moyen d’une maison (2011 , source : Ass Can de l’immobilier) à Montréal : $300,000 , Ottawa : $338,000, Calgary : $401,000 Toronto : $454,000 , Vancouver : $792,000
JF Garneau
JF
robertkeaghan@
10 février 2012
13h29
Désolé j’ai oublié de signer.
Robert Jennings
teddybear
10 février 2012
13h35
Les gens se plaignent du prix des maisons a MTL, mais en banlieue, meme si tu payes moins cher ta maison, ca te prend une voiture, et a ta conjointe aussi, et plus tard ca sera ton ado qui va avoir besoin d’un char, mettons-le a 20,000$ en moyenne pour chaque voiture, voiture que le monde change en moyenne aux 7 ans au Québec et qui coute en essence, entretien, pneus d’hiver, et le temps aussi pour venir travailler en ville, je reste dans Cote des neiges, j’ai tout a 10 minutes de chez moi a pieds, cinéma ,restos de toutes sortes, ca va du resto francais, au MacDonald en passant par St-Hubert, deux stations de métro, le Mont royal dans ma cour, trois hopitaux a 10 minutes de marche, un CLSC, je suis a 15 minutes du centre ville en autobus, des écoles, des garderies en masse, une bibliothèque qui me fournit livre, films, spectacles, une maison de la culture, ca me prend 15 minutes en autobus pour aller travailler..j’essaie de comprendre ce que les banlieusards veulent dire par qualité de vie , et je vois pas..avoir une piscine ? L’été dure 3 semaines au Québec pis il fait vraiment chaud pendant 3 jours..faque une piscine la.
teddybear
10 février 2012
13h36
oubliez de signer
Y.Béchard
gl000001
10 février 2012
13h43
@bassplayer
“Ça fait monter les évaluations immobilières, ce qui, inévitablement, se répercute sur le niveau de vie des citadins.”
Ceux qui peuvent se payer une habitation dans cette ville.
Alain Lajoie.
francisk
10 février 2012
13h49
@bassplayer
Le gazon semble toujours plus vert chez le voisin. Je vous invite à consulter l’article suivant au sujet de la mairesse de Mississauga. On y révèle, que bien que rien d’illégal n’a été commis, la mairesse a fait mauvais usage de son influence dans le cadre d’un projet de plus d’un milliard:
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2011/10/03/001-mccallion-rapport-enquete.shtml
@ M. Robidoux
“C’est une réalité. Les employeurs iront là où se trouveront leurs employés.”
Je vous invite à parcourir l’étude suivante qui démontre un lien important entre main d’oeuvre de qualité et densité urbaine. Le sujet de cette étude est basé sur la situation Californienne, mais pourrait tout autant être applicable ici avec les industries du multimédia, de l’aéronautique et du pharmaceutique.
C’est un peu long, mais on comprend vite où ils veulent en venir.
http://www.spur.org/publications/library/report/urban-future-work
Francis Huneault
nike
10 février 2012
13h57
@antiquebecor et gl000001
Je reviens encore avec la même stat qu’hier, Montréal à été comparé à 12 villes nord américaines de même taille. C’est Mtl qui a le moins de congestion, pourquoi? Pcq la plus dense et le plus haut taux d’utilisation des transports en commun. C’est le MTQ qui le dit.
Donc l’étalement urbain créé de la congestion, DONC OUI LES MONTRÉALAIS SE SERVENT DES ROUTES mais en proportion moins que les banlieusards, chiffre à l’appuie.
Voilà pourquoi il faut contrer l’étalement urbain. Voilà pourquoi le payage aux heures de pointe permettrait un réajustement de la fiscalité pour Montréal. Vous utilisez les routes de Montréal mais ne payez pas de taxe foncière, payez. Simplement un concept de justice fiscale.
Bernard Théroux
Hochelaga
_renaud
10 février 2012
14h18
La réalité c’est que si tu ne consommes pas la ville ca ne vaut pas la peine de demeurer a Montréal.
Consommer la ville ca signifie aller au théâtre la semaine. Dans les petits restos. Voir des shows de musique, des expositions etc…
Si tu es un travailleur qui fait du 8 a 4 et que tu ne sors pas la semaine tu es mieux en banlieue.
Moins cher, plus d’espace et les transports en commun sont mieux adaptés. Ca prend moins de temps pour se rendre au Centre-Ville a partir de Longueuil qu’a partir du plateau.
A partir de Laval c’est un peu plus long mais tu n’as pas a te battre pour entrer dans le métro. Sérieusement, prendre le métro le matin quand tu embarques a partir de la station Mont-Royal c’est l’enfer. Tu es obligé de te battre pour entrer dans un wagon.
En plus tu es obligé de prendre un transfert. Ca c’est une autre absurdité du métro. La ligne orange, qui est la grosse ligne ne se rend pas directement au Centre-Ville. Quelle joke. La ligne orange devrait passer a McGill ou place des arts.
Renaud
denis1957
10 février 2012
14h26
Moi je suis un 450. Ce n’est pas moi qui est venu dans le 450, c’est le 450 qui s’est étendu jusqu’ici. Mes champs et ma rivière sont devenus des rangées de maisons en clap-board avec des mononcles qui coupent leur gazon tous en même temps, qui lavent leurs drive-ways à grand jets d’eau potable et qui signent des pétitions pour que les cultivateurs du coin se servent de fumier inodore.
Y a un centre d’achat à la place de la roseraie sauvage où des matantes se cherchent un cadre pour aller avec le beige de leurs coussins de sofa.
Je te dis la classe moyenne c’est moyen. Ils auraient mieux fait de rester chez-eux.
Denis Roussel
hike_king
10 février 2012
14h29
J’ai pris la peine dans mon commentaire de nuancer que le Québec n’est pas la Roumanie des années 1970, mais bien que le PAMD est une mesure coercitive qui a certaines similitudes avec la systématisation; notamment en termes de densification.
Je maintiens que le PAMD est de la coercition, car cela va créer une rareté artificielle sur le marché avec comme conséquence une explosion des prix.
Il est également faux de dire qu’on veut raser tous les espaces verts en Banlieue. Je vous donne deux exemples.
A Boucherville, le boisé du Tremblay sera à jamais protégé contre toute spéculation immobilière. Cela s’ajoute à la portion longueuilloise du boisé, protégée depuis un an déjà.
http://monteregieweb.com/main+fr+01_300+87_hectares_du_boise_du_Tremblay_proteges_a_Boucherville.html?JournalID=1&ArticleID=742938
A Deux-Montagnes, malgré que la ville soit en difficulté financières, faute de revenus de taxation et d’espace pour de nouvelles constructions, le boisé Roger-Lemoyne est également à jamais protégé.
http://www.lesamisduboise.ca/
C’est quand même étrange que certains médias déchirent leur chemise sur le projet immobilier dans un boisé de Saint-Bruno et ne disent pas un seul mot des bons coups réalisés en banlieue.
En passant, question de voltige intellectuelle, la référence au Jardin Botanique, c’est quelque chose. On parle ici de parcs urbains, pas de secteurs boisés non développés et ou terres agricoles.
En passant, je n’habite pas dans un bungalow.
S. Dufour
francisk
10 février 2012
14h49
@S. Dufour
Si tout ce qui vous fait peur dans le PMAD, c’est que les propriétés augmentent de valeur, c’est que vous n’êtes pas attentifs aux problèmes que l’on tente de régler.
Oui, les valeurs risquent d’augmenter. Je dis risquent, car le boom de construction tire à sa fin. La hausse des taux d’intérêts ainsi que l’essoufflement du mini-babyboom feront baisser la demande pour les constructions neuves et par conséquent favoriseront une dépressurisation du marché immobilier.
Il ne faut donc pas trop avoir peur outre mesure. Le PMAD n’est pas là pour ruiner personne. Il est là pour encadrer de manière responsable le développement du territoire à long terme. Tous les maires se sont engagés à le respecter. Ils ne l’auraient pas fait si ce n’était de leur avantage de la faire.
Francis Huneault
gl000001
10 février 2012
15h05
@nike
Ma statistique qui dit le contraire est dure à trouver. Il faut que je cherche dans le blogue à MC Lortie et la dame architecte également. C’est peut-être là que j’ai vu ça. Je ne lâche pas mais j’ai d’autres priorités.
Alain Lajoie
nike
10 février 2012
15h55
@gl000001
D’après ce que vous avez dit hier votre statistique ne dit pas le contraire, elle dit que les Montréalais représentent 50 à 60% des utilisateurs.
Mettons, JE VOUS L’ACCORDE. So what????
La mienne dit que pour une agglomération de même taille (habitant) moins dense donc avec plus d’étalement urbain il y a une moins grande adhésion au transport en commun et IL Y A PLUS DE CONGESTION.
Je crois qu’on va s’entendre pour dire que s’il y a étalement urbain dans le futur ou baisse de la densification, la banlieue en sera la cause. Ok?
On pourrait donc prédire que si l’étalement urbain continue et qu’on ne développe pas plus les transports en commun vers la ville centre il y aura plus de congestion.
Je crois qu’il s’agit d’une règle de trois assez facile à comprendre.
Ce que je veux vous dire s’est que si on augmente la densification et les transports en commun ça égale moins de congestion. Vous depuis hier vous me dites que les Montréalais aussi se servent de leur auto, j’ai le gout de vous dire oui pis??? Pour se rendre en banlieue? Là ou ils n’ont pas le choix de prendre leur auto?
Bernard Théroux
Hochelaga
tonyverdechi
10 février 2012
16h18
@ gl000001
«“Constat évident; les Montréalais utilisent,eux aussi, beaucoup leurs voitures. ”
C’est ce que j’ai essayé de dire hier et on ne m’a pas cru. Bonne chance à vous.»
Sauf qu’une partie importante du traffic automobile est de l’extérieur de MTL. Sur le Plateau, le maire Ferrandez citait une étude chiffrant à 84% les stransits extéruers àa ce cartier. On est loin de 50%. Quand les gens de banlieu voient le traffic dans leur cartier être deux fois ce qu’il serait si ce n’était que du traffic local, ils n’aiment pas ça eux aussi. Attention, je ne dénigre personne ici. Au contraire, je dis que la réaction est la même quand la problématique est la même.
@S. Dufour
Soit on protège ce qui doit être protégé, soit le prix de l’immobilier augmente. entre deux mal, on choisit le moindre.
T. verdechi.
john-james
10 février 2012
16h26
Si le transport en commun et les taxi était du moin propre et attractif ! la propreté et des taxi de voiture ordinaire donne une impression de pauvreté,juste a pensé a New York et tous savent qu’il ont des Taxi qui sont tous identique et bientôt ce sera tous des Taxi de marque Nissan même modèle et couleur.
Et les autobus ils nous répugne tous,trop tassé pas assez d’autobus et les chauffeur semble frustré,je me voie pas en habit cravate dans un autobus.
Le métro de Montréal ont est plus en 1967 changé le donc et mettez donc des caméra partout ainsi les gens ce sentirons en sécurité.
Et les train ou sont t-il avec leurs heures flexible?
Les logement sociaux sur Maissoneuve entre berri et saint-Laurent détuisez les au plus vite et faite des tours immense vitré pas de béton et relogé ces gens avec ces espace perdu qui valent une fortune.
Les logements sociaux oui mais pas a n’importe quelle prix,ils faut rebatir Montréal au centre pour donné accès a des logement accessible a tous les Québécois,une lois de réaménagement total et contre les promoteurs.
Avec Tremblay qui est supposé avoir étudié a Harvard,vraiment cette Université vient de décoté dans mon estime.Sa prend Un Maire comme Régis Labaume a Montréal, volé le a Québec ou Drapeau,dégelé le! ha ha ha.
John James Lessard
laurentkar
10 février 2012
16h29
@gl000001
On peut, sans se tromper, dire que l’utilisation des transports en commun est plus fréquente sur l’île qu’ailleurs dans la région métropolitaine (et plus élevée à Longueuil et Laval qu’en territoire périphérique) : http://plan2020.amt.qc.ca/Evolution+de+la+mobilite+dans+la+region
(voir l’image tout en bas de la page)
Aussi, on remarque que le nombre d’auto par ménage semble proportionnel à la densité de population :
http://plan2020.amt.qc.ca/Enjeux+demographiques+et+territoriaux
(voir l’image tout en bas de la page)
Ce n’est peut-être pas la statistique que vous cherchiez, mais ça dresse un portrait assez juste, je crois, de la situation.
LK Béland
fleurdelyse76
10 février 2012
16h33
Vous voulez une éloge de ma 3e couronne ?
Je reste sur une ile, entourée de parcs et d’espaces verts. Je vis dans une maison qui m’a coûté le tiers d’un condo à Montréal avec 8,000 pi carrés de terrain, où je peut faire mon potager et me baigner les mois d’étés. Mon Île est située sur une rivière poissonneuse, où on y pêche été comme hiver. De l’autre côté, se situe un canal datant du 19e siècle, où l’hiver, on aménage une patinoire de 500 m, éclairée. Sur ce canal se situe une piste cyclable superbe, reliant le centre ville à une autre ville superbe de la 3e couronne. Une piste longeant des rapides, des forts du 17 et 18e siècle.
Je reste à 15 minutes d’une colline montérégienne, où on produit érables et pommes en quantité et en qualité. On y trouve également une ferme bio-biodynamique et une importante diaspora suisse, produisant fromages et charcutteries. À peine à 1 heure de chez moi, je peux prendre l’avion d’un aéroport international de qualité, pour des frais moindres que YUL. Je peux également aller randonner et skier dans une chaine de montagnes ayant accueillit 2 jeux olympiques d’hiver à moins d’une heure. D’autres montagnes sont également intéressantes tout près, à moins de 30 minutes ou 1 heure d’auto.
J’ai accès à des places en garderie à 7$. J’ai attendu 2 :30 h à l’hopital la dernière fois que j’y suis allé. J’ai un médecin de famille et un pédiatre pour mes enfants.
Ma ville a un programme junior de soccer exceptionnel. Son équipe de Football collégial est légendaire et possède quelques dynasties. Les parcs sont nombreux et sécuritaires. On y parle qu’une seule langue : Le Français. Quoique la plupart de mes concitoyens comprennent une voir deux autres langues.
Ma couronne a de plus un festival de calibre international, attirant des vedettes comme Pitbull et LMFAO. Ce festival est l’endroit où on retrouve également la plus grande densité de jeux gonflables au Québec. Régulièrement, le ciel de ma ville est habité par des montgolfières.
Évidemment, la gestion économique désastreuse de l’administration de ma ville fait en sorte que je dois m’exiler matin et soir … dans un service de transport en commun humain et confortable. Advenant un changement d’administration municipale, ma ville possède toute les infrastructures pour adhérer à l’AMT et éventuellement, recevoir le train de banlieue (de Candiac) pour les mêmes coûts étatiques que le transfert du train de Rigaud à Dorion.
Évidemment, j’ai des critiques de ma ville. De mon administration municipale en particulier. Mais ces critiques sont moindres que celles que je puisse adresser à Montréal, point. Je ne parle pas ici de l’administration tremblay… Je parle de Montréal.
F.Picard
jaypee2
10 février 2012
17h18
@ phiphile
” Il y a qqs années je passais beaucoup de temps à Montréal. Si vous voulez avoir une vie plate, pas sortir, des taxes élevées, une ville laide, ennuyante, en déclin économique, venez vivre à Saint-Jean-sur-Richelieu ! Dépression et spleen assuré ! Restez à Montréal plutôt ! ”
Curieux. Sur un autre blogue, tu vomissais ton fiel sur Montréal que tu qualifiais de dangereuse, laide et ruinée. Tu ajoutais même que depuis quelques années tu évitais de t’y rendre. Alors, dis-nous, qu’est-ce qui est la vérité? Montréal: bien ou pas?
En passant, nous attendons toujours la référence des sept livres que tu as -supposément- écrits. Tu sais: ceux qui sont consacrés aux finances personnelles. Tu ne nous oublies pas, n’est-ce-pas? Ca serait dommage de rater tes conseils éclairés…
JP Vachon
jarol
10 février 2012
17h29
Oui à une métropole agrandie.
Att. Pierre-André Normandin
Émilie Bilodeau.
L’appel du 450 et oui à la banlieue, mais oublions ces banlieues éloignées qui doivent être exclues du développement de la métropole. Dans ces 17,7% cela inclut un bon pourcentage de gens venant travailler dans la métropole et c’est tout simplement trop. Ce nouveau train de l’est en partance de Mascouche, ça n’a aucun sens, alors que partout sur l’île de Montréal on cherche à densifier en multipliant les blocs de condos let de logements, ce qui est aussi un non sens, alors que touas les biens et services de la métropole doivent provenir de l’extérieur de l’île. Il n’y a plus de fermes sur l’île, plus de carrières en opération, plus de cours de l;triage pour les trains, de moins de rails sur l’île de moins en moins de manufactures, les dernières, comme MABE, fermant leurs portes et seront remplacées par quoi? D’autres blocs de logements, visant à densifier encore? C’est le monde à l’envers.
Oh! Pardon, je pensais à Shanghai. Il y a là une population de 19 millions d’habitants, ce qui ne se compare guère à celle de l’île Et pourtant, la densification au kilomètre carré que celle de notre métropole. C’est que la population est étendue sur une plus grande surface et pas regroupée sur une île comme Montréal. C’est là qu’est toute la différence. En comparaison, il faudrait inclure dans la métropole Laval et RIVE-SUD, à l’exclusion de ces villes aux teintes plus foncées sur le tableau montré dans la Presse. C’est dans ces zones plus pâles et en dehors de l’île qu’il faut densifier et cesser d’entasser dans un centre-ville trop plein.
Et comparez maintenant la circulation qui se fait sur l’île de Montréal à celle de Nantes, en France. Pourquoi Nantes, parce que c’est dans cette ville où la circulation des tramways a été ramenée en premier lieu et cela en 1986. Et une ligne de tramway en construction traversera l’île du nord au sud bien avant qu’un nouveau pont soit construit sur notre fleuve. Sur l’île de Montréal, Aucune ligne de tramway, aucun prolongement de métro, pas de densification autour des stations de métro, pas de grandes surfaces commerciales prévues pour servir les besoins de la métropole, alors qu’on les multiplie à l’extérieur de l’île et cela pour servir les besoins des gens de l’île. Et tout ce qu’on verra s’ajouter en fait de transport en commun sur l’île ce sont des nouveaux trains de banlieue. Quelle aberration, ne trouvez-vous pas, messieurs les journalistes? Avec l’administration de Gérald Tremblay c’est la plus mauvaise planification du développement que notre métropole n’ait jamais connue. Pendant que notre premier ministre Stephen Harper est en visite en Chine, est-ce qu’il ne faudrait pas jeter un regard vers là? Est-ce que l’île de Montréal ne devrait pas devenir un peu plus une île où on va s’amuser, se divertir, assister à des matchs sportifs, s’instruire, se faire soigner dans un environnement plus agréable, plus aéré, où les touristes peuvent passer du temps à aller visiter dans une atmosphère moins pollué et se déplacer dans le trafic sans étouffer parmi les foules denses des travailleurs?
Rolland Lambert –
gl000001
10 février 2012
17h48
@nike
Je ne remets pas en cause vos calculs. Je suis moi aussi pour plus de transport en commun. Et ne pas pas tout le concentrer vers la ligne Orange qui est sur-saturée. Je l’ai écrit hier.
Je veux seulement déboulonner le mythe qui laissent supposer à certains (moofo 8:40) que ce sont seulement les banlieusards qui encombrent et démolissent les rues de Montréal. C’était pourtant clair. Et je l’ai dit plusieurs fois.
Alain Lajoie
ProCosom.com
10 février 2012
18h31
La ville ou la campagne, mais la banlieue : jamais de la vie! J’ai déjà fait un énorme sacrifice dans ma vie : je suis fonctionnaire; pas question d’en faire un autre et de me tapper les ponts!!!
Mathieu Savoie – info@procosom.com – Montréal, QC
cecietcela
10 février 2012
18h57
@jimbojones Vous soulevez un bon point. De combien d’espace avons nous besoin?
Maintenant dans ma ville, Gatineau une banlieue d’Ottawa , le standard recherché par la famille est un bungalow d’au moins 1400 p2, une piscine, un spa et un trampoline et évidement une voiture par adulte. Cela bouffe de l’espace et pas à peu prêt. Cela favorise grandement l’étalement urbain. Est-ce que des piscines publiques et des parcs propres et sécuritaires pourraient répondre à ces besoins? OU sommes nous devenus trop individualistes pour partager des espaces publique?
Avez-vous remarqué que la superficie consacrée aux parkings, rues, blv. et autoroute occupe au moins 50% de la superficie d’une banlieue. L’autre 50% va pour les bâtiments (tous les bâtiments) et parc. Regarder les nouveaux centres d’achat le stationnement prend plus de pace que la bâtisse. C’est cela aussi l’impact de l’auto.
J’ai constaté que les écoles primaires marcheurs il y a en fait peu d’enfants qui sont effectivement marcheurs, leurs parents les conduisent en auto parce. Ils disent qu’il y a trop de trafic et que les autos roulent trop vîtes. En fait ce ceux eux même qui conduisent trop vite et mettent la vie des enfants et des piéton en danger. A chaque été je vis des moments de frayeur en vélo prêt de l’école. Les les mamans au volant cellulaire à la main retournant à la maison avec leur marmaille sont les pires. Des terroristes de la route. J’en ai vu une passé sans même ralentir sur un stop d’autobus scolaire. À vélo, j’ai stoppé un ado qui allait traversé , une tragédie a été évité….
J Ferreira
jfrancois001
10 février 2012
19h02
@S. Dufour :
“En passant, question de voltige intellectuelle, la référence au Jardin Botanique, c’est quelque chose. On parle ici de parcs urbains, pas de secteurs boisés non développés et ou terres agricoles”
Loin d’avoir l’intention de poursuivre un dialogue de sourds, je crois cependant que l’exemple du jardin botanique, est tout-à-fait pertinent. Les règles d’aménagement ce sont des conventions, ici on construit, là pas. Ici on fait 10 étages, là deux.
Si le terrain de votre voisin permet des résidences unifamiliales de deux étages ou moins, est-ce vraiment coercitif d’empêcher quelqu’un qui voudrait faire une maison à 8 étages pour profiter de la vue? Est-ce que parce que quelqu’un voudrait se contraire une belle maison dans le jardin botanique, et que c’est pas permis, ça veut dire que c’est coercitif?
Je ne crois pas que nous ayons la même définition de la coercition.
En quoi les 75Ha du jardin botanique sont-ils différents de n’importe quelle autre zone, ou terrain.
Le PMAD ne force personne à rien.
Il faut quand même voir que le PMAD n’affecte aucun terrain actuellement zoné en “blanc”. Il y a plein de terrains en banlieue qui sont parfaitement développables. Le PMAD dit : bon, développons ceux là d’abord.
De toutes façons, depuis quelques années déjà le CPTAQ qui voyait aux dézonage, avait , dans les faits, commencé le processus (nécessaire) de ralentissement (arrêt) du démontage de terres agricoles (ou zones non-contructibles) au profit des terrains, existants et zonés.
JF Garneau
guygadbois
10 février 2012
19h09
@phil301
‘Je crois que certains montréalais sous-estiment l’apport économique des banlieusards pour la ville de Montréal. Oui les banlieusards utilisent les infrastructures de Montréal sans payer de taxes municipales. En même temps, tous ces banlieusards qui viennent travailler à Montréal sortent “luncher” les midis, en profitent pour faire leur achats de Noel et sortent les jeudis et vendredis soirs au resto / cinema / théatre / spectacles / etc.’
Et dites-moi, pourquoi venez vous en ville? Parce que la job s’y trouve?
Pourquoi venez vous vous divertir ici?
Parce que les restos sont bons.
Qu’est-ce qu eca change que vous habitiez a Mtl ou pas? Dans un cas, vous jouez fair, dans l’autre cas, non. C’est tout. Il n’y a pas de quota de jobs et de restos pour les banlieusards.
Guy Gadbois
jacques_bisson
10 février 2012
19h16
@François Cardinal
Vous dites:
“Mais globalement, hormis quelques louanges, on s’est évertué à critiquer Montréal (une habitude qu’ont prise, curieusement, certains habitués de ce blogue… sur Montréal!).”
…sur Montréal!
“Critiquer” n’est pas nécessairement “accuser” ou “dénigrer”, de même que l’éloge de la banlieue ne met pas en opposition le choix que font les citadins. Les gens expliquent simplement leur choix et finalement, ça peut dégager des pistes d’amélioration pour Montréal. Et puis, juste des montréalais sur un blog sur…Montréal, c’est bien légitime mais la diversité des opinions, même celles des banlieusards, ça peut alimenter l’argumentaire non (?).
Salutations
Jacques Bisson,
laval (scusez…LOLLL)
troudecul
10 février 2012
19h20
Ça fait dix ans que je travaille a montréal et j’adore montréal. Jamais je ne déménagerais ailleurs que dans une autre grande ville.
Je travaille dans le village et je peux vous dire que les commentaires que j’entands le plus souvent est le suivant. Vous faites vraiment tout a montréal pour qu’on ne viennent plus.
Le stationnement est la pire décision que la ville a prise. Elle fait fuir les clients et quand il viennent. Ils se dépêchent a faire ce qu’ils ont a faire et il s’en vont.
Moi, je n’est pas d’auto. Mais je comprends très bien qu’on ne peux pas avoir toute la meme chance que moi et ne pas avoir besoin de voiture.
Et moi travaillant dans le village, j’ai besoin des gens qui ont une voiture. C’est impossible pour un magasin de vivre avec seulement les résidents aux alentours.
Ramener le tarif des parcomètres a $1.50 l’heure et vous verrez les gens revenir a montreal pour magasiner.
La piétonisation de la ste-catherine l’été est beaucoup trop longue et écoeure les gens au plus haut point.
Quelque semaine tout au plus, pas 4 mois ET LA VILLE VEUX MÊME ALLER JUSQU’À 6 MOIS. TOTALEMENT FOU.
Il y a 15 millions d’entrée au die-30.
Où vous-pensez que ces gens allaient magasiner avant?
A montréal, mais on les as tellement écoeuré qu’ils ne viennent plus.
Sortez-moi le maire tramblay et fernandez et emmené-moi plusieurs maire lebeaume a montréal.
Et vous allez voir que ca va changé.
Montreal me fait penser a quebec dans les années 1980.
Ou les gens haissaient quebec, ce qui n’est plus le cas maintenant.
Montréal est tellement une belle ville, mais TRÈS TRÈS MAL GÉRER.
VITE REVEILLON-NOUS.
fRANCOIS VERRET
cecietcela
10 février 2012
19h22
Il ne faut pas oublier que la banlieue et sa ville centre sont des composantes de la même économie régionale. L’une et l’autre vont de pair, elles sont inséparables comme les cotés pile et face d’une pièce de monnaie.
Il doit donc y avoir équité de taxation. Selon quel principe les gens de la ville centre devraient ils payer pour des infrastructures surdimensionnée à leur besoins? Qui leur sont imposé pour répondre aux besoins de toute une région voire de la province. Le concept d’utilisateur payeur est à mon avis la voie qui s’impose dans l’utilisation des infrastructures dédiés aux véhicules motorisés. La taxation actuelle sur l’essence est largement insuffisante pour bâtir et entretenir toutes ces infrastructures dédiées principalement aux autos et camions.
J Ferreira
guygadbois
10 février 2012
19h58
Essayons de poser un diagnostic. Je me lance.
1. qui préfère habiter un condo qu’une maison? Personne. Et ne me servez pas la raison de la tonte de gazon et du pelletage, ca coute 80 $ par mois pour que quelqu’un s’en occupe pour vous. Please…
2. qui préfère habiter loin de tout, et devoir prendre l’automobile pour chaque sortie? Personne.
3. Qui préfère avoir un balcon, plutôt qu’une cour paysagée, avec piscine? Personne.
4. qui préfère petit, plutôt que grand? Pas grand’monde. En fait toute personne qui prétend aimer petit plutôt que grand n’a tout simplement jamais eu une salle de cinéma maison, ou encore une salle d’écoute stéréophonique de qualité. Et ce n’est pas un reproche, simplement un constat. Je conduis une auto de bonne qualité, et lorsque je dois conduire une auto de mauvaise qualité, j’en ris. Or, j’ai conduit des autos de mauvaise qualité pendant plusieurs années dans ma jeunesse, sans jamais m’en plaindre.
En résumé, tous voudraient une (grande) maison, avec (grande) cour et piscine, mais au milieu de l’action. Ca existe, mais ca coute très cher.
Il m’apparait quasi-impossible de modifier les réponses aux 4 questions ci-dessus. Et puisque réconcilier ces objectifs ne s’offre qu’à une minorité infime de gens, que faire?
Des choix. Et pour la plupart des jeunes familles, l’espace prime sur tout, et je les comprends. Alors elles font le choix de s’exiler; elles ne choisissent pas la banlieue de gaieté de coeur (personne ne le fait); elles le choisissent parce que c’est ce qu’elles peuvent se payer afin d’avoir ce qui compte pour elles, l’espace. Est- ce que la ville de Montréal peut leur donner ce qu’elles veulent? Non. D’aucune façon, à moins de se lancer dans un programme de subvention complètement dément.
Est-ce que c’est grave? Non. C’est dommage, mais inévitable.
Quelle est la solution? Leur permettre de se rapprocher de l’action, avec un système de transport en commun efficace.
Qui doit payer pour? La banlieue, car elle offre de l’espace, mais pas d’action. Montréal offre de l’action, mais peu d’espace. Donc, si les banlieusards souhaitent de l’action (et ce terme est tellement moche, je veux plutôt dire des jobs stimulantes, de la culture, etc…), la banlieue doit payer pour compenser ce qu’elle n’offre pas à ces citoyens. La masse des gens qui habitent Montréal s’auto-suffit, en jobs payantes et en offre culturelle et de divertissement de qualité. Il me fera plaisir d’accueillir les banlieusards qui veulent profiter de celles-ci. Mais à leurs frais.
En attendant, l’Inland Empire les attends.
Guy Gadbois
DEEFOO
10 février 2012
20h10
Mais pourquoi tant de justifications très chère fleurdelyse76. Tout cela me parait fort bien comme environnement. Et vous semblez très heureuse dans votre paradis. Alors pourquoi tant en vanter les mérites devant ce flot si agressif.
D.Fortier MTL – cottage 4 chambres – bords du fleuve -pistes cyclables – resto et tout les autres artifices de la vie sans vraiment d’importance.
jacques_bisson
10 février 2012
22h23
@guygadbois
Intéressant votre raisonnement. Juste quelques précisions, question de fixer les idées:
Par exemple, comment ça coûterais pour aller travailler au siège social d’Hydro-Québec qui appartient à tous les Québécois ?
Combien ça coûterais pour assister à un concert de l’orchestre symphonique ?
Combien ça coûterais pour aller à la bibliothèque nationale ?
Combien ça coûterais pour étudier à l’université ? (en supposant un tarif étudiant)
Et les ruines de L’îlot voyageur, il y a des visites guidées, c’est combien ?
Prière de répondre en valeurs de monnaie canadienne.
Merci
Jacques Bisson
homine
11 février 2012
00h13
Je trouve cela insultant que les gens qui restent à Montréal pensent que les banlieusards ne fournissent pas leur part en taxes pour entretenir les rues de la ville. On paye du stationnement pour venir en ville, nos employeurs paient des dizaines de millions de dollars en impôts fonciers et a ce que je me souviennes les résidents de Longueuil paient aussi un surplus à l’immatriculation pour les transports en communs.
Le problème à montréal c’est qu’ils ont 20 000 employés de trop à payer…
Nicolas Rancourt
marie-danielle
11 février 2012
07h53
Je demeure dans l’est de Montréal, Pointe-aux-Trembles, plus précisément. C’est un de ces lieux où le coût des logements autant que la qualité des espaces verts sont très appréciés par ceux qui y habitent. Certains endroits de l’île sont pour moi inhabitables : je les appelle des poulaillers tellement la proximité des immeubles me donnent des sueurs autant que la rareté de le villégiature. Je comprends alors les familles qui ont assez de revenus pour devenir propriétaire mais seulement ailleurs qu’à Montréal. Je comprends aussi que ce n’est peut-être pas leur premier choix de s’éloigner alors que leur travail les ramène sur l’île.
Je souhaite donc que davantage d’entreprises s’installent à l’extérieur de l’île. Dommage pour Montréal de perdre des revenus, mais les difficultés à recruter du personnel compétent à cause de tous les problèmes cités dans les commentaires précédents ne méritent pas d’en être choqué.
M-D Turcotte
bibianne
11 février 2012
08h47
Ce n’est pas le maire Tremblay qui devrait lire ce blogue, mais le gouvernement du Qc qui a permis la construction de 3 stations de métro à Laval, permettant du coup l’étalement urbain et privant , faute de d’autres crédits, de grands pans de l’Île d’avoir du transport en commun efficace. La continuité du métro vers l’est de l’Île aurait été prioritaire sur celle de Laval, mais Qc a préféré dire oui à Vaillancourt. On doit vivre maintenant avec les conséquences.
Bibianne Bibeau
jacques_bisson
11 février 2012
11h13
@bibianne
Vous devriez comprendre que la répartition territoriale des services ne repose pas bêtement sur des considérations aussi simpliste que les limites géographique des îles de l’archipel (la partie entourée d’eau, ou plutôt “LIMITÉE” par l’eau). Cessez de voir des envahisseurs partout svp.
Le développement de l’autonomie des couronnes aidant, il pourrait bien arriver que de moins en moins de monde aille vous déranger.
Jacques Bisson, Laval
rg8487
11 février 2012
13h07
Pour changer le ton, voici une éloge à la ville:
- J’habite à Montréal et oui je suis propriétaire. J’ai 3 chambres à coucher et une cours avec une piscine, oui vous avez bien lu, une piscine. J’ai également un jardin et un cabanon et oui il reste encore de l’espace pour recevoir et jouer. Non, je n’habite pas ds les extrémités de l’île, à vrai dire, j’habite tellement près du Centre-Ville que je peux presque le voir de chez moi.
- La station de métro est à moins de 10 minutes de marche. Le Centre-Ville, à 20 minutes de métro ou de vélo. Les routes ne sont pas loin, suffisamment pour être tranquille, mais suffisamment proches pour être capable de circuler.
- Évidemment, toutes les commodités sont près. Je peux facilement me rendre à une dizaine de commerces en marchant. Idem pour une dizaine de parcs modernes et bien entretenus. Les terrains de soccer, baseball, tennis et autres pullulent autour, de même que les patinoires publiques. Tous à distance de marche. Les pistes cyclables? Je marche deux coins de rue et je suis sur une superbe piste longeant le fleuve. Pas mal plus invitante que ce que j’ai pu voir en banlieue avec leurs pistes longeant les boulevards.
- J’ai une place dans un CPE à 7$ qui se trouve à distance de marche de chez moi. Je n’ai pas eu besoin de soudoyer personne. Je me suis inscrite sur la liste informatisée et oh surprise ils m’ont appelé, non pas une fois, mais trois fois pour trois CPE différents! Évidemment, j’ai choisi le plus près, oui j’ai eu à choisir. Sinon, ils existaient facilement une vingtaine de service de garde soient privés soient en milieu familial à distances de marche de chez moi.
- Il vit une quantité impressionnante d’oiseaux dans ma cours citadine. À vrai dire, je n’avais jamais entendu autant d’oiseaux et j’ai grandit en banlieue! Les gais bleus et les cardinaux nous visitent souvent.
- Mes voisins sont des jeunes familles et non des gang de rues.
Je pourrais continuer ainsi pendant longtemps.
Maintenant, la question qui tue? Combien ai-je payer de petit paradis? Pas grand chose. À vrai dire, ma maison m’a coûté moins cher que ce qu’une maison similaire à Laval aurait coûté à la même époque ie il y a quelques années. Comment est-ce possible? Personne n’en voulait de ma maison: elle était défraîchie et vraiment pas au goût du jour. De plus, elle se situait dans un quartier dont personne ne veut entendre parler même s’il est extrêmement bien situé et agréable. Il s’agit pourtant d’une maison solide de bonne qualité. En comparaison, la maison neuve de banlieue d’amis commencent à craquer tandis que sur la mienne, pas une craque en vue, 60 ans plus tard.
R. Guilllet
tonyverdechi
12 février 2012
13h26
@ troudecul
On écœure pas les gens qui ont des autos à MTL, ils s’écœurent tout seul. MTL est tapissée mur à mur d’automobiles. Bouchons et congestion, pollution par le bruit et atmosphérique, diminution de la sécurité routière pour tous les usagers, diminution de la qualité de vie, etc.
Ce n’est pas l’auto qui est le problème, c’est la place qu’on lui a fait. En fait, elle prend toute la place. Ce n’est pas spécifique à MTL, c’est juste que, vu sa taille et sa densité, ce problème y est plus intense.
T. Verdechi
tango12
12 février 2012
18h16
@rg8487:
Elle vous coûte combien cette maison à Montréal comparé en banlieue? facilement 50 000$ de plus?
G. Fortin
supercorm
12 février 2012
20h12
J’ai habite au centre ville de Tokyo pendant 8 ans. Ca fait plus de 3 ans que j’habite HK. J’adore les villes. J’ai toujours un condo sur St-Hubert et Duluth si jamais je revenais. Si je demenagerais a Paris, je n’habiterais pas en banlieu !
.
C’est une question de choix. Ceux qui se plaignent de la ville utilisent des arguments qui montrent qu’ils n’ont rien compris au style de vie (arreter de parler de traffic et tickets d’autos, c’est un probleme de banlieusards qui arrivent en ville ou de Montrelais qui ne veulent pas faire de choix intelligents). J’ai toujours aime la ville pour les avantages, et non pour les defauts, comme la proximite des voisins, le bruit, etc. J’aime le transport en commun, la proximite des commerces que l’ont peut faire a pied sans prendre la voiture, etc.
.
Ma soeur a toujours habite la banlieue (on est nee en banlieu), et je respecte son choix. Elle adore le camping et a sa roulotte dans l’entree. Moi j’aime les voyages a l’etranger, et j’aime bien juste mettre la cle dans la porte et prendre le taxi vers l’aeroport. Pas besoin de faire du gazon, arranger les fleurs, etc.
.
A chacun ses choix. Mais svp, arreter d’utiliser l’argument du traffic pour Montreal, je vais toujours travailler a pied ou a Metro, que ce soit, Montreal, Tokyo ou HK (a HK, c’est 5 min a pied, j’utilise des escaliers roulants qui part de la montagne vers le centre en passant entre bars et restos toujours bonde, magique !).
supercorm
12 février 2012
20h12
D Cormier
supercorm
12 février 2012
20h16
tango12
Vous avez deja calcule comment vous coutait votre voiture (ou vos deux voitures si vous etes maries ?).
Moi, jamais eu de voiture sauf quand j’etais etudiant a Sherbrooke. Ensuite, tout a pied, ou en metro. Je loue une voiture quand je dois quitter la ville, soit 3-4 fois par an, surtout en automne pour aller en Estrie. On prend le train pour Quebec, 1 fois/2 ans. La je ne suis plus a MOntreal, mais c’est bixi et communauto des que je reviens. Pas d’auto depuis 20 ans, et c’est vraiment mais vraiment une question d’argent …
D CCormier
supercorm
12 février 2012
22h04
En reponse a guygadbois
Je prefere un condo de bonne dimension qu’une maison en banlieue. Par contre, en campagne, j’opterais pour une maison avec plus d’espaces. Le choix du condo et la ville est une question de besoin, et non de desir. J’ai les moyens, dieu merci, d’avoir une maison a Westmount, mais on est un couple sans enfants. Je n’aime pas avoir des pieces que j’utilisent peu, devoir meubler des espaces sous utilise. J’aime que les choses soient efficace. Il y en a qui appele ca de la simplicite volontaire. Moi j’appele ca du gros bon sens. J’adore mon balcon/terrasse, l’idee d’une piscine et d’un terrain paysage me laisse completement indifferent. Par contre je pourrais vivre a la campagne, beaucoup plus “naturel”, avec les vrais avantages.
.
Donc au risque d’argumenter dans le vide comme vous avez fait a tirer vous meme vos conclusions qui s’appliquent a vous seulement, a chacun ses choix.
D CCormier