Quel avenir pour Montréal?

Quel avenir pour Montréal? - Auteur
  • François Cardinal

    François Cardinal est éditorialiste à La Presse. Journaliste depuis une dizaine d'années, il est également chroniqueur à la radio et auteur des essais Le Mythe du Québec vert et Perdus sans la nature.
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    Mercredi 8 février 2012 | Mise en ligne à 6h10 | Commenter Commentaires (156)

    On n’attire pas les citadins avec du vinaigre…

    Banlieue

    Afin d’encourager un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

    Peu importe ce que fait la Ville fait, peu importe ce que dit Québec, l’étalement urbain se propage, année après année.

    L’an dernier, 61 000 citadins ont traversé les ponts pour de bon, mais seulement 39 000 nouveaux citadins se sont installés en ville.

    Résultat : une perte sèche de 22 000 personnes.

    C’est énorme!

    Énorme par rapport à l’objectif que s’est fixé le maire Tremblay pour 2012: son Plan d’action famille de Montréal prévoit une réduction du déficit migratoire à 17 870 personnes (j’en parle dans mon édito d’aujourd’hui)…

    Énorme par rapport aux défis qui attendent Montréal : dur de donner une nouvelle impulsion à une ville qui se dévitalise, s’anglicise et se paupérise…

    Au cabinet du maire, on rétorque que l’exode vers la banlieue est une tendance lourde à laquelle aucune ville canadienne n’échappe. Ce qui est vrai.

    Mais à mon avis, deux choses ont miné les différentes interventions de la Ville depuis cinq ans : le manque de cohérence de la Ville… et le manque de cohérence de Québec.

    461n70400_oil__vinegar_bottleMontréal, d’abord, a mis de l’avant un paquet d’interventions pour l’accès à la propriété, la rénovation et la construction de logements sociaux. Mais parallèlement, la Ville a fait grimper les taxes, haussé les tarifs de transport en commun et gelé les budgets d’arrondissement, ce qui s’est traduit par une baisse de service.

    En un mot, elle a tenté de retenir ses habitants en répandant une bouteille de vinaigre sur l’île…

    Québec, ensuite, qui a multiplié les discours contre l’étalement urbain, mais qui a tout fait pour l’alimenter.

    HoneyIl a prolongé le métro jusqu’à Laval, développé le train de banlieue, multiplié les stationnements incitatifs… mais il n’a pas mis un sou dans le développement des moyens de transport lourds sur l’île depuis environ 25 ans!

    Même chose avec les routes. Il a prolongé l’autoroute 25 et achevé l’autoroute 30, il vient de lancer les projets d’élargissement pour les autoroutes 15 et 19… mais on attend toujours les grands projets montréalais.

    En un mot, il a répandu du miel à la grandeur des couronnes pour attirer les citadins…

    ***

    Avis de recherche: Vous avez quitté l’île par dépit? Vous auriez aimé rester à Montréal mais avez fait le choix de la banlieue pour toutes sortes de raisons? J’aimerais lire votre témoignage. Écrivez-moi directement à francois.cardinal@lapresse.ca


    • Ajoutons qu’il est beaucoup plus facile et plus économique de magasiner en banlieue, d’aller au cinéma, d’assister à des spectacles et d’aller dans les restaurants, là où le stationnement est gratuit et à proximité des installations où on se rend…

      Alors, pourquoi ne pas s’installer en banlieue, à quelques pas de toutes ces facilités, et ainsi éviter le trafic et les parcomètres de Montréal !??!

      Je suis une personne âgée et, dans moins de 2 ans, je vais certainement déménager en banlieue parce que la vie à Montréal ne comporte plus AUCUN avantage en 2012 ! Je prédis d’ailleurs un exode massif des citadins retraités de Montréal, à brève ou moyenne échéance.

      André Félix Delisle, Montréal (pour l’instant mais pas encore pour très longtemps)

    • C’est souvent difficile de vivre à Montréal. Et le problème n’est pas toujours dans les grands principes, mais souvent dans les petits détails. Comme celui de garer sa voiture, par exemple. Dans Rosemont, en un peu plus d’un an, ma voiture a été légèrement vandalisée deux fois, j’ai reçu 400$ de contravention de stationnement parce que, contrairement à il y a une douzaine d’année, quand dans le tourbillon d’une vie avec trois enfants, tu oublies de changer ta voiture de côté c’est une contravention automatique. Sans compter que c’est une lutte à tous les jours de trouver une place convenable. Ah oui, on s’est fait cambrioler la maison aussi. Mais tout ça on n’en tient pas compte quand on hausse les taxes et qu’on ne voit aucune amélioration des services…

    • J’oubliais: P. Laprise

    • D’accord avec vous en partie. Je ne crois pas qu’il faille retenir les investissements en infrastructure de la région Montréalaise. Mais je crois comme vous que les pouvoirs municipaux et provinciaux ne rendent pas la vie à Montréal facile pour les Montréalais.
      Je suis propriétaire d’un plex dans Rosemont où j’habite depuis 2 ans. Premier achat et non les programmes municipaux ne m’ont pas aidé puisque 1) la valeur des propriétés admissibles à cet incitatif est risible et 2)je suis trop riche pour être pauvre et trop pauvre pour être riche.
      Habiter en banlieue n’a jamais été une option pour nous, mais je dois dire que l’on a la chance de bien gagner nos vies. Oui ma famille (qui vit en banlieue) ne comprend pas nos choix (1200pied carré au prix de 2000 en banlieue) mais l’argument tient de moins en moins la route.
      Et quand la banlieue n’est plus à Laval par exemple mais bien à St-Colomban, il y a un problème. Et ce problème ne sera pas réglé par une autoroute plus large ou plus de train de banlieue: notre démographie, nos finances ne nous le permettent pas.
      Une partie de la solution passe par une prise de conscience des pouvoirs municipaux avec la réalité de leur clientèle et une reconnaissance du gouvernement provincial de Montréal et de son importance capitale et incontournable pour le développement économique de toute la province.Il faut cesser de polariser le débat de Montréal contre le reste de la province. Montréal a besoin du Québec et le Québec a besoin de Montréal.
      Et aussi: un (vrai) représentant de Montréal auprès du gouvernement fédéral ne ferait pas de tort, que l’on soit d’accord ou non avec les prises de position de Harper.
      Simon Dupras

    • J’aimerais aussi ajouter un point à votre propos. Il y a deux ans, j’étais locataire à Montréal (Villeray) et avec ma conjointe, nous voulions acheter un condo dans un des quartiers centraux de Montréal. En prévision d’avoir des enfants, on charchait au moins un 4½ de 1000 pieds carrés dans un bon état. Le problème c’est que l’achat et le frais de condo dans ces quartiers étaient au-dessus de nos moyens. De plus le régime d’accès à la propriété de la Ville de Montréal ne tiens pas compte des prix du marché dans ces quartiers de la ville. Les montants maximum correspondent beaucoup plus à des quartiers éloignés comme Montréal-nord ou Pointe-aux-trembles.

      Nous avons fini par acheter un semi-détachée neuf à Laval et sincèrement, le transport vers le centre-ville est beaucoup plus facile que si nous avions décidé de rester à Pointe-aux-trembles. C’est bien beau vouloir amener les gens à vivre à Montréal, mais si tout ce que les jeunes familles peuvent se payer se trouve dans des quartiers qui sont plus loin du centre que certaines banlieues, je ne vois pas où est l’avantage de rester à Montréal.

      François Tremblay

    • Il y a une différence entre ce que les minustres disent et ce que les fonctionnaires font.

      Et vous croyez qu’ils ont fait ça pour les citadins ?
      Les minustres écoutent beaucoup plus la Big Business que ses citoyens. Quand les compagnies demandent de meilleurs accès à Montréal, ils répondent. Sinon qu’est-ce qui serait arrivé ? Les industries auraient quitté Montréal, la ville inaccessible avec encore plus de bouchons.

      Les gens ordinaires passent toujours après la business.

      Alain Lajoie

    • Je demande à mon gars de 4 ans de ramasser ses jouets mais s’il le fait ou s’il ne le fait pas il n’y a aucune conséquence ni positive ni négative même pire s’il ne le fait pas il sera récompensé. Son intérêt pour ma demande est nul…

      Les élections ne se gagnent pas à Montréal. Et même à Montréal les élections ne se gagnent pas dans les quartiers centraux. Il n’y aucun intérêt à créer une politique cohérente envers la ville centre.
      Québec tond les Montréalais allègrement et l’administration montréalaise est complètement incapable de simplement organiser le déneigement et l’entretien des trottoirs d’une façon cohérente…

      Québec se fout de Montréal. On le voit avec le plan Nord. Incapable de développer la Métropole on se tourne vers le fin fond des régions.

      Je ne comprends toujours pas pourquoi moi qui utilise les transports en tout temps la semaine et que mon auto est stationné à longueur de semaine dans ma cour je dois payer une surtaxe sur l’immatriculation de mon véhicule!!! Non seulement je paie des taxes foncière de fou mais on me pénalise du seul fait que j’habite la ville centre. Mais ce sont les banlieusards qui encombrent ma rue. Mais eux ne paie rien!!!

      Je sus désolé de le dire mais même si j’adore vivre à Montréal mais ce sont ces nouveau banlieusard qui ont raison. Financièrement c’est une catastrophe que de vivre à Montréal.

      Tous les paliers gouvernementaux qui interviennent à Montréal (municipal, provincial et fédéral) sont dans les faits anti-Montréal.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • ………Montréalais de naissance j’ai quitté Montréal pour mon travail. De retour, avec femme et enfant, en 1976, nous avons décidé d’habiter la banlieue à cause d’un meilleur milieu pour nos enfants et des incitatifs à l’achat d’un joli bungalow neuf subventionné par la SCHL pendant 5 ans…déjà le logement de qualité était inabordable sur l’île…ce qui ne nous empêchait pas d’avoir le beurre et l’argent du beurre grâce à la facilté de traverser les ponts. On pourrait dire que nous travaillions et vivions à Montréal mais que nous couchions en banlieue…nos enfants, à partir du secondaire, fréquentaient des écoles à Montréal. La situation a changé et, à cause surtout d’une circulation infernale mais aussi du fait que les enfants fréquentaient l’université, nous sommes revenus sur l’île. Les enfants volant de leurs propres ailes, nous avons emménagé dans un joli petit condo dans un endroit de la ville où tout, maison de la culture incluse, était à proximité…quelle(s) amélioration(s) par rapport à la banlieue! Améliorations que seuls d’ex-banlieusards peuvent vous énumérer…et il y en a beaucoup!

      Tout ça pour dire que, à la retraite, le lieu de résidence ne serait pas la banlieue…ce fut la campagne, loin de la circulation infernale sur l’île, de la pollution par le bruit, la poussière, la saleté et un mode de vie plus adapté à notre âge, le tout sans compter sur le fait que la Montréal que nous aimions tant vieillissait mal, très mal. Fiers que nous étions de nos infracstructures, nous les avons vues tombées en ruine par manque d’entretien. Fiers que nous étions de l’entrepreneurship qui éxistait à Montréal, nous constatons maintenant une ville sclérosée, incapable de faire avancer un projet aussi simple que la “boulevardisation” de la rue Notre-Dame dans l’Est. Tout le blâme ne revient pas à la ville, loin de là; il revient, en grande partie, à ceux qui n’y vivent pas et/ou n’y ont jamais vécu. Tandis que, à Québec, on se dotait d’une infracstructure routière “utile”, le gouvernement provincial n’investissait pas dans “sa” métropole, se contentait de soupoudrer ça et là quelques deniers…tout en se mêlant de gérer une ville qu’ils ne connaissaient et qu’ils ne connaissent pas encore. J’en veux pour preuves la folie des fusions et défusions, les interventions intempestives de tout côté dans des domaines municipaux, quel que soit le parti au pouvoir.

      Ceci dit, la famille grandissant, nos enfants qui veulent demeurer sur l’île ne savent pas où se tourner pour acheter un logement “abordable” sur l’île…même dilemne qu’en 1976…plus ça change, plus c’est pareil.

      Richard Guimont

    • Montréal perd ses familles par ses politiques répressives envers l’automobile.

      On a beau vouloir une ville la plus verte au monde, la réalité est que si tu as une famille de 2 enfants et plus tu as absolument besoin d’un véhicule privé pour te déplacer et faire des activités avec les enfants. Le manque de stationnement, le coût de ceux-ci, le déplacement dans cette ville au bouchons permanents même en dehors des heures de pointe, les taxes Montréal, les menaces de nouvelles taxes et mesures de rétorsions futures et de péage, etc. De plus, cette ville manque de parcs, pas des parcs avec de petits bancs avec arbres et fleurs, mais des parcs sportifs avec terrains de soccer, baseball, terrains de tennis, etc. près du centre-ville.

      Une vie de famille bien remplie et épanouissante pour les enfants est effective quand tu dispose d’assez de temps et de mobilité pour aller porter les enfants à leurs activités sportives, éducatives et pour aller voir la famille et les amis lointains. Le mythe du « tout peut se faire en ville par les transports en commun » est faux. Famille rime avec grosse épicerie, équipement sportif qui prend de la place, aller à la campagne, faire du camping, du ski, du canot, aller à la pèche, chasser pour certains, voyager quoi et voir du pays.

      Pour faire tout ça et pour favoriser un épanouissement maximum de nos enfants, ça prend un véhicule personnel et nécessairement vivre en banlieue. Montréal pourrait peut-être s’en sortir en créant de sites d’habitation plus dégagés mais avec à proximité des stationnements souterrains pour ses habitants. Ces sites pourraient êtres construits dans les immenses terrains vacants à décontaminer à la grandeur de l’île.

      On n’empêchera jamais la réalité et le sens pratique des choses prendre le dessus dans le choix de vie de la classe moyenne.

    • Oups j’oubliais mon nom

      François Bélanger

    • @nike
      Mythologie urbaine. Au moins la moitié du trafic automobile à Montréal est causé par des montréalais. Et on a la même surtaxe sur l’essence que vous et on a la même pour le transport en commun.

      Alain Lajoie

    • Les banlieues ont complètement dépassées Montréal. Le stationnement y est gratuit, pas besoin de tourner sans fin dans un quadrilatère pour stationner, pas de bouchons de circulation, pas d’innombrables nids de poules, pas de rues sales et mal entretenues.

      En banlieue, tout est à portée de main, à condition de posséder un petit véhicule. Durant les belles saisons (200 jours par année), même un scooter, ou une bicyclette font l’affaire pour les courses de tous les jours.

      Et que dire des autres services indispensables à la famille et aux individus : Les banlieues l’emportent royalement.

      On ne se sent pas les bienvenus à Montréal…et attendez que les ponts soient à péage…la raréfaction vers Montréal sera quintuplée !

      Et l’on s’étonne que Montréal s’étiole, décline, et régresse ?

      M. Notredame

    • Montréal est devenue laide et sale. On n’a pas envie d’y vivre. Les immeubles tombent en décrépitude. Les anti-auto du Plateau sont en train de gagner la bataille, mais on n’a juste plus envie d’y aller. Pourquoi est-ce à Montréal qu’il y a le plus de HLM au pro-rata. Qui paie ces logements subventionnés. Si on n’est pas assez riche pour vivre dans les beaux quartier, on doit partager notre espace avec de plus en plus de problèmes sociaux. Montréal agit et est traité comme la poubelle du Québec. Ce n’est surement pas la mentalité de Louise Harel ni celle de Richard Bergeron qui amélioreront les choses. J’habite en banlieue, le coût de la vie y est plus cher mais le voisinage est nettement mieux. C’est beau l’hétérogénéité mais un moment donné trop, c’est trop. L. Paquette

    • Je suis parti de Mtl à cause du travail, mais je ne crois pas que nous y serions resté longtemps parce que ma blonde avait une écoeurantite du bruit et de l’odeur des pots d’échappement.

      Avec du recul Mtl a quand même beaucoup d’attraits, c’est une ville magnifique. Mais le prix des logements y est exorbitant. Le stationnement est problématique, la conduite agressive. Et Montréal est sale, très sale.

      Nick Guérin

    • À lire les commentaires, la chose la plus importante pour bien des gens se résume à une chose: l’automobile.
      Impossible d’utiliser ses jambes, ou le transport en commun.

      Par une vérité immuable écrite dans un texte sacré, l’être humain doit se déplacer en véhicule motorisé en toute occasion, pour bien des gens. Et c’est correct comme ça, chacun son truc. Mais il ne faut pas croire que c’est la seule facile de vivre, comme certains écrives ici. Comme si l’être humain ne pouvait pas élever une famille dans des villes, un phénomène aussi vieux que la civilisation, avant la motorisation!

      C’est simple: les gens veulent vivre à Montréal comme ils vivraient dans un petit village étalé.
      Le transport automobile et la densité urbaine ne font jamais bon ménage. C’est vrai dans toutes les grandes villes du monde. À vivre en ville, il faut s’adapter: le commerce de proximité, le transport en commun. Et c’est parfaitement possible avec une famille et de jeunes enfants. Des milliers de ménages le fait sans problème. Il suffit que la ville soit adaptée.

      Et la plupart des quartiers centraux de Montréal le sont. Il n’est jamais difficile de marcher au centre sportif, au parc, à la piscine, à l’école, chez les amis.

      C’est de cette manière que j’ai été élevé, et que je vais élever mes enfants: ils ne seront jamais dépendant de leurs parents pour aller à l’école, aller chez les amis. Dans leur ville, ils pourront aller par eux-mêmes au musée, au magasin de musique ou au cinéma. Ils auront des activités culturels, une exposition à la diversité, des festivals, des concerts de musique de partout à travers le monde, et des infrastructures sportives qui ne rentrent pas dans une cours. Ils pourront utiliser un réseau cyclable pour leur déplacement, et les horaires du métro et des autobus seront assez flexibles pour ne pas causer de problème.

      Montréal n’est pas parfaite: nous pouvons améliorer la propreté de la ville, boucher quelques trous dans les rues. On pourrait avoir un maire plus dynamique. Mais dans l’ensemble, c’est une ville qui s’en sort très bien, si on se compare à la plupart des grandes villes nord-américaines.

      Le principal problème est le prix du logement. Il est effectivement trop cher, et c’est la raison qui a poussé certaines de mes connaissances à aller dans la banlieue. Là est le véritable enjeux! Je ferai remarqué que les banlieues immédiates se vident aussi: Laval ou Longueuil accueillent quelques milliers de Montréalais… Et à leur tour perdent plusieurs milliers de leurs habitants au profit des couronnes. Drive until you can buy.

      On ne peut pas améliorer le transport automobile sans raser ce qui rend une ville intéressante et distincte de la banlieue. Il n’y aura jamais de gros stationnements de surface pour y stationner gratuitement, au profit d’une densité et d’une offre qui sera toujours plus grande dû à cette concentration (à moins d’être abonné aux grandes surfaces). Il y aura toujours un volume d’automobile plus important qui congestionnera les artères. Il faut y vivre autrement. Et si on ne veut pas vivre autrement, nul besoin de critiquer, on va vivre dans la banlieue qui répond à ses critères. Pendant ce temps, s’imaginer que la banlieue offre autant ou plus que Montréal, c’est se compter des histoires. Elle offre quelque chose de complètement différent, et ses équivalents montréalais sont très pauvres. Il faut tout simplement souhaiter un mode de vie différent et avoir des goûts et des habitudes de consommation différents.

      Maintenant, j’aimerais bien avoir un tableau qui montre l’évolution des ménages avec enfants à Montréal. Y a t’il vraiment une baisse à la longue? La population de Montréal continue de croître, grâce aux naissances et à l’immigration international, mais quel est le véritable portrait des ménages? C’est une donnée essentielle à comprendre le problème.

      Martin Tremblay

    • Je viens juste de déménager de Montréal vers la banlieue. Mon impression était que l’administration de Montréal travaille CONTRE les citoyens de Montréal. Le plus belle exemple? La surcharge a l’immatriculation pour les Montréalais. A Montréal je marchais et prenais le métro, mais je devais payer une surcharge pour avoir le droit de laisser mon auto dans mon stationnement privé, sur lequel je payais déja des taxes foncières. Alors que banlieusard, je ne paie aucune surcharge pour venir travailler a Montréal en auto! Ri-di-cu-le.

      Le métro vers Laval est un autre bon exemple, maintenant le métro est plein et les montréalais n’arrive pas a embarquer.

      –Georges Henri

    • c’est rien , attendez que la 30 soit terminée et que les industries aillent s installer sur le bord de celle-ci , les citoyens vont suivre

      albert bela

    • Est-ce que les payages sur les ponts aideraient?

      Ben St-Pierre

    • La raison principale pour laquelle la banlieue “est moins chère” (voir ci-haut stationnement gratuit etc..) a surtout à voir avec le fait que le terrain a pendant longtemps, été gratuit… ou presque. Manque de terrain? Pas de problème on “dé-zone” un autre 2000 âcres. On en a parlé et discuté abondamment dans ces pages. La pyramide de Ponzi qu’est l’étalement urbain arrive à la fin de sa vie utile.
      Le PMAD qui propose un gel sur le dézonage, un encouragement de la densification, non seulement de la ville, mais des “nodes” de banlieue existants fait du sens, et rétablira un certain équilibre de l’offre et la demande.
      C’est clair qu’un promoteur immobilier qui doit acheter du terrain en ville à $100 le pied carré n’a pas la même approche, ni le même coefficient de difficulté qu’un autre qui est assis sur des terres agricoles à $1 à $3 du pied carré. Il ne peut vendre son produit au même prix non plus.

      Le débat ville-banlieue est un peu stérile. D’aucun préfèrent aujourd’hui la vie de banlieue. Moi, je préfère la ville. Un lecteur affirme avoir eu $400 de contraventions en un an. Bon, vous auriez pu, aussi, passer 2 heures assis dans le traffic à chaque jour. Vous avez probablement utilisé ce temps pour des choses plus utiles.
      La seule chose que je sais, c’est qu’il y en a pour tous les goûts à Montréal, et alentours. Si vous êtes déjà passé par Houston, Détroit, Orlando, Phoenix, ou toute autre ville américaine dont le centre n’a pas d’âme, parce que personne n’y habite, et que personne ne s’y trouve après 5 heures, peu importe votre allégeance (banlieue ou ville) il faut reconnaitre qu’une ville habitée et dynamique contribue à l’essor économique et culturel d’un peuple.
      Tout le monde n’y trouvera pas son compte, mais Montréal doit tout mettre en oeuvre pour attirer, et retenir, non seulement des jeunes ménages, mais des résidents qui cherchent une alternative à la banlieue.
      J-F Garneau

    • “Montréal, d’abord, a mis de l’avant un paquet d’interventions pour l’accès à la propriété, la rénovation et la construction de logements sociaux. Mais parallèlement, la Ville a fait grimper les taxes, haussé les tarifs de transport en commun et gelé les budgets d’arrondissement, ce qui s’est traduit par une baisse de service”

      C’est pas mal mettre le doigt sur le bobo ça. C’est pas du tout faux de croire que la ville centre travaille contre les citoyens – augmenter les taxes et créer des taxes spéciales pour n’importe quoi est très simple à faire quand ta population s’emble s’en foutre un brin. Bien entendu, on partage nos opinions quand on apprends qu’on augmente nos taxes, mais quand vient le temps de voter, on oublie, on a pas le temps ou…on est généralement tellement mélangés avec ce système d’arrondissements+ville centre qui-fait-quoi-où, qu’on ne vote pas, tout simplement parce qu’on se dit “beh…à quoi ça sert?”

      Bien voilà, on se retrouve avec un maire pas de couille, aucune vision, un conseil de ville rempli de magouilles, une administration qui tourne en ronds pour qui la réponse se trouve toujours dans les poches des contribuables.

      Oui Montréal tu es excitante, mais bordel que tu me coûte cher pour ce que tu me redonne.

      JP Godbout

    • Il y a quelques années, lorsqu’une des activistes de La Presse a commencé à promouvoir ce que l’on pourrait appeler la “chasse à l’automobiliste”, j’avais publié quelques commentaires dans le style: “Bonne idée ça, interdisons l’automobile… Montréal deviendra alors une ville fantôme, endroit idéal pour la qualité de vie!”

      Eh bien… on s’y dirige allègrement! Suffisait d’ajouter un maire taxeur!

      Mais, attention, citoyens qui fuient Montréal… vous pensez peut-être être à l’abri à Laval ou à St-Eustache… mais d’ici 10 ans, une île une ville ne suffira pas… il faudra bien venir vous taxer là où vous demeurez… un politicien “visionnaire” aura sans doute l’excellente idée d’élargir la ville pour englober (et taxer) le 450. Peut-être qu’un jour, Montréal englobera le Québec au complet? Quel bonheur!

      G. Lalande

    • @ albert bela

      Les entreprises lourdes qui ont besoin d’un accès à une autoroute avant tout n’ont pas vraiment raison d’être au centre de l’agglomération de toute manière. Les anciens édifices industriels de Montréal sont convertis en bureaux partout à travers la ville, créant ainsi d’autres emplois, plus adapté à la faune urbaine et à la réalité de la ville.

      Pour les entreprises ayant avant tout besoin d’une très grande main d’œuvre éduquée, s’installer à l’extrémité de la périphérie ne fait pas vraiment de sens. Le centre-ville restera toujours l’endroit le plus accessible, c’est quand même des centaines de milliers de déplacements vers ce centre, et aucun autre endroit dans la région ne peut accueillir autant de gens.

      ___

      Je me demande aussi une question: est-ce que la ville s’appauvrit vraiment? Je veux dire, l’immobilier à Montréal se porte très bien, on vend CHER et VITE partout à travers la ville. Il y a un parc de plex, d’unifamiliales et de maisons de ville bien établi. On a vu durant ces dernières années la pauvreté être repoussée vers la périphérie de l’île. La spéculation immobilière atteint de nouveaux quartiers. On construit une pelle de condos, à des prix beaucoup plus élevées qu’en banlieue. Qui s’installent et achètent ces logements, sachant que bien des gens vont en banlieue parce qu’ils sont justement trop pauvres pour acheter en ville? Il semble y avoir contradiction ici… Si la ville n’attirait pas les gens en moyen et qu’elle se vidait véritablement, les prix baisseraient drastiquement, comme à Détroit.

      Martin Tremblay

    • Pour justifier le choix de la banlieue, deux critères reviennent:

      -accessibilité pour la voiture
      -accessibilité financière

      C’est donc de dire que choisir la banlieue, c’est choisir un stationnement pas cher pour sa voiture. Franchement, c’est triste à lire.

      La ville est peut-être laide, sale et bruyante sur le bord de la Métropolitaine et de Décarie, mais la ville est aussi magnifique, paisible et prospère dans NDG, Rosemont, Outremont, et même Hochelaga!

      Trouver du stationnement, je le fais tout les jours sans chercher. Faut juste savoir comment faire. Prendre une marche et profiter de la verdure, je le fais aussi quotidien entre le travail et la maison. Rien de tout cela n’est réservé à la banlieue.

      Que le sujet d’aujourd’hui serve d’électrochoc pour les administrations municipales et provinciale, soit. Mais ne confondez pas tout en déversant votre flot de stéréotypes mensongers sur la qualité de vie à Montréal.

      Francis Huneault

    • Habitant le Plateau depuis plus de 30 ans, et travaillant à Montréal, je ne déménagerais pas pour la banlieue. Je fais tout à pied ou en métro et j’ai du stationnement facile grâce à une vignette. MAIS, il est vrai que l’augmentation honteuse des taxes assortie d’une hausse vertigineuse du prix des maisons, le bruit et la saleté de la ville doivent en rebuter plus d’un.
      Si je devais chercher du travail aujourd’hui, il est certain que je regarderais du côté de la banlieue.
      Il vaut mieux habiter là où est notre travail pour s’éviter les bouchons et le stress.
      Retraitée, je ne crois pas que j’immigrerai davantage car il faut une auto la plupart du temps pour aller se chercher une pinte de lait.
      Montréal est une patente à gosses de 19 arrondissements et on en paye le prix! Il est plus que temps de revoir la structure montréalaise, de revoir la qualité de vie de ses résidants afin de ne pas faire fuir davantage les résidants actuels.

      Bibianne Bibeau

    • J’ai 29 ans, j’aime Montréal…
      - pour ses quartiers uniques et dynamiques où les cafés sympatiques et boutiques d’artisants se succèdent au détour des rues…
      - pour ses escaliers qui se déroulent le long des façades de briques rouges…
      - pour ses ruelles qui résonnent les histoires de Michel Tremblay…
      - pour ses parcs verts qui ont chacun leur personnalité…
      - pour mes amis anglos qui me font découvrir l’Autre Montréal…et mes amis latinos, arabes, indiens qui m’en font découvrir une nouvelle…
      - pour ses universités qui en font un pôle international grouillant de vie intellectuelle…
      - pour ses pistes cyclables, qui, je l’espère, continueront de se propager encore plus loin…
      - pour le Marché Jean-Talon, lieu épicurien unique en Amérique du Nord…
      - pour ses broue-pubs, ses restos et bistros qu’on ne fini plus de découvrir et savourer…souhaitons-lui dans un avenir proche un cuisine de rue qui rendrait jaloux les New-yorkais
      - pour l’absence du Colossus, du DIX 30, du boulevard Tachereau, du Centre Laval et autres immondices grossiers dans le genre…

      Tout cela, pour moi, vaut beaucoup plus qu’un place de stationnement gratis pis un beau lawn vert devant mon chez-moi où je peux parquer mon VUS. J’habiterais Montréal, j’aurais 1000pi2 pour le pris de 2000 l’autre bord du pont et j’aurais une Fiat 500. Mais je serais proche de la vie.

      L. Delmas

    • @bellinger
      Tout a fait d’accord avec vous, on diminue de beaucoup l’usage de l’automobile en restant a Montreal, mais il nous la faut quand meme avec une famille. J’ai achete dans Villeray il y a 4 ans, mon compte de taxes a augmente de 27 %, ajout d’une taxe pour l’immatriculation. Pourtant, c’est le statut quo coté services, les budgets d’arrondissements ont l’air gelés.
      M. Pilette

    • Je ne comprends pas non plus cet argument qui veut qu’il est impossible d’avoir des enfants sans avoir une voiture en tout temps et je rejoins tremblaymartin23 en ce sens. Normal que la vie vous soit plus facile en banlieue avec une voiture, puisque la banlieue est conçue… pour la voiture. Mais une ville densifiée comme Montréal est conçue pour la marche, le vélo et le transport en commun. On dirait que vous n’êtes jamais allés avoir ailleurs de votre vie pour dire que l’administration fait la vie dure aux automobiles! Vous aurez du mal à vous garer dans toutes les grandes villes du monde, et vous aurez à payer pour vous stationnement dans toutes les grandes villes du monde et votre voiture aura certainement une bosse ou une égratignure dans toutes les grandes villes du monde. Dans quel monde enchanté vivez-vous donc?

      Si les parents allemands, suédois, belges, espagnols, chinois, coréens, japonais ou brésiliens sont en mesure d’élever leurs enfants sans voiture, on se demande royalement ce qui empêche les parents québécois d’en faire autant!

      Les automobilistes payent trop cher? Dieu, ne sortez jamais du Québec, vous aurez une bien drôle de surprise.

      B. Falardeau

    • Tout ce que j’entends ici, c’est “Mon auto, mon auto, mon auto”

      Justement votre auto, lâchez la. Je demeure dans Hochelaga Maisonneuve. J’ai 3 enfants. On veut aller magasiner au centre ville ? On prends le metro. Si on a des trucs plus gros, on va pas au centre ville, on prends l’auto et on va a Anjou ou St-Leonard où on a pas de problèmes a se garer.

      On veut aller au biodome, au parc maisonneuve, ou au jardin botanique ? On prends le metro.

      Le problème de Montreal est que les gros promoteurs des banlieues mettent l’argent dans leur poche au lieu d’investir dans le transport en commun des banlieues. Ça génères des troupeaux d’automobilistes qui bloquent pont et routes.

      Tant que les promoteurs des banlieues ne seront pas obligés de payer la ville pour le transport en commun, et qu’ils auront des obligations de réserver des espaces a prix modique pour les services essentiels dans leurs quartiers tels que des garderies, cliniques, dentistes. Ça va être la soue a cochons.

      Vivre a Montreal et y travailler est immensément plus agréable que la banlieue: Partir du bureau a 16h45 et arriver a la maison avec les enfants a 17h05. Si je prends le metro, calculez une demie heure de plus. En voiture, habituellement je covoiture. J’ai 5 épiceries a distance de marche, une quincaillerie, deux boucher, un saucissiers, queleques épiceries fines, deux SAQ, une thrallée de petits bistro cool, une microbrasserie, 2 pharmacies, un dentiste, une clinique, 2 coiffeurs et même un petit magasin d’informatique. En banlieue, habituellement, pas de char, pas d’épicerie et pas rien.

      Le problème est que les banlieusard se pensent trop chez eux quand ils viennent ici, et prennent, entre autre, nos places de garderies parce qu’ils ont décider de “conduire jusqu’à ce qu’ils puissent acheter” et que c’est trop loin pour aller les chercher a l’heure le soir. Je suis en train de me battre avec le ministère de la famille que la régionalité soit obligatoire dans les garderies subventionnées de l’île de Montreal.

      Étendre les compagnies en banlieues n’est pas une solution selon moi. Dans notre carrière on changes souvent d’emploi maintenant. J’ai hâte de voir le transport de malade quand tu vas changer de job pour un emploi a laval quand tu restes a Longueuil.

      La solution est juste que les banlieues investissent massivement dans le transport en commun, que les ponts deviennent tous payants. En ce moment, ce qui est pas fair, c’est qu’A montreal, on paie plus cher pour les immatriculations et permis de conduire quand c’est les banlieusards qui encombrent nos routes.

      C’est juste pas logique de tout vouloir faire en auto.

      Jean-Sebastien Fortier

    • moi c’est pas montreal que je vais quitter , c;est le quebec
      le probleme c’est l’attitude “le quebec contre montreal” , en denigrant votre metropole vous vous tirez vous meme dans le pied , comment voulez vous que montreal devienne une destination internationale , un phare pour le reste du quebec , si montreal ne peut meme pas etre la metropole nationale (provinciale) , le montreal d’aujourd’hui me fait honte , les divisions de gestionsaires deservent la ville , on est surrepresente , sous servis et sur taxe , tout ca pour ne pas faire ombrage a Quebec ce gros village de fonctionaires

      tom bombal mtl

    • La télévision nous a montrés hier ces milliers de gens qui s’entassaient hier sur les quais des stations de métro. Des travailleurs qui ont subi d’importants retards pour se rendre au travail. Cela constitue des pertes importantes dans l’économie de notre métropole. Rien de nouveau à cela. C’est à tous les jours de la semaine que l’on peut voir ces longues files d’automobiles traversant les ponts et circulant partout dans les rues de notre métropole à la queue leu leu, souvent dans des engorgements énormes et causant des pertes incalculables. C’est toute l’économie de notre métropole qu’on est en voie de tuer petit à petit.
      Il semble n’y avoir personne parmi nos grands décideurs, parmi nos dirigeants, à la tête de nos grands médias, pour voir que la façon dont le développement de notre métropole se fait, cela dans une vision cauchemardesque où les activités sont axées principalement vers un centre-ville que l’on veut voir grandiose, mais où on étouffe littéralement. C’est comme si tous ces gens vivaient sur une autre planète.
      Il n’y a personne pour se rendre compte que tous les besoins de cette population qu’on empile dans cette métropole située sur une île autour de laquelle coule les eaux d’un fleuve géant et qu’il y a tout autour des ponts et un tunnel à traverser pour y pénétrer et en sortir. Qu’il n’existe plus de fermes sur cette île, qu’on est en voie de faire disparaître toutes ces anciennes usines dont cette dernière fabriquant des appareils de cuisine, pour les remplacer petit à petit par des blocs de condos et de logements. Qu’on en fait autant avec les anciennes carrières et les anciennes cours de triage? Alors, d’où viennent tous ces produits, tous ces matériaux servant à la construction de ces logements et de toutes ces tours qu’on cherche encore à multiplier au centre-ville? Vous avez à la réponse à l’exode de nombreux résidents de la métropole. Rolland Lambert

    • @gl000001

      Donc la densification du traffic sur Hochelaga depuis l’ouverture du pont de la 25 est causée par les Montréalais bien sur! J’aurais du y penser!!

      Les ponts jammé aux heures de pointe c’est sur que c’est la moitié des Montréalais qui en sont responsable. On va tous chez Ikea ou au Dix 30 en finissant de travailler s’est connue.

      Enfin pour finir de déboulonner votre mythe Étude du MTQ qui date de 2004

      http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/ministere/ministere/recherche_innovation/cqttt/actualites_innovation/040615

      Un extrait :

      « La situation de la congestion dans la région de Montréal a été comparée avec celle de 12 villes américaines de même taille. Cette comparaison indique que Montréal constitue l’agglomération la moins congestionnée. Entre autres explications, on note que Montréal est, et de loin, l’agglomération la plus densément peuplée et celle qui présente le plus fort taux d’utilisation du transport en commun. »

      Donc l’étalement urbain (les banlieusards) est LA principale cause de la congestion routière.

      Merci de me permettre de clarifier ce point.

      Je parlais de la taxe d’immatriculation, pas sur l’essence.

      Pour ce qui est de ceux qui continue à faire du Montréal bashing. Je ne comprends pas.

      Je ne vivrais pas en banlieue parce que ce style de vie ne me convient pas, je ne vivrais pas en région (en campagne) non plus parce que ce style de vie ne me convient pas. Mais je ne sens pas le besoin de dénigrer ni les gens ni le style de vie que c’est milieu apporte.

      Pourquoi prendre le temps d’écrire quelque chose juste vouloir détruire Montréal? Votre style de vie ne m’intéresse pas mais des gens qui ne disent que du mal des autres non plus.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Je me permets de reprendre un commentaire d’un de vos lecteurs, monsieur Cardinal. Je cite de mémoire : « J’ai été à Montréal pour affaires il y a deux ans, et j’ai été horrifié par la pauvreté ambiante, la saleté, la laideur, les trous dans les rues. Horreur. Je ne retourne plus dans cette ville. et pourtant j’habite à vingt minutes de Montréal ».

      Hum, je me demande si cette personne a déjà voyagé dans d’autres villes du monde. Se peut-il donc que la laideur, la pauvreté, la pollution ne traversent pas les ponts de l’île ? Comment peut-on penser élever le niveau d’un début de débat – pas seulement sur Montréal, mais bien de société – avec de telles remarques insipides ? Car à trop regarder son nombril, on ne peut pas voir plus loin que le bout de son nez.

      Montréal n’est pas une belle ville. Quand j’ai immigré au Québec et que je suis arrivée à Montréal, une boule a grossi au fur et à mesure que la navette aéroportuaire roulait sur l’autoroute, passait sous ces affreux ponts entremêlés et empruntait les rues du centre-ville. Une véritable panique m’a envahi. Je me souviens encore de l’image de ces immeubles gris près de l’hôtel Fairmount Le Reine Elizabeth… et de cette douloureuse impression que j’ai ressentie sur le fait de m’être trompée sur l’idée d’une ville que j’avais peut-être trop idéalisée.

      Montréal est une ville à vivre. Tout simplement. Aucune grande cité urbaine n’est parfaite. J’ai vécu à Paris pendant quelques années, j’ai eu l’opportunité de visiter quelques villes comme Amsterdam, Oslo, Cologne, Mannheim ou encore Kinshasa. Certaines sont plus sales que d’autres, d’autres plus pauvres, d’autres ont des problèmes d’embouteillages dix fois supérieurs à ceux de Montréal. Et je ne parle pas de violence urbaine. Mais une chose les unit : leur statut de ville. « Ville » qui signifie « unité urbaine étendue et fortement peuplée dans laquelle se concentrent la plupart des activités humaines ».

      Tout est dit là. Choisir de vivre à Montréal, c’est un choix de vie. Alors, arrêtons ces guerres de clochers entre fidèles et déserteurs qui plaisent tant aux critiqueurs de confession. Laissons simplement partir ceux et celles que ne supportent pas la ville, et focalisons plutôt notre attention sur les personnes et les actions qui la font grandir.

      Mais attention, celui ou celle qui décide de déserter l’horreur de la ville ne peut en tirer profit tout en laissant la « merde » aux autres. Si les activités professionnelles et de loisir restent à Montréal, il y aura toujours congestion et confusion des genres. Il est donc plus que temps de penser collectivement à des solutions pour contrer les effets négatifs de l’étalement urbain. Car tout choix a un prix.

      (Extrait d’un article publié sur www.lydiecoupe.blogspot.com)

      Lydie Coupé

    • @ moofo Parce que vous penser sérieusement qu’il n’y a que des banlieusard qui encombre les routes de Montréal?? Ha bon , c’est surprenant. En fait, hormis que ceux qui y travaillent encore, les banlieusard que vous haïssez tant ne vienne plus à Montréal pour dépenser. Triste réalité de la haine Montréal banlieue qui ne fait que des perdants.
      J Gauvin

    • Un des problèmes dans ce dossier est l’insuffisance des infrastructures à Montréal qui permettraient d’y retenir ses habitants (surtout les jeunes familles). Une des raisons pour lesquelles les logements sont encore “relativement” abordables en ville c’est justement le solde migratoire négatif ou neutre que la ville connait. Si vous vous rappelez il y a une douzaine d’années, il y avait un manque criant de logement à Montréal ce qui avait résulté en une augmentation importante du cout du logement. Aujourd’hui, le taux d’inoccupation est à un niveau considéré équilibré (de mémoire seulement car je n’arrive plus à retrouver les chiffres que j’ai lus il y a quelques mois de cela).
      Le problème est que si nous voulons densifier la ville, il faut offrir plus de logement, et pour cela, il faudrait littéralement raser des quartiers complets pour reconstruire autre chose que des triplex. Et ça, ça n’arrivera jamais. C’est devenu d’autant plus criant que beaucoup de logements sont convertis en condos.
      Autre chose, il faut arrêter de voir Laval et Longueuil comme la banlieue. La vérité est que ces deux villes font partie de la zone urbaine (malgré les ponts). Moi-même, vivant à Longueuil à 12 minutes à pied du Métro, je suis bien plus près (en distance et en temps) du centre-ville que lorsque j’habitais à ville LaSalle. L’ile de Montréal à la forme une vieille chaussette avec Ste-Anne-de-Bellevue à une extrémité et Pointe-aux-Tremble à l’autre. La seule forme géométrique qui assure la plus courte distance de tous les points et son centre est le cercle (pas la forme d’une banane). Un cercle ayant son point au centre-ville de Montréal passe nécessairement par Laval et Longueuil, mais pas par Pointe-Claire ou Dorval. D’ailleurs, ceux qui viennent de l’ouest de l’ile connaissent des problèmes de congestion qui n’on rien à envier à ceux qui viennent du Nord ou du Sud.

      H.Beauchemin

    • La banlieue c’est la mort de l’âme. C’est l’hyper consommation, l’auto pour aller chercher une pinte de lait, les affreux centre d’achat, l’uniformité, la télévision, le culte morbide de la piscine hors terre, la laideur des aménagements, la méfiance du voisin, la peur de voyager, l’absence de librairie, Sysiphe dans le trafic, le mépris de la différence. Bref, mille fois mieux les inconvénients de la ville à une seule journée passée en banlieue…

      Isabelle Paquette

    • La croissance des banlieues n’est pas seulement due à l’exode des Montréalais. Sinon l’ile serait vide depuis longtemps. Il y a eu une période où les villes en région ont perdu beaucoup d’habitants et l’immigration (plusieurs immigrants ont principalement choisi Montréal).

      G. Lacasse

    • M. Cardinal,

      votre façon de présenter les choses en parlant d’une perte sèche de population a Montréal est inexacte. Les chiffres de migration sont basés sur l’analyse des changements d’adresses au gouvernement provincial. En conséquence, dans cette analayse, uniquement les gens ayant déjà une adresse civique à Montréal ou au Québec sont pris en ligne de compte. Il y a eu dans les faits une augmentation de la population à Montréal due aux immigrants. Si mes souvenirs sont exacts sur l’article en question à la base de votre billet, il y a eu une augmentation nette de 60 000 habitants à Montréal.

      Maintenant, la majorité des commentaires sur votre blogue proviennent de banlieusards qui n’ont jamais habité Montréal ou bien qui ne veulent rien savoir de Montréal, il n’est pas trop étonnant que la seule chose qu’ils trouvent à dire concerne leur bagnole, c’est la seule chose qu’ils font à Montréal, circuler dans leur aquarium pour aller et revenir du boulot, la seule chose qu’ils voient ce sont les autoroutes et les autres poissons dans les autres aquarium. Rien pour enrichir un débat.

      Montréal est une ville où il fait bon vivre pour les gens. Allez donc faire un tour sur le mont Royal, au parc Maisonneuve, au parc Jeanne-Mance et dans bien d’autres parcs de la ville voir les familles pique-niquer et s’amuser la fin de semaine. Les familles sont nombreuses l’été à faire des BBQ autour du lac aux castors. L’autobus numéro 11 est bondé du matin à tard le soir. Est-ce que les parents de la banlieue ne seraient pas un peu paresseux? Il leur faut leur piscine dans la cour, la cour avec leurs balançoires, leurs modules de jeux, etc afin qu’ils n’aient pas à se déplacer. Il faut dire qu’en banlieue, les parcs attrayants ne sont pas légion. Je sais, j’y ai habité.

      David Savard

    • Ah Et ceux qui vivent en banlieue qui disent que ça coute moins cher…

      Ca vous prends combien d’autos pour être fonctionnel ? La plupart des banlieusards que je connais ont deux autos. Après ça, vous prenez combien d’essence dans un mois ?

      A montreal, on a du mal a faire 20 000 Km dans un an, même avec des vacances et de réguliers voyages aux USA. Vous autres ?

      Alors, si vous savez compter, c’est pas moins cher.

    • Oublié de signer
      Jean-Sebastien Fortier

    • Montreal a 1.5 millions d habitants et la banlieu en a 2.5M sinon 3 millions.

      Montreal serait elle plus attrayante si ces 3 millions de banlieusards etaient tous entasses en ville???? Y aurait il moins,, ou plus de traffic a Montreal??? Plus,, ou moins de polution a Montreal??
      La banlieu est necessaire et elle est tres bien developpee.

      Obliger les banlieusards a s empiler les uns sur les autres dans leur banlieu, c est bien le desir des citadins, car eux sont obliges de vivre comme ca et il y a un gros brin de jalousie derriere ca.
      On voudrait nuire aux des gens qui desirent s installer dans un environnement qui n existe pas en ville
      La ceinture verte??? mon oeil, il n y a pas un citadind origine que je rencontre dans mon parc du mont St Hilaire

      La banlieu ou j habite est tres belle (Mont St Hilaire) il y a de l espace , de la verdure, de la foret, des parcs, des champs en masse, le beau Richelieu gele en hiver et tres propice a de grandes marches sur la glaces avec mes 2 chiens, pis il n y a pas 10% de la population qui travaille a Montreal… Donc pourquoi obliger la population a s agglutiner les uns sur les autres a cote des gares et des abri-bus???

      Si on desire vraiment s attaquer au traffic urbain, qu on ceinture Montreal (ville centre et non seulement les ponts) de payage routier disuasif aux heures de congestion

      Xavier Raymond

    • @ David Savard

      Voici ce qu’écrit l’Institut de la statistique du Québec: «Comme par les années passées, la région de Montréal montre un solde interne fortement négatif en 2010-2011 avec des pertes nettes se chiffrant à 22 200 personnes, soit un taux net de – 1,20 %.»

      On ajoute: «Montréal est la région administrative la plus désavantagée au point de vue de la migration interne, que ce soit en nombres absolus ou en taux. Plusieurs jeunes familles continuent de quitter Montréal, comme indiqué par les taux de migration résolument négatifs chez les 0-14 ans et les 25-44 ans. Les pertes subies par Montréal sont moins fortes chez les 45 ans et plus, mais ne sont pas négligeables pour autant. Cette région continue néanmoins d’afficher des soldes positifs chez les 15 à 24 ans, plusieurs d’entre eux s’installant à Montréal pour la poursuite de leurs études postsecondaires.»

      La référence est ici: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/demograp/pdf2012/coupdoeil_sociodemo_no13.pdf

      François Cardinal

    • M. Cardinal,

      le secret est dans la formulation: migration interne. Ces données ne tiennent pas compte de l’immigration. Je chercherai l’article en question où le fonctionnaire qui a présenté l’étude l’explique au journaliste si j’ai le temps. Je ne me souviens plus si c’était sur Cyberpresse ou bien sur le site du Devoir.

      David Savard

    • @ David Savard

      Ah, je comprends mieux votre point. En effet, grâce à l’immigration, Montréal a terminé l’année avec un solde positif de 8619 habitants.Mais là n’est pas la question.

      Le problème n’est pas que l’île se vide, mais bien que les citadins de l’île décident de la quitter.

      Le problème, par le fait même, c’est que l’île voit partir les jeunes familles, la classe moyenne et les francophones.

      François Cardinal

    • Je crois que la plupart des commentaires passent à côté d’une importante caractéristique de l’exode urbain. Ce sont principalement de jeunes familles qui déménagent. À partir de là, il y a bien plus que des considérations économiques qui entrent en jeux:
      -Sécurité ou perception de sécurité
      -Influence sur son environnement par un accès plus facile aux élus
      -Niveau de bruit et de pollution (smog)
      -Avec une famille de quatre ou cinq personne, il n’est pas aisé de faire l’épicerie, les transports à la garderie, la poussette et le sac à couche. Alors, oui, l’automobile et la possibilité de se stationner devient une considération
      -Essayer de contrôler ses jeunes enfants et bébés pour ne pas embêter les voisins à 5h le matin. Difficile à réussir en condo, en appart et en maison de ville. Ça, c’est sans compter que les jeunes familles se font bouder par les propriétaires de logements pour la même raison.

      De plus, Montréal perd de plus en plus ses commerces de proximité (quincailleries, épiceries “normales” et boutiques utilitaires) et plusieurs entreprises manufacturières choisissent de s’installer dans les couronnes pour les taxes, la facilité d’accès, le bassin de main-d’oeuvre.

      Si Montréal arrivait à donner un environnement invitant pour les jeunes familles, les commerces et les entreprises manufacturières, et le tout à un prix “raisonnable”, on ne parlerait même pas de ce sujet!

      S. Blais

    • Les jeunes familles quittent Montreal parce qu’il est tout simplement moins dispendieux de s’acheter une résidence de dimension respectable en banlieue. Si des logements de bonne dimensions, à prix raisonnable, près des lignes de metro existait à Montreal, on ne serait même pas en train de discuter du sujet.

      PO Chartrand

    • @nike
      Je citais une source qu’un intervenant a posté ici il y a quelques mois. Elle était plus récente que la vôtre. EN MOYENNE, les montréalais causent plus de 50% du trafic sur l’île. Aussitot que je trouve la référence, je la repasse. Et sur Hochelaga, la hausse est due grandement à des travaux dans ce coin-là. Généraliser sur des exemples extrèmes comme vous le faites, c’était facile !!

      @moofo
      Moins de 20000 avec deux autos. Et ma maison a couté le tiers de ce qu’elle aurait couté en ville. Votre équation manque beaucoup de variables. Exemple, ce que je sauve en taxe paie nos deux voitures. Et c’est juste UN exemple.

      @ilisepa
      La banlieue, c’est le salut de mon âme. C’est le vélo pour aller au dépanneur et à la bilbliothèque. Ce sont les marches paisbles dans mon quartier. Ce sont les 4 arbres matures sur mon terrain. C’est 4-5C de moins qu’en ville l’été. C’est dormir les fenètres ouvertes. C’est parler de leur pays avec mes voisins portugais et ukrainiens. J’ai habité 5 ans en ville et je n’y retournerais pas.

      Conclusion : il y en a pour tous les gouts. N’ayez pas le mépris pour ceux qui sont différents de vous ;-)

      Alain Lajoie

    • Outre le transport, il serait grand temps qu’on parle d’un autre aspect qui fait fuir les familles vers les banlieux: la qualité de l’éducation dans les écoles, tant au niveau académique que des infrasctructures.

      Voilà 3 ou 4 écoles primaires de la CSDM aux prises avec de la moisissure. Trop drôle de faire des dictées PGL pour bâtir des écoles en Afrique quand des petits élèves montréalais n’ont même plus d’école…chez eux!! Des parents ont investi des fortunes pour venir habiter des quartiers de Montréal qu’ils jugeaient adéquats pour élever leurs enfants (oui, oui, il y en a encore qui y croient!). Eh bien voilà. Même si ils paient chaque année près de 1000$ en taxes scolaires, ce n’est plus garanti qu’une école leur sera fourni.

      Alors, en plus de payer chère leur maison, leurs taxes (municipale et scolaire), et toutes sortes de taxes pour le transport commun, vignette, taxes d’essence, il faudra se prévoir un petit 3000$ annuel pour envoyer ses enfants à l’école privée. Car, manifestement, l’éducation adéquate n’est plus garantie à Montréal.

    • Isabelle Robillard
      résidente de Villeray et sans abri scolairement parlant.

    • Je crois que POCHARTRAND tiens quelque chose.

      En bout de ligne si vous donner ce que veut une jeune famille en ville. Les gens ne sont pas des fous ils vont choisir pour le mieux.

      Vivre au 3ième étages pas de cours, je ne crois pas que ce soit l’idéal de la famille Montréalaise moyenne.

      Comment pourrais t’on attirer les jeunes familles? En leur donnant en priorité accès au CPE à l‘intérieur de 1km de leur résidence?

      Peut-être devrions-nous revoir notre modèle de développement immobilier et d’urbanisme. En s’inspirant de ce qui se fait ailleurs, afin de mieux réponde à leur besoin à l’intérieur des capacités de la ville en créant un réel avantage concurrentiel sur la banlieue.

      Ce qui est certain c’est que de mieux répartir l’assiette fiscale avec la banlieue et la balance fiscal avec les régions serait un grand pas!!!

      Mais ce dernier point relève du suicide politique.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • La perte nette de 22 000 citoyens que vous soulignez ne tient compte que des déplacements de la population déjà établie et est calculé sur la base des changements d’adresses des détenteurs de carte le la RAMQ (1). Les chiffres sont différents quand on recense la population totale. Selon Statistique Canada, la population de la Ville de Montréal à augmenté de 1,6% entre 2006 et 2011 (de 1 620 693 à 1 649 519 personnes) et celle de l’Île de 1,7% (de 1 854 442 à 1 886 481).

      Certaines banlieues de l’Île, principalement dans l’ouest, ont vu leur population diminuer : Baie-D’Urfé -1,3%; Montréal-Ouest -1,9%; Sainte-Anne-de-Bellevue -2,4%; Senneville -4,4%; Westmount -2,7%. Sur la Rive-Sud, Longueuil et St-Lambert stagnent avec 0,9% et -0,2% (2).

      La population de Montréal augmente, mais cette augmentation est limitée, puisqu’elle ne peut se faire que par l’augmentation du nombre d’habitations. Comme le territoire est pratiquement entièrement bâti, il n’y a que peu de possibilité d’augmenter le parc de logement; densifier ne répond pas aux rêves de la famille moyenne. Il faudra soit changer ce rêve ou accepter qu’il y ait de moins en moins de familles vivant sur l’Île.

      (1) « Source des données. Les statistiques de migration interne proviennent d’une compilation des données du Fichier d’inscription des personnes assurées (FIPA) de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) (…) qui lui permet, pour l’ensemble de la population admissible, de comparer le code postal de résidence de l’année en cours avec celui de l’année précédente. »
      (2) : http://tinyurl.com/7enrvcq

      Jérôme Croteau

    • @gl000001

      Même si votre étude est plus récente, celle-ci démontre que l’étalement urbain est la cause des embouteillages peu importe le taux d’utilisation par les Montréalais.

      De quels travaux parlez-vous? Il n’y a rien sur Notre-Dame, rien sur Sherbrooke, rien sur Hochelaga.

      En sommes vous confondez taxes sur l’essence et taxe sur l’immatriculation, vous nous parlez d’étude fantôme et de travaux routiers imaginaires…

      Il n’est pas normal que votre choix de vivre au fin fond d’une banlieue en ne payant pas plus que moi pour le réseau routier que vous utilisez pourtant quatre fois plus, vous permettes de sauver assez de taxes pour vous payer un deuxième auto.

      C’est ça qui me bug, je paie pour des banlieusards et des campagnard qui me snob. Quel les banlieusards paie leur juste part d’infrastructure pour les quelles ils profitent directement ou indirectement. Que les régions arrêtent de siphonner 4 milliard bon an mal à la grande région Montréalaise.

      Qu’on laisse Montréal prendre les décisions pour elle-même et surtout qu’on mette en place une structure administrative qui permettrait à Montréal de jouer son rôle de moteur social et économique.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • M. Cardinal,

      oui, oui, nous nous comprenons. J’ai fait cette intervention parce qu’il y avait une tangente dans les commentaires parlant de dépopulation de Montréal, ce qui n’était pas exact. Mais, vous avez raison sur la discussion, c’est simplement qu’elle s’en allait ailleurs avec certains commentaires.

      David Savard

    • @i_robillard

      Mme Robillard vous êtes de mauvaise foi, les écoles dont vous parlez sont centenaires. Ce qui est évidement beaucoup plus rare en dehors de l’ile. Les méthode de construction, d’isolation et d’imperméabilisation et de ventilations n’étaient pas les même à l’époque. La qualité de l’air de toutes les écoles seront testé d’ici juin sinon bien avant.

      Je suis très critique envers la CSDM je suis sur le CÉ de l’école de mes enfants et j’ai suivi de près ce qui s’est passé à l’école Hochelaga(Dans mon quartier). La CSDM a en main des rapports détaillés des travaux effectué dans le temps aux différentes composantes des écoles ce qui aide à trouver la source du problème le cas échéant.

      Je suis aussi sur le comité de parents du réseau Est , lors de la rencontre avec le commissaire il a bien pris le temps d’expliquer les mesures misent en place ainsi que des mesure qui seront mise en place afin que dans le futur si une situation d’urgence se reproduit comme ce cas ci ou un feu ou quoi que ce soit d’autre afin de s’assurer que les parents et les enfants est une continuité de service.

      Si vous avez le droit d’être fort critique envers la CSDM votre commentaire est faux et mal renseigné. La CSDM s’assure que tous auront une école saine et accessible.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • On peut bien tenter de trouver toutes les explications de l’exode des villes vers les banlieues (pas seulement Montréal) et essayer d’y trouver le remède miracle, personnellement, je pense que c’est du temps perdu.

      Et si, tout simplement, le modèle urbain n’avait rien de NATUREL et que pour cette simple raison, les gens l’abandonnent point final ?

      Un célibataire-locataire-bien_nantis-bon_vivant peut toujours y trouver son compte. Un placard du centre-ville à 1 000$/mois convient très bien. Si vous avez 3 enfants (comme c’est mon cas), la “game” vient de changer.

      Bon, la question du transport…

      Bien des firmes déclarent sans embage que ce qui fait foi de leur succès, c’est la disponibilité et la qualité de leur main-d’oeuvre. Elles pourraient être tentées, le poids du nombre aidant, d’aller la rejoindre cette main d’oeuvre. On pourrais faire le même parallèle avec les universités, les hopitaux, etc.

      Qui vivra verra

      Jacques Bisson, Laval

    • @i_robillard
      Il y a dela moisissure dans bien plus 4 écoles à la CSDM. Attendez-vous à des annonces bientôt.

      Et il y a des infiltrations d’eau dans plusieurs écoles à Laval. Le Ouernement vient de débloquer beaucoup d’argent pour arranger ça.

      Et il y a quelques écoles privées qui sont dans le même état.

      Y’en aura pas de facile.

      Alain Lajoie

    • Le maire Tremblay a été mis là par les banlieues fusionées pour détruire la ville, et ça fonctionne.

      Je me fache a chaque foi que je pense a l’utilisation de mes taxes a MTL. La ville se pensait a l’abris des problèmes des compagnies privées: si on charge trop, et qu’on donne un mauvais service, les clients vont quand même rester. Et bien, c’est FAUX. Les clients déménagent, année après année.

      La question de l’anglais VS le français cause aussi beaucoup plus de paralysie que l’on pense, et pas juste a MTL, mais dans l’ensemble du québec.

      T Rightman.

    • Si les jeunes familles décident de s’établir en banlieue, ce n’est parce que la ville leur déplais. C’est d’abord et avant tout parce qu’elles pensent obtenir plus pour moins cher ailleurs. C’est cette idée qui morcelle l’appréciation qu’ils ont de Montréal. C’est cette idée qui fait reculer toujours plus loin les limites des banlieues.

      La qualité, on la mesure en fonction du prix le plus bas et quand il est assez bas, tout devient magnifique n’est-ce pas? Tout devient paisible, beau, idéal…

      À ce titre, j’aimerais bien voir des études sur les coûts de la vie réelle en banlieue vs en ville. Je suis certain qu’on serait tous surpris du résultat.

      Ce n’est qu’une question de perception en réalité.

      Francis Huneault

    • @jacques_bisson

      À chacun-pour-soi-tant-que-tout-les-services-sont-dans-ma-court-pour-pas-cher, je veux bien, mais on le saurait si ça marchait. Vous parlez comme si les banlieues était une tendance découverte il y a quelques jours.

      En quoi les banlieues règlent-elles quoi que ce soit?

      Francis Huneault

    • @francisk

      “En quoi les banlieues règlent-elles quoi que ce soit? ”

      On peut bien se poser toutes les questions que l’on veut (avantages/désavantages des banlieues), ou dénigrer les banlieues, le fait est que les citoyens en font le choix, possiblement pour des raisons différentes mais le résultat est le même en bout de ligne. Chacun fait sa propre analyse (aussi valable que les nôtres) et fait ses choix, c’est tout. Jacques Bisson

    • À lire certains commentaires, on serait porté à croire que 100% des banlieusards font 100 000 km/an en voiture et que 100% des citadins vont travailler en vélo.

      Pourtant, juste à voir le nombre de voitures garées dans les quartiers résidentiels après 20h00 devrait vous convaincre que la voiture possède un réel attrait même chez ceux qui sont desservis par cinq lignes d’autobus. Regardez également le nombre de gens qui chaque matin arrive en autobus aux stations de métro hors Montréal (où directement sur l’île via les ponts) devrait vous convaincre que tous les banlieusards ne sont pas nécessairement des fous de la bagnole.

      S’il est vrai que faire l’épicerie en banlieue demande souvent de prendre la voiture, ceci est également vrai en ville où plusieurs quartiers sont mal desservis en terme de commerces. En fait, que l’on soit banlieusards ou citadins, très peu nombreux sont ceux qui aiment faire leur épicerie en autobus (surtout si vous avez plus d’une bouche à nourrir).

      H.Beauchemin

    • @francisk
      Prenez un peu de temps pour lire les postes des familles qui se sont installees en banlieu et les raisons derriere ce fait, et vous verrez qu audela de l avantage budgetaire il y a la QUALITE de vie.
      Et c est aussi tres bien si ce mode de vie ne vous attire pas, vivre et laisse vivre.

      Comme je le disais dans mon dernier poste, si le 2.5 millions de banlieusards etaient tous empiles en ville, au lieu d etre etablis en banlieu, je ne suis pas certain que la vie citadine vous serait satisfaisante

      Xavier Raymond

    • @Nike
      Je connais une école dans le nord de Montréal (mon épouse y enseigne depuis 12 ans) qui a eu une fuite d’huile à chauffage il y a 10 ans. Le sol n’a jamais été décontaminé et il y a parfois des odeurs (assez pour fermer l’école une fois). Alors rien n’est assuré avec la CSDM.

      Alain Lajoie

    • @jacques_bisson

      “On peut bien se poser toutes les questions que l’on veut [...] le fait est que les citoyens en font le choix…”

      Belle analyse: Inutile de se poser des questions et accepter tout ce qui arrive.

      C’est du fatalisme, et c’est pas mon genre. Si ce l’était, je ne prendrais pas du temps pour écrire sur un blogue. De plus, dire que tout s’équivaut, que toutes les opinions sont valables… admettons qu’il y a plus constructif.

      Franchement, la question n’est pas de trouver le gagnant entre la ville ou les banlieues. C’est stérile et immature. Le point est de trouver une solution pour mieux occuper le territoire que l’on transmettra à la génération suivante.

      C’est un débat qui peut être riche. Si on s’en donne la peine.

      Un petit effort.

      Francis Huneault

    • @ilisepa

      8 février 2012
      12h07

      Vous dites:

      “La banlieue c’est la mort de l’âme. C’est l’hyper consommation, l’auto pour aller chercher une pinte de lait, les affreux centre d’achat, l’uniformité, la télévision, le culte morbide de la piscine hors terre, la laideur des aménagements, la méfiance du voisin, la peur de voyager, l’absence de librairie, Sysiphe dans le trafic, le mépris de la différence. Bref, mille fois mieux les inconvénients de la ville à une seule journée passée en banlieue…”

      Vous connaissez vos classiques…

      Si malgré toutes ces misères, les gens migrent QUAND MÊME vers la banlieue, ce qu’ils fuient serait-il pire encore ? Cessez de prendre les gens pour des demeurés, leur analyse vaut bien la vôtre.

      Jacques Bisson, Laval

    • gl000001
      Ok quelle école? Je vais vérifier. À mon école aussi Ste-Jeanne d’Arc il y a fuite d’huile en refaisant la cours à l’été 2013 ils vont décontaminer. Mais ceci dit aucune odeur dans l’école, je sais je passe quotidiennement à coté des locaux adjacent au terrain contaminé.

      Qu’il est de forte odeur d’huile suite à un déversement de diesel plusieurs année après l’incident est très préoccupant et très rare.

      Il faut investiguer.

      Merci de votre coopération

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • @francisk

      Vous dites:

      “Le point est de trouver une solution pour mieux occuper le territoire que l’on transmettra à la génération suivante.”

      je ne conteste pas votre attitude. Mon propos était de souligner que la catastrophe apréhendée par certains n’est peut-être pas à la hauteur des alarmes qu’on nous sert. Je vous soumet l’exemple suivant (provenant du site de Radio-Canada en date d’aujourd’hui):

      “Selon David Hanna (urbaniste), pour supporter une telle croissance avec le modèle actuel, il faudrait doubler le nombre de ponts et élargir les autoroutes. « On a déjà du mal à entretenir notre réseau. Il faut penser autrement notre développement. »”.

      M. Hanna fait une preuve par l’absurde en faisant abstraction de la capacité de la société à se réorganiser. Il me semble qu’un peu d’analyse et de bonne volonté pourrait conduire à une solution win-win ville centre-banlieue….qui reste à définir, dans le respect des intérêts de chacun.

      Jacques Bisson, Laval

    • @ nike
      Tant mieux pour vous si vous êtes satisfaits avec le dossier de votre école. Vrai que les écoles de Montréal ne datent pas d’hier. Mais…trouvez-vous normal qu’un local rendu inutilisable suite à un dégât d’eau survenu il y a plus d’un a ne soit toujours pas en état? Plus d’un an après, on attendait toujours les travaux pour remettre le local en état…. À votre tour, vous devriez allez au fond des choses et vous renseignez VRAIMENT sur ce qui se passe (ou plutôt ce qui ne se passe pas) dans l’entretien des écoles. Voyez, je ne suis pas la seule à froncer les sourcils, si je me fie aux commentaires de gl000001.

      @gl000001
      Je suis bien d’accord qu’il y en aura pas de faciles et que d’autres écoles (publiques ou privées) peuvent être prises avec des problèmes divers de contamination. Des accidents, ça arrive. De la négligence…aussi. Mais, devant ces drames, c’est la MANIÈRE de réagir (transparence, vitesse de réaction, diligence) qui devient capitale. Une école privée, qui a une clientèle à satisfaire, par rapport à une grosse structure publique qui règne sans opposition depuis plus de 10 ans, laquelle des 2 sera plus prompte à pédaler quand il y a un pépin? Je me pose la question.

      Je connais quelques amis qui se sont établis avec leurs familles dans la banlieu et dans la région. Quand ils me parlent de leurs écoles, j’ai comme l’impression que les services offerts, les installations, sont pas mal plus enviables que ce qu’on retrouve à Montréal.

      Isabelle Robillard

    • @xrayone

      Je vous le répète, le but de cet échange n’est pas de déterminer qui est le “meilleur plus parfait” milieu de vie. Ça c’est inutile.

      De plus, la qualité de vie c’est une expression valise qui ne veut rien dire. Pour être heureux de son sort, ça prend bien plus que 8000 pieds carrés de gazon, une piscine et une maison. C’est impossible d’évaluer si votre vie est plus agréable en banlieue que la mienne à Montréal. C’est impossible et inutile.

      Toutefois, l’étalement urbain a de graves conséquences. Vous en payez vous-même la facture pour l’éparpillement des infrastructures. L’environnement est saturé de gaz carbonique par l’utilisation chronique de la voiture. Nous supprimons chaque année d’excellentes terres agricoles au profit de nouveaux quartiers. Nous dévalorisons de manière irréversible le territoire qui nous est légué. Ça, par contre on peut l’évaluer. Pour finir, l’étalement urbain a des répercussion directe sur l’efficacité de Montréal.

      Montréal est le moteur économique et culturel du Québec. Je ne le dit pas par orgueil. C’est simplement la réalité. FC le rapporte dans son texte de ce matin, la ville se vide, s’anglicise et s’appauvrit.

      Quand la locomotive perd de la vitesse, c’est tout le train qui ralenti. Même à St-Hilaire. Même chez vous dans votre maison. C’est comme ça.

      Francis Huneault

    • @jacques_bisson

      “M. Hanna fait une preuve par l’absurde en faisant abstraction de la capacité de la société à se réorganiser”

      En quoi la société démontre t-elle qu’elle est capable de se réorganiser?

      La seule capacité que nous prouvons actuellement, c’est notre aveuglement face à la problématique qu’énumérait FC ce matin dans son éditorial. Tout cela était à prévoir et pourtant rien de concret n’a été fait.

      À mon sens, tant que le prix de l’essence restera aussi bas et que l’on continuera d’agrandir la banlieue, aucune raison n’incitera la société à se réorganiser. Notre nature nous porte en général vers ce qui est plus facile.

      Voici le texte que vous citiez: http://blogues.radio-canada.ca/rive-nord/2012/02/08/couronne-nord-championne/

      Francis Huneault

    • @nike
      Je préfère ne pas nommer l’école. Il n’y a pas que la contamination. Je ne veux pas jeter d’huile sur le feu.

      @i.robillard
      Ca dépend des écoles. A Ste-Rose, j’en connais une qui “fait dur”. Y’a pas d’autres mots.
      Une autre école récente à Laval ou la directrice empoisonne l’atmosphère. Une école à Duvernay qui a failli fermer deux fois au cours des derniers 10 ans. Le quartier vieillit.

    • Alain Lajoie

    • @francisk

      Mon commentaire préalable:

      “M. Hanna fait une preuve par l’absurde en faisant abstraction de la capacité de la société à se réorganiser”

      Votre réponse:

      En quoi la société démontre t-elle qu’elle est capable de se réorganiser?

      Ma réponse:

      Lorsqu’on prédit que “si la tendance se maintient”, on devra doubler le nombre de pont, effectivement, c’est absurde. Il ne manque que le CQFD comme cerise sur le sundae. L’auteur ne suggère aucune solution et sous-entend, mais sans le dire, que la seule issue passe par des mesures coercitives concernant le développement hors montréal. Pas très recherché pour un urbaniste.

      Vous, votre solution, c’est le prix de l’essence!! Bravo, J’y aurais jamais pensé.

      Il est évident que “LA” société ne peut pas se réorganiser de façon spontanée. Les changements se font à partir d’idées des citoyens, à travers des groupes qui s’organisent, qui questionnent, qui influencent. Ce sont les politiciens qui décident en bout de ligne.

      Trop de véhicules sur les routes ? Pas assez de transport en commun ?

      C’est peut-être que ça manque d’universités dans la couronne nord, ou d’hopitaux spécialisés, ou de centres de services gouvernementaux de toutes natures. Qu’en pensez vous ? ça ferait pas mal de monde de moins à transporter jusqu’au centre-ville. Qu’adviendrait-il des ponts de M. Hanna ? ÉVAPORÉS!!!

      Encore une fois, il ne s’agit pas de guéguerres improductives. L’autonomie régionale n’est pas une menace pour Montréal (la banlieue sud de Laval finalement). Je pense que, comme je l’ai mentionné précédemment, une formule win-win est tout à fait possible et…incontournable.

      Jacques Bisson, Laval

    • @jacques_bisson,

      des hôpitaux spécialisés dans la couronne nord et la couronne sud? C’est un problème de coûts et de concentration de l’expertise qui entre en ligne de compte ici. La spécialisation et la recherche qui va avec ne peut pas nécessairement se multiplier à volonté et les coûts associés peuvent être assez vite prohibitifs, tout comme le sont les coûts de bien des infrastructures nécessaires à la banlieue et aux couronnes entourant les grands centres. Il n’est pas évident que votre scénario soit viable et il va à contre courant de l’idée même du CHUM qui est de créer un pôle de spécialisation important favorisant la recherche sous tous ses aspects, y compris cliniques.

      C’est un peu le même problème que de vouloir implanter un métro à St-Jérôme.

      La structure des villes et le concept des villes existe depuis la nuit des temps et il a prouvé sa raison d’être économique et sociale. Les grands centres ont toujours été les moteurs des sociétés où ils existent depuis toujours. Babylone, Le Caire, Alexandrie, Rome, Londres, Paris et tous les autres grands centres ont prouvé leur raison d’être depuis des millénaires.

      David Savard

    • @jacques_bisson

      Je crois que peu importe le sujet, vous trouverez toujours une manière de demander des universités, des hôpitaux et des pôles de travail pour Laval.

      En bref, tout azimut, ce que vous proposez pour l’avenir de Montréal, c’est l’étalement urbain. Ce que vous proposez fait parti du problème. Étaler les ressources, les infrastructures et la population est un problème majeur.

      Ce n’est pas que vous prêchiez pour votre paroisse qui dérange (au contraire), mais plutôt cette tendance à interpréter les faits selon votre point de vue.

      Et en terminant, jamais je n’ai suggéré d’augmenter le prix de l’essence, j’ai tout simplement dit que son bas prix facilite la vie de ceux qui en consomment beaucoup.

      Francis Huneault

    • “A montreal, on a du mal a faire 20 000 Km dans un an, même avec des vacances et de réguliers voyages aux USA. Vous autres ?”

      Je vis en banlieue (Laval), je suis une ex Montrealaise. J’ai un enfant en bas âge et je n’atteind même pas 10 000 km annuels avec mon unique voiture. Le mythe du banlieusard qui doit prendre sa voiture pour acheter du lait est dépassé . Il y a des dépanneurs et des épiceries à distance de marche pour la plupart des résidences . Le CLSC est à 6 min de marche. À 5 min j’ai accès à un superbe parc près d’une rivière où on peut s’inscrire des activités en plein air.

      On a quitté Montréal après 6 ans, on était propriétaire d’un Condo mais après 12 mois à dormir à 3 dans la même chambre (maman, papa et bebe ) ça lassait. Acheter plus grand sur l’île ? Hélas rien de disponible dans notre budget…sauf si on s’éloignait des quartiers centraux montréalais . On s’est dit tant qu’à y être , allons à Laval. On vit maintenant à proximité de 2 stations de métro et comme je travaille sur la ligne orange au centre ville, ça me fait moins loin que le travailleurs de Montréal Nord ou Anjou. Tout ça en payant moins de taxes, en profitant d’un environnement propre , fini les infrastructures en décrépitudes de Montréal. Ah oui, on est loin du Biodome mais en 20 ans il n’a pratiquement pas changé!!

      Et je ne paie pas la surtaxe pour l’immatriculation …

      Montréal peut être bon à vivre, mais il offre trop peu pour ce que ça coûte…surtout pour une famille.

      S.Larousse

    • @dcsavard et @francisk

      je reçois vos commentaires. je reconnais que les solutions qui bouleversent l’ordre des chose prêtent flanc à la critique. Il arrive cependant que des propositions à première vue irrecevables finissent par se traduire, après amélioration, par des solutions valables. Tout est dans la mesure. Je maintiens toutefois que, peu importe les solutions qui seront mises en place, elles devront être profitables à l’ensemble des citoyens de la région, ville centre et couronnes.

      Salutations
      Jacques bisson

    • Mais quelle est cette fascination pour l’île de Montreal, je ne comprend pas. Il y a d’autres endroits où il fait bon vivre hors de cette île et je ne comprend pas les propos des gens qui proposent de mettre tout le monde sur l’île. De mon coté je n’y vais presque plus, ce n’est plus nécessaire, même si c’est à 10 minutes de chez moi et je m’en porte que mieux. Les entreprise commencent à comprendre le message et viennent de plus en plus s’établir en banlieue. Les gens n’auront plus besoin d’aller sur l’île ni pour le travail, le magasinage ou le divertissement… Voilà, le problème se règle de lui même…

      Ça choque peut-être certains, mais c’est la réalité.

      Martin Masson

    • @gl000001
      Donc après l’étude fantome, les travaux routier iomaginaire nous voici avec un troisième argument l’école invemté. Wow, vous ajoutez à votre crédibilité!!!

      @mmasson

      Ce blog est pour parler de Montréal, ça nous vous interesse pas alors ne participez pas. On comprend j’accepte bonne vie et svp aérez le debat.

      bernard Théroux
      Hochelaga

    • @Martin Masson, facile à dire… Selon vous, tout le monde devrait aller travailler et vivre en banlieue? Je ne suis pas “fascinée” par Montréal, mais à près de 60 ans, se trouver un nouveau travail à l’extérieur de Mtl avec les mêmes conditions serait mission impossible. Bon nombre de personnes sont dans la même situation que moi. Alors, évitez de généraliser.

      Marie Miedou

    • @francisk
      “ce que vous proposez pour l’avenir de Montréal, c’est l’étalement urbain.”
      On est déjà étalé. Passons à autre chose s.v.p. Si on continue à tout concentrer à Montréal ou même au centre-ville, on va l’étouffer la Ville. Ce qui va augmenter l’étalement.
      Alors, on suit les recommendations du PMAD qui ne sont pas de fermer tout développement aux territoires déjà utilisés.

      Et il y a autre chose qui me fait toujours bien rire quand j’entends parler contre la banlieue : qu’est-ce que la banlieue ?

      - En-dehors du 514 ? Pourtant Kirkland est pourtant très similaire à Brossard ou Laval.
      - Loin du Métro ou du train ? VMR, certaines rues à Ahuntsic … construits sur le modèle de la banlieue.
      - Ou il n’y a pas d’immeubles multi-logements ? Des grands quartiers à Laval, Longueuil … en ont.
      - Densité urbaine ? Dans mon condo sur le Canal Lachine, on était 1.4 personnes par logement. Pas trop dense n’est-ce pas.
      - Eloignement du centre-ville ( de Montréal bien sur) ? Mon copain prend l’autobus et est au centre-ville en 15 minutes. Il part de Brossard. 90% des habitants de l’île ne peuvent faire ça. Et au moins 60% des habitants Montréalais non plus.
      - Construction sur des terres arables ? Tout le nord de la rue Sherbrooke était cultivé à un moment donnée. Et les meilleures terres arables au Québec sont à Ville St-Laurent selon mon prof de geo au CEGEP.

      Pas facile de répondre à la question n’est-ce pas ? Alors avant de brailler contre la banlieue, on pourrais-tu en avoir une définition claire parce que certains qui chialent contre, SONT dans la banlieue d’une façon ou d’une autre.

      Alain Lajoie

    • @nike
      Votre opinion de moi-même, est peu importante. Monter en épingle des cas extrèmes est pire que d’inventer des histoires (soi-disant car vous n’avez pas de preuves). Ne pas faire confiance aux gens aussi. Lisez-les journeaux un peu et vous la verrez l’information un jour.

      Alain Lajoie

    • Une suggestion pour M. le Maire de Montréal:

      On a récemment fait une commission sur les accomodements raisonnables (Commission Bouchard-Taylor), au cours de laquelle la population s’est fait entendre.

      Pourquoi pas un exercise semblable pour débattre des idées du peuple pour aider la Ville?

      Le peuple a des idées, écoutez-les donc plutôt que de vous en remettre à vos conseillers!

      Alexandre Ducharme
      Exilé sur la Rive-Sud depuis 2002 et heureux

    • Le problème n’est pas que certains préfèrent la banlieue à la ville, mais que plusieurs voudraient rester en ville, mais ne peuvent pas à cause du prix prohibitif des propriétés. Il n’est pas normal qu’une maison semi-détachée se vend 200 000$ à St-Eustache alors que la même maison se vend 450 000$ sur l’île… À quelque part, il y a erreur. Soit que le prix des maison sur l’île est trop grand, soit que le prix des maisons en banlieue est trop faible. À mon avis, il s’agit d’un peu des deux.

      Il n’est également pas normal que tout ce qui se construit à Montréal soit de petits condo pour célibataires. Les familles veulent une maison, pas un condo, une maison avec une petite cours. Et une maison, en 2012, comporte 3 chambres à coucher, pas deux. Rien d’exorbitant, mais la ville ne l’a pas encore compris.

      Pour ce qui du stationnement, le Centre-Ville est assez bien déservi en stationnements souterrains abordables, mais le Plateau et le Vieux-Montréal? Oublions les parcomètres, beaucoup trop chers et trop prohibitifs avec leur 2h max….. Ils sont bons pour les courses rapides sans plus.

      Il n’est pas normal non plus que tous les logements sociaux du Québec soient concentrés à Montréal. Pourquoi ne pas en construire à Laval près des stations de métro et des services? Pourquoi toujours juste à Montréal?

      Quant aux villes tel Mascouche qui attirent les citoyens à coup de congé de taxe, cela devrait être interdit, carrément.

      Pour le reste, on ne m’attirera jamais hors de l’île. J’ai des amis habitant une supposée belle banlieue neuve dans une grande maison neuve et jamais, au grand jamais, je n’ai vu d’endroit aussi stérile! Pas d’arbre, juste de grandes rues larges bordées de garages doublent. Franchement, ce n’est pas très invitant. Je préfère ma petite maison de ville âgée, mais coquette avec ses grands arbres. Et moi, au moins, je n’ai pas besoin de toujours prendre ma voiture pour aller à la pharmacie ou à la bibliothèque ou à l’épicerie ou à la garderie…..

      R. Guillet

    • @dcsavard et @francisk

      Rebonjour,

      Je reviens sur vos commentaires qui m’étaient adressés, principalement pour souligner que je ne fais PAS la promotion de l’étalement urbain et n’ai AUCUN intérêt à le faire. En fait, après 30 années de navette entre Laval et Montréal (centre), ces problèmes de transport au travail sont derrière moi. Le mot “étalement” frappe l’imaginaire et donne à penser que la croissance des banlieues se fait au détriment de la ville centre à l’image d’une goutte d’eau qui s’étale radialement. Plusieurs (dont je suis), proviennent d’autres villes, de régions rurales ou, dans une moindre mesure sans doute, de l’extérieur de la province ou du pays. Les raisons de cette migration sont multiples mais ont en commun principalement l’amélioration de la qualité de vie, malgré le dénigrement de certains (je ne parle pas de vous deux).

      L’étalement urbain est considéré comme la SOURCE de multilpes problèmes. À mon avis, il s’agit plutôt de la CONSÉQUENCE de problèmes préexistants pour lesquels des solutions devront être proposées.

      Si vous regardez une carte de la région de Montréal-Laval, vous devez bien vous rendre compte que cet archipel ne doit ses caractéristiques qu’à la présence de la rivière-des-prtairies. Sans ce “caprice de la nature, on trouverais tout-à-fait normal que les montréalais s’installent à Laval comme ils le font pour l’est ou l’ouest de leur île. Bien que la rivière-des-prairies constitue une limite territoriale, qualifier le développement de Laval d’étalement urbain, c’est un peu juste (on va pas se faire chier pour une rivière).

      Les principales conséquences auxquelles on fait allusion au sujet de l’étalement urbain concernent le transport. Trop de voitures, bouchons interminables, qualité de l’air, etc. Dans le cas du transport en commun, on souligne la surcharge, l’inconfort, le besoin d’investissements importants, etc. Personne ne conteste ces problèmes.

      Réglons le problème à la source en réduisant notre DÉPENDANCE au transport. Je réitère ma position là dessus à savoir que cette réduction peut être obtenue par le développement de services de proximité (santé, éducation, services, travail, etc.) à Laval. Ces institutions d’utilité publique pourraient également desservir le reste de la couronne nord, du moins en partie.

      1,3 millions de personnes habitent l’île de Montréal. je ne pense pas que le développement de Laval cause un préjudice important pour Montréal. Au contraire, la réduction des problèmes de transport éliminerait les problèmes nommés plus haut. La population de Laval est de l’ordre de 400 milles citoyens (beaucoup plus si on considère l’ensemble de la couronne nord). Ceci étant dit, la masse critique des populations justifie le PARTAGE des services et du travail.

      Concernant les soins spécialisés, M. Savard, je ne parle pas d’hôpitaux universitaires. Je trouve ridicule cependant de devoir aller à Montréal pour une coloscopie pratiqué par un spécialiste qui habite…mon quartier. Pour le reste, je ne remet pas en question la vocation ni la structure des villes. M. Huneault, lorsque vous dites “Ce n’est pas que vous prêchiez pour votre paroisse qui dérange (au contraire), mais plutôt cette tendance à interpréter les faits selon votre point de vue.”. Ça me semble évident et cette plateforme permet l’échange d’idée.

      En terminant, je reconnais l’importance de la santé d’une ville comme Montréal. Il me semble que le renforcement des structures régionales, au delà de la rivière-des-prairies, ne met aucunement en péril cet objectif d’autant plus que personne n’y trouverait son compte au final.

      Je verrais d’un bon oeil un support financier provincial accru concernant les services sociaux. pour ce qui est de la langue, surtout dans les commerces, ç’est du ressort de la population elle-même.

      SAlutations et bonne journée.

      jacques Bisson

    • Louise Harel a mis le doigt sur un problème à Montréal pour retenir et attirer les familles: La disponibilité de logements suffisamment grands. La majorité de ce qui se construit présentement à Montréal comporte un gros maximum de deux chambres à coucher, ce qui évidemment rend la vie familiale impossible dès que vous avez deux ou trois enfants qui grandissent. J’ai d’ailleurs quitté Montréal en 1989 quand nous attendions notre deuxième enfant. Le logement que nous habitions n’avait que deux chambres à coucher et il était difficile de trouver plus grand à bon prix et dans un rayon raisonnable du centre-ville où je travaillais. Je me suis retrouvé à Brossard à peu près au même prix et à peu près à la même distance du centre-ville. Par contre, j’ai détesté la vie de banlieue à Brossard.

      Les grands logements existants à Montréal sont souvent vieux et mal divisés pour la vie de famille. L’obligation d’avoir une fenêtre par pièce empêche une redivision efficace de tous ces logements avec salon double ou salle à manger double si communs sur le Plateau. Il faudrait donc que la ville impose un certain ratio de condos, logements comportant trois chambres à coucher ou plus aux nouvelles constructions de façon à éviter que les jeunes couples qui achètent leur premier condo avec une ou deux chambres à coucher se retrouve dans la situation de devoir déménager hors de la ville lorsqu’arrive le deuxième ou troisième enfant.

      David Savard

    • Je fais partie des personnes peu nombreuses qui ont quitté Montréal à regret pour aller s’établir en banlieue, davantage par obligation (garde partagée) que par choix. Nous avons fait le saut cet été, et nous avons quitté Verdun, les services, la station de métro le bord de l’eau pour nous établir à Brossard.

      Comme plusieurs, certains aspects de la banlieue me donnent le haut le coeur: le 10/30, Taschereau, les innombrables magasins, l’obligation d’avoir une voiture, le flashage, le faux sentiment que c’est + sécuritaire, les heures passées dans la circulation, le fait que tout est loin etc etc. J’ai quitté un quartier de MOntréal que j’aimais, malgré son côté bigarré et sa mauvaise réputation.

      Oh surprise, 6 mois plus tard, je suis passée de citadine finie à banlieusarde confirmée! J’aime MOntréal, mais elle a besoin d’un sérieux coup de barre. Nous nous sommes acheté une petite maison de ville dans un quartier mature (vive les arbres..) près des ponts (je continue de prendre le transport en common quand je me rends au bureau). Mon temps de transit est allongé de seulement 10 min. Mon quartier est relativement central: j’ai un marché à 15 min à pied, de même que la pharmacie…le centre d’achat: 25 minutes à pied (je suis probablement la seule folle qui marche pour y aller..) Nous n’avons qu’une seule voiture et nous voulons que ça reste comme ça. Pour nous, c’est réellement plus économique d’habiter où nous sommes par rapport à MOntréal: pas de frais pour la 2e auto, moins de taxes, maison moins chère…moins de billets de stationnement (nous devions stationner sur la rue avant…l’horreur. ) Même mes coûts en électricité sont diminués – même si la maison a 2 fois la superficie de notre ancien appartement, elle est mieux isolée. Nous avons aussi l’avantage d’habiter dans un quartier multiculturel

      Il me manque un peu les resto et la vie urbaine de Montréal, mais malgré celà, nous y allons de moins en moins…because la circulation (pus capable) En attendant, on découvre les restos de la Rive sud et certains de sont pas piqués des vers.

      Revenir à Montréal…même avec les moyens de le faire et de s’acheter une maison similaire? Je ne pense pas. Il faudrait que la ville soit drôlement changée

      Un bémil par contre…pour nous la banlieue c’était ‘oui’ mais nous avons passé des mois à chercher le bon quartier. Il n’était pas question d’aller s’isoler trop loin du centre ville de Montréal pour avoir une grosse piaule, mais 2hrs pour se rendre au centre ville.

      Les guéguerres Montréal-banlieue, ça existera toujours et c’est bien dommage. Par contre, tout le monde s’entend pour dire que Montréal est sur la pente descendante et ce n’est pas son maire actuel qui changera les choses…en attendant, les citoyens écoeurés vont voir ailleurs. A. Gagnon

    • @jacques_bisson

      je suis tout a fait d’accord , que l’ile de montreal et l’ile jesus soit gere ensemble par 1 maire avec une gestion coherente et a on pourra parler de veritable devellopement durable pour la grande region montrealaise.
      mais nos elus preferent se multiplier comme des lapins (pour ne pas dire des virus) pour semer la zizanie avec leur petites guegueres de chatelains et etre trop occupes pour s’attaquer aux veritables problemes.c’est pour ca que montreal est condamne a etre un petite ville regionale sans grand interet , et on continuera a perdre de l’influence vers toronto

      tom bombal mtl

    • @jacques_bisson

      Le problème avec votre position, c’est qu’on pourrait l’appliquer à n’importe qu’elle région, ville ou secteur du Québec. Toutes les villes ou municipalités méritent ce que vous demandez. Pourquoi alors Laval? Tous les résidents du Québec méritent d’avoir tout à portée de main. Pourquoi seulement Laval?

      Pourquoi alors Montréal me demandrez-vous? Parce que historiquement (et dans les faits), c’est Montréal l’épicentre économique, social et culturel du Québec.

      Dans un monde idéal, c’est vrai que ça serait bien d’avoir tout à portée de main. C’est vrai que ça serait bien de ne jamais attendre ou de n’avoir à faire aucun choix dans la vie. La réalité nous indique pourtant que la rareté de certaines pratiques (médecine de pointe, commerce, finance, culture, éducation, etc) nous force à les concentrer pour gagner en efficacité.

      Selon votre propre point de vue, ce que vous avancez pour Laval devra être redéfini une fois que Laval sera saturé au même titre que Montréal l’est actuellement. On proposera donc St-Jérôme comme nouveau pôle de développement, et ainsi de suite. C’est précisément cela l’étalement urbain, c’est la tendance à s’étaler plutôt que de se concentrer.

      Que ça sois bien clair, je serais Chinois, j’aurais la même position au sujet de l’importance de Montréal à titre de locomotive. Je le mentionnais à xrayone hier, quand la locomotive perd de la vitesse, c’est tout le train qui ralenti. De là l’importance (pour tous) de redonner de l’importance et de la vigueur à Montréal. Vous y gagnerez aussi M. Bisson.

      Francis Huneault

    • @jacques_bisson,

      premièrement, mes commentaires ne visent qu’un débat sur les idées et ne sont en aucune façon dirigés envers l’individu qui les émet. Donc, inutile de voir un reproche quelconque, nous discutons d’idées et de points de vue, rien de plus.

      En second lieu, il faudrait considérer que dès qu’il est nécessaire de regrouper des services parce qu’ils sont destinés à l’ensemble de la population et que leur spécialisation est telle que le bassin de gens à qui ils sont destinés est plus grand que le nombre d’habitants de l’île de Montréal, il est naturel que ces services s’installent sur l’île pour la simple et bonne raison que c’est sur l’île de Montréal qu’ils seront le plus facilement accessibles à tous (les gens de la rive-sud autant que les gens de la rive-nord et que ceux qui sont à l’ouest ou à l’est). Oui, certains services peuvent et sont déjà répartis sur les deux rives. Bien des services gouvernementaux, d’éducation et de santé sont déjà bien répartis. A part les universités, et encore, quels services d’éducation manque-t-il dans les couronnes? L’Université de Montréal vient d’ouvrir un campus à Laval et l’Université de Sherbrooke a un campus à Longueuil. L’hôpital Charles-Lemoyne à Longueuil vient de se doter de plusieurs équipements de pointe de médecine nucléaire pour ce qui concerne le domaine médical et le même hôpital vient d’être agrandit. Je n’ai rien contre l’idée des services de proximité, c’est lorsque ces services deviennent trop spécialisés et rares pour n’être offert qu’à une portion de la population géographiquement bien localisée qu’il y a un problème. Personne n’aurait songé à construire la nouvelle salle de l’OSM à St-Jovite. Comme il serait ridicule de penser que les grandes entreprises installées à Montréal iront s’installer en banlieue, leurs employés viennent autant de Montréal que des deux rives. Choisir d’aller s’installer en périphérie risque de les priver d’expertise et d’un bassin potentiel d’employés important. Prenez les entreprises de SIlicon Valley et repartissez-les au hasard sur le territoire américain et vous venez de détruire une synergie nécessaire à la création et à l’innovation, moteur économique principal de l’économie américaine.

      David Savard

    • Concernant l’implantation d’un pavillon de l’UQUAM près de la station de métro Montmorency à Laval, j’entendais un commentaire sur une tribune radiophonique récemment. L’invité faisait valoir que des montréalais avait choisi cette institution bien que la même formation était offerte par la même institution à Montréal. En effet, le métro est rempli à capacité le matin…vers le sud. Vers le nord, vous avez apparemment tout l’espace souhaité (?). Fallait y penser.

      C’est la même chose pour les autoroutes de la couronne nord: congestionné sur la 15 sud le mation, rien ou presque dans l’autre sens.

      Autrement dit, on utilise les services de transport en commun et les infrastructures routières à 50%!!!!!

      Faudrait peut-être y réfléchir…

      TRANSPORT-ZÉRO ?

      Partage régional des services ?

      Projets pilote ?

      À bon entendeur salut

      Jacques Bisson

    • @gl000001
      je compare souvent montreal a une naine blanche (une etoile qui n’as pas asser de masse pour continuer son cycle de reaction nucleaire) , j’ai la chance de partager ma vie entre montreal et la grande region de hong-kong(ma femme etant refuse de visa par Her Kenny ) et je suis desole mais montreal est tres tres tres loin d’etouffer mais bon si on continue a agir comme on agit c’est sur que ca vas arriver plus vite qu’on pense . y’a juste a regarder le metro aux heures de pointes , les gents n’on meme pas la descence d’enlever leur sac de leur epaules ou de s’enlever des portes quand le monde descend . j’aimerais voir l’automobiliste montrealais moyen dans le traffic a Rio , shanghai ou delhi , il y aurais des morts (j’ai arrete de conduire et vendu ma voiture a cause du free for all sur nos routes)

      tom bombal mtl

    • @gl000001

      Vous me dites que je déforme la réalité votre dernier commentaire démontre que vous faites de la projection.

      La série de fait que vous citez tende à démontrer que la banlieue c’est la même chose que la ville.

      Construit sur des terres arables, densité similaire, même proximité et utilisation des transports en commun.

      En fait cette série de demi-vérité ne cache pas le mensonge.

      L’étude que je cite plus haut le démontre.
      http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/ministere/ministere/recherche_innovation/cqttt/actualites_innovation/040615

      Cette étude explique que Montréal est beaucoup plus densément peuplé que les autres villes de taille similaires aux US. Et que de ce fait il y a une plus forte adhésion au transport en commun. Peu importe les cas d’exception que vous citerez ceci reste un fait.

      Pourquoi? Parce que les bases de Montréal ont été construites avant l’auto. On n’est pas mieux ni plus brillant que les autres. On est juste plus vieux. Laval et Longueuil comme toutes les banlieue ont pris leur essor avec la popularité de l’automobile. Le concept « drive until you can buy » est apparu.

      Moi ce que je dis c’est que d’accord, vous voulez vous installer au fond d’une banlieue d’accord mais payez votre part des infrastructures de la ville centre et sortez votre auto de mon cartier, j’ai le droit à une qualité de vie moi aussi

      D’essayer de dire que Montréal Laval et Longueuil, s’est pareil s’est de la mauvaise foi. La densité, les infrastructures et le tissue urbain y sont différent. Voilà pourquoi vous aimez votre banlieue et moi ma ville.

      De citer Brossard à 15 minutes du centre ville n’est pas monté en épingle un cas extrême??? Tous les banlieusards sont à 15 minutes du centre-ville??

      Votre propos tant à démontrer que la ville et la banlieue s’est pareil ceci est un mensonge et est inutile aux débats.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • @alain lajoie

      Vous posez beaucoup de questions, dont plusieurs sont très bonnes. Je me conterai d’y répondre généralement pour éviter d’écrire un roman.

      Tout d’abord, définir la banlieue, ce n’est pas simplement définir une limite territoriale. Vous avez complètement raison de dire que Brossard n’est pas plus loin que certains quartiers de Montréal. Ce qui diffère, c’est le modèle de développement. À Brossard, Kirkland ou même certains coins des développement Angus à Montréal, on a le même paysage banlieusard à faible densité qui favorise l’utilisation de la voiture. C’est ce modèle qu’il faut prévenir car il a des effets irréversibles sur notre occupation du territoire. Remarquez que je n’ai pas dit interdire, mais prévenir.

      Parlant de territoire, la conversion des terres cultivables est un sujet qui me tient particulièrement à coeur. C’est vrai que du temps des colons, le nord de la rue Sherbrooke servait à la culture. La différence est qu’à cette époque, moins de territoire agraire était nécessaire pour nourrir la population. Aujourd’hui, nous sommes plus de 3 millions de bouches à nourrir. Si nous continuons à voir nos terres comme un simple potentiel immobilier, il en résultera une pression immense sur la poignée d’agriculteurs qui subsistera. Ces derniers peinent déjà à être compétitifs contre le Pérou, le Chili, la Californie et l’Ontario. Si cela s’accentue, qui voudra reprendre la terre familiale dans de telles conditions économiques? Ce n’est pas une question économique, c’est une question richesse collective.

      J’arrête ici car de l’aménagement du territoire s’enseigne dans nos universités.

      Francis Huneault

    • @alexandreducharme

      L’iée a été faite par le maire Tremblay à son arrivé au pouvoir, ce fut le Sommet de Montréal qui fut un four tout incohérent qui dit tout et son contraire.

      Donc le maire peu nous dire sans rire qu’il a réalisé 80% de ce qui y est marqué!!! Donc ce que la population voulait. Si ce n’était pas aussi triste ça en serait drole…

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Bon, pour les définitions:
      Banlieue : ” Ensemble des agglomérations qui entourent une ville et participent à son activité.”
      Allez voir aussi “étalement urbain”… je ne résumerai pas ici, mais Wikipédia en fait un bon topo.

      Mon point c’est que ce n’est pas comme si nous avions inventé le problème ici à Montréal. On a beau être “distincts”, l’étalement urbain soulève les même problèmes (et avantages diront certains) partout, mais particulièrement aux États-Unis. Arrêtons de croire que c’est seulement ici.
      Si ça vous chante, allez aussi sur Google voir “urban doughnut effect”. La relation entre la ville centre et ses banlieues est un équilibre délicat. Quand la ville centre souffre, c’est l’ensemble de la région qui souffre. Ça fonctionne en symbiose tout ça. Il y a des dizaines de cas, documentés. C,est quand même pas les “apôtres ” de la ville (dont je suis) qui ont inventé ça.

      Ce n’est pas non plus une question de “ile de Montréal” vs “the world”. C’est plus nuancé que ça. Comme le mentionnait @francisk, c’est une question d’occupation du territoire. Un choix de société. Car la façon d’occuper le territoire, c’est aussi ça, la culture. Ou le manque de. Allez voir l’illustration qui accompagne l’article “L’appel du 450″. C’est ça l’étalement. C’est pas St-Lambert ou Kirkland.

      L’autre principal problème est la notion de “qualité de vie”. Et ça, ça plutôt à voir avec l’éducation et la société. Dans une société où la “qualité de vie” est caractérisée par une maison NEUVE, dans un beau quartier NEUF, parce que c’est pareil comme dans les programmes de décoration… c’est là que le problème commence. On a créé cette demande de produit neuf. Quand la qualité de vie se définit par “pas avoir de voisins”, aussi bien dire que 6 des 7 milliards de personnes sur terre n’en ont pas.
      Vivre en société, vivre en ville, veut dire des choix plus intelligents de partage des ressources et des infrastructures existantes.
      Mais vivre plus densément ne veut pas dire vivre mal. Ça peut cependant vouloir dire faire des compromis. Et de densifier des quartiers ou secteurs existants, ça veut seulement dire une utilisation plus rationnelle des infrastructures, et un plus grand “pool” de personnes, justifiant encore plus l’investissement dans le transport public, par exemple, mais aussi l’entretien.
      Ça ne vas pas “étouffer la ville”. Que Blue Bonnets se développe éventuellement en un nouveau eco-quartier, c’est pas ça qui a étouffer la ville. Que la falaise St-Jacques, dans le plan Turcot, se développe en habitations à densité moyenne ne va pas étouffer la ville.
      Le Canada est déjà le pays au monde où il y a le plus d’autoroutes percapita. (source : nationmaster.com) avec 44 km par habitant. Les ÉU ont 22. la France, 15 km par habitant. On comprend pourquoi les routes sont mieux entretenues aux ÉU et en France (nonobstant l’hiver), ici chaque habitant doit supporter 44km d’autoroute… à lui seul.
      As-t-on vraiment les moyens d’en construire plus? Le contexte du PMAD, c’est plutôt ça. C’est rationaliser avec ce qu’on a. C’est de dire à la population, on va rénover la maison et réorganiser les chambres pour en faire une de plus, plutôt que d’agrandir encore. C’est une question de logique.

      Le miel? De bonnes idées ici… d’accord que les surtaxes stupides, taxe d’immatriculation (toujours pas compris celle-là!) ou encore la nouvelle taxe de déneigement des entrées, sont autant de petits montants, mais qui ont un effet dévastateur sur l’image et l’attrait de la ville.

      J-F Garneau

    • @jacques_bisson,

      en fait, les institutions d’enseignement auront drastiquement changé d’ici les 20 prochaines années. Les grandes universités font l’expérience de l’enseignement par internet présentement et l’expérience est jusqu’à présent concluante. MIs à part les cours nécessitant des laboratoires, il ne sera plus nécessaire aux étudiants de se déplacer pour aller suivre des cours dans des salles avec un prof et un horaire fixe. Seuls les examen dans certains cas se feront sous supervision et dans bien d’autres cas pourront être faits à la maison devant l’ordinateur. A terme, l’installation d’un campus de l’UdeM à Laval est une erreur, de même que celui de l’UdeS à Longueuil, quoique dans ce dernier cas il est présentement très payant. Pourquoi des milliers de professeurs à travers le monde s’échinent à répéter les mêmes leçons à des milliers d’étudiants alors qu’il suffirait qu’un seul, un bon, fasse son cours entièrement sur le web et le révise annuellement? C’est ce vers quoi nous allons. Le modèle n’est peut-être pas adapté à l’éducation élémentaire et secondaire pour des raisons de discipline personnelle qui n’est pas acquise à cet âge. Mais, de toute façon, les quartiers des banlieues ont déjà toutes les écoles pour cette clientèle.

      David Savard

    • @dcsavard

      Si vous consultez la liste des programmes offerts au pavillon de l’UQUAM à Laval, vous constaterez que c’est très mince. En contrepartie, au moins 4 universités proposent des cours de génie à leur programme sur l’île de Montréal. J’appelle pas ça du service et ça devrait être rehaussé.

      Jacques Bisson

    • @dcsavard

      Je crois que nos commentaires se sont croisés
      Jacques Bisson

    • @dcsavard

      Vous dites: “en fait, les institutions d’enseignement auront drastiquement changé d’ici les 20 prochaines années. Les grandes universités font l’expérience de l’enseignement par internet présentement et l’expérience est jusqu’à présent concluante…”

      Il s’agit d’une opinion ou avez vous des sources concrètes à ce sujet ?

      J’ai souvent entendu ce genre de discours mais jusqu’à maintenant, rien de concret et puis 20 ans…c’est long. Que fera-t-on avec les bâtiments des universités sur l’île ?

      Pas convaincu du tout.

      Jacques Bisson

    • @nike
      “La série de fait que vous citez tende à démontrer que la banlieue c’est la même chose que la ville.”
      Votre point de vue citadin vous a fait comprendre à l’envers. C’est la Ville qui ressemble à la banlieue à bien des endroits. Parce que c’était la banlieue à une certaine époque.
      Et pour Brossard, c’est vous qui montez en épingle encore une fois.

      Ce qui est inutile au débat est de dire qu’à cause d’une rivière ou un fleuve, telle région c’est mal et telle région c’est bien. Ca se résume à ça.
      Si le droit acquis de gaspiller l’espace est VMR est ok, le droit acquis de gaspiller l’espace à Laval est également ok.
      Pour les endroits qui restent à développer à l’intérieur des régions occupées appliquons le PMAD et densifions. Je n’ai aucun problème avec ça.

      @jfrancois001
      “la “qualité de vie” est caractérisée par une maison NEUVE, dans un beau quartier NEUF”
      Les quartiers neufs à Montréal et dans les banlieues sont, en général, affreux. Les gens y vont simplement parce que c’est pas cher.

      Et le modèle du beigne est dépassé. C’est plutot un gruyère.

      Alain Lajoie

    • @jacques_bisson,

      allez voir le MIT et l’Université de Stanford. Il y a présentement un demi million d’étudiants inscrits à des cours en ligne à Stanford. Pour l’instant, ça ne débouche pas encore sur l’obtention d’un diplôme, mais c’est vers ça que ça va. Il y a aussi au moins un prof de Stanford qui a démissionné pour fonder sa propre université en ligne dans le domaine de la robotique et de l’intelligence artificielle, il est financé par Google, juste pour ne pas que vous croyez qu’il n’y a rien de sérieux derrière tout ça.

      Je dis 20 ans, mais ça pourrait bien être beaucoup moins ailleurs. Par contre, au Québec nous prendrons le tournant quand il n’y aura plus personne, comme d’habitude. D’ailleurs, cette attitude est assez bien rendue par le désir de hausser les frais de scolarité, à l’inverse de la tendance partout ailleurs.

      Quant à savoir ce que nous ferons avec les bâtiments des universités sur l’île, vous mettez la charrue devant les boeufs. Mais, doit-on les peupler d’étudiants à l’ancienne juste parce que personne ne sait maintenant ce que nous pourrons en faire dans 20 ans? Et, la recherche continuera d’exister dans les universités, c’est simplement qu’ils n’auront plus besoin d’autant d’infrastructures de béton que maintenant.

      Au fait, je parle de UdeM à Laval et non de l’UQAM. A ma connaissance, l’UQAM n’a pas de campus à Laval. D’ailleurs, personnellement, je suis contre l’idée d’un campus de UdeM à Laval, mais UdeM n’avait pas le choix avant que UdeS le fasse pour aller chercher cette clientèle. Il y a des coûts importants à établir un campus à Laval juste pour économiser le transport d’une poignée d’étudiants et éparpiller les ressources de l’université. C’est la raison pour laquelle le programme est réduit pour l’instant. Les universités se livrent une guerre de clientèle puisque leurs revenus sont en fonction du nombre d’étudiants et UdeS a fait mal aux universités montréalaises avec son campus à Longueuil.

      David Savard

    • @Alain Lajoie

      “Les quartiers neufs à Montréal et dans les banlieues sont, en général, affreux. Les gens y vont simplement parce que c’est pas cher.”

      Vous trouvez que les constructions neuves ne sont pas dispendieuses? Les taxes sur la transaction, le terrassement, les extras… etc.

      Les gens optent pour le neuf car ça semble plus simple et parce que… c’est neuf.

      À mon point de vue, @jfrancois001 touche un bon point avec sa description communément perçue de la “qualité de vie”. Dans les fait, on ne fait que désigner du matériel, mais pas l’essence des activités. Une maison neuve, un beau terrain bien entretenu, du pavé-uni dans l’entrée, un terrain de soccer au coin de la rue… où parle t-on de la vie là-dedans.

      Francis Huneault

    • @dcsavard
      Tout à fait en accord avec un de vos commentaires. J’ai plusieurs amis et collègues, jadis indécrottables montréalais du Plateau et de Villeray qui habitent maintenant hors de l’île, même si à une époque pas trop lointaine, ils avaient juré que ça n’arriverait jamais. La raison, la même pour tous, est la famille qui grandit.

      Je suis un citadin dans l’âme et en plus je travaille en ville. Mais avec une deuxième enfant qui s’en vient, notre deux chambre ne sera pas assez grand, la deuxième chambre n’étant pas assez grande pour deux enfants. En regardant sur l’île, on s’aperçoit que les 3 chambres et plus sont rares et il y a un sérieux bond (80% et plus) dans les prix quand on passe de 2 à 3. Également, il y a peu de ce type de propriété dans les nouvelles constructions, c’est plus payant et facile à vendre pour un promoteur de faire deux unités de 700 pc à 250 000$ chacuns qu’un seul à 1400 qu’il devrait vendre avec difficulté à 500 000$ pour les mêmes profits.

      L’effort de la ville en ce sens est vraiment insuffisant mais d’un autre côté, il s’agit d’un dossier complexe. Il faut dire également qu’il y a plusieurs autres irritants sur l’île: manque de garderies, de clinique médicales accessibles, taxes élevées, services déficients, démonisation de l’automobile (je mets au défi quiconque d’aller porter ses 2 enfants à la garderie en hiver en utilisant le métro ou le vélo)… Steve Caron

    • @gl000001 … et pourquoi c’est moins cher? Pas parce qu’une brique ou un 2 par 4 coute moins cher en banlieue, c’est parce que le terrain est moins cher.
      Et pourquoi le terrain est moins cher? Parce que 1) c’est loin, 2) ce sont généralement des terres qui ont été acquises pour une chanson, et 3) parce que le coût (terrain, bâtiment, impact environnemental et sociétal) ne reflète pas l’ensemble des vrais coûts de tout ça, infrastructures que l’on doit mettre en place pour aller desservir les habitants de ce nouveau quartier… eau, égouts, électricité, routes. Mais on peut annoncer une belle petite maison de ville à 179,900$ avec du beau granit sur les comptoirs, un garage en façade, pis une place pour son hot tub dans la cour.
      Tout au plus les promoteurs construisent les routes “internes” au projet, pour ensuite les céder pour 1$ à la municipalité… qui aura maintenant l’obligation des entretenir pour les futures générations, et le ministère des transport qui construira les routes pour s’y rendre, et la municipalité qui financera le coûts des infrastructures additionnelles sur des projections de revenus additionnels avec d’autres développements du genre… voir aussi “chaine de Ponzi”.

      On déplore qu’Air Canada ait pris autant de temps à annoncer les “vrais” prix de ses vols. Il y a toujours des frais cachés qui font que le billet aller-retour pour Fort Lauderdale, c’est $189 dans le journal, mais c’est $1000 quand on va réserver.
      Le prix des maisons de l’étalement urbain c’est pareil. SI on rajoutait tous les “frais cachés” ce ne serait pas si économique.

      Le “drive to affordability” a dicté le développement des années 50 et 60. Me semble qu’on devrait être rendu ailleurs, plus loin, en avant, en termes de développement. Même pas proche.

      En passant, le “doughnut effect” ce n’est pas un modèle, mais plutôt un résultat des politiques de développement.

      Vous dites : “Si le droit acquis de gaspiller l’espace est VMR est ok, le droit acquis de gaspiller l’espace à Laval est également ok.”

      Oui, c’est un peu comme dire puisque mes parents fumaient tous les deux, c’est OK pour mes enfants de fumer.

      JF Garneau

    • @francisk
      La maison de $200,000 à Laval sera au moins $400,000 à Montréal. Et une “belle” maison à Montréal sera $600,000. J’aurais peut-être du dire “moins” cher.

      “où parle t-on de la vie là-dedans” Ca vient avec. C’est sous-entendu.
      Et ca semble être la norme de se définir comme ça. “Je m’appelle Alain. Je travaille pour XYZ. J’habite à St-vis-à-vis-d’en-face.” Les gens se présentent souvent comme ça.

      Alain Lajoie.

    • @dcsavard

      L’UQUAM a bien des locaux à Laval:

      http://www.region.uqam.ca/Laval/default.aspx

      Pour le reste, votre histoire d’université sur le web dans 20 ans, vous n’avez aucune référence, que du vent. Et pour les hôpitaux, c’est du vent aussi ?

      Désolé monsieur mais je ne suis pas né d’hier et je n’accorde aucun crédit à ce que vous dites.

      Recevez monsieur l’expression de mes sentiments distingués…

      Jacques Bisson

    • La ville de Montréal est peut-être laide et sale, mais si je m’installe avec ma darbouka en plein milieu du merveilleux et très propre Carrefour Laval, je ne tough pas 5 minutes. Montréal se définie par ses manifestations urbaines comme celle des Tams-Tams le dimanche, en face du parc Jean-Mance… pour le reste et la banlieu, il y a MasterCard!

      Tomas Agusto Mileño

    • gl000001
      Vous citez la densification de VMR comme exemple pour Montréal au complet. Encore une fois c’est de la mauvaise foi. Vous montez en épingle un exception. En passant vous semblé un peu confus c’est vous qui avez cité Brossard, pas moi…

      La densité est plus forte à MTL vs Laval ou Longueuil. Peu importe comment vous voulez présentez les faits.

      Oui certain quartier sont moins dense à MTL et se compare à la banlieue et oui certain quartier en banlieue sont plus dense et se compare à MTL.

      Là ou je vous rejoins c’est lorsque vous dites : “à cause d’une rivière” mais j’enlèverais la suite pour dire que d’un coté on est plus taxé et moins de service et de l’autre moins de taxe et plus de service.

      Maintenant si vous voulez élargir de la cadre d’urbanisme et augmenter le minimum de bâti sur un terrain en banlieue à 25% et permettre le maximum de bâti à 75 % comme c’est le cas à Montréal et unifier le compte de taxe sur la grande région Montréalaise, je vous appuie!

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • @jacques_bisson

      “Désolé monsieur mais je ne suis pas né d’hier et je n’accorde aucun crédit à ce que vous dites.”

      Tout le monde ne partage pas les mêmes opinions. Ce blogue vise à exposer les différences de points de vue. J’espère pouvoir y participer dans un respect mutuel.

      Pourquoi adopter une attitude aussi arrogante. C’est complètement en dehors du sujet et je vous pris de vous recentrer. Nul ne vous a personnellement attaqué, et ce malgré que la porte soit grande ouverte.

      ps: c’est UQÀM, pas UQUAM.

      Francis Huneault

    • @jacques_bisson,

      vous auriez dû faire une petite recherche dans Google avant de dire n’importe quoi: http://web.mit.edu/newsoffice/2011/mitx-education-initiative-1219.html
      http://www.class-central.com/
      http://www.udacity.com/

      David Savard

    • @alain lajoie

      “La maison de $200,000 à Laval sera au moins $400,000 à Montréal”

      Pour comparer, il faut d’abord avoir des sujets comparables. On peut tous lancer des chiffres, mais ça ne sert à rien.

      Ensuite, oui le terrain est plus cher à Montréal qu’à Laval, mais la différence dont vous faites état n’illustre en rien la réalité. Je comprend votre point, mais vous exagérez fortement.

      Finalement, si la “vie” est implicite à “maison neuve,beau jardin et terrain de soccer au coin”, j’ai l’impression que c’est beaucoup plus simple que je le croyais. Suffit d’acheter neuf pour être heureux?

      Francis Huneault

    • @gl000001

      Je le cite : “La maison de $200,000 à Laval sera au moins $400,000 à Montréal.”

      Le chat est sortit du sac!!! Voilà le réel problème! Mr Lajoie ne peut se payer une maison en ville!! On doit justifier notre choix.

      D’ailleurs vous êtes off un peu, une belle maison sur une rue tranquille à Montréal près d’un métro avec un grand terrain c’est plutôt proche du million.

      L’idée si on revient au propos de ce post ce n’est pas de reproduire la banlieue en ville ou la ville en banlieu mais plutôt de trouver un modèle Montréalais afin d’inciter les familles à y déménager. Il faut aussi diminuer le fardeau fiscal en répartissant mieux les charges de la ville centre à la région Montréalaise et en rapatriant des sommes verser aux régions.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • J’habite à Montréal, je travaille à Montréal.

      J’ai pensé déménager en banlieue et acheter une maison pas trop loin, mais là où les maisons étaient abordables, c’était soit trop loin, soit trop laid.

      Alors moi et mon conjoint avons acheté un condo il y a quatre ans, un 4 1/2 pas très grand avec un garage dans un quartier qui n’est pas central mais on est près d’une station de métro. On a même eu droit à une subvention de la Ville. Dans le quartier, on a plusieurs services accessibles à pieds, et il y a du stationnement quand il faut y aller en auto.

      Nous avons eu un enfant et avons pensé de nouveau déménager, mais vu les prix des appartements plus grands (on n’ose même pas regarder les maisons!) nous avons de nouveau jetté un oeil vers la banlieue… Et nous avons fini par choisir de rester où on est et de s’adapter!
      La perte de temps qu’on s’imposerait en s’éloignant ne valait pas la peine à nos yeux. Oui, on aurait gagné de l’espace, mais on n’aurait pas eu le temps d’en profiter tant que ça! Alors j’espère pouvoir continuer de m’adapter à la Ville, tant que j’en aurai les moyens bien entendu.

      Ceci dit, si mon employeur déménage en banlieue… C. Lincourt

    • Je ne savais pas, mais UdeM a trois campus en banlieue: Laval, Longueuil et Terrebonne

      http://www.umontreal.ca/campus/

      Evidemment, les programmes sont limités et, encore ici, les coûts sont importants de construire et entretenir des locaux éparpillés un peu partout. Même les grandes entreprises ne font pas ça. Mais, comme je disais, s’ils ne l’avaient pas fait, UdeS aurait installé un campus à Laval. C’est la même tarte, mais séparée en plus de pointes laissant l’illusion qu’il y a plus de tarte. UdeS doit sortir de la région de Sherbrooke pour aller chercher plus d’étudiants, sa statégie de venir à Montréal s’explique facilement de cette façon. C’est moins justifiable pour une université montréalaise de se disperser en banlieue d’un point de vue économique.

      David Savard

    • @nike

      Ne soyez pas mesquin. Tout le monde à droit au respect ce sur blogue. Votre dernier propos n’aide en rien à approfondir le sujet, bien au contraire, il risque de le faire glisser.

      @tout le monde

      Plus de 100 commentaires sur ce blogue ce n’est pas le quotidien. C’est super de voir autant d’échanges et je vous pris de continuer dans le respect afin de faire progresser la discussion.

      Je ne suis qu’un intervenant parmi d’autres, mais j’ai à coeur de conserver la qualité de ce blogue.

      Merci

      Francis Huneault

    • La différence entre VMR et, disons, Brossard, est que pour me permettre de m’établir à VMR, la société québécoise n’a pas eu à payer 10 milliards de dollars pour construire un pont afin que j’y crèche.

      Le Pont Viau a sûrement coûté moins cher, mais les kilomètres d’autoroutes nécessaires pour se rendre à Laval, ainsi que les ponts, ça coute quelque chose, et ce ne sont pas les Lavallois qui paient pour.

      Guy Gadbois

    • @francisk

      Je n’ai pas manqué de respect à qui que ce soit. Monsieur Cardinal saura me rapeller à l’ordre le cas échéant. Merci de vous soucié du blog mais que pensez vous de ma proposition de la réforme fiscal?

      D’ailleur quel est votre proposition? J’ai lu plusieurs de vos critique mais mais je n’ai pas trouvé quel serait votre solution?

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • La vie heureuse de Léopoldine Z, alias montréalaise

      Maison
      Arrivée dans la grande ville depuis 20 ans.
      Achat d’un Plex il y a 17 ans. Les locataires finiront de le payer dans 3 ans.
      Logement immense, magnifique, vitraux, colonnes dans le salon, boiseries…
      On pourrait revendre au bas mot 600 000$ mais on veut mourir dedans!
      Nous vivons à un coin de rue du métro et près d’un grand parc full equiped.
      Jardinet dans la cour, 4 arbres et fleurs en masse.
      Une place de stationnement derrière la maison.

      Enfants
      Fils ainé: une des meilleures polyvalentes publiques du Qc selon classement.
      Fils cadet: école primaire publique du quartier, 4 mins à pied.
      À l’école, nos deux fils sont en contact avec le monde entier.
      Les deux écoles ont d’excellents professeurs et l’harmonie y règne.
      Fin février ils iront chaque jour au FIFEM (festival de film pour enfants).
      L’été: 2 semaines en camp sportif de jour au Cepsum.
      L’été encore: Parc Jarry, Parc-de-la-Visitation au bord de l’eau, Laurentides, NYC…
      L’hiver, si on les écoutait, ils seraient 7 soirs sur 7 à la patinoire de l’autre côté de la rue.

      Travail
      Monsieur Léopold Z va au travail en métro. 25 minutes.
      Madame en auto, JAMAIS dans le traffic. 20 mins aller.

      Q. Pourquoi JAMAIS dans le traffic?
      R. Parce que, comme Montréalais, nous comprenons comment fonctionne notre ville et nous avons développé des stratégies de déplacement.

      Exemple (1): La Métropolitaine, on la laisse aux banlieusards. Nous prenons Henri-Bourassa ou Sauvé pour les déplacements Est-Ouest.

      Exemple (2): Si, après le travail, je désire stationner dans la rue, j’arrive vers 18h20 et toutes les places sont libres. Lib lib lib, lib lib, comme disait Deschamps.

      Exemple (3): aller au centre-ville? Toujours en métro. 15 minutes max.

      - -

      Ysabel Labonté, montréalaisement vôtre et heureuse de cette vie privilégiée.

    • gl000001

      9 février 2012
      14h24
      @nike
      “Vous citez la densification de VMR comme exemple pour Montréal au complet. ”
      Pas du tout. Je donnais un exemple d’une des banlieues en ville. Comme j’aurais pu parler d’un coin de Rosemont. Mauvaise foi hein ?

      En passant, les nouveaux terrains à Laval, c’est autour de 3000 pi.ca.

      Et un autre mythe : moins de service à Laval ? On a peut-être moins d’autobus et de Métro mais on a les égouts, vous savez. En plus que la collecte des eaux de pluie n’est pas n’est pas à même les égouts qui augmente vos coûts d’épuration.

      @jfrancois001
      Une maison équivalente à RDP sera deux fois plus chère qu’à Laval. Ils ont plus loin que certains quartiers de Laval et ils n’ont pas plus de services. C’est à cause de la spéculation que le prix des terrains y est plus cher.
      Et les maisons plus près du centre. 60 ans ou plus de spéculation encore un fois.

      “c’est un peu comme dire puisque mes parents fumaient tous les deux, c’est OK pour mes enfants de fumer. ”
      Non. Ca veut dire ne démonisez pas les gens qui ont grandi en banlieue, qui se sont faits inculquer la “vie de banlieue” et qui vivent encore en banlieue pour les “erreurs” de leurs ainés.

      Comme j’ai dit plus haut. Plus de “name calling”. On passe à autre chose s.v.p.

      Alain Lajoie

    • @ francisk

      Je viens de relire TOUS les messages de nike . Je ne vois pas en quoi ils seraient mesquins ou irrespectueux selon ce que vous écrivez à 14h24.

      nike défend sa ville bec et ongles avec arguments et preuves à l’appui. C’est cet acharnement contre Montréal et les Montréalais qui est MESQUIN et IRRESPECTUEUX!

      Suis-je assez claire?

      Y Labonté

    • Cher Montréalaise,

      Mes enfants sont un peu plus jeune mais je vis à peu près le même bonheur sauf que nous avons une unifamilial avec 8000 pied carré mais nous sommes à trois coins de rue du métro… Rien n’est parfait!

      Mais comment voyez vous une petite famille s’installer dans un plex qui comme vous le dites et je le sais valent 600 000.00? Un ami vient de vendre un petit condo de 1000 pieds carrés avec deux chambres au coin de Bates et Rockland aux troisièmes étages $350 000.00.

      C’est le prix d’une grosse maison en banlieue!

      Je suis d’accord avec vous je serais incapable de souffrir les heures que les banlieusards perdent dans leur transport. Mais regardez la grosse maison qu’on a au même prix à Ste-Dorothée ou à Terrebonne!!! Et les taxes!

      Les montréalais sont désavantagés. Il faut changé la donne.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Les écoles de Montréal

      Beaucoup d’écoles de Montréal sont très anciennes. Normal. Elles ne sont pas qu’anciennes. Elles ont souvent une architecture riche et recherchée qu’on ne retrouve plus beaucoup dans les nouvelles constructions. Boiseries, fenestration, escaliers intérieurs remarquables, marbre. On se croirait dans d’anciens couvents. J’adoooore.

      Si les différents gouvernements du Québec avaient été soucieux des écoles de Montréal et des petits Montréalais qui les fréquentent, il y a longtemps que la CSDM aurait eu les budgets appropriés pour les entretenir adéquatement.

      Mais non. Le MEQ préfère avancer des $$$ pour garder ouverte des écoles de 30-50 élèves de villages éloignés alors que dans chaque école de Montréal il y a des centaines d’enfants.

      Quand donc Montréal se séparera-t-elle du Québec et gardera pour nous les 4 milliards annuels que nous envoyons aux régions? QUAND ? Qui partira un mouvement en ce sens? Le fruit est mûr.

      L’argent des Montréalais à Montréal!

      Et si on se disait Bye bye?

      Y Labonté

    • @montréalaise
      Vous parlez de moi ?
      Je ne m’acharne pas contre les montréalais. Je m’acharne contre les gens qui mettent tous les banlieusards dans la même paquet. Comme si on avait tous l’intention de détruire l’environnement.

      Il y a 5 ans presque personne ne parlait d’étalement urbain. Maintenant qu’on en parle, je suis devenu un gros “canidé malpropre”. C’est ridicule de penser comme ça. Comme j’ai dit plus haut, arrêtons d’essayer de faire porter le blame sur certaines personnes car on est tous responsable de la situation à un degré divers et commencons à améliorer les choses.

      Alain Lajoie

    • @gl000001
      Ok il y a des maisons avec des gros terrains en ville, j’en habite une. Mais ça reste l’exception la densité est beaucoup plus grande à Montréal qu’en banlieue.

      Je ne comprend pas ce que vous essayez de démontrer en me parlant de quartier ou de rue avec de belle grande maison et de beaux terrains…

      C’est quoi le rapport avec la densité global de Montréal ou même avec l’attrait de la banlieue sur la ville???

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • @nike
      Je me permets de renchérir sur votre dernier commentaire.
      Sans être défaitiste, il faut vivre avec le marché. Si j’avais acheté il y a plusieurs années, comme montréalaise, les prix auraient été beaucoup plus attrayants, à Montréal comme ailleurs.
      Acheter à Montréal, c’est presqu’un luxe. Les maisons sont inabordables pour les familles, et le prix des multiplex a explosé dans les dernières années, sans compter que plusieurs sont pratiquement centenaires et requièrent des rénovations majeures.

      Reste les condos – à 2 enfants, cela peut être vivable, si on veut se contenter d’un espace plus retreint, à 3 ça commence à être plus tassé. C’est normal dans ces conditions que les familles quittent. Il y a certains projets que j’ai vus qui proposaient des condos 3 chambres sur 2 étages, ou des maisons de ville, mais ceux-ci, comme vous le dites sont dispendieux, souvent 50% de plus que la même chose en banlieue. C’est généralement le prix à payer pour rester en ville: ceux qui ont acheté il y a 10 ans et plus ont généralement fait des affaires d’or. Montréal ne fait que confirmer la règle

      L’exode vers les banlieues est selon moi un phénomène normal (à chacun ses choix), par contre le manque de vision urbaniste, que ce soit en banlieue ou en ville, reste le même. C’est ce que je trouve dommage. A. Gagnon

    • @ nike

      Pour la maison, nous avons été chanceux d’acheter avant la flambée des prix. Ce que je veux faire ressortir aussi c’est que, finalement, un Plex se paye avec les loyers des locataires. Lors de l’achat il y a 17 ans, mon mari était au salaire minimum… mais moi, au-dessus de la moyenne, disons.

      Le bonheur est là où on se sent bien. J’aime la ville. J’aime les grandes villes. Je me sens comme un poisson dans l’eau à NYC, Bogota ou Paris. Si je comprends que certains ne s’y sentent pas bien, je ne comprends pas qu’ils essaient de rabaisser les urbains que nous sommes. Ils nous prennent pour du pauvre monde pris pour rester à Montréal… C’est de l’ignorance, de la mauvaise foi ou trop de journaux sensationalistes.

      Ou les trois?

      Ysabel Labonté

    • @bernard théroux

      Vous me demandiez quelle est ma position. La voici.

      La ville est vue comme un milieu hostile. L’hostilité ne vend pas.

      À mon sens l’exode des jeunes familles vers la banlieue est un problème de perception bien plus que de fond. Montréal doit devenir attrayante, ce qui est bien plus qu’une simple question de budget. Elle doit être un produit avec une identité unique et désirée. Ceci doit être la première priorité.

      Aussi, je crois qu’il faut se mettre à écouter avec plus d’attention ce que les experts en architecture, en urbanisme et en design urbain ont à dire. Vivre à haute densité n’est pas désagréable quand c’est bien planifié. C’est moins heureux quand on offre les clés de la ville à des promoteurs qui travaillent en pièces détachées. On devrait relancer l’identité de Montréal par la mise en place de projets phares qui mettent les priorités familiales au premier plan (espaces récréatifs, commerces de localité, écoles, cpe, espace publics, atmosphère décontractée, etc).

      Il est aussi vrai que des mesures fiscales pourraient faciliter l’accessibilité à ces nouveaux projets. On pourrait aussi envisager des crédits d’impôt basés sur une charte de densité et de mixité. Bref, récompenser ceux qui vont de l’avant.

      Pour finir, une grosse part de l’éducation du public reste à faire pour mettre au jour les coûts réels de l’étalement urbain et des avantages de la densité. L’aveuglement volontaire doit se terminer et on doit se mettre à choisir autre chose que la facilité.

      Francis Huneault

    • Pour en finir en souriant, nous avons le CH ;)

      @ gl000001 Mmmm. Pas vraiment. Je parle en général.
      .

      Y Labonté qui tourne la page

    • @montréalaise

      Vous vous insurgez sur la mauvaise personne.

      Supposer de la capacité de payer de quelqu’un sur un blogue n’est pas un comportement respectueux. Que ce soit fondé ou non, c’est irrespectueux. Doit-on vraiment expliquer ça?

      Écrire sur un blogue en majuscule signifie crier en réalité. Vous faites ça dans la vie?

      Francis Huneault

    • @nike
      Parce que, en général, certains, quelques (je nuance) citadins s’acharnent sur des banlieusards “à cause qu’ils vivent dans une densité urbaine qui gaspille la précieuse espace” alors qu’il y a de grandes régions de Montréal qui ont la même densité qu’en banlieue. Mais eux, c’est correct !!

      Vous pouvez remplacer “densité urbaine” par “bonnes terre arables”, “près du centre-ville” …

      Prenez les zones habitées de Laval (pas les champs, ni les quartiers industriels) et comparez avec les mêmes zones à Montréal. Il n’y a pas une “beaucoup plus grande” différence.
      Il y a un plus grand potentiel. Mais combien de 3 1/2 sont habités par des célibataires ? Il y en avait beaucoup sur ma rue avant que j’aie mon condo. Comme je disais dans mon condo à l’époque, il y avait 1.4 habitants par unité (et je n’essaie pas de généraliser pour tout Montréal).

      “Les montréalais sont désavantagés. Il faut changé la donne. ”
      Désavantagés au niveau de la grosseur et du prix, mais avantagés par rapport à la proximité et aux services. Il y a plus qu’une variable pour déterminer l’avantage. Et personne n’aura la même grille d’évaluation. Toujours une question de point de vue.

      Alain Lajoie

    • @francisk
      J’aurais été capable de payer les $250K (il y a 15 ans). J’ai plutot choisi une maison qui date de 1968 à Duvernay pour $14K. Je l’ai payée en moins de 10 ans. Ma grille d’évaluation me disait que c’était le meilleur choix pour moi. Je valorisais beaucoup de la payer vite.

      En plus, j’ai perdu au change. La maison en ville aurait augmenté de valeur de $150k. Alors que la mienne n’a monté que de $60K. C’était dans ma grille !!

      Alain Lajoie

    • @ francisk

      J’ai écrit 5 messages dont 4 assez longs. Au total, il y a 5 mots épars en majuscules qui équivalent pour moi à les mettre en évidence. Si on pouvait souligner, c’est ce que j’aurais fait avec ces 5 mots qui sont: jamais, tous, mesquin*, irrespectueux* et quand.

      * mesquin et irrespectueux, ce sont vos (souligner “vosL) mots que je reprends et mets en évidence. La prochaine fois je les mettrai entre guillemets. Cela vous convient?

      Vous cherchez vraiment des bibittes au lieu de parler du fond des choses…

      Vous faites allusion de “parler de la capacité de payer de quelqu’un sur un blogue”. Si c’est de moi don vous parlez, mon message ne veut dire qu’une chose: si j’ai été capable d’acheter ce Plex avec mon mari qui a été longtemps au *salaire minimum*, beaucoup, beaucoup, beaucoup de gens peuvent faire la même chose. C’est un choix que nous avons exercé et il nous a réussi. D’autres “prétextent” que pour les enfants et parce que les maisons sont chères à Montréal, ils vivent en banlieue. Les enfants, c’est souvent au *faux prétexte*. Les enfants montréalais ne sont nullement à plaindre et leur qualité de vie est souvent fantastique, peu importe dans quel milieu ils vivent. Disons que ça réconforte les dénigreurs de Montréal de penser qu’ils font pitié.

      On en a marre de votre pitié. Cessez de nous examiner à travers un prisme déformant. Merci.

      Y Labonté

    • Un des commentaires ci-dessus m’a laissé pantois. On y mentionnais que les montréalais s’appauvrissaient.

      Prenons l’exemple du proprio d’une maison Lavalloise, payée 200 000 $ en 2000, et qui vaut maintenant 400 000 $. Félicitations au proprio, il s’est enrichi de 200 000 $.

      Prenons maintenant l’exemple du proprio d’un semi-détaché de Mont-Royal, payé 400 000 $ en 2000, et qui vaut maintenant 800 000 $….

      Est-ce que le Lavallois peut acheter à VMR? Bien, sûr, avec une pas pire hypothèque.
      Est-ce que le Monterois peut acheter à Laval. Oui, 2 maisons, sans hypothèque.

      Qui s’est enrichi le plus? Si j’étais cynique, je dirais que les enfants du Lavallois peuvent espérer améliorer leur qualité de vie en se rapprochant des jobs payantes du centre ville, si papa a une grosse assurance vie. Ceci dit, l’argument fonctionne à l’envers dans un marché baissier, alors j’anticipe malheureusement perdre pas mal d’argent dans les prochaines années.

      Par contre, un autre commentaire ci-dessus est brillant de lucidité: qu’est-ce qui vaut cher? Pas les briques; le terrain. Pour faire cliché, mais oh combien vrai, location, location, location.

      Ici, les gens achètent des maisons moins bien entretenues mais ayant un terrain intéressant pour 1 à 1.5 millions, les laissent pourrir, obtiennent un permis de démolition, et construisent des maisons de type money is no object, et voilà (cela me désole pas mal, compte tenu de la perte de patrimoine, mais avec le PIIA, les nouvelles constructions s’intègrent généralement bien). Ils n’entrent pas immédiatement dans leur argent, mais s’en foutent. Ils achètent une qualité de vie incroyable. Avec 5 000 maisons et aucun terrain disponible, il y aura toujours des professionnels et entrepreneurs qui voudront avoir cette qualité de vie.

      Guy Gadbois

    • @montréalaise

      Est-ce que vous me parlez à moi? J’habite Montréal dans un secteur défavorisé. J’ai rénové un duplex avec ma conjointe. Je travail à Montréal. Pourquoi est-ce que je regarderais les Montréalais de haut… j’en suis un.

      Ensuite, pour clore cette discussion à propos du respect, voici la chronologie des événements, lesquels vous n’avez de toute évidence pas suivis:

      -M. Théroux a insinué qu’un autre blogueur choisissait la banlieue car il ne pouvait pas se payer Montréal.
      -J’ai demandé à M. Théroux de laisser les conditions financières des autres en dehors du débat.
      -Vous arrivez de nul part prétextant que vous n’y voyez aucun problème.
      -Je vous répond que vous avez lu tout de travers.

      Vous dites que je ne vais pas au fond des choses. Je ne comprend pas dutout où vous voulez en venir. Lisez depuis le début et arrêtez de déformer mes propos.

      Francis Huneault

    • Plus haut, je voulais dire $140K. Pas $14K bien sur.

      @guygadbois
      J’ai souvent parlé de VMR plus haut parce que j’ai consulté pour une compagnie qui y avait son siège social. J’ai vu 2 ou 3 de ces “rénovations”. Ils “strippent” l’intérieur et le refont au complet. Y’a du monde riche dans ce coin.

      Alain Lajoie

    • @francisk , votre commentaire de 16h22 … AMEN BROTHER! :-)

      JF Garneau

    • @gl000001
      Vous dites : “Je ne m’acharne pas contre les montréalais. Je m’acharne contre les gens qui mettent tous les banlieusards dans la même paquet. Comme si on avait tous l’intention de détruire l’environnement.”
      Non, pas du tout. Vous y habitez, vous aimez ça, tant mieux. On ne peut quand même pas faire du développement révisionniste.
      Plusieurs d’entre nous mentionnons que ce n’est malheureusement plus un modèle que nous pouvons continuer à mettre de l,avant, célébrer et développer. Faire l’apologie de la banlieue en essayant de me convaincre que c’est un bon modèle qui fait du sens économique, social et environnemental sera un argument difficile.

      Peinard, Francois Cardinal aujourd’hui, avec cette journée record de commentaires, il peut se donner congé de devoirs, congé de leçons !

      JF Garneau

    • @gl000001

      Si je comprend bien vous avez argumentez tout ce temps avec moi juste au cas ou j’en voulais au 450 c’est ça???

      Votre théorie de la densité comparé par quartier ne fonctionne pas. Montréal est évidement beaucoup plus dense que n’importe quel banlieu, sa densité se compare à New-York!

      Ce post sur ce blog était sur la fuite des montréalais vers la banlieue et pour trouver des solution afin de trouver des solution à la fuite des Montréalais vers la banlieue.

      Vous sembliez nier l’étalement urbain… J’avoue que j’ai pas mal de difficulter à vous suivre.

      Anyway, bonne continuation parceque je ne vous comprend vraiment pas ni ce que vous pronez comme solution.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • @ JF Garneau

      Congé, congé… Faut le dire vite. Faut tout de même que je vous lise, moi!

      François Cardinal

    • Comme plusieurs le mentionnent, chacun y va avec sa propre grille d evaluation

      Pour moi la difference de 200K+ entre le prix de mon cotage sur 30,000 p2 de terrain de reve a Mont St Hilaire et l equivalent a Montreal etait un argument massue qui, en plus de vivre dans un environnement paradisiaque, m a permis de realise mon reve la meme annee en m achetant mon voilier de 47 pieds,,,

      et avec la difference de taxe annuelle, je passe 4 mois par annee en Grece sur mon bateau

      X.Raymond

    • Je suis sur le tard, mais j’ajoute mon grain de sel.

      L’étalement urbain et l’auto-solo forment un couple qui s’auto-entretient dans un cercle vicieux. Si on quitte la ville pour plus de tranquillité, moins de trafic et plus de terrain, on doit trop souvent acheter une voiture ou, majoritairement, deux.

      On contribue alors au trafic, ce qui abaisse la qualité de vie de ceux qui restent en ville. On demande des voies larges, ce qui diminue le terrain de ceux qui vivent en ville. Un moment donné, ces derniers veulent aussi aller en banlieue et accentuent le problème.

      Dans un monde idéal, on diminue la dépendance à l’auto-solo. Ça permet de retrancher des voies de circulation, couper la pollution et redonner de la verdure, donc baisser la température l’été.

      J’aime imaginer la rue Saint-Denis, entre le métropolitain et Sherbrooke, perdant une voie par direction car le trafic a diminué. Moins de bruit, de l’espace vert supplémentaire devant chaque maison. J’aime imaginer la même chose sur les autres grandes artères.

      Mais ça n’arrivera pas. Quand on fait le choix d’aller en banlieue, ont veut maintenir son droit de passage dans la ville. Pour le démontrer, il suffit de se souvenir des automobilistes qui avaient littéralement les lèvres tremblantes de rage et de l’écume sur le bord de la bouche (je n’exagère rien) juste parce que le maire du plateau, pour défendre les intérêts de ses électeurs, leur a retirer le droit de foncer dans des rues résidentielles.

      Simon Chartrand

    • @xrayone profitez-en ! Entre la Grèce et Québec.. vous avez de la suite dans les idées!
      “…la dette publique des Québécois correspond à 94% du Produit intérieur brut du Québec (PIB)… Le Québec est devancé de quelques points de pourcentage par deux pays en difficulté, soit la Grèce (102,6%) et l’Islande (96,3%)… la dette brute du Québec [inclus] la dette des municipalités et des réseaux de la santé et de l’Éducation. Grosso modo, la dette brute comprend les déficits cumulés, mais aussi les avances de fonds aux sociétés d’État et à Hydro-Québec et les investissements dans les routes et les immobilisations. ”

      Ensuite ça se plaint du péage proposé sur Champlain. Pffff.

      JF Garneau

    • montrealaise (ou plutot westmoutiennes ou Baie-D’urféenne)

      “Quand donc Montréal se séparera-t-elle du Québec et gardera pour nous les 4 milliards annuels que nous envoyons aux régions? QUAND ? Qui partira un mouvement en ce sens? Le fruit est mûr.”

      C’est dommage pour vous, mais la majorité de ceux qui serait tenté par une telle aventure se sont défusionnés de Montréal (les banlieux de l’ouest de l’île à majorité anglophone) et n’en font donc plus partie. Et il est hors de question que votre volonté de banlieusard puisse forcer la majorité francophone montréalaise (de souche et immigrante) à quitter le seul ensemble politique qui soit capable de sauvegarder leur langue, c’est-à-dire le Québec. Vous n’allez pas assimiler ma propre ville et me la voler pour la rendre pareil à Toronto c’est moi qui vous le dit!

      Maxime Bellerose

    • C’est un choix et unstyle de vie propre a chacun. Difficile d’argumenter.

      Pour ma part, je me compare a ma soeur qui habite en banlieue. Ils ont deux voitures, doivent traverser le pont chaque matin, et pour du theatre il faut revenir en ville donc on passe … ils ont une belle cour par contre, aime bien faire le bbq avec des amis, et ce style semble leur convenir.

      De mon cote, j’habite a 50 metres du metro Sherbrooke dans un magnifique condo centenaire. J’ai un garage (que je peux louer $300/mois), mais meme pas de voiture (velo en ete, la location de voiture est dans la rue arriere, donc a moins de 40 metres de l’appart). Je n’ai AUCUN probleme de station car je peux tout faire a pieds (travail, spectacles, etc). Je trouve qu’on a plus de choix et de meilleures restos en ville. Pas de cour, mais pas de gazon a faire, j’ai une petite terrasse qui me suffie amplement et sinon j’ai l’exclusivite du toit si l’envie me prend d’agrandir. Je cuisine bcp entres amis, je suis a 5 stations de metro du marche Jean Talon …

      Bref, ce style de vie me plait mais ne peux pas denigrer ceux qui choisissent la banlieue peut etre pour l’espace et un sentiment de securite pour les enfants (quoi que les enfants du quarttier peuvent aller ou ils veulent et quand ils veulent avec le metro). Pour moins ou plus cher, pas sur. Deux voitures vs aucune, ca represent bcp de sous a la fin du mois. Louer une voiture, toujours neuves et sans soucis, c’est $150/w-e.

      Aussi, ce que j’aime avec mon condo, c’est que je peux faire de beaux echangent d’appart avec des gens a Hong-Kong, Paris, Barcelone, Rome, etc. Pas sur qu’un jeune couple voudrait echanger leur appart du 7ieme a Paris contre une maison a Boisbriand. On fait bcp de voyage, je peux travailler de l’etranger, donc ca fait des beaux voyages pas chet dans de tres belles villes. J’ai hate a la retraite pour partir plus longtemps .. les voyageurs adorent Montreal, tout comme moi.

      Je serais plutot du genre condo en ville et maison en campagne (quoi que je prefere echanger ou louer car moins cher et pas pris a la meme place), car je trouve que la banlieue c’est tenter d’eviter les desagrements de la ville sans avoir les benefices de la campagne …

    • Oops .. Dave Cormier

    • Aussi, pour les metros, je me demande pourquoi les couts ne sont pas plus eleve plus on s’eloigne du centre. Je paye le meme prix pour aller au centre ville de la station Sherbrooke que celui qui part de Radisson … Faudrait peut etre penser a allonger les lignes sur l’ile de Montreal, quoi que je ne vois pas de difference entre allonger les lignes en banlieue … pourvu que l’utilisateur paye proportionnelement a l’utilisation !

      D Cormier

    • Pour ceux qui parlent de la “grosseur des cabanes” vous me faites rire …

      … je pratique la simplicite volopntaire. J’adore Montreal et ai les moyens d’avoir une belle maison a Outremont (j’adore l’architecture), mais on reste dans notre condo centenaire de 1400 pieds carrees a 50 metres du metro pour justement eviter de gaspiller de l’espace (sans compter faire le gazon le w-e et pelleter l’hiver ..).

      De plus, avoir une grosse maison veut aussi souvent dire les remplir de bebelles inutiles, et accumuler des choses qu’on devrait donner a ceux qui en aurait besoin. Le cout est aussi la vs le Centre Ville, c.a.d emmenager deux salons, une ou deux chambres de trop, qques tele en plus, une plus grande facture d echauffage (mon compte hydro est $90/mois sur un plan annuel …).

      D Cormier

    • @nike
      Une réponse courte par paragraphe :

      Non.
      Vous êtes dans le champ, pas à peu près.

      Pas du tout. il y a trop de généralisation par-contre.
      Vous n’avez pas vraiment essayé de me comprendre.

      Désolé que vous ayez des problèmes à comprendre les gens. Quand on ne comprend pas, on demande des clarifications. “Clarify and confirm” comme ils disent en latin.

      @jfrancois01
      Tout à fait d’accord avec vous. Il faut changer la façon de faire. Je suis presque en plein accord avec le PMAD. Ce plan oublie un peu trop le développement économique par-contre.

      Et pour ma perception, elle est véritable. Et je suis content de voir des gens qui ne veulent pas faire de développement révisionniste (parce que j’en ai entendu).

      @simon_c
      Qu’ils mettent des autobus rapide sur les rues nord-sud. Qu’ils les fassent partir de Laval pour Papineau, Pie-IX et Berri et ils seront pleins de banlieusards souriants. C’est une erreur de ramener tout le monde au Métro. Ca ramènerait mon transit à 40 minutes plutot que 70-75 minutes par le Métro. Même si ça ne me prend que 25 minutes en auto, je prendrais volontiers le bus.

      Dans une autre chronique, vous disiez que le bus est rebutant pour l’automobiliste moyen. Je ne suis pas d’accord. C’est d’être debout dans un bus et dans un Métro pendant 75 minutes qui rebute les gens.

      Alain Lajoie

    • Supercorm

      Le métro est un moyen de transport public qui bénéficie même à ceux qui ne l’utilisent pas via les retombés économiques produites par ceux qui se déplacent pour aller travailler. Selon moi, il ne devrait donc pas y avoir de payage proportionnellement à la distance parcouru. D’ailleurs, il faut souligner que ceux qui utilise plus souvent le métro payent déjà plus que les autres via l’achat de la passe mensuelle ou d’un nombre plus élevé de billets. Il faut cesser de voir le transport en commun comme une dépense mais plutôt comme un investissement qui rapporte de la richesse à la société.

      Maxime Bellerose

    • maxsexcity

      Donc autrement dit, selon vous un billet de train pour aller a Granby ou New York devrait etre le meme prix puisque la societe profite des retombees economiques ?

      Surement que vous avez mal interprete mon message. Je suis 200% pour le transport en commun. Je n’ai jamais eu de voiture, mais je suis pour l’utilisateur payeur. Tout comme celui qui utilise les routes devrait payer pour, ceux qui utilisent le metro pour un plus long trajet devrait payer aussi. J’ai habite a Tokyo et autres villes de ce monde (Tokyo est le meilleur exemple puisque son reseau train/metro est tres bien developpe), et croyez moi ca prend l’utilisateur payeur pour entretenir le reseau … Je ne vois pas le transport en commun comme depense, mais il faut depenser pour l’entretenir !

      J’ai habite Hong-Kong, la question ne se pose pas puique cette petite ville de $10m d’habitant est compact.

      D Cormier

    • Granby et New York ne se trouvant pas dans le même État et/ou n’étant pas liés par le même organisme de transport en commun, cet exemple ne peut s’appliquer. Je suis d’accord qu’il faut bien dépenser pour entretenir le réseau, mais je pense que cela devrait se faire via l’impôt et les taxes plutôt que par une tarification exagérée aux usagers. J’imagine qu’il s’agit d’une différence philosophique entre vous et moi tant qu’à l’utilisation des fonds publics. Je pense pas que ce soit une bonne idée de faire payer d’avantage les pauvres qui sont plus susceptible d’être éloignés du centre-ville étant donné les loyers moins chers (Montréal-Nord par exemple). Ces derniers habitent loin ont déjà l’inconvénient de devoir prendre plus de temps pour se rendre sur les lieux de leur travail, alors s’il faut en plus les obliger à payer d’avantage, je pense que cela ne ferait que les inciter à se mettre sur le bs.

      Maxime Bellerose

    • Mine de rien, la 35 est en train de se prolonger jusqu’au Etats-Unis. Prolongement qui n’a pas fait la manchette. Ce qui va désengorger la douane de Lacolle. Vivre à Montreal est devenu synonyme de pauvreté. Ce n’est pas le prix des propriétés qui fait la richesse. Combien sont en colocation? Beaucoup. En ce moment il y a des tours à condo qui se batisse partout dans la ville. Mais un condo ne remplace pas le plaisir d’avoir une maison en banlieue. Ce n’est pas en surtaxant le citoyen et l’automobile que la ville va se développer. Il n’y a pas de projet. Bixi ne va pas sauver Montreal. Que s’est-il passé depuis les Olympiques? Rien. On construit petit pour rembourser le passé. Il faut un maire solide. Ca fait 20 ans qu’il y a personne. Les gens quittent parce qu’ils ne croient plus en Montreal. Ils croient en leur petit vie de banlieusard, tranquille, à enrichir Beau-gazon-plus-vert-et-sans-piscenlit.
      Stephane Gravel

    • C’est vrai on ne s’entend pas sur la facon de faire payer les gens …

      Pour les pauvres, c’est pour ca qu’il y a un tarif mensuel fix. C’est sur que le cout relatif est plus eleve pour un pauvre que pour un riche de prendre le metro, mais je demeure ferme sur l’utilisateur payeur plutot que la capacite de payer pour l’usager.

      Comme pour l’exemple des routes du Quebec, je trouve ca abberant que chaque citoyen Canadien soit responsable de 44km de route pavees individuellement. Que celui qui decide d’habiter a St-Loin pour sauver un peu d’argent paye lui meme pour le bitume qu’il utilise …

      Que ca soit pour les services publiques ou prives, l’utilisateur payeur est toujour le meilleur moyen de gerer les couts, depenses et revenus. Prenez par exemple un pont. Un tarif d’utilisation est deja une bonne chose. En plus, si vous charger moins entre 10am et 4pm et plus aux heures de pointent, vous aider meme a faire reduire le traffic alors que ceux qui ne sont pas “presse” d’aller sur l’ile attendront les tarifs plus bas, donc aideront a desengorger le traffic au lieu de traverser aux heures de pointe.

      Il y a bcp de choses qu’on peut faire pour aider les moins nantis de notre societe. Je ne suis pas pour la solution d’un cout de metro au meme tarif a la grandeur du reseau, c’est tout …

      D Cormier

    • Santastp,

      Vous parlez a travers votre chapeau. Vous dites “Un condo ne remplace pas le plaisir d’avoir une maison” … sur quoi vous vous basez ? Ma soeur prefere la maison en banlieue et moi le condo a Montreal. Le plaisir que j’ai a habiter dans un condo qui repond a mes besoin, ou je peux marcher pour aller acheter des croissants tout chaud le w-e ou de vrais baguels, le marche Jean Talon a 15min de metro, revenir a pied apres le travail, essayer un bon resto Indien ou Japonais avant ou apres une piece de theatre, pouvoir partir en vacances en mettant tout simplement la clef dans la porte sans devoir m’occuper d’un gazon vert sans pissenlits, ca pour moi c’est un plaisir qui ne sera jamais egale en banlieue. Pour vous, peut etre qu’un sous sol transforme en “cave” urbaine et une coure pour vous etendre le w-e ou planter des fleurs est votre plaisir, hors a chacun ses gouts.

      Les gens s’etendent jusqu’en banlieue pour plusieurs raisons. Le cout apparent, ou initial, semble etre l’attrait, mais les couts caches ne sont jamais pris en consideration (voiture, essence, perte de temps, plus de meubles pour remplir la maison, etc), non plus le plaisir de pratiquer une simplicite volontaire ou on laisse moins de “marque” en utilisant ce qu’on a de besoin …

      Si par contre vous comparer entre le plaisir d’avoir une maison en banlieue vs un condo aussi en banlieue, alors la je vous donne peut etre raison !

      D Cormier

    • A Mourial tout ce que tu as pour plus cher c’est un trou du genre de la grandeur d’ un garde robe dans un condo en carton ou tu entend tout du vacarne des autres .

      Tu te fait piocher sur la tête par le voisin d’en haut qui marche comme un éléphant et qui garoche ses chaises sur le plancher et traine son mobilier sur le plancher de son condo en carton,le twit d’as coté qui te fait entendre ses speakers a tue tete ,pis l’autre en bas qui laisse tombé son futon a une heure du matin quand il vas se coucher dans son p’tit trois pieces toute faite sur le long.

      Des tatas qui vargent leur porte d’entrée de leur cinqplex comme des malades a toute heure du jour ou de la nuit au point d’en faire trembler le bloc.

      Le voisin d’as coté qui sors ses vidanges aussitot que le camion a vidange vient de passer et qui pourissent sur le trottoir des jours ,les arbres gratifier et valorisés d’une montagne de sac glad bien compacter autour du pied des arbres …pis le reste enweille dans la ruelle avec les vieux matela sales qui passent l’hiver la

      Les spéculateurs qui rode autour de leur logement déja louer trop cher pour le rapport prix qualité pour le convertir en condo urbain fardé et qui cherche juste a te faire partir .

      D’accord t’as un balcon avec le privilege pour faire ton BBQ le temps que tu est la.

      Ton char? oublie pas de le changer de coté deux fois par jour parce que la machine a tikett ne t’oublieras pas.

      Puis comme disait t le pape Bergeron ..les nids de poules on ne feras pas réparer ça parce que ça casse les chars pis c’est ça qu’on veut qu’il n’y ai plus de char.

      Apres ils ont l’air surpris que le monde déserte Montréal pour la banlieue .

      Ton char c’est pas important ..tu le met dans ta poche et prend dont le métro de toute maniere le gars qui as un char vas payer ses taxes sur son gaz ,ses permis ,ses enregistrement ..mais il as pas le droit d’en avoir un selon les ayatollas du pèthaut Mont-Royal.

      C’est le règne du non-utilisateur payeur.

      Faque meme si tu as 70 ans tu doit te promener en Bixi pour faire ti-peupe .

      Evidemment tu passe l’été en ville sur ton balcon avec ton BBQ quand tu en as un ,tu jalouse les gens de banlieue qui pour moins cher on une maison ou ils sont chez eux et qui ne seront pas éjecter par les spéculateurs miteux qui veulent leur logement mal isolé ,mal insonorisé et toute fait sur le long .

      Tu leur construit des condos cages a poules grand comme des mouchoirs de poche avec le poêle et le frigidaire en stainless bien en vue que tu leur vend a fort prix. Tu vante le saucissier a trois pas de ton condo et surtout les bars et les bistros qui vont te tenir éveillé une partie de la nuit avec leur musique et les cris de leur client sur le trottoir .

      J’en ai assez vu des regroupements de citoyen a Montréal qui ont tenter de faire applique la réglementation sur le tapage nocturne sans aucun résultats.

      C’est certain qu’on ne parleras pas du char que tu doit mettre dans ta poche, de la cour inexistante dans la plupart des cas , de la mauvaise insonorisatiom des cages a poules ,des camions de pompier qui doivent actionner leur sirene a 10 heure le soir comme j’ai été témoin la semaine passé pour demander aux résidents du plateau de déplacer leur voiture pour qu’ils puissent circuler sur des rue que Fernandez ne fait pas déneiger la fin de semaine .

      Aussitot que j’ai eu la chance de sacré mon camp du pèt`haut Mont -Royal je l’ai fait avec plaisir .

      Icitte au vieux Longueil dans le 450 j’ai acheter une maison de deux étages moins cher que pour le prix d’un trou sur le Plateau .

      Terrain de 7000pc avec plein d’arbre mature a,pas de bixie sur les trottoir,stationnement ,magazins a profusion,piste cyclable,parc ,espace vert ,10 minutes du métro.

      Puis le saucissier ?

      Pas de probleme on achète des saucisses en spécial chez Wallmart ou en passant on voit pas mal de vignette de stationnement de Montréal dans la vitre arriere.`

      L’argument du saucissier a trois pas me fait sourire.

      On les fait cuire dans la belle cour rempli d’arbres en écoutant le chant des oiseaux plutot que le chant des 10 roues.

      Le char? hum ,je vais en faire des jaloux sur le pèthaut ….Figuré vous ,.il est dans le garage ou dans le driveway.

      Pas besoin de se réveiller en surseault pour savoir de quel coté de la rue qu’il est stationner.

      Evidement on utilise la biyclette pour parcourir les innombrable parcs et pistes cyclable de la rive sud le long du fleuve de Boucherville jusqu’as cote Sainte Catherine.

      Puis Montréal direz-vous ?

      On y vas le moins possible et seulement par obligation

      Y.Stevens

      Mais le plus plaisant est de ressortir du resto sans avoir a payer un tikett de 50 piastres étampé dans le winshield

      Une vrai vie de misère

    • Ouins mais mon vroumvroum, c’est justement pour ceux qui font cuire des saucisses de Wall Mart dans leur p’tite coure apres avoir passe la tondeuse a tue tete juste apres que l’autre voisin venait de finir que j’aime bien Montreal. J’aimerais bien te voir demander des conseils de cuissons de tes saucisses a dejeuner au prepose de 15 ans derriere le comptoir …
      .
      Pis pour des tickets a $50 en sortant du resto, t’a vraiment pas encore compris apres 678 messages ci haut que les problemes de tickets sont pas aux Montrealais, mais aux eoais qui viennent en voiture pour se plaindre du traffic et qui n’ont pas encore realise, apres 678 messages, qu’ils sont une partie du probleme !
      .
      Mais comme je disais plus haut, la banlieue ou la ville c’est une question de choix. Moi je trouve qu’une banlieue c’est eviter les problemes de la ville (dont vous citer des exemples humorisement tres bien), sans avoir les problemes de la campagne …
      .
      Moi je respecte les deux, et j’aime vraiment mieux que des M saucisses Wall Mart et des buveurs de Vinier habitent en banlieu que les avoirs comme voisins.
      .
      A chacun ses choix … Mieux etre pauvre en ville et se faire marche dessus que pauvre en banlieue et voir ses revenues passer dans une ou deux voitures … de mon cote, je suis riche en ville et au dernier etage d’un beau triplex, donc je trouve votre commentaire tres rigolo, peut etre moins es voisins d’en dessous !

      D Cormier

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