Le blogue de François Cardinal

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  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Lundi 30 janvier 2012 | Mise en ligne à 6h10 | Commenter Commentaires (27)

    Marie Grégoire: «Montréal doit surmonter son complexe d’infériorité»

    Chaque lundi, un blogueur invité a pour mandat de nous dire de quoi Montréal a besoin. Cette semaine, l’ancienne député de l’ADQ Marie Grégoire se prête au jeu. N’oubliez pas de signer votre commentaire.

    X00027_9e3J’ai envie de rêver Montréal à travers les yeux des milliers de touristes qui l’on visitée cette année, à travers les yeux de ceux et celles qui l’ont classée au sommet de plus de 30 palmarès internationaux.

    J’ai envie de rêver Montréal avec l’énergie de Régine Chassagne et d’Arcade Fire, ces incroyables ambassadeurs qui positionnent la métropole comme haut lieu de la culture.

    Sans l’idéaliser, j’ai envie de voir la ville pour ce qu’elle offre à travers ses réalisations et son potentiel. Montréal n’est pas une perdante. Si Québec la fait se sentir ainsi, c’est qu’elle souffre d’un complexe d’infériorité alimenté par la population qui aime la critiquer et par le gouvernement du Québec qui la tient pour acquise. Jean Charest a compris que la Capitale était plus rentable politiquement. Il est aussi plus facile d’offrir 200 millions $ pour un colisée que de régler le gâchis de la gouvernance des fusions et des défusions.

    Sans perdre sa lucidité, on doit être à même de célébrer les bons coups. Au-delà de BIXI, le quartier des spectacles, le quartier international, l’industrie du jeu vidéo et celui de la mode sont autant d’aspects porteurs pour la métropole. Autant d’initiatives qui se sont fait voler la une par les scandales, les déchirements et la mollesse de l’administration actuelle.

    Montréal doit faire son ménage, cesser les intrigues et se concentrer sur la mobilisation des acteurs pour se donner une culture de fierté qui saura générer l’innovation et stimuler sa créativité.

    Barcelone ou Berlin se sont donné des objectifs ambitieux et ont orchestré un plan de manière à ce que le monde tourne ses yeux vers elles. Aujourd’hui, le monde a déjà les yeux rivés sur Montréal, imaginez ce que ce serait si tout le monde poussait dans le même sens.

    Montréal a tout pour réussir, sauf peut-être une locomotive pour canaliser le talent et additionner les forces des petits comme des grands acteurs pour créer un climat de fierté. Tout, sauf peut-être une colle intangible qui fait que le tout est supérieur à la somme des parties.

    Individuellement, nombreux sont les Montréalais qui s’illustrent. Il serait temps que cela se produise collectivement.

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    • “Montréal a tout pour réussir, sauf peut-être une locomotive pour canaliser le talent et additionner les forces des petits comme des grands acteurs pour créer un climat de fierté. ”

      Ca nous prend Labeaume !! Ou, au moins, une personnalité forte comme maire. Mais comme il n’y en a plus en politique au Québec, on est pogné avec ce qu’on a.

      Alain Lajoie

    • Moi, je dirais, madame Grégoire, que vous devriez cesser d’avoir envie et vous mettre à l’ouvrage. Il y a trop de gens qui, comme vous, parlent trop et trop longtemps. Montréal a besoin de faiseurs et de chercheurs. Je n’aime pas votre procès d’intention sur Jean Charest, procès tout à fait gratuit et dont personne ne peut prouver la véracité. Je doute fort que le Premier Ministre du Québec mette Montréal en veilleuse. Une ville est la somme des efforts de chacun de ses habitants. Il se pourrait que Montréal soit déficiente en cerveaux de toutes sortes, ce qui fait que le score final ne réponde pas aux attentes. Et l’on ne peut être au sommet tout le temps. Florence n’est plus ce qu’elle était du temps de Michel-Ange…
      Claude Dufour

    • J’ai vraiment, mais vraiment hâte que l’on cesse de blâmer Québec et sa population pour tous les déboires de Montréal. La métropole n’est-elle assez mature pour reconnaître ses torts?

      Le problème, et le vrai, c’est votre administration et vos innombrables maires d’arrondissement. Québec, que ce soit la ville ou la population, n’a rien à voir là-dedans. Les décisions du gouvernement Charest se prennent autant à Québec qu’à Montréal, sinon plus, donc cessez ce jeu d’enfants.

      Je m’attendais à un peu plus de discernement de votre part, madame Grégoire.

      B. Falardeau

    • Vivre Montréal à travers les yeux d’un touriste est peut-être la seule façon de l’apprécier aussi… car vivre à Montréal c’est aussi, se réveiller en sursaut le matin se demandant si la voiture est du bon côté de la rue, c’est vivre dans une ville qui semble avoir une population de 16 millions d’habitants tellement la circulation et les tracés urbains font défauts… tout n’est pas noir mais de grâce, que Montréal fasse ses devoirs, cesse temporairement de claironner sa beauté et se hisse au niveau des autres belles grandes villes de ce monde… car Montréal, ce n’est pas juste Le Square Victoria, et le quartier des spectacles, c’est aussi les rendez-vous manqués avec le fleuve à peine accessible sauf pour s’y jeter. En bon psy je dirait que Montréal souffre d’un complexe de supériorité et d’infériorité simultanément. Jeffrey VanSlet

    • Non seulement je suis d’accord, mais je pense que Montréal devrait faire tout cela en Français (tout en offrant un bilinguisme de rigueur aux investisseurs et visiteurs).

      Gabriel Durany

    • @ragazzino,

      Mme Grégoire n’a jamais blâmé la ville de Québec et ses habitants dans son texte. Je vous met au défi de démontrer ça. Elle blâme le gouvernement DU Québec, par contre.

      Et pour répondre à Mme Grégoire, je ne pense pas que Montréal ait un complexe d’infériorité. Je pense que si vous avez ce jugement envers Montréal, ça vient principalement des gens que vous fréquentez, qui eux, aimeraient que Montréal soit la grenouille de la fable pour correspondre à leur propre magnificence. Parce que dans le milieu des affaires, dans les Chambres de commerces, il y a souvent cette attitude envers Montréal qui n’est jamais assez bien.

      David Savard

    • quel complexe d infériorité ? chez nous on appelle cela de la projection

      albert bela

    • J’ai été à Montréal pour affaires il y a deux ans et j’ai été horrifié par la pauvreté ambiante, la saleté, la laideur, les trous dans les rues.. Horreur. Je ne retourne plus dans cette ville. Et pourtant, je demeure à 20 minutes de Mtl. Dorénavant, je fais affaires par téléphone ou internet. Quitte aussi à payer qqn à ma place pour à Mtl. Montréal a besoin d’un miracle.

      P.Savard

    • Montréal attire un lot important de touristes et s’illustre très bien parmi plusieurs listes internationales prestigieuses. Il faut saluer les belles réalisations que sont le Quartier des spectacle, le Quartier international et le BIXI.

      Cependant, Montréal est encore morose, notamment dû à sa grande administration lourde et bureaucrative (103 représentants alors qu’il y en a 55 à New York), la guéguerre des clochers et sa gourmandise infinie de recherche de fonds par la fixation ou l’augmentation des services à la population.

      Montréal rayonnera de nouveau lorsque cette sainte bureaucratie aura été allégée et qu’un maire visionnaire reprendra les commandes de cette ville. Et la majorité des citoyens sera à nouveau fière lorsque la ville sera redevenue un milieu de vie accessible et prospère.

      S. Fontaine

    • En dépit de certains succès, tant et aussi longtemps que Montréal demeurera paralysée par une structure administrative bordélique, essentiellement au profit d’une pléthore de «mairets» et de sous-fifres, sous la complaisance d’un maire invertébré et de gouvernements québécois autant libéraux que péquistes qui y trouvent leur compte de crainte de voir surgir un autre «drapeauville», la métropole ne pourra jamais redevenir aussi flamboyante et prospère qu’elle le fut jadis!

      Pierre Samuel
      Montréal

    • je voulais dire : «…sa gourmandise infinie de recherche de fonds par la fixation ou l’augmentation de tarifs des services rendus à la population.»

      S. Fontaine

    • Madame Laberge représente bien Montréal, prétentieuse qui n’a pas les moyens de ses ambitions. En parlant de l’investissement de 200 millions, vous n’avez fait que démontrer votre jalousie envers Québec et vous avez donné raison aux gens(comme moi) qui pensent que Montréal est contre tout projet quand il n’est pas fait sur son île. Vous auriez pu parler de solutions pour les problèmes de corruption que votre ville doit surmonter. Vous auriez aussi pu parler de l’îlot voyageur ou de tous les projets qui sont à l’étude pour votre stade olympique et qui coûteront au bas mot un milliard de dollars à tous les contribuables québécois.

      Continuer de rêver madame Laberge, c’est moins inquiétant que de regarder la réalité en face.

      Sylvie Marchand, Québec

    • @dcsavard

      Pour votre compréhension de lecture, mes notes entre crochets [ ] :

      «Si Québec la fait se sentir ainsi [et non pas *le* Québec], c’est qu’elle souffre d’un complexe d’infériorité alimenté par la population [on exclut alors ici définitivement qu'elle parlait du gouvernement et de la province] qui aime la critiquer et par le gouvernement du Québec [c'est maintenant qu'elle fait allusion au gouvernement, elle n'aurait pas pu répéter le même sujet en les séparant par un "et"] qui la tient pour acquise. Jean Charest a compris que la Capitale [la ville de Québec] était plus rentable politiquement. Il est aussi plus facile d’offrir 200 millions $ pour un colisée [allusion directe au projet que caresse la Ville de Québec] que de régler le gâchis de la gouvernance des fusions et des défusions [gâchis que Montréal pourrait régler si elle avait un maire plus compétence et plus proactif, rien à voir avec la Ville de Québec; avec le gouvernement, sans doute, mais pas avec la ville où siège ce gouvernement, ce même gouvernement qui a des bureaux satellites dans la métropole, où se prennent tout autant de décisions].»

      B. Falardeau

    • @ragazzino,

      où est le reproche à l’égard de la ville de Québec et de ses citoyens? Nulle part vous ne trouvez un reproche adressé à la ville de Québec et à ses citoyens. Elle dit que si Montréal souffre d’un complexe d’infériorité, ce qui la fait se sentir ainsi face à Québec (la ville, oui, oui, j’avais bien lu ça). Mais, en quoi cela accuse la ville de Québec de quoique ce soit? A moins d’être paranoïaque, je ne vois vraiment pas.

      Que le gouvernement provincial fasse le calcul politique que Québec (la ville, oui, oui, ça aussi j’avais bien lu) est plus rentable, ça n’accuse en rien la ville de Québec et encore moins ses citoyens.

      @soue,

      l’îlot Voyageur est une bourde de l’administration de l’UQAM, rien à voir avec la VILLE de Montréal et l’administration municipale. Les problèmes de corruption relèvent de la loi sur les appels d’offres que Québec (la province) doit amender pour donner le pouvoir à la ville de faire ce qu’elle doit faire pour contrer la corruption, à défaut de quoi elle doit suivre la loi. Quant au stade Olympique, que je sache c’était un projet impliquant tous les paliers de gouvernement. Imputer une responsabilité particulière à Montréal sans égard au reste est pour le moins vicieux. Non, notre ville n’est pas parfaite, mais visez au moins de vraies cibles.

      David Savard

    • Tout d’abord bravo à Mme Grégoire de se prêter au jeu de signer un court texte sur “de quoi Montréal a besoin”, puisqu’à chaque semaine, c’est ouvrir le flanc aux attaques personnelles, plutôt qu’aux discussions sur le fond et les idées. C’est navrant.

      Car sur le fond, je suis plutôt d’accord avec Mme Grégoire. ” [Montréal] souffre d’un complexe d’infériorité alimenté par la population qui aime la critiquer et par le gouvernement du Québec qui la tient pour acquise.” Effectivement. Pour prouver son point:
      @lithium135 … “c’est vivre dans une ville qui semble avoir une population de 16 millions d’habitants tellement la circulation et les tracés urbains font défauts” , c’est précisément le propos de Mme Grégoire, de tout dénigrer en bloc, de toujours utiliser l’hyperbole. C’est aussi faux. J’ai visité plusieurs villes de plus de 16 millions, et je vous assure que tant à New Delhi qu’à Mumbai, à Mexico ou à Los Angeles, la circulation y est pire. Et si ça vous stresse de savoir si votre voiture est du bon côté de la rue, bon sang, déménagez! Au fait ça ressemble à quoi un tracé urbain qui ne fait pas “défaut”?
      Autre point: @americanophile vous dites “J’ai été à Montréal pour affaires il y a deux ans et j’ai été horrifié par la pauvreté ambiante, la saleté, la laideur, les trous dans les rues.. Horreur. Je ne retourne plus dans cette ville. ”
      D’aucun diront : une voiture de moins, bravo! De plus je vous assure, si vous veniez plus souvent, et parliez en connaissance de cause, vous verriez comment votre propos est faux et exagéré, et en bonus, votre point de vue serait éminemment plus crédible.
      Enfin @soue : mais qui est donc cette Mme Laberge à laquelle vous référez?

      Une définition parmi tant d’autres de complexe d’infériorité : “une impression pénible d’être inférieur à la normale ou à un idéal désiré soit dans un secteur déterminé soit dans tous les domaines”.

      Si le chapeau fait…

      J-F Garneau

    • C’est par choix que j’habite à Montréal, aussi bien dire que c’est parce que j’aime Montréal que j’y habite. C’est aussi parce que j’aime Montréal que je suis curieux de lire ce qu’on en dit, de réfléchir à son avenir et de discuter de ses problématiques.

      Je ne m’explique pas la raison pour laquelle des lecteurs détestant cette ville se donnent la peine, non seulement de lire à son sujet, mais en plus de lui adresser des commentaires. Qui force qui que ce soit à parler de Montréal? Qui force qui que ce soit d’aimer Montréal?

      Marie Grégoire a peut-être mal choisie le titre de son billet, mais sur le fond des choses elle a tout-à-fait raison: que ceux qui veulent agir, agissent ensemble dans la même direction et que les autres s’abstiennent!

      La question qu’elle pose n’est donc pas aimons-nous Montréal, oui ou non? La question est quelle doit être la direction à prendre? À mon sens la réponse se situe quelque part entre authenticité et vivacité.

      Francis Huneault

    • Bonjour,

      La dernière fois que je suis allé à Montréal, je me suis fait répondre par un passant à qui je demandais une information :

      « Sorry! I don’t speak French. »

      Bin, vous « sorry » (saurez) que par la suite je n’ai jamais plus remis les pieds à Montréal. J’ai pas besoin d’aller à Montréal pour apprendre l’anglais; j’ai juste à ouvrir ma télé (à 1,31$/litre, ‘mettons que je rentre assez vite dans mon argent en restant chez nous à regarder la télé.)

      Daniel Verret (nadagami)

    • Montréal est ma ville et Québec est ma capitale nationale.

      Et en plus, on y retrouve d’excellents emplois pour les informaticiens comme moi.

      J’adore le ski et le patin l’hiver et faire du kayak au rapide de Lachine en été (Big Joe, est une vague mondialement connue ou on peut y voir les meilleurs kayakistes du monde pendant l’été) .

      C’est vrai que l’hiver c’n’est pas fait pour tout le monde.

      Mais les gens du Québec sont des gens chaleureux.

      C’est juste triste que tant de gens tentent de nous diviser.

      Hé ha oui! J’adore le coté bilingues de Montréal et les anglos sont quand mêmes cool.

      S. Tougas

    • D’accord, mais, n’est-ce pas la défunte ADQ et tous ces gens de droite qui entretiennent ce complexe d’infériorité avec toute cette propagande négative à l’égard du Québec et particulièrement à l’égard de Montréal?
      P. Desautels

    • On voit bien que de nombreux montréalais ont leur ville à coeur par le grand nombre de commentaires que votre blogue suscite. Le truc pour avoir plus de traffic serait de parler en mal des autres régions surtout de Québec et vous auriez 200 commentaires et plus ….

      Claude Turgeon

    • Je m’étonne que François Cardinal réussisse encore à recruter des personnalités publiques pour pondre un billet chaque lundi. Peut-être qu’aucun n’a lu les réactions fielleuses qui ne manquent jamais d’accueillir les propos de tous ceux qui ont accepté l’invitation.

      C’est quand même incroyable! On dirait qu’il se commet un crime de lèse-gérant d’estrade dès que quelqu’un se donne la peine de à réfléchir sur Montréal. Heureusement qu’on peut lire à l’occasion des commentaires sensés, comme ceux de Francis Huneault, que je remercie d’enrichir le débat sans se décourager.

      C’est à croire que certains n’ont d’intérêt dans la vie que celui de gâcher celle des autres.

      Moi aussi, j’aime cette ville, qui n’est pas sans problèmes, bien au contraire. Mais c’est parce que je lui souhaite une meilleure santé que je viens ici prendre son pouls quotidiennement. Malheureusement, trop de Québécois (et là, je parle des habitants DU Québec) n’ont que du mépris à offrir aux autres (et à eux-mêmes de ce fait). Nous excellons à nous rabaisser. Comme si nous n’avions aucune raison d’être fiers. À lire les commentaires sur les blogues, j’en viens parfois à m’en convaincre.

      Gilbert Dion

    • @francisk : +1 :) )) entièrement d’accord.
      Il y a une belle expression en anglais : “misery loves company”, traduction libre: quand on est misérable, ça fait du bien de s’assembler.
      J-F Garneau

    • Je ne reconnais pas ds Mme Grégoire une grande crédibilité en analyse politique, élue une fois ds un comté rural ds un parti qui vient de se saborder…le problème de Mtl c’est trop de chefs mais pas assez d’indiens…J’aimerais mieux que Mtl se positionne ds d’autres domaines qu’artistiques, pourquoi pas les technologies de pointes?pourquoi faut-il que ce soit toujours aux Anglophones de rafler ce genre d’économie? Claude Buysse

    • On n’a pas idée comment la ville est belle… lorsqu’on regarde deux pouces plus haut que le sol.

      Michel Winner

      PS : Le problème de Montréal, c’est Charest qui l’a créé en permettant les défusions. D’autant plus écoeurant qu’il n’avait pas besoin de les permettre pour gagner son élection. Quel serait le succès de Labaume si Québec avait perdu 4 ou 5 arrondissements?

    • La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. Quand on a la vision encrassée par des préjugés crasseux colportés à répétition par des inférieurement complexés qui polluent nos médias, c’est vrai que Montréal peut avoir l’air laid. Quand on y habite et qu’on profite de ce que la ville a à offrir de plus beau, on constate qu’elle n’est pas aussi laide que les inférieurements complexés veulent le faire croire et qu’elle a beaucoup à offrir pourvu qu’on sorte et qu’on participe. Il est vrai que pour justifier leur oisiveté et leur lâcheté, certains vont dénigrer Montréal et la présenter comme une maladie à éviter. Mais bon, tant pis pour eux…

      Il n’y a pas longtemps, Clothaire Rapaille a osé parler du même complexe au sujet de la ville de Québec et de ses habitants. Ils l’ont retourné che’ eux en le ridiculisant. Il disait pourtant la vérité. D’ailleurs, remarquez que les habitants de Québec ont toujours besoin de se comparer à Montréal sur touts les sujets. Ils ont pourtant une belle ville et un acceuil qui n’a pas besoin de comparaison mais ce complexe d’infériorité les poussent à noircir l’étoile de Montréal pour rendre la leur plus brillante. C’est triste…mais typique des inférieurements complexés. Allez, un peu de fierté à Québec et au Québec.

      “D’accord, mais, n’est-ce pas la défunte ADQ et tous ces gens de droite qui entretiennent ce complexe d’infériorité avec toute cette propagande négative à l’égard du Québec et particulièrement à l’égard de Montréal?”

      En plein dans le mile. Depuis que la drette a une voix, rien de bon se fait ni À Montréal, ni au Québec ni au canada. C’est leur letmotiv de tout encrasser, de tout travestir pour ensuite critiquer et se poser en messie. À les entendre parler les messies drettistes, sans eux, point de salut. Pourtant plusieurs gouvernances drettistes sont à l’oeuvre dans le monde et leur pays ne sont pas économiquement mieux que les autres. L’Italie est un bon exemple. Tous ces pays ont des déficits et des dettes, tous ces pays ont des criminels, tous ces pays ont une population qui s’appauvrie et une élite qui s’enrichie sur le dos des plus pauvres. Le messie qu’ils disent….

      Sylvain Pelletier

    • si montréal est si désagréable à vivre alors expliquez moi ce qui suit

      Régions sociosanitaires
      Le taux ajusté de mortalité par suicide varie
      considérablement d’une région sociosanitaire à l’autre.
      Afin d’atténuer les importantes variations annuelles
      observées pour les régions où la population est moins
      nombreuse, des taux ajustés sur une période de trois ans
      ont été calculés (2007 à 2009). Les taux de mortalité
      par suicide sont présentés à la figure 3. Le taux passe de
      9,2 décès par 100 000 pour la région de Laval à
      19,8 décès par 100 000 personnes pour la région de la
      Côte-Nord. Une seule région affiche un taux
      significativement supérieur à la moyenne québécoise, à
      savoir la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec
      (19,3 décès par 100 000 personnes). À l’opposé, les
      régions de Laval et de Montréal présentent des taux nettement inférieurs au taux provincial.

      http://www.aqps.info/media/documents/1204_Suicide2005-2009_MAJ2011.pdf

      albert bela

    • @ nadagami

      Qui donc était ce passant croisé à Montréal qui vous a répondu « Sorry! I don’t speak French. »?

      - Un touriste américain?
      - Un touriste tout court?
      - Une personne fraîchement débarquée?
      - Un joueur du Canadien :)
      - Le grand-père d’une famille immigrante venu visiter ses petits-enfants?
      - Un étudiant étranger de McGill ou Concordia?
      - Une personne parlant un peu le français mais comprenant mal votre accent?
      - Une personne qui prend le chemin le plus court pour se débarrasser de vous?
      - Mon beau-frère de Seattle actuellement en visite à Montréal?
      - Une ancienne vendeuse de La Baie?
      - Un vieux restaurateur chinois?
      - Une personne intimidée de parler une autre langue que la sienne?
      - Un vieil anglo récalcitrant ou paresseux?
      - Une jeune anglo insensible à la réalité du Québec?
      - Une Inuite descendue dans le Sud?

      Tout ce que j’énumère ci-haut sont des cas particuliers. à traiter comme tel. La très grande majorité des Montréalais parle français et souvent, le parle très bien (genre Amir Khadir).

      Pourquoi moi, qui passe le plus clair de mon temps dans l’Ouest de Montréal, pourquoi moi, je parle TOUJOURS français et je trouve TOUJOURS des interlocuteurs pour me répondre en français. À un point tel que je parle moins bien anglais aujourd’hui qu’il y a 20 ans quand je suis arrivée à Montréal ?

      On trouve ce que l’on cherche.

      Y Labonté

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