Chaque lundi, un blogueur invité a pour mandat de nous dire de quoi Montréal a besoin, concrètement. Cette semaine, l’ancienne ministre Liza Frulla. N’oubliez pas de signer votre commentaire.
D’où vient l’impression que Montréal fait du surplace?
Pourtant, ce ne sont pas les projets qui manquent. Des investissements majeurs en immobilier et en infrastructures. Une offre de transport en commun qui prend tout son sens dans l’intérêt accru que semble lui porter les Montréalais à commencer par Bixi, un succès local et international. Des festivals bien enracinés et d’autres qui, nouvellement implantés, rivalisent de succès tel «Montréal complètement Cirque». Un centre-ville et ses quartiers limitrophes qui se renouvellent.
Bref, Montréal bouge comme jamais.
Pourtant, nous avons l’impression qu’il y a toujours quelque chose qui manque… L’amour? La fierté? Le leadership? Quoi?
Montréal est en manque de pouvoir. Le pouvoir de faire trembler le «Boss», le gouvernement du Québec, surtout quand elle décide de mettre son poing sur la table. En tout temps les gouvernements successifs ont parlé de «la métropole» en termes vides. Le dernier en liste, François Legault qui veut faire de Montréal la locomotive économique du Québec (ne l’est-elle pas déjà?) en disant du même souffle «tout en développant des plans de croissance pour les régions du Québec».
Un programme pour Montréal? L’équivalent pour ailleurs! Tous les chefs de parti, sans exception, se sentent obligés de complémenter leur discours sur Montréal avec une mention sur la Capitale et les régions. Comme s’il fallait toujours s’excuser de se préoccuper de la métropole de temps en temps.
Pourquoi? Montréal n’a pas de poids politique «stratégique». Depuis des années l’électorat est figé dans ses choix. Résultat: les élections se gagnent par les régions. La Capitale peut devenir menaçante, Laval et la Montérégie peuvent en faire autant. Montréal, on peut la fusionner, la défusionner, l’affliger d’une gouvernance lourde et invraisemblable alors que l’objectif premier était d’en simplifier le fonctionnement.
Pas grave, c’est juste Montréal! On sait comment le 514 va voter…. Faut travailler ailleurs.
Ce dont Montréal a besoin, c’est de passer de mouton à lion. Cela tombe bien, L’occasion se présentera à la prochaine élection provinciale. La multiplication des partis, l’affaiblissement du bipartisme donnent à Montréal une occasion en or pour rugir.
Finis les compliments timides, les fausses excuses pour pousser la métropole à son plein potentiel, les non promesses électorales, le manque de courage pour réparer une erreur de gouvernance créée par Québec. Les Montréalais auront le choix de faire trembler le gouvernement.
Ce jour-là, Montréal par son maire, pourra enfin mettre son poing sur la table et affirmer son rôle «politique» de métropole du Québec.
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ivoquebec
21 novembre 2011
06h18
Vous écrivez un texte un peu bizarre Madame Frulla. Vous parlez d’investissements en infrastructure. Il y en a, bien sûr, mais c’est surtout pour les réparer à cause de la négligence des politiciens de votre génération, entre autre, ce qui cause un tas de bouchons de circulation et n’est rien de réjouissant, sauf évidemment à long terme. Vous parlez du Bixi comme d’un transport en commun? A ce que je sache, il n’y a pas plus individuel comme transport que le vélo, le taxi pouvant assoir quatre personnes. Un succès local le Bixi ? Pas si certain de ça car on en entend déjà des belles à ce sujet…
Le métro et les trains de banlieues débordent et on doit les prolonger au plus vite et probablement construire des voix rapides au métro pour avoir un réseau express comme dans les grandes villes. C’est une évidence pour tout le monde. Mais rien ne bouge ! Si on voyait l’autoroute Ville-Marie se continuer en tunnel jusqu’à Louis H Lafontaine, permettant ainsi la construction d’un beau boulevard vert sur Notre-Dame, et si on construisait une autoroute pour relier Ville-Marie au Métropolitain pour désengorger l’axe nord-sud au centre-ville par exemple, là on pourrait dire que quelque chose bouge en transport. Je ne vois donc pas de quoi vous parlez. Vous dites ensuite que c’est la répartition du vote montréalais, connue d’avance, qui gèle les projets non rentable aux élections provinciales. Vous ne faites rien ici pour remonter la cote des politiciens dans l’estime de la population. Était-ce ainsi que vous agissiez lorsque vous étiez ministre de la Culture et des Communications ? Était-ce la consigne dans le PLQ ?
Ce n’est pas ce que l’on appelle avoir un grand sens de l’État il me semble. Serait-ce pour ça que l’on a du attendre si longtemps pour avoir une maison pour l’OSM par exemple ?
Vous soutenez donc que les élections se gagnent en région. Mais que se fait-il au juste en région ?
Y a -t-il bien des ponts qui se construisent en région? Monsieur Charest vient de refuser un pont sur le Saguenay à Tadoussac pour désenclaver la Côte-nord. Ils demandent ce pont depuis 1926 ! Quelques prolongement d’autoroutes peut-être… la 30? Vous voulez rire ? On la promet à la Rive-Sud depuis 30 ans. Seul le maire de Laval a vraiment pousser pour avoir son métro et son pont et il les a obtenus. Mais il a travaillé pour ça! Est-ce que vous avez vu le maire de Montréal , à la même époque, supplier le gouvernement pour avoir un pont, un métro , une autoroute? Le problème de Montréal, Madame Frulla je vais vous le dire: C’est la mainmise des VERTS dans la politique municipale montréalaise. Ceux-ci ne veulent rien de concret parce que, dans leur idéologie, tout fini par polluer. Veulent -ils vraiment des métros? Non, c’est trop cher et ça contribue à éloigner les gens du centre-ville. Veulent-ils des ponts et des autoroutes ? Bien sûr que non !
Veulent-ils des tramways ? Peut-être mais ils vont prendre 10 ans pour décider du modèle…
Le problème de Montréal , Madame Frulla c’est aussi fondamentalement l’incompétence de son maire qui n’a été élu que parce qu’il était libéral; et de son opposition verte qui est peut-être encore pire que lui…
Autre affaire: Quand est-ce que les journalistes montréalais vont-ils poser des questions précises sur Montréal à tous les politiciens qui prétendent au poste de premier ministre? Tout le monde parle de François Legault, il ne dit rien sur Montréal , que des banalités, et personne ne lui pose de questions, personne ne l’embarrasse. Quand est-ce que les débats des chefs vont porter en partie sur Montréal ?
Yves Capuano
ivoquebec
21 novembre 2011
06h24
correction: Je propose, évidemment, une autoroute souterraine pour relier le métropolitain à l’autoroute Ville-Marie, vis-à-vis à peu près la rue St-Denis…Il est rendu extrêmement difficile de se déplacer en voiture dans l’axe nord-sud au centre-ville de Montréal.
Yves Capuano
gl000001
21 novembre 2011
07h27
Vision très politicienne des choses. Autrement dit, on ne voit qu’un seul coté de la médaille. On idéalise.
Montréal suit car son budget opérationnel dépend en grande partie de Québec. Voila.
Alain Lajoie
soue
21 novembre 2011
08h21
Quelles sont les nouvelles idées de madame Frulla? C’est de la vieille politique et surtout un peu mensonger. Montréal a des ministres très influents dans tous les gouvernements élus au provincial et reçoit sa grande part d’argent. Si le Maire Tremblay n’a plus de pouvoir c’est que celui-ci a décidé de remettre le pouvoir dans les mains des arrondissements. Peut-être que le Maire Tremblay n’est plus crédible auprès du gouvernement provincial?
Quelles sont les nouvelles idées pour la Métropole? C’est ce que les gens comme moi veulent savoir.
Sylvie Ouellet, Québec
adultaire
21 novembre 2011
08h36
MONTRÉAL N’A SURTOUT PAS BESOIN D’UNE PERSONNE COMME VOUS
Avec tout le respect que j’ai pour la personne humaine, j’ai été content que vous annonciez que vous ne serez pas candidate à la mairie de Montréal. J’ai eu très peur. À cette émission, vous n’arrêtez pas de dire qu’il faut être indulgent avec ceux qui se présentent en politique,que nous sommes dans un pays de droit(justice) etc. C’est comme si vous vous prépareriez à faire des mauvais coups et que vous vous protégez d’avance J’ai toujours peur de ces personnes là.
Pour moi, le peuple n’a pas besoin de preuve en politique. On n’est pas devant un juge que l’on peut faire pleurer. La justice d’un peuple est implacable. Donc, svp, ne vous présentez pas à la mairie, ce sera ça de bon pour Montréal. merci
Pierre Tremblay
le_piano_ivre
21 novembre 2011
08h51
@gl000001
Et l’argent (impôts + taxes) du Gouvernement du Québec il vient d’où lui?
À 50% de la région de Montréal.
Voilà
le_piano_ivre
21 novembre 2011
08h52
Signature
R. Cloutier
jeanfrancoiscouture
21 novembre 2011
08h58
Alors, la division du vote serait une occasion en or pour Montréal de s’affirmer? Vous croyez vraiment que si le vote de Montréal faisait pencher la balance en faveur d’un autre parti, le parti en question, quel qu’il soit, serait affranchi de sa dette politique envers les régions?
Ce dont Montréal a besoin, c’est d’un leadership local fort. Ça commence avec une personnalité forte à la tête d’une équipe diversifiée et compétente, ne craignant pas d’aller chercher l’appui de la population pour exiger des changements et au besoin, envoyer paître les politiciens et bureaucrates provinciaux avec leurs lois et règlements ridicules qui empêchent une métropole de s’exprimer. C’est prendre des initiatives, courir des risques et au besoin dire aux bureaucrates et politiciens à l’autre bout de l’A-40: «See you in court» comme le fit Jean Drapeau avec sa «Taxe volontaire». Et au besoin, faire appel au peuple.
Compter sur des politiciens provinciaux soumis soit à la solidarité ministérielle ou encore à la cohésion d’un «caucus», c’est rêver en couleurs.
J-F. Couture.
nike
21 novembre 2011
09h04
Madame Frullla, vous avoir devant moi, je vous frencherais! Sans me vanter, je suis qu’en même beau bonhomme…
Je n’ai rien à rajouter, bravo.
Bernard Théroux
Hochelaga
sebpoo32
21 novembre 2011
09h21
Un parti qui a pris l’électorat pour acquis dans la région de Montréal… on parle bien de vos anciens collègues libéraux, n’Est-ce pas?
Je vous aime bien Madame Frulla, parce que vous avez de grands dons de communicatrice. Mais j’espère sincèrement que ce n’est pas votre premier manifeste qui annonce une candidature. Vous êtes «hors du terrain» depuis longtemps et ça parait: vous vous rabattez sur un paquet de clichés qui se disent ça et là tous les jours.
Dommage.
Et je le répète: si Bixi est le premier exemple de réussite qui vient en tête pour relater le succès de Montréal, on est VRAIMENT en manque de réalisations et d’innovation.
S.Pouliot
mouton
21 novembre 2011
09h55
Quand Montréal va se trouver un Lion honnête, intègre, transparent, dynamique, innovateur, créatif, respectueux de l’environnement et fortement amoureux de sa ville et de ses citoyens, les Moutons vont suivre!
Quand le Lion sera si près de ses Moutons qu’il pourra en sentir leur poul au lieu de leur enfoncer de force dans la gorge des projets louches, frauduleux favorisant son parti et les ti-copains ( les compteurs d’eau, l’Île Lapierre, etc) les Moutons vont suivre!
Quand le syndrôme du “pas dans ma cour” ne se jouera plus qu’au détriment des moins nantis, les Moutons vont suivre et quand, pour ne pas reculer, ils n’auront plus à se battre encore et sans cesse pour sauver leur patrimoine linguistique, culturel et environnemental les Moutons vont avancer! Tiens ça me fait penser qu’à l’île-des Soeurs les Moutons doivent encore se battre pour empêcher la construction d’une école dans un parc (vous avez bien lu…dans un parc!!), naturellement dans le secteur le moins nanti de l’Île près des appartements peu luxueux de Structures Métropolitaines alors qu’il y a encore de nombreux terrains vacants sur l’île (notamment sur la pointe Sud de l’île section des très bien nantis vous l’aurez compris!) autres terrains que le Lion refuse de considérer comme emplacements possibles pour cette 2ième école dont nous avons grandement besoin. Et en mauvais perdant le Lion refuse de faire un référendum à ce sujet suite à la dégelée qu’il a mangé lors de la signature du registre…boudeur il veut se tourner vers le gouvernement libéral (dont il est originalement issus) pour faire changer la loi de zonage et par le fait même fourrer de force dans la gorge des Moutons cette école dans le parc. Bien sûr il tente de faire croire aux Moutons qu’il ne dézonera que 10% du parc mais ce n’est que supercherie cette école non encore construite devra être agrandie dans les années futures et empiètera davantage sur le parc.
C’est ce genre de Lion que les Moutons ne peuvent plus blairer, ils en ont assez de se faire dévorer tout rond! R. Boisvert
gl000001
21 novembre 2011
10h36
@le_piano_ivre
Merci de me rappeler une évidence. Mais derrière toute évidence, il y a souvent un coté de la médaille oublié: quand l’argent revient dans différentes enveloppes, on a pas le choix de le dépenser pour ce à quoi l’enveloppe est adressée. Vous l’avez oublié vous aussi. Feriez-vous un bon politicien ?
Quand Mr Cardinal a demandé dans une de ses premières chroniques, ce que Montréal avait le plus besoin, j’ai répondu comme bien des gens, la gouvernance.
Quand on est maitre chez soi, on décide ce qu’on fait avec l’argent. En ce moment, on ne peut pas pour l’argent qui arrive d’en haut. D’ou la perception que Montréal est un mouton (brebis pour ceux qui voient Montréal au féminin).
Alain Lajoie
be37
21 novembre 2011
11h06
L’art de ne rien dire qui serait trop impliquant : Madame Frulla n’a pas perdu l’expérience de ses années politiques. L’idée de donner cette tribune est intéressante mais les coups d’épée dans l’eau n’apportent pas beaucoup d’eau au moulin !
Benoît Éthier
clairvoyant
21 novembre 2011
11h16
Je n’ai jamais été un partisan à tous crins de Madame Frulla, autant comme politicienne que commentatrice, mais ai toujours admiré son implication énergique dans la défense de ses choix et opinions.
Avec son expérience à titre de ministre autant à Québec qu’à Ottawa, je la verrais toutefois sans problème à titre de «première mairesse» de notre métropole qui a bien besoin de personnes de son calibre. Mon vote lui serait définitivement acquis sans aucune hésitation!
Pierre Samuel
Montréal
gilbertrochon
21 novembre 2011
11h22
J’aime bien parfois votre présence auc Club des Ex et au quartette des Nouvelles de 22h00 dont vous représenté plus les libéraux que vosropres idées même si parfois elles se ressemblent à s’y méprendre. Mais de grace demeurer surtout dans le role des belles-mêres, tout simplementmque vous avez une assez bonne critique, mais tout de même dépassée en général.
GilbertRochon.
jean-francois_trottier
21 novembre 2011
11h28
Belle conclusion que ce titre.
Madame Frulla, vous écrivez comme la plupart des essayistes américains, en plaçant le punch au début. C’est bien, comme ça le lecteur-invité est déjà ivre avant de se rendre à la fin…
Je blague. Je n’ai rien contre ce style, au contraire.
Toutefois, si votre développement est tout ce qu’il y a de rigoureux, vos dernières phrases foncent vers l’utopie comme un oiseau sur une vitrine. Poc et fin.
Si vous parlez de Montréal-vers-le-soleil⁻couchant, d’un beau rouge égal depuis toujours, vous rêvez. S’il s’agit du soleil levant qui n’en finit plus de s’assoir, vous rêvez. Le Nord est sens déçu dessous et le Sud est grêle.
Aucun, aucun parti ne cherche de solution politique pour Montréal. Pourtant c’est la job des politiciens de créer des politiques… à moins que ne me sois trompé de Terre ?
Je marche dans ces rues, j’y vois des gens heureux partout. Je lis le journal et j’en braillerais. Toute la faune politique se déchire, on crie pour deux métros et trois ponts, le crime à glace se vend en cône orange et la neige ne disparaît que dans le nez de ceux qui ont encore assez de budget pour se rouler un p’tit cinq piasses.
Y a que Tremblay pour garder un sourire béat. Question de tempérament je suppose parce qu’en fin de compte il doit être aussi désespéré que quiconque.
Eh oui, malgré tout Montréal garde sa joie de vivre au quotidien. C’est très beau.
Je voterai pour le parti qui aura le courage de simplifier l’administration de Montréal, de l’Île et de toute la région, et qui osera en présenter le plan de base avant l’élection. Un seul vrai exécutif avec des représentants responsables de dossiers précis… ailleurs on appelle ça des “ministres”.
Un appui total au CMM qui le transforme en intervenant au lieu de consultant. Plus du tiers du Québec qui parle via un seul organisme, ça te me vous donne un poids politique pas piqué des versets sataniques au monsieur, là, vous savez, on-est-prêts (à diviser pour régner)… Je ne suis plus capable d’écrire son nom à force d’en faire des indigestions, je n’en finis plus de relever tout ce qu’il a scrappé en huit ans.
Il n’y aura pas de vote de protestation, ni de vote d’unanimité, ni quoi que ce soit que vous évoquez. Dans les rues les gens sont heureux, dans l’isoloir ils font comme moi: une indigestion.
Nous ne voulons plus de belles phrases, nous voulons encore moins des Yakas. Y a qu’à voter, Y a qu’à avoir un leader, Y a qu’à se débarrasser des syndicats, Y a qu’à faire payer pour les ponts, Y a qu’à jacasser pour se faire un nom politique. Assez! La trash-politique, on l’a vue passer.
On veut des décisions basées sur des analyses correctes et simples sans être simplistes, de la transparence et une bonne dose d’imagination. Ça ne peut arriver que si Québec décide de s’appuyer sur le Montréal Métropolitain au lieu de le jouer l’est contre l’ouest, la banlieue contre le centre, Laval contre Longueuil… la liste est interminable!
Comme on dit en mathématiques, ça va arriver si et seulement si un parti (crédible… ce qui élimine les libéraux) se mouille, vite, dans les mois qui viennent pour faire du Grand Montréal un pouvoir. C’est ainsi en politique. En marketing on appelle ça du pull : faut qu’il y ait une offre pour créer une demande. Ça nous changera du pusher actuel. Alors parler de vote avant de parler de politique… bof.
Si les politiciens laissent encore toutes les décisions venir de la base, on va finir par avoir notre révolution du jas… pardon, du sirop d’érable.
Jean-François Trottier
boarder08
21 novembre 2011
11h31
Ce que François Legault a dit sur d’autres tribunes, c’est que partout ailleurs les métropoles produisent plus de richesse par habitant que les régions. La concentration d’emplois payants dans un centre-ville, notamment dans les services financiers, et la présence d’entreprises technologiques en périphérie, permet généralement à la grande ville d’une région d’assurer son rôle de locomotive. C’est le cas partout en Europe et au Canada (pensons à l’importance de Toronto pour l’Ontario, de Calgary pour l’Alberta ou de Paris…).
Hors, Montréal a beau être le siège du Québec inc, Montréal et le Grand Montréal ne sont pas vraiment plus riches par habitant que le Centre-du-Québec, que l’Outaouais, que Québec ou que de Sherbrooke. On peut être en désaccord avec l’interventionnisme souhaité par Legault (notamment en ce qui a trait à la participation de la Caisse à l’actionnariat des champions et futurs champions du Québec inc.), mais il n’en demeure pas moins que cela découlerait sur plus d’emplois payants dans nos sièges sociaux de Montréal. Aussi à TLMEP hier, Legault a parlé de la décontamination dans l’est de la ville… imaginer le parc industriel moderne rempli d’emplois payants qu’on pourrait bâtir à la place des raffineries !
Mme Frula est une proche du maire Tremblay et son texte semble avant tout destiner à défendre le maire son incompétence tranquille.
Simon Bouchard
nike
21 novembre 2011
11h54
Je trouve assez bas les petits sous-entendus envers Mme Frula. Oui elle est fédéraliste et fut élu tant au provincial qu’au fédéral sous la bannière Libéral. PIS???
On n’a pas un sens plus aigüe de la moral en tant que fédéraliste ou souverainiste. Si on croit cela on est soit un idiot soit un fieffé menteur.
Mme Frulla a milité pour ses idées et si elle a commis des gestes répréhensible que l’on site des faits. Que l’on cesse de rendre coupable par association qui conque qui est affiché fédéraliste ou même qui a juste une expérience politique.
Les députées provinciaux s’apprêtent à renier la règle numéro un de la démocratie soit un électeur un vote en reniant la réforme de la carte électoral et ceci au détriment de Montréal et qui se lève pour demander au Montréalais de demander des compte à leur député? Personne!!!
Pourquoi les députés font ça? Parce que la députation de Montréal sclérosé dans un vote fédéraliste souverainiste oublie de voter pour ses besoins.
Donc les élections se décide en région et personne à Montréal ne se lève pour dire au Montréalais à quel point ils se font tondre.
Vous avez d’autre solution? Fine amenez les! Mais ce que dit Mme Frulla est une réalité.
Bernard Théroux
Hochelaga
dcsavard
21 novembre 2011
13h01
J’ai l’impression que bien des gens n’ont rien compris de ce que dit Mme Frulla. Pour l’essentiel, c’est exactement la situation. Les problèmes de gouvernance de Montréal, s’il s’agit d’une question de pouvoir comme le mentionne gl000001, ont des solutions qui se trouvent uniquement à Québec. Les villes sont une création du gouvernement provincial et lui sont inféodées dans toutes les matières pour lesquelles elles ne détiennent pas la compétence juridique reconnue. Aucun problème de gouvernance à Montréal ne sera résolu autrement que par une modification juridique des pouvoirs initiée par le gouvernement du Québec. D’où l’importance pour Montréal de faire valoir son poids politique au niveau provincial.
Or, comme le décrit Mme Frulla, ce que nous savions tous de toute façon, c’est que Montréal étant figée dans ses choix au niveau provincial devient une terre inculte pour tous les partis politiques. Pourquoi investir du temps et de l’argent à essayer de cultiver un terrain rocheux alors qu’il s’en trouve un composé de terre arable juste à côté? Pourquoi un parti politique dépenserait-il de l’argent à essayer de glaner des votes à Montréal alors que les jeux sont faits d’avance? Aussi bien investir temps et argent là où ça pourrait rapporter. En conséquence, quel intérêt pour un parti politique de prendre position pour Montréal, de mettre de l’avant des propositions concrètes pour Montréal alors que ça ne changera absolument rien pour lui à Montréal? Faire ou ne pas faire quelque chose pour les électeurs Montréalais ne modifie en rien la donne politique et bien au contraire, promettre des choses pour Montréal risque de faire perdre des votes dans les régions, là où ça compte, là où les circonscriptions changent de main.
David Savard
gillesfpelletier
21 novembre 2011
13h57
Personnellement, les conseils de dame Frulla ne m’ont jamais inspiré confiance. Si jamais, moi, un conseil à lui donner, ce serait qu’elle verse ses nombreux cachets (payés à même mes revenus) aux artistes qui eux donnent leur cachet pour faire une annonce de poulet.
Cette grande Libérale devrait se lancer dans une course à la Chefferie, dans la version provinciale ou fédérale, et croiser le fer pour se battre afin de ses idées obtiennent la faveur du publique. Tout ce qu’elle fait, jusqu’à présent, c’est se faire voir comme la fine fleur des Libéraux, pratiquement sans tâche, mais qui est incapable de dire les vraies affaires concernant les côtés sombres des Libéraux et sa façon à elle pour faire du ménage pour que cette maison redevienne propre. On dirait qu’elle a peur de se servir d’une moppe et d’une chaudière remplie d’eau chaude et de javellisant.
Gilles Pelletier, Québec
gl000001
21 novembre 2011
15h18
@dcsavard
“En conséquence, quel intérêt pour un parti politique de prendre position pour Montréal, de mettre de l’avant des propositions concrètes pour Montréal alors que ça ne changera absolument rien pour lui à Montréal?”
Peut-être que Madame Frulla veut s’assurer que la terre Montréalaise reste infertile pour le CAQ qui pourrait être tenté d’investir beaucoup de moyens dans la bataille de Montréal lors des prochaines élections.
La vague orange a été forte sur l’Ile. Elle a peut-être peur d’une vague CAQ.
Alain Lajoie
dcsavard
21 novembre 2011
15h24
@gillesfpelletier,
je pense que vous êtes à côté du sujet, la question n’était pas: Aimez-vous Liza Frulla?
Ni: Que pensez-vous que Liza Frulla devrait faire de sa vie?
C’était que pensez-vous de son opinion concernant ce dont Montréal a besoin. Peut-on recentrer le débat sur les idées plutôt que sur les attaques personnelles?
David Savard
jarol
21 novembre 2011
15h40
Mais oui, comme vous le dites Frulla, ça bouge à Montréal, mais dans le mauvais sens. De mouton on devrait de Montréal un lion mais un lion qui fonce vers la rive sud. Et redonner l’île de Montréal aux montréalais. Sur les ponts et dans le tunnel, on peut circuler dans les eux sens. Ce ne sont pas des sens uniques. Et la métropole, elle ne comprend pas que le centre-ville. Cette tour de 61 étages qu’on veut ajouter qu’on veut ajouter au centre-ville, elle serait mieux visible du haut du Mont-Royal qu’insérée parmi les autres tours et il y a plein d’activités commerciales sur la rive sud et des accès beaucoup plus faciles. Et les gens sortant de la ville pour aller travailler dans cette tour et d’autres ajoutée pourraient admirer celle du centre ville,
la montagne. Une vision plus belle que celle de la rive sud, du haut du Mont-Royal celle du stade olympique (d’autres autour?) la montagne. Ce qui suit répond au Tour de force François Cardinal.
Un tour de force?
Mais oui, M. Cardinal, c’est un vrai tour de force réussi par la direction de la CMM dominée par des élus de la grande ville de Montréal. Et c’est la ville qui capitalisera encore de ce tour de force. On a empêché l’étalement sur la couronne nord,… mais oui, bien sûr, il ne fallait pas l’étendre jusqu’à Saint-Glinglin, mais fallait-il pour autant faciliter l’entassement dans un centre-ville déjà surchargé? Ces nouvelles tours de bureaux, dont l’une s’étirera jusqu’à une hauteur de 61 étages, on les a annoncés en grandes pompes dans les projets prévus par notre bon maire Gérald Tremblay. Cela s’inscrit à l’intérieur de ces projets de trains de banlieue et de prolongements de métro, Laval et RIVE-SUD qui ont tous pour but de faciliter le transport des travailleurs… » »..Tous dirigés vers le centre-ville, comme si c’était le seul endroit où on pouvait créer des emplois sur l’île.
M. Cardinal, créer des emplois dans les autres secteurs de la ville, ça n’intéresse pas Monsieur le Maire. Les établissements commerciaux nécessaires à fournir les besoins des résidents de ces villes-dortoirs, multipliées sur le reste du territoire de la ville, on laisse cela aux banlieues extérieures. Les emplois dans ces établissements ne sont pas des emplois intéressants et ces établissements prennent trop d’espaces. Multiplier les condos et les édifices à bureaux, ça rapporte plus à la ville et c’est dans la vision élargie de notre bon maire. C’est là le tour de force réussi aussi par les autres maires de la métropole qui planent sur la même vision.
Résultat de tout cela? Une surmultiplication des véhicules circulant dans les rues de la ville, un engorgement accru sur les ponts et dans le tunnel et un coût astronomique pour assurer les déplacements des résidents de la métropole et ce tous ces travailleurs et autres touristes et visiteurs qui envahissent le centre-ville, à chaque jour. M. Cardinal, ce dont on ne tient pas compte dans toutes ces discussions est le fait que des terres cultivées il n’en existe plus sur l’île. Dans ces centaines d’anciennes usines que comptait la ville, ce sont des condos qu’on installe, en oubliant même les petits commerces de proximité. De même sur les terrains des anciennes cours de triage, l’ancien hippodrome, dans les anciennes institutions religieuses et autres hôpitaux, sur les anciennes carrières, etc….ce qui fait que l’ensemble des besoins de la population vivant sur l’île, provient de l’extérieur. La même chose pour les grands hôtels et tous ces autres grands établissements du centre-ville. Et le transport se fait comment pour les biens et services? Principalement par le camion. Par ces camions que notre bon maire ne veut plus voir circuler sur la rue Notre-Dame?
On va les faire circuler par la voie de l’air? Les anciens rails, on les a tous fait disparaître sur l’île.
M. Cardinal, il y a plus d’espaces disponibles sur RIVE-SUD et c’est vaste. Les déplacements se font plus facilement, plus d’autres ponts à traverser et, de la rive nord du fleuve, il serait possible de voir s’ériger de nouvelles tours qui pourraient être plus hautes que celles du centre-ville, car il n’y a pas là de montagnes telles que le Mont-Royal. Et cela dans une métropole agrandie, incluant aussi l’île Jésus. Doux Jésus, miséricorde. Dans la vision 2012-2017 marquant le 375ème anniversaire de la fondation de Montréal par Paul de Chomedey, Sieur de Maisonneuve et du renouveau du quartier qui porte le nom de ce fondateur, Maisonneuve. Rolland Lambert
nike
21 novembre 2011
15h45
@gl000001
“En conséquence, quel intérêt pour un parti politique de prendre position pour Montréal, de mettre de l’avant des propositions concrètes pour Montréal alors que ça ne changera absolument rien pour lui à Montréal?”
Bingo!!!
Extrait du texte de Madame Frulla :
“Montréal est en manque de pouvoir. Le pouvoir de faire trembler le «Boss», le gouvernement du Québec, surtout quand elle décide de mettre son poing sur la table.”
Svp arrêtons les théories du complot et lisons la proposition pour ce quel est : plus de pouvoir à Montréal, plus d’argent à Montréal et un leader afin que la métropole s’assume.
Bernard Théroux
Hochelaga
dcsavard
21 novembre 2011
17h01
@gl000001,
là franchement, je ne vois pas du tout le rapport avec le texte de Mme Frulla, qui bien au contraire est en train de dire que c’est parce que les votes sont figés dans l’île de Montréal que rien ne bouge. Elle est justement en train de dire que les Montréalais doivent cesser de prêter allégeance à vie à un parti politique, ce qui est évidemment un condition préalable pour que le CAQ balaie Montréal.
David Savard
oeildefaucon
21 novembre 2011
17h17
Sauf que le lion en question rugit et rugira de plus en plus en anglais avec l’encouragement de nos gouvernements. lo
oeildefaucon
21 novembre 2011
17h21
Oublié de signer C.Boily Merci
jfrancois001
21 novembre 2011
17h24
C’est plutôt rigolo de lire certains commentaires ci-haut.
Un texte de 475 mots, assez bien articulé. On peut être d’accord ou pas, mais on a pas demandé à madame Frulla un programme électoral!
Aux points soulevés par madame Frulla, je rajouterais que Montréal a peut-être besoin d’un dialogue entre adultes qui ne sombre pas dans l’hystérie et les monologues, ni la partisanerie. Un dialogue où on ne ridiculise pas quelqu’un pour ses allégeances politiques présentes ou passées.
Entièrement d’accord avec @dcsavard, n’est-ce pas possible de commenter avec respect ?
Mais ça aussi, ça fait probablement partie du problème de Montréal… le dialogue de sourds.
JFGarneau
sergioo
21 novembre 2011
17h29
En quel honneur a-t-il été décrété que le Bixi est un succès ? C’est plutôt un fiasco financier de A à Z qui sera épongé par les contribuables. Je comprends que c’est votre mari qui en fait la promotion, mais il ne faut pas charier.
Sergio L., ex-montréalais et Lavallois.
gillesfpelletier
21 novembre 2011
17h36
@dcsavard
Permettez-moi de vous donner raison, car il me semble que dame Frulla est tellement surmédiatisée qu’on se demande si elle n’est pas là pour panser les blessures des Libéraux et puis elle a eu la chance d’occuper des postes de pouvoir et qu’à-t-elle fait la madame? Elle a eu pourtant bien des chances de changer des choses.
Maintenant son opinion, touchant le sujet de ce blogue, est fort intéressante, mais dame Frulla a certainement ses entrées dans plusieurs alcôves politiques, pourquoi ne met-elle pas son poing, elle, sur ces bureaux pour que ça change?
Les dirigeants montréalais n’agissent pas comme s’ils étaient responsables de leur “char” et ils agissent comme s’ils conduisaient un “char” loué. Alors Montréal doit être gouverné et administré par du monde qui mène “la voiture des montréalais” et non celle que l’on louerait d’une flotte (celle du Gouvernement du Québec). Oui, madame Frulla a raison à l’effet qu’il faille qu’une personne mette son poing sur la table et fasse valoir comment elle entend faire de la Métropole une ville unique, une ville cruciale pour permettre à tout le Québec de prospérer.
Gilles Pelletier, Québec
gl000001
21 novembre 2011
19h34
@dcsavard
Je me trompe probablement, mais j’ai l’intuition que le CAQ pourrait mettre beaucoup d’emphase dans les comtés ou il y au du changement orange. Et les autres partis doivent surement y penser.
Alain Lajoie
simon_c
21 novembre 2011
22h29
De nombreux l’ont dit, le problème de gouvernance ne peut se régler qu’à Québec. Un exemple : quand Monsieur le Maire a tenté d’enquêter sur un élu, M. Dauphin, un libéral notoire, le gouvernement provincial l’a carrément rabroué, avec la bénédiction automatique
de La Presse. La famille libérale se protège.
Mais si on revient au présent, alors personne à Québec n’a d’intérêt à voir Montréal forte. Personne. Et ça explique le m…dier actuel.
Simon Chartrand
dcsavard
21 novembre 2011
23h48
@gl000001,
peut-être, mais quel rapport avec le texte de Mme Frulla? Est-ce qu’elle dit dans son texte de continuer de voter Libéral comme Montréal l’a toujours fait? Elle dit plutôt de brasser la cage de la tranquilité politique dans laquelle se sont installés les partis traditionnels qui ne luttent même plus pour gagner le vote des électeurs Montréalais. Je ne vois simplement pas où est l’opposition entre ce que vous dites et ce que Mme Frulla dit. Je pense que vous accordez beaucoup trop d’importance à la partisanerie politique et ça teinte votre lecture du propos de Mme Frulla.
David Savard
secondaire
22 novembre 2011
00h02
Montréal a besoin de François Legault comme maire beaucoup plus que le Québec en a besoin comme PM. Il se dit lui-même comme Montréaliste, alors là il ferait un bon job.
à demi hors sujet:
Combien de politiciens de tous niveaux, provincial, municipal, scolaire s’occupent de la région de Montréal?
Diane Joli
gl000001
22 novembre 2011
08h14
@dcsavard
Il n’y a pas d’opposition comme vous le pensez. Je crois simplement qu’elle n’a pas tout dit. Regardez le mot “intuition” dans le dictionnaire.
“Je pense que vous accordez beaucoup trop d’importance à la partisanerie politique et ça teinte votre lecture du propos de Mme Frulla.”
Je n’accorde aucune importance à la partisanerie politique dans ce cas-ci. J’ai beaucoup apprécié madame Frulla dans son émission Le Club des Ex lorsque j’ai été forcé à l’inaction pendant un mois, il y a 3 ans.
Vous savez, ça fait au moins deux fois dans les derniers mois que vous interprètez très mal mes propos. S.v.p., posez des questions plutot que de faire des hypothèses farfelues.
Alain Lajoie
didim
24 novembre 2011
17h29
All this talk about what to do to bring back the ‘Lion’s Roar’? The Lion was slaughtered when the illegal language loi’s – were forced upon the Majority population of Greater Montreal – and that is les maudit anglais et les ethnics. 600,000 Montrealers were forced out of their jobs and their Province – the only home they had. That by the way – represents 60 BILLION A YEAR OF LOST REVENUE! (also note* The greater Montreal area supplies 69% of the Quebec’s Revenue and not the 50% someone posted earlier)
Let’s stop this 40 year long pretense of ignoring and negating the truth. The truth is: All human rights and freedoms have been erased from the English Speaking population – and erasing their/ou language and culture – under the pretense of -saving the French language and culture – That has NEVER NEEDED Saving & never will – unless this lunacy of outright discrimination against our Fellow Quebecers continues – because rest assured – No one from the Rest Of Canada and more importantly the International Business Community wants to invest here and we all know that too. Our population growth is ZERO and we all know why. For those who still don’t get it – It’s the illegally enacted discriminatory language laws – forced upon your fellow Quebecers against their will! Erasing our language and our culture and our media and our schools is defined as ‘ethnic cleansing’ – according to the UN and The International Human Rights Agreement; an agreement that Canada and Quebec have both signed and of course abused and violated.
What kind of people have we become that justify the Erasure of Quebec’s English speaking population – as protecting the French language and culture?? The language laws have imprisoned both francophones and non francophones – in a Quebec that is unrecognizable to the Quebec/k, that before these grotesque loi’s were enacted, was the richest Province in Canada that was always unilingual french except for the Western End of Montreal. Blaming the English for all kinds of outrageous ‘invented and mythical’ crimes – they did NOT commit EVER – has created the facsimile of what we used to be; the best place to live in the country where we – les maudit anglais – were happily assimilating into our French culture – were considered a part of the population – were a part of the francophone culture and were WELCOME – instead of being sneered at and used as the divisive tool of contempt that has no right to live in our Province anymore.
Yes we desperately need a new Party. We desperately need all our Party’s replaced. Replaced by Party’s that obey the laws of equality and freedom for ALL Quebeckers. Party’s that encourage not only bilingualism – but trilingualism – and multiculturalism – and then and only then – will the French language and culture thrive – blossom as it did before. And you/we all know it so how about starting with – addressing the truth for a change; at least in our media – that has NOT done for for much too long. The Anglo hate machine has to be unplugged – or the downhill slide – will continue – and we all know that too. There’s a quote I’d like you all to consider: People know when truth is in the room”. It’s up to you to decide what you’re going to do or want to do with it.
I doubt this will be published as my other posts have not been published. So am saving this and will at least make sure my francophone friends see it.
Didi Miesen