Le blogue de François Cardinal

Le blogue de François Cardinal - Auteur
  • François Cardinal

    François Cardinal est chroniqueur à La Presse, spécialisé dans les affaires municipales et urbaines. Il aime la ville, toutes les villes.
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    Lundi 31 octobre 2011 | Mise en ligne à 10h53 | Commenter Commentaires (46)

    L’avenir de Montréal, ici, sur ce blogue, avec vous…

    PX042_1B67_9NDLR: Afin d’encourager un débat ouvert et respectueux, nous ne publions que les commentaires signés. Merci de votre collaboration.

    François Cardinal

    Montréal est sur le bord d’atteindre le troisième âge…

    Comme bien des villes en Amérique du Nord, la métropole a en effet connu une première poussée de croissance avec l’industrialisation (l’âge I, selon certains penseurs de la ville). Puis il y a eu l’essor de la ville moderne, la ville quadrillée d’axes routiers sur le bord desquels de grosses unifamiliales se sont multipliées (l’âge II).

    Aujourd’hui, le modèle d’après-guerre ne colle plus, d’où l’aube d’un troisième âge…

    On le voit bien avec les débats fascinants entourant le Plan métropolitain d’aménagement, la forme que devrait prendre les banlieues, la place de l’auto dans les quartiers centraux, le développement du transport collectif, les quartiers verts, l’apaisement de la circulation, etc.

    Bref, il y a bouillonnement autour de l’avenir de la ville, de Montréal en particulier. Et ce nouveau blogue s’en veut justement le reflet.

    Le blogue de Montréal, que nous lançons aujourd’hui, à mi-chemin entre la dernière élection (2009) et la prochaine (2013), se veut en effet le lieu de tous ces débats, de ce remue-méninge urbain, de ces réflexions sur l’avenir du Grand Montréal, qui est clairement à un tournant de son histoire.

    La page de l’immobilisme se tourne, ce qui signifie que Montréal va enfin, on l’espère, cesser de se regarder le nombril pour regarder plutôt devant lui. Et c’est tant mieux, car des projets, sur la table, en veux-tu en v’là!

    PX154_66B2_9La métropole de 2025 n’aura clairement rien à voir avec celle que vous avez zieuté ce matin en vous rendant au travail ou dans votre café préféré : Champlain, Turcot et Bonaventure seront transformés, la planification de l’aménagement de la région sera moins anarchique, il y aura possiblement des péages sur les routes, un silo revu et habité, un prolongement de métro en chantier et qui sait, un tramway au centre-ville, un réseau de «service rapide par bus», des trolleybus et des autobus électriques…

    L’avenir se dessine maintenant. L’avenir s’étudie maintenant. Ici, sur ce blogue. Avec vous, vos commentaires, vos réflexions.

    Ne perdons pas une minute: d’après vous, quels sont les dossiers les plus pressants, les enjeux auxquels il faut s’attaquer en priorité pour donne une impulsion nouvelle à Montréal? La mobilité, la gouvernance, l’éthique, la participation citoyenne? Autre chose complètement?


    • C’est une très bonne idée ce blogue.

      Montréal a grandement besoin de sortir des espaces promotionnels (à la Tourisme Montréal) et du zillion de rapports tablettés imprimés tous les ans par les nombreuses organisation publiques, para-publiques et privées concernées, et de passer en mode critique constructive. Sans jeux de mots, Montréal a tellement de chantiers en cours. D’où mon grand intérêt sur la façon dont ce blogue sera géré avec ses catégories et ses mots-clefs. ;- )

      J’ai également hâte de voir comment l’équipe de Cyberpresse La Presse va s’y prendre pour mettre à profit “la foule” et les experts.

      Au plaisir de vous lire.

      Richard

    • Je crois que l’avenir de Montreal passera par sa separation d’avec le reste de la
      province.
      Seule une metropole independante pourra repondre aux besoins multi-ethniques
      qui la composent.
      Cet etat dans un etat serait une porte ouverte sur le monde, sans
      contraintes de son passe, consciente de son present et fortement oriente sur l’avenir.
      Cette onzieme province n’aurait plus a essayer de plaire aux regions presqu’a 100%
      francophones et aurait comme seule couleur politique la justice, l’equite et le respect.
      P Allen

    • Montréal doit sans plus tarder redevenir une ville officiellement bilingue.
      Tous ses citoyens devraient avoir le droit de faire des affaires dans la langue officielle de leur choix.
      Chaque citoyen devrait avoir le choix d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise ou française sans discrimination.
      Alors là et seulement là Montréal pourra se développer à son plein potentiel.
      Nous avons fait une erreur en 1977,il est temps de la corriger.
      Montréal était une capitale économique avant l’incursion du politique qui favorisait les francophones et qui dénigrait les anglophones qui eux ont justement fait de cette ville une capitale économique.
      Le declin de Montréal a commencé quand l’alternance entre maires francophones et anglophones a cessée.
      Roger Sylvain

    • L’éthique est une priorité parce que sans éthique aucun projet ne saurait voir le jour et Montréal s’embourbera dans la mélasse pour quelques décennies noyée dans le cynisme de ses habitants. Mais, comme l’éthique est un sujet qui devrait toujours être à l’ordre du jour parce qu’il demande une surveillance constante, je n’en ferais pas comme tel un enjeu au même titre que les autres items sur la liste.

      Pour moi, l’enjeu premier de Montréal, c’est le transport collectif. Il est la clef du développement de Montréal et de la densification urbaine nécessaire au passage au prochain niveau de la ville.

      David Savard

    • Quelle excellente idée , ce bloque !!

      Pour les passionnés du développement de Montréal M. Cardianl : www.mtlurb.com C’est hot!

      Je vous invite à aller consulter ce site et je je vais mentionner aux gens de ce blogue l’arrivée de ce nouveau blogue sur lapresse.ca !!!

      Cela me fait rire: Montréal ne bouge pas…mon oeil.

      Il y a des projets de constructions de tour s, jamais vu depuis les années 60: Exemple

      61 étages: Tour de l’avenue des canadiens de Montréal.

      Avec le quartier des Spectacles, Montréal est un phare de la création !

      Vive Montréal

      Les infrastructures font dures mais cela n,a rien à voir avec la santé énomique de Montréal mais plutôt des gouvernements péquistes et libéraux qui ont dormi au gaz dans les années 80 et 90.

    • j’ai oublié de signer: C. Fournier

    • @jutamat
      Ca sens la xénophobie à plein nez, pourriez-vous élaborer davantage qu’en vous faites allusion aux francophones des régions et Mtl. comme 11e province du Canada? À vous lire, la justice l’équité, et le respect comme couleur politique de Mtl. ne pourraient se faire sans l’exclusion des francophones des régions? Tout un programme, petit conseil, pourquoi pas déménager à Town of Mount-Royal et son enclave.

      Marcel Leduc

    • @jutamat

      Vous devriez lâcher de fumer du pot, c’est mauvais pour vous.

      Denis Roussel

    • Montréal n’à surtout pas besoin de Gilbert Rozon comme maire et surtout une nouvelle équipe à l’hotel de ville,des gens plus dynamiques qui n’auraient pas peur des nouvelles idées,des jeunes de préférence.
      Yuri Camiré

    • @rogerheb

      Montréal est déjà bilingue, la majorité des francos y parlent les 2 langues, il serait peut-être temps pour vous de sortir de votre patelin et de venir faire un tour dans ce qu’on appelait naguère la métropole du Canada.

      M.leduc

    • François Cardinal à la tête d’un blogue : bravo !
      Charest avait fait sa campagne électorale promettant la “DÉFUSION INTÉGRALE ” pour renverser la fusion créée par Lucien.
      Charest n’a pas ” défusionné”, il a “fucké” la patente pour en faire une patente à gosses.
      Il faut- prioritairement- conserver l’idée originale de Lucien.
      Toronto, Laval, Québec ont fusionné et tout va mieux qu’à Montréal.
      Actuellement- Montréal est INGOUVERNABLE avec Tremblay ou n’importe qui comme maire…YVES GRATON

    • Un mot pour ceux qui ont écrit mais dont le commentaire n’a pas été publié: n’oubliez pas de signer…

      Merci pour tous les commentaires.

      François Cardinal

    • Excusez M. Cardinal, je ne vois pas pourquoi il faut signer sur ce blogue et pas sur les autres blogues, à part celui de l’édito, ce qui est normal puisque que ses commentaires peuvent être repris dans l’édition papier.

    • je suis d’accord avec Jutamat, bien que ce soit un brin utopiste…

      Le décalage Montréal-Régions est rendu quasi insupportable.
      Marre des gué-guerres Québec-Montréal où certains semblent oublier que Québec métropolitain c’est 1/6 de Montréal métro…

      Ça veut faire un pays, faite le votre pays, mais sans Montréal. That’s it.
      Tiens, ça me rappelle le pattern Bruxelles et la Belgique.

      Semi-blague à part, le cynisme politique ambiant n’aide en rien la cause d’attirer des dirigeants municipaux de qualité. Aussi: il ne faudrait pas non plus accuser la ville et ses dirigeants actuels de tous les maux. La planète entière est en période d’incertitude économique, merci au leg des Boomers, c’est pas nécessairement le temps de s’engager dans des dépenses folles. La ville n’est pas en train de mourir, j’habite dans le vieux-mtl et je n’ai jamais vu autant de touriste que cette année. Et ce, malgré les cônes oranges. Soyons positifs, que diable! C’est une sapré belle ville et nous devrions en être fiers.

      Jonathan Ménard

    • @marcelleduc
      Lequel de nous deux est xenophobe ici? Je vous suggere de regarder
      dans le dictionnaire la definition de xenophobe.

      Et qui de nous deux vit dans un ghetto linguistique? Et au lieu de
      commenter les autres intervenants, faites-nous profiter de votre opinion
      sur le sujet, ca pourrait etre interessant pour tout le monde.
      P Allen

    • Montréal doit savoir si elle veut être confortable où il fait bon pousser son carrosse ( le confort c est pur la banlieu ‘ , ou une ville avant gardiste et plus osée côté idées , la veut on accessible au point de vue $$$ avec musées ouverts plus tard que 5 pm ou une ville de richouillards écolofrics à la Vancouver?

      Albert Bela

    • En 2018, on découvre l’antigravité et une pilule d’immortalité. Les grandes villes décollent de la Terre et se promènent dans la galaxie. Oups. C’est une série d’histoires de SF de James Blish écritent entre 1955 et 1962.

      Sérieusement, la priorité c’est la gouvernance. Si Montréal était maitre de ses décisions on pourrait avoir un échangeur Turcot que la Ville a besoin et non la chose médiocre que le ministère a imposé. On aurait un Pont Champlain dans 5 ans plutot que 10.

      Alain Lajoie

    • Excellente idée ce blogue, il était temps.

      Pour moi la priorité absolue est la gouvernance. C’est de là que tout le reste peut se mettre en branle… ou prolonger le marasme actuel. Il faut que la région métropolitaine se voit accorder un statut spécial afin de s’affranchir des décisions électoralistes du gouvernement provincial. Montréal a besoin du reste de la province mais la province a besoin d’une métropole forte, n’en déplaise aux petits pensants, la compétition est globale de nos jours, il n’y a pas de place pour les querelles de basse-cour (et pourtant je viens de Québec).

      La ville est également en manque cruel de leadership. Il y a bien du ménage à faire: cols bleus, corruption, collusion, urbanisme, développement économique, transport. Ça fait souvent pitié et ça va prendre un virage serré pour se replacer dans une position enviable. On a bien des créateurs mais il manque une masse critique de gens d’affaires pour faire financer et faire fructifier tout ça. Le gouvernement provincial est endetté au max, on est imposé au max et à Montréal, encore pire, surtaxé sans service. Il ne faut donc pas s’en remettre continuellement aux subventions, il faut que la locomotive économique se remette en marche.

      J’avais des espoirs dans un gars comme Rozon mais sa dernière trouvaille me décourage. La Fun-City, ça fait pas des enfants forts ni des emplois de qualité. On ne bâtit pas une économie d’avenir là-dessus, juste à regarder ce qui se passe à Vegas en ce moment. C’est la genre de projets faciles sans imagination qu’on se fait ressasser continuellement (casinos, ville gourmande, festivals ad-nauseum, quartiers de spectacles, etc). Est-ce qu’on est pas capable d’avoir une économie équilibrée en investissant dans des secteurs plus porteurs?

      Merci, Steve Caron

    • Bravo pour l’ouverture de ce blogue, c’est une très bonne idée. Pourrait-on s’assurer d’avoir quelques urbanistes et autres penseurs de qualité qui viennent y contribuer? Cela leur permettrait de mettre à l’épreuve du feu certaines idées qui parfois peuvent tourner en boucle dans un milieu fermé et, pour nous, cela nous ouvrirait l’esprit sur des perspectives plus larges et plus stimulantes.

      J’aimerais vraiment qu’on s’évite l’habituelle litanie “plus de ponts, moins de taxe”. Il y pleins de blogue sur cyberpresse pour ça.

      Je sais que j’en demande beaucoup, mais merci de considérer ma requête.

      Gabriel Durany

    • @rogerheb

      Coppenhague doit absolument devenir une ville bilingue.

      Gabriel Durany

    • L’un des problèmes parmi tous ceux auxquels notre société doit faire face est le manque de crédibilité de toutes les classes politiques -que ce soit au niveau fédéral, provincial ou municipal. On pourra nous faire miroiter les projets les plus emballants (encore faudrait-il qu’il y en ait !!) la population n’y croira pas tant et aussi longtemps que les problèmes de corruptions ne seront pas réglés -et franchement je ne crois pas que ce soit réalisable dans un avenir proche et même à moyen terme.
      Si toutefois un sauveur avait la bonne idée de sortir d’une lampe magique, il aurait le job dès demain !! Si un tel sauveur voyait le jour, il faudrait que celui-ci (ou celle-ci) se concentre sur le rétablissement d’une gouvernance saine et là -et seulement là et à cette condition pourrait-il rétablir la confiance des citoyens envers leurs élus.
      Pour ajouter à l’impossible, ce/cette sauveur/salvatrice devra posséder le don, la capacité de réunir toutes les forces vives de cette ville vers un même but : refaire de Montréal la ville digne et fière qu’elle fût autrefois. Elle n’est pas en train de sombrer -tel Détroit par exemple mais elle n’a plus autant le vent dans les voiles comme elle a déjà eu il y a de cela quelques décénnies. Ce n’est pas trop tard mais plus nous laissons le temps passer, plus la tâche sera difficile, longue et périlleuse. Louis Poirier

    • Pas d’avenir. De la misère, de la pauvreté, un très long déclin, l’anglicisation…

      P.Savard

    • Bonjour M. Cardinal

      L’avenir de MTL: quelle bonne idée d’avoir un blog sur ce sujet! Enfin un moyen de laisser tomber la fixation morbide sur ce qui va mal et chercher des solutions, des projets et, pour les Montréalais et les amis de MTL, une nouvelle confiance dans l’avenir. Je compte bien vous lire régulièrement et commenter à l’occasion.

      :-) Bien content!

      Claude LaFrenière
      Québec, Qc, Canada

    • M. iMoi,

      Pour la même raison. Les commentaires de ce blogue pourraient, eux aussi, être repris dans la version papier du journal.

      Merci

      François Cardinal

    • M. cardianl

      Avec Americanophile et je vous le dis immédiatement:

      C’est en plein le genre de message que vous aura à chaque jour.

    • M. Cardinal. désolé pour l’erreur de frappe dans votre nom

      C. Fournier

    • Étant Montréalais depuis ma naissance, toujours dans l’est, je me réjouis de voir l’arrivée de ce blogue.

      Allons-y pour commencer par quelques observations:

      - Étant depuis toujours un petit gars de l’est, je suis un peu fatigué de voir que pour plusieurs, Montréal, c’est seulement le centre (Ville-Marie/Plateau/Villeray/ouest de Rosemont/Outremont). La réalité du Plateau n’est pas la réalité de P.A.T., de Saint-Léonard ou de Montréal-Nord.

      - Comme rogerheb, des fois je me demande si effectivement Montréal ne devrait pas officiellement devenir bilingue. N’oublions pas qu’il y a de plus en plus de gens de l’extérieur du Québec qui viennent s’établir à Montréal, on n’a qu’à penser aux studios de jeux vidéos ou des musiciens comme la majorité des membres de Arcade Fire. Mais faut que ça soit vraiment bilingue, si je vais magasiner sur Ste-Cath, je veux me faire servir en français, c’est MOI le client, pas le caissier.

      - Ça prend une politique d’habitation pour les familles, et je ne parle pas de condos… Montréal offre plusieurs avantages comme des parcs et le transport en commun (et des lumières dans les rues! Quand je vais en banlieue, je n’arrive à croire comment il fait noir sur les rues et que c’est dangereux).

      - Être fier d’être Montréalais. J’ai travaillé à Brossard et c’est incroyable le nombre de fois qu’on m’a dit de déménager en banlieue et qu’on m’a indirectement dit qu’on ne comprend le pourquoi d’habiter à Montréal, comme si on avait les sept plaies d’Égypte….

      - Dommage pour les travailleurs, mais la fermeture de Shell est une occasion de transformer l’est. Montréal-Est est une erreur d’urbanisme sur l’île, la concentration de grosses industries y est trop élevé pour un milieu urbain. Sans compter la quantité de résidus concentrés dans ce coin…

      Pascal Robert

    • Félicitations pour ce blogue tout à fait indispensable pour quiconque se préoccupe de l’avenir de tous les Montréalais qui ont «mal à leur ville» depuis si longtemps…

      M. Cardinal, tous les beaux projets dont vous nous faites part ne doivent surtout pas servir d’écrans de fumée face aux structures administratives bordéliques qui paralysent notre métropole reliées à l’incurie des gouvernements Bouchard et Charest, principaux instigateurs du vaudeville fusions/défusions, avec l’assentiment de l’inqualifiable Gérald Tremblay et de son administration fantoche et d’une opposition tout aussi indifférente, malgré leurs beaux principes, à l’avenir de la Ville en préférant s’enfarger dans leurs virgules respectives comme ils l’ont démontré lors du dernier scrutin municipal plutôt que de s’allier pour le plus grand bien de leurs concitoyens.

      Comment, en plus , les Montréalais pourront-ils financer tous ces projets sans cette autre refonte absolument incontournable des régimes de retraite des employés municipaux dont les avantages sont nettement supérieurs à ceux des gouvernements fédéral et provincial?

      Sans compter, le coût astronomique reliés aux scandales de tout acabit qui sont la marque de commerce de cette «non-administration» que nous subissons depuis une décennie?

      A mon humble avis, ce ne sont surtout pas les candidats potentiels actuels «juste pour rire», Rozon et Coderre, qui possèdent cette envergure indispensable pour affronter pareils imbroglios!

      Pierre Samuel
      Montréal

    • Toutes ces réponses. Et l’agriculture urbaine, le changement dans l’offre alimentaire en ville. Plus près des yeux, plus près du coeur. Mangeons québécois, montréalais, et aimons le Québec, aimons Montréal.
      - Simon Jalbert

    • Lorsqu’une la Ville de Montréal et l’arrondissement du Sud-Ouest ne peuvent s’entendre et trouver 250 000 $ pour éviter la fermeture d’une piscine, le Bain Émard, et permettre aux citoyens âgés du Sud-Ouest, enfants et familles de profiter de cet équipement, ça donne quoi de parler de beaux et grands projets. Un peu de respect pour les citoyens qui écopent pendant les travaux du CUSM, qui écoperont pendant Turcot et le nouveau Champlain. Il va être bien beau le contenant de ma Ville mais il va y avoir quoi dedans!

      Et le maire Dorais (maire du sud-ouest) qui mobilisent ses citoyens pour éviter la succursale de la SAQ Pte- St-Charles alors que celle du Marché Atwater est 8 minutes de marche. Buvez mes électeurs pour oublier la fermeture de votre piscine et le ciel Turcot et Champlain qui vous tombera dessus bientôt. S. J. Lévesque

    • Montreal in 25 years…

      La même chose qu’aujourd’hui mais plus anglophone. Des ponts neufs emcombrés, une ou deux stations de métro supplémentaires, pas plus et même pas sur l’ïle. Toujours aussi difficile d’aller dans l’ouest ou dans l’est en transport en commun. Du développement dans les mêmes quartiers qu’avant (après tout, le développement de Montréal ne se concentre-t-il pas toujours dans les mêmes quartiers?). En somme, si le présent est garant de l’avenir, j’ai bien peur que nous sommes en train de manquer un autre quart de siècle de prospérité et d’autres villes d’amérique prendront notre place, sommes-nous en concurrence contre les autres villes après tout?

      MAIS, tout ça peut changer si NOUS citoyens se donnons une administration municipale simple, efficace, transparente, éthique et surtout ayant les moyens de mettre sa vision en application.

      Enfin et principalement….NE DEVENONS PAS UNE VILLE OU LE SEUL DÉVELOPPEMENT SE FAIT PAR PLUS ET PLUS DE CONDOMINIUMS. Condoville Montréal.

      N.Thibault

    • a l’image de la province …nivellement par le bas et pauvrete. Jean Raymond

    • Je fais le souhait qu’on enligne tous les échéanciers des projets et travaux.
      Et que Montréal se donne une ou deux années glorieuses sans travaux.

      Imaginez un été avec toutes les activités et sans cones ou rues barrées !
      Qu’on invite alors toute la planète !

      Steve Beaulieu

    • Je me réjouis du nouveau Plan de l’Est, qui embellira ce côté de la ville. Je me réjouis que l’on pense enfin à mettre en service des taxis collectifs. Il était temps. Et je me réjouis que l’on veuille prolonger le métro vers un peu partout. Toutefois, tout ça ne fera qu’empirer le phénomène d’entonnoir déjà existant aux stations de métro Beaubien, Rosemont et Laurier, entre autres.

      Selon moi, tout prolongement du métro (donc toute augmentation de l’offre) doit être précédée par la construction d’une voie de métro rapide reliant les stations Henri-Bourrassa, Jean-Talon et Berri-UQAM, afin de désengorger la ligne orange. Ensuite, et seulement ensuite, on prolongera la ligne bleue ou la ligne orange.

      JF Bourdon

    • @monsieur_bleu,

      toutes les villes dynamiques sont en construction. Quand il n’y aura plus de cônes oranges nulle part, ce sera mauvais signe.

      David Savard

    • @ jutamat @ jon8

      Il m’arrive souvent de penser que “le décalage Montréal-Régions est rendu quasi insupportable”. A quoi bon s’obstiner à vivre ensemble? Faisons nos choses chacun chez soi, séparément. Que ceux qui veulent nous visiter le fassent. Que les Montréalais qui veulent sortir de l’ile le fassent eux aussi. On garde nos taxes pour nous. Ils gardent les leurs pour eux. Le tout, dans la sainte Paix. On ne leur devra rien. Ils ne nous devront rien.

      P.S. Selon Claude Picher, le Grand Montréal paie 4 milliards par année au reste de la province… Disons 2 milliards pour l’ile de Montréal. On va s’arranger en masse avec ça.

      Y Labonté

    • Lire “Montréal: le cadeau fait aux régions” par Claude Picher dont voici la conclusion:

      Au net, le transfert de Montréal vers les régions dépasse donc les 4 milliards, année après année.

      Cela, insistons là-dessus, est tout à fait correct: par définition, une région riche a une capacité fiscale plus élevée qu’une région pauvre, et le système est précisément conçu pour assurer la redistribution de la richesse.

      N’empêche: avant de considérer les Montréalais comme une bande d’égoïstes, les chialeux des régions pourraient au moins se rappeler que Montréal demeure le véritable moteur économique du Québec, et que sans l’argent des Montréalais, beaucoup d’entre eux auraient l’air pas mal moins frais.

      http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692739-montreal-le-cadeau-fait-aux-regions.php

      Y Labonté

    • @ dcsavard :

      Je ne dis pas de tout arrêter.
      Juste qu’on vise UN été parfait à Montréal. on recommencera à l’automne.

      P.S. Il y a assez de chantiers en dehors de l’Île de Montréal pour faire vivre l’industrie durant un été tranquille à Montréal.

      S.Beaulieu

    • Montréal est ma ville d’adoption depuis 16 ans maintenant, et je me souviens encore très bien du sentiment de peur que j’ai eu quand l’autobus m’amenant de l’aéroport s’est dirigé vers l’hôtel Reine-Elizabeth. Que j’ai trouvé la ville moche avec tout ce béton si gris… Montréal peut encore à l’occasion me paraître moche avec ses défauts qui font aussi son charme. Car il faut avoir voyagé ou vécu ailleurs pour apprécier l’air d’aller de cette métropole où se côtoient autant de styles, de cultures, de cuisines et de nationalités différentes. C’est pour moi sa plus grande qualité, celle de donner l’impression que tout le monde y a sa place. Je suis très fière de vivre à Montréal et j’entends cela de nombreux immigrants de toutes origines autour de moi. À l’inverse, un grand nombre d’amis québécois la dénigrent énormément, préférant s’éloigner comme si la pauvreté, la violence ou la pollution s’arrêtaient à l’entrée des ponts. Montréal a besoin que l’on soit fiers d’elle, même avec ses défauts et ses petits modules oranges. Oui, il y a de la construction, mais je suis d’accord avec vous, monsieur Cardinal, c’est signe de vitalité. En revanche, il faut prendre soin de notre ville à hauteur de citadin, cela s’inscrit dans une co-responsabilité citoyenne et politique nécessaire pour son avenir. Pour ma part, j’ai décidé de vivre en ville. Pour cela, j’ai accepté de vivre sans voiture, à loyer, et j’y ai même élevé ma fille qui ne s’en porte finalement pas si mal.

      Au plaisir de vous lire.

      Lydie Coupé
      (www.lydiecoupe.blogspot.com)

    • C’est bien beau de construire encore faut-il avoir un plan à moyen et long terme (30-50 ans) et que le développement s’inscrive dans ce plan. Il faut une vision métropolitaine commune, une coordination entre tous les gouvernements et une volonté de s’y conformer.

      Comme société québécoise et montréalaise, nous devons nous affranchir de notre immaturité politique, de ces improvisations qui nous pénalisent collectivement.

      Avec toute l’ingéniosité qui nous caractérise et une planification soignée, Montréal peut atteindre les plus hauts sommets.

      Jean-Françcois Cloutier, conseiller INDÉPENDANT de l’arrondissement de Lachine et fondateur du MOUVEMENT ACTION MONTRÉAL

    • Quel avenir pour Montréal?? Ouff, toute une question. A priori je dirais aucun. Montréal est en déclin depuis, ma parole, fort longtemps. Fuite des sièges sociaux et de la richesse (mot honnis dnas cette ville, les villes les plus riches se sont séparé LOL) qui vient avec, fuite de la classe moyenne vers les banlieues détestés, augmentation de la pauvreté, je pourrais continueré longtemps. Lorsque les décideurs et gérants d’estrade regarderons Montréal comme étant une entité englobant la grande région, alors il y auras un bel avenir pour la région.

      F Gauvin

    • Un aperçu de ce que sera la métropole en 2025
      Le mail Champlain réplique au DIX30?
      Dans l’article publié sous ce titre dans la section Affaires du journal la Presse, est mentionné ce qui suit : Plaza St-Hubert…Les rues marchandes doivent-elles aussi s’adapter à la nouvelle réalité du commerce du détail? Ce n’est pas une nouvelle réalité et si les rues marchandes de Montréal ne s’y sont pas adaptées c’est qu’elles ont toujours refusé de croire que les grandes surfaces ne détruisent pas les petits commerces, mais qu’ils sont une nécessité pour permettre à ces derniers de tirer profit par les consommateurs que les grands attirent. Si les grands centres commerciaux prospèrent, c’est à cause de ce mélange de commerces qui offre le choix aux consommateurs, ce qui n’existe plus sur les rues marchandes Si je prends l’exemple du plateau Mont-Royal et de la rue Masson, malgré une augmentation exponentielle de la population, ces rues marchandes demeurent stationnaires ou périclitent comme c’est le cas des rues Masson et aussi de la rue Ontario dans le bas de la ville. Tous ces nouveaux résidents qui se sont ajoutés dans ces quartiers, ne trouvant pas ce qui peut satisfaire leurs besoins sur ces rues commerciales, les rendent tout simplement faire leurs achats dans ces grands centres commerciaux des banlieues extérieures, en allant vers d’autres destinations ou tout simplement faire lune; balade de fin de semaine. Et c’est ce qui contribue aux nombreuses congestions sur les ponts et les routes, car tous ces gens possèdent un véhicule pour leurs déplacements par nécessité.
      Avec tous ces projets de construction de nouvelles unités de logement prévus, un peu partout sur l’île et au centre-ville, c’est aussi la présence de camions lourds (ces camions circulant sur la rue Notre-Dame que le maire Tremblay ne voudrait plus voir circuler sur cette voie d’accès au centre-ville, comment pourraient-ils faire autrement puisque tous les matériaux de construction proviennent de l’extérieur de l’île, ainsi que tous les biens et services nécessaires aux résidents de l’île – Où sont les industries et les carrières encore en opération dans l’île et où sont les fermes qui existent encore?) qui augmente sans cesse. Il faudrait dire à M. Tremblay que cela ne peut que contribuer à étouffer la ville, à créer une implosion d’un centre-ville surchargé, situé sur une île entourée des eaux d’un fleuve géant et mener la métropole tout droit vers une catastrophe. Tout comme l’ancienne ville de Maisonneuve, du nom du fondateur de Montréal, que les maires de l’époque ont mené vers la faillite avec leurs visions de grandeur
      Et qui est devenu par la suite un quartier de la ville de Montréal. C’est ainsi que l’île de Montréal deviendra; subséquemment, une banlieue intérieure d’une métropole agrandie de ses banlieues extérieures, Laval et RIVE-SUD
      Rolland Lambert

    • @rogerheb
      Vite, faisons de Paris une ville bilingue pour qu’elle retrouve son dynamisme! Même chose pour Berlin, Londres, Tokyo, Sao Paulo ou Pekin…
      M. Trépanier

    • @ M. Trépanier,
      Vous semblez démontrer votre très grande méconnaissance de notre Ville avec un commentaire comme celui du 2 novembre,10h50.
      Montréal a été construit,développée par les anglophones durant l’ère industrielle,tout comme Québec,Sherbrooke, Trois-Rivières,Gaspé…..Gramby ce qui n’est pas le cas avec Paris,Berlin,Tokio etc.
      Les 100 ans de gloire de Montréal était sous le règne anglophone. Son déclin a commencé avec le règne francophone.
      Désolé,mais l’Hitoire ne ment pas.
      Le jour où vous accepterai les faits,vous cesserai d’écrire des commentaires sans fondement.
      Roger Sylvain

    • Montréal est connu comme la plus grande ville francophone à l`extérieur de la France. Gardons Montréal francophone et soyons fier de l`être. Il faut revenir sur la formule une ile une ville, tous lîle de Montréal est Montréal. Le gouvernement Charest a commis la plus grande stupidité de permettre aux municipalités de se retirer de Montréal. Si Toronto peut englober dans la ville tous les municipalités qui l`entourent, pourquoi Montréal ne pourrait pas faire de même?
      Montréal n`a pas besoin d`être bilingue, les citoyens le sont par eux-mêmes. Montréal doit offrir du stationnement pour les visiteurs et citoyens qui visitent l`ile, une grande capitale offre ce service si elle veut que les gens de l`extérieur la visite.
      Montréal doit réduire ces impôts foncieres si elle veut retenir la population et en attirer d`avantage. Elle doit aussi réduire les structures lourdes de l`administration, les arrondissements doivent disparaitre, Montréal doit parler avec une seul voix et faire les rêglements qui s`appliquent à tous l`ile.
      Surtout Montréal doit mettre en valeur son héritage et son visage francaise, c`est ca qui fait la différence de la plus grande ville francophone en Amérique du Nord.
      Werner Zuercher

    • @rogerheb
      Selon votre logique, faisons aussi de Qc, Sherbrooke, Trois-Rivières et Gaspé des villes bilingues…
      Bien sûr, Montréal a été en partie construite par des anglophones. Mais attribuer le déclin de Mtl à l’adoption de la loi 101 est un argument réducteur. Le déclin de Mtl au profit de Toronto était un mouvement déjà initié avant l’arrivée des méchants péquisssses. La construction de la voie maritime du St-Laurent en 1959 a réduit l’importance de Montréal comme centre de transbordement des marchandises. Et a contribué à l’essor de Toronto. C’était un mouvement inéluctable. Plusieurs analyses en ce sens ont été publiées.
      Quant au bilinguiseme, Mtl est déjà une ville bilingue. Le fait français n’est pas un handicap, au contraire. C’est une richesse sur laquelle il faut miser. C’est ce qui fait de Mtl une ville unique, cosmopolite.
      Et Qc, à ce que je sache, n’est pas une ville bilingue. Elle affiche pourtant le plus bas taux de chômage au pays, loin devant Toronto…

      M. Trépanier

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