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Archive de la catégorie ‘Humour’

Mercredi 6 avril 2011 | Mise en ligne à 11h30 | Commenter Commentaires (12)

Les Jérolas: tournée mort-née

Les Jérolas, Jean Lapointe et Jérome Lemay, en spectacle jeudi dernier.  Photo: Bernard Brault, La Presse

Les Jérolas, Jean Lapointe et Jérome Lemay, en spectacle jeudi dernier. Photo: Bernard Brault, La Presse

Josée Guimond

Finalement, la tournée des Jérolas n’aura pas lieu. Après deux malaises, qui ont d’abord été qualifiés de coups de chaleur, Jérôme Lemay, 77 ans, n’a pas l’état de santé nécessaire pour poursuivre. Jean Lapointe, l’autre moitié du célèbre duo, s’est dit «dévasté» par la tournure des événements (lire ici). Les Jérolas venaient tout juste de reprendre la route, plus de 55 ans après leurs débuts et après une brouille de presque 20 ans.

Jérôme Lemay n’était peut-être pas au mieux de sa forme. Jean Lapointe a révélé, la semaine dernière, que son vieux complice avait de la difficulté à se remettre du décès de sa femme, survenu à l’automne. Par ailleurs, pendant une récente opération pour une cataracte, Jérôme Lemay a éternué pendant que le chirurgien était dans la phase délicate de l’intervention et sa vue en est restée affectée; depuis il portait des verres fumés, même sur scène.

Bref, peut-être a-t-on un peu forcé le destin pour tenter de concrétiser cette réunion scénique et amicale. Sachant tout ça, les deux comédiens auraient-ils dû éviter cette tournée? Qu’en pensez-vous?

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Jeudi 1 juillet 2010 | Mise en ligne à 0h54 | Commenter Commentaires (2)

Le cadeau de Louis-José Houde

Valérie Lesage
Le Soleil

C’est rare qu’on publie ce genre de texte sur le blogue, mais comme le journal n’est pas publié avant vendredi, voici notre compte rendu du spectacle de Louis-José Houde au Grand Rire mercredi:

Il faisait froid, mais un spectacle 100% nouveau de Louis-José Houde à petit prix, c’est un cadeau qui ne se refuse pas. Aussi, l’Agora débordait mercredi soir pour le premier spectacle en plein air du Grand Rire 2010; plus de 5000 personnes sont venues accueillir leur humoriste préféré. Et elles ont eu droit à une des plus belles soirées d’humour du festival.
Louis-José Houde a demandé aux journalistes de ne pas le critiquer puisque ce spectacle est une sorte de transition entre son dernier «one man show», offert 412 fois, et le prochain, à venir dans deux ans. Même si ses nouveaux numéros avaient été testés dans des spectacles corporatifs, l’humoriste souhaite en approfondir un ou deux pour sa prochaine tournée; il sait qu’il peut aller plus loin, d’où son désir de ne pas être jugé tout de suite.
Ce qu’il a présenté mercredi était pour lui plus proche du stand up à l’américaine que d’une histoire racontée. Il n’y avait pas forcément de lien entre ses observations rigolotes sur les moniteurs de camp de jour et ses mésaventures de célibataire, mais l’humoriste est capable d’attacher les petits fils ensemble pour coudre ses chapitres les uns aux autres et faire une courtepointe aussi colorée qu’amusante.
Entre quelques improvisations, le survolté Louis-José Houde nous a confié avoir donné du Ritalin à des enfants : «c’est comme si Youppi donnait des conseils de mode!» a-t-il lancé éberlué. Il a aussi offert ses sympathies à l’interprète qui traduisait son spectacle en langue signée pour les malentendants! Surtout, il a partagé ses déboires de célibataires avec une drôlerie qui laissait voir aussi une immense solitude. Imaginez la fille qui, au petit matin, à peine sortie du lit du célèbre humoriste, appelle sa mère pour lui faire deviner qui est à côté d’elle… Et l’autre qui dépose ses rallonges capillaires sur la table pendant qu’il lui prépare un digestif!
Il y avait du rythme, de l’efficacité, de saines colères sur un ton tragicomique, de joyeuses exagérations, mais aussi de de l’honnêteté et puis, toujours, ces fines observations des petits détails du quotidien que l’humoriste a le don de grossir à la loupe pour en faire ressortir une certaine absurdité.
Si j’avais eu une critique à écrire, elle aurait été bonne. Très bonne même…
En avant-midi mercredi, Louis-José Houde avait rencontré les journalistes et parlé de son excitation à présenter ses nouveaux numéros à l’Agora.
«J’ai fait la Salle Albert-Rousseau 89 fois, alors en faire un qui ne coûte pas cher pour le monde à Québec, c’est bien! J’ai reçu le prix du public trois fois au Gala des Olivier aussi et j’ai comme le goût de redonner un peu.»
Louis-José Houde soulignait également qu’il est rare qu’un humoriste puisse jouer devant 5000 personnes à la fois et le défi lui donnait du plaisir. Comme l’idée, aussi, de jouer sur la même scène que Bill Cosby, qui sera à l’Agora dimanche.
«Je suis vraiment groupie. Je l’ai vu plusieurs fois en spectacle et je serai là dimanche. C’est le premier humoriste que j’ai écouté dans ma vie, avant Yvon Deschamps même.»
Peut-être pour la première fois de sa vie d’artiste, Louis-José Houde se produisait en spectacle dans un lieu où il a créé.
«Je viens à l’Agora écrire des fois le printemps ou l’automne, je m’assois dans les bancs et j’écris. Je ne peux pas aller dans les cafés parce que je parle tout seul et que j’ai l’air fou, alors quand c’est trop long à l’hôtel, je viens ici.»
L’infatigable humoriste aurait pu choisir de se reposer après une tournée de deux ans (412 représentations) et quelques films. Mais il a senti le besoin de s’offrir un petit bonus de scène cet été; il jouera donc dans quelques festivals. À la mi-automne, ce sera le repos total, qui devrait durer une bonne partie de 2011 également. Même si tout le monde reconnaît en lui un travailleur acharné, Louis-José Houde le jure : il est très doué pour la farniente.
«Je suis vraiment bon pour ne rien faire, contrairement à ce que l’on pense!»

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Dimanche 20 juin 2010 | Mise en ligne à 23h26 | Commenter Commentaires (15)

Précilla craque pour Régis Labeaume

Valérie Lesage

Le Soleil

Irrésistible! Jean-Michel Anctil nous a fait toute une scène au dernier gala du Grand Rire de Québec dimanche soir en finale. Dans la peau de sa délicieuse Précilla, il est allé draguer dans la salle pour choisir au hasard l’homme qui consolerait son chagrin. Cet homme, c’était Régis Labeaume!

Précilla l’a traîné sur la scène et le considérant de ses talons  hauts, elle lui a demandé de se lever même s’il était déjà debout! «On ferait un beau couple, moi aussi j’ai mes p’tites sautes d’humeur», a-t-elle lancé au maire de Québec avant de lui réclamer un bisou sur la joue, qu’il n’a consenti à lui donner qu’à demi puisqu’il a déposé le bisou sur ses doigts, qu’il a ensuite posés sur la joue de la grande Précilla. Faute de recevoir, c’est elle qui a donné le gros «smack» sur la joue du maire. Heureusement que sa femme n’était pas à ses côtés, Précilla aurait reçu un coup de sacoche!

Quelle belle folie! On riait aux larmes dans la salle!

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