À faire, à voir, à lire

Archive, juillet 2012

Dimanche 29 juillet 2012 | Mise en ligne à 5h00 | Commenter Aucun commentaire

Lotbinière autrefois

Cregheur

Dans l’irremplaçable collection 100 ans noir sur blanc, une collection qui raconte le Québec de 1860 à 1960 et qui compte déjà trente-cinq titres, les Éditions GID publient Lotbinière, une belle connivence. Un livre de 208 pages signé Claude Crégheur.

Reproduisant près de 200 photographies anciennes, ce livre montre la vie dans Lotbinière autrefois. C’est intéressant et, surtout, très instructif.

Après une carrière scientifique dans la fonction publique québécoise, Claude Crégheur a mis tout son cœur et toute son énergie à la recherche de «joyaux» iconographiques et à la rédaction des textes qui composent Lotbinière, une belle connivence.

Historien autodidacte et passionné de généalogies, il est le maître d’œuvre de ce livre qui n’aurait pu voir le jour sans l’étroite collaboration de la Société patrimoine et histoire des seigneurs de Lotbinière.

Lotbinière, c’est plus de trois cents ans d’histoire de territoire habité depuis la venue des premiers colons français. Avant eux, les Micmacs, les Abénaquis, les Malécites, les Hurons et les Montagnais campaient sur les sites de pointe au Platon et sur les berges des rivières du Chêne et Beaurivage.

Le territoire du littoral s’est ouvert au peuplement dès l’implantation de ses premières seigneuries : Sainte-Croix (concédée aux Ursulines de Québec dès 1637), Lotbinière, Duquet, Bonsecours et Tilly en 1672.

Région fondamentalement agricole, aujourd’hui encore 98 % de son territoire est voué à l’agriculture, Lotbinière a emboîté le pas à l’industrialisation du XXe siècle grâce à des familles entreprenantes comme les Laflamme (Industries de la Rive Sud), les Biron (Fonderie Bibby), les Beaudoin (Bombardier) ou les Vermette (Laterie Vermette).

Lotbinière, enfin, ce sont dix-huit municipalités qui composent la MRC du même nom. Un endroit recherché par tous ceux, nombreux, qui sont à la recherche d’une qualité de vie en matière d’espace, de grand air et de beauté du paysage.

Belle visite !

Didier Fessou

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Dimanche 22 juillet 2012 | Mise en ligne à 8h46 | Commenter Commentaires (3)

Bienvenue dans l’arène

Rougeau

Puisqu’il le dit : «Je suis né lutteur. Je n’ai jamais éprouvé l’ombre d’un doute sur ma place dans la lutte. D’aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours senti l’héritier d’une belle et grande tradition, celle des Rougeau. Celle des gentlemen de la lutte. Je n’ai jamais fait faux bon à cette destinée».

Ce propos est signé Jacques Rougeau.

Avec ses souvenirs et ceux de son père, c’est plus de 60 ans de combat qu’il raconte dans L’histoire  de la lutte. Un livre de 150 pages écrit non à l’encre mais à l’émotion. Publié par les Éditions de la Francophonie, à Lévis.

À l’intérieur, des photos spectaculaires.

C’est d’abord pour la quantité et l’excellence de ses illustrations qu’on tourne les pages de ce très bel ouvrage imprimé sur du papier glacé et doté d’une couverture rigide. Un livre de qualité, quoi !

Non seulement ce livre est palpitant, mais il est rempli de commentaires croustillants. Évoquant les années 50, Jacques Rougeau note qu’à cette époque, faire le plein d’essence de son auto coûtait moins cher que remplir son briquet aujourd’hui.

Au fait, les combats étaient-ils arrangés ? Bonne question…

Il faudrait la poser à Hulk Hogan. Le gros méchant moustachu ne fut battu que trois fois durant son éblouissante carrière. Par le Géant Ferré, par Ultimate Warrior et par Jacques Rougeau.

Le précieux témoignage de Jacques Rougeau n’étant pas disponible partout, je vous conseille de vous adresser directement à l’éditeur. Par téléphone : 866-230-9840. Ou par courriel : ediphonie@bellnet.ca.

Bienvenue dans les coulisses de la lutte professionnelle !

Didier Fessou

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Jeudi 19 juillet 2012 | Mise en ligne à 20h16 | Commenter Un commentaire

Batman… et les autres

Un film américain à petit budget, L’ascension du chevalier noir (The Dark Knight Rises), prend l’affiche aujourd’hui, un peu partout en Amérique du Nord. Puisque personne n’en a entendu parler et qu’il passera sûrement inaperçu, attardons-nous plutôt sur les autres longs-métrages à l’affiche en ville…

Pour la première fois depuis longtemps, on a bien du mal à vous recommander le dernier Woody Allen, Rome mon amour (To Rome with Love). Bien franchement, l’intelligence, la subtilité et l’humour du célèbre cinéaste se sont perdus quelque part dans les ruelles de la Ville éternelle.

Ces quatre histoires parallèles, mêlant romance, burlesque et quiproquos, laisse complètement froid. Sûrement l’un des plus mauvais films d’Allen, dommage…

Deux valeurs sûres au Cartier. Pour le cinéphile qui aime sortir de sa zone de confort, le cinéma du quartier Montcalm propose le dernier opus du réalisateur finlandais Aki Kaurismäki, Le Havre.

Présentée en compétition officielle à Cannes en 2011, cette comédie au style épuré et au parti-pris théâtral raconte l’histoire d’un cireur de chaussures et ex-écrivain (excellent André Wilms) qui vient en aide à un jeune sans-papier africain, qui s’est échoué dans la ville portuaire française du Havre. Un hymne à la solidarité à notre époque du chacun pour soi.

Les fans de Bob Marley en auront pour leur argent avec le documentaire Marley. En 2h30, le réalisateur Kevin Macdonald (L’aigle de la 9e légion) fait le tour complet de la vie et de la carrière du regretté chanteur reggae jamaïcain, décédé en 1981, à l’âge de 36 ans.

Images d’archives et témoignages foisonnent. Les extraits de chansons aussi : plus d’une soixantaine.

Bon cinéma!

Normand Provencher

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