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    Vendredi 15 juin 2012 | Mise en ligne à 8h05 | Commenter Un commentaire

    À voir: Les adieux à la reine

    Notre recommandation de la fin de semaine: Les adieux à la reine, de Benoît Jacquot, qui s’intéresse aux quatre derniers jours de la noblesse de la cour de Versailles, alors que le Révolution française gronde. Une jeune et dévouée dame de compagnie (Léa Seydoux) de la reine Marie-Antoinette (Diane Kruger) sera témoin des événements, dans un microcosme coupé du peuple. Une fresque historique dont le propos n’est pas sans faire écho à la situation politique contemporaine, dans la foulée du mouvement Occupons et autres manifestations citoyennes.

    Autre excellente suggestion, Les Acacias (Las Acacias), de l’Argentin Pablo Giorgelli, gagnant de la Caméra d’or  à Cannes l’an dernier (remis au meilleur premier film). Un camionneur accepte de conduire une femme et son bébé, pendant un long trajet entre Asunçion, au Paraguay, et Buenois Aires, en Argentine. Un voyage qui amènera cet homme solitaire et de peu de mots à jeter un regard neuf sur son existence. Récit épuré, peu de dialogues, beaucoup de non-verbal dans ce drame d’une touchante humanité.

    Côté américain, trois nouveautés. D’abord L’ère du rock (Rock of Ages), relatant les rêves de gloire d’un couple (Tom Cruise et Julianne Hough) sur fond de succès rock des années 80 (Poison, Def Leppard, Twisted Sister, Journey, Foreigner). Également en vedette: Catherine Zeta-Jones, Alec Baldwin et Russell Brand.

    Dans Ça, c’est mon gars (That’s My Boy), pas encore vu lui non plus, le bien peu comique Adam Sandler campe un père dérangé qui débarque dans la vie de son fils, le jour de son mariage. On se console en se disant que rien ne peut être pire que le film précédent de Sandler, Jack & Jill

    Finalement, le toujours excentrique Wes Anderson propose une comédie ludique de son cru, Moonrise Kingdom, campée à l’été 1965, dans une île au large de la Nouvelle-Angleterre, alors qu’un adolescent scout prend la fuite avec une fille de son âge, semant la panique dans leur petite communauté. Une grosse distribution (Bruce Willis, Edward Norton, Frances McDormand, Bill Murray, Tilda Swinton) pour un film à la mise en scène d’une folle originalité mais au propos humoristique plutôt mince.

    Le cinéma Cartier, qui aime toujours sortir des sentiers battus, propose deux nouveautés à compter d’aujourd’hui. D’abord, le documentaire Saint-Denys Garneau, visant à commémorer le 100e anniversaire de naissance du poète disparu prématurément à l’âge de 31 ans, en 1943. Aussi, le drame espagnol Amador, où une jeune femme secrète voit sa vie bouleversée après avoir accepté de prendre soin d’un vieil homme malade. Un film traversé d’une belle tendresse mais qui aurait gagné à avoir davantage de tonus.

    Normand Provencher


    • Le titre de votre blogue m’a donné un élan d’espoir car j’ai cru l’espace d’un instant que Beth ze two lâchait enfin mon beau pays le Canada. De grâce, ne me faites plus le coup, mon vieux coeur ne tiendrait pas.

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