Ici, au Québec, on ne connaît pas Alain Turgeon. Mais en France, il est la coqueluche des médias.
Jugez-en :
- Le magazine Lire : «La phrase d’Alain Turgeon sonne comme nulle autre. Les livres de l’énergumène constituent une espèce de journal intime pour tous».
- L’hebdomadaire L’Express : «Le Canadien établi à Lyon n’avait plus donné signe de vie depuis Tu moi, en 2006. Le revoici en pleine forme avec un volume au titre particulièrement savoureux, Anamoureux préparturient».
- Le magazine VSD : «Un humour ravageur. Sérieux s’abstenir. Alain Turgeon est un drôle d’huluberlu, un obsédé texto-sexuel au style frais et détonant».
- Le magazine Instant T : «Un autofictif jubilatoire. Un nouveau livre de cet auteur entre deux rives, c’est toujours une fête. Une sorte de Bukowski lyonnais. Encore plus touchant et toujours aussi drôle».
- Sans oublier Colomba, une lectrice du forum Que lisez-vous en ce moment ? : «Un vrai coup de cœur. Si seulement je pouvais rire autant plus souvent».
Originaire de Lévis, Alain Turgeon, double citoyenneté canadienne et française, vit à Lyon. Ce détenteur d’un diplôme d’ingénieur en informatique a étudié à l’École polytechnique de Montréal.
Comme tout le monde, il a fait plein de petits boulots pour payer ses études : pompiste, plongeur, serveur, vendeur
Puis il a pratiqué son métier d’ingénieur. À Montréal, à Paris, à Lyon.
Là-bas, entre Saône et Rhône, notre Québécois écrit. Des romans, des nouvelles, des articles.
Chez l’éditeur lyonnais La fosse aux ours, il publie Anamoureux prépaturient. Un roman de 198 pages dans lequel il raconte la vie comme elle va à travers le regard d’un quadra qui vit dans un minuscule appartement, qui roule dans un petit bazou tout cabossé et qui, fauché côté blé, doit de l’argent à tout le monde.
Il est le papa à temps partiel d’un petit garçon chéri.
Quand il peut, le papa, il écrit.
Un jour, grâce à son copain Jean-Pierre, il fait la connaissance de Claire. Elle est Lorraine, du signe de la Vierge, n’a pas froid aux yeux qu’elle a bleus et vit encore chez sa mouman…
Tout ça est raconté avec spontanéité et fantaisie dans un vocabulaire fait de français, de québécois, d’argot, de joual et d’anglais.
C’est irrésistible !
Alain Turgeon sera au Salon du livre de Québec. Vous pourrez le rencontrer au stand 419.
Didier Fessou
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