À faire, à voir, à lire

Archive, mars 2012

Samedi 31 mars 2012 | Mise en ligne à 21h56 | Commenter Aucun commentaire

L’obsédé texto-sexuel

Ici, au Québec, on ne connaît pas Alain Turgeon. Mais en France, il est la coqueluche des médias.

Jugez-en :

- Le magazine Lire : «La phrase d’Alain Turgeon sonne comme nulle autre. Les livres de l’énergumène constituent une espèce de journal intime pour tous».

- L’hebdomadaire L’Express : «Le Canadien établi à Lyon n’avait plus donné signe de vie depuis Tu moi, en 2006. Le revoici en pleine forme avec un volume au titre particulièrement savoureux, Anamoureux préparturient».

- Le magazine VSD : «Un humour ravageur. Sérieux s’abstenir. Alain Turgeon est un drôle d’huluberlu, un obsédé texto-sexuel au style frais et détonant».

- Le magazine Instant T : «Un autofictif jubilatoire. Un nouveau livre de cet auteur entre deux rives, c’est toujours une fête. Une sorte de Bukowski lyonnais. Encore plus touchant et toujours aussi drôle».

- Sans oublier Colomba, une lectrice du forum Que lisez-vous en ce moment ? : «Un vrai coup de cœur. Si seulement je pouvais rire autant plus souvent».

Originaire de Lévis, Alain Turgeon, double citoyenneté canadienne et française, vit à Lyon. Ce détenteur d’un diplôme d’ingénieur en informatique a étudié à l’École polytechnique de Montréal.

Comme tout le monde, il a fait plein de petits boulots pour payer ses études : pompiste, plongeur, serveur, vendeur

Puis il a pratiqué son métier d’ingénieur. À Montréal, à Paris, à Lyon.

Là-bas, entre Saône et Rhône, notre Québécois écrit. Des romans, des nouvelles, des articles.

Chez l’éditeur lyonnais La fosse aux ours, il publie Anamoureux prépaturient. Un roman de 198 pages dans lequel il raconte la vie comme elle va à travers le regard d’un quadra qui vit dans un minuscule appartement, qui roule dans un petit bazou tout cabossé et qui, fauché côté blé, doit de l’argent à tout le monde.

Il est le papa à temps partiel d’un petit garçon chéri.

Quand il peut, le papa, il écrit.

Un jour, grâce à son copain Jean-Pierre, il fait la connaissance de Claire. Elle est Lorraine, du signe de la Vierge, n’a pas froid aux yeux qu’elle a bleus et vit encore chez sa mouman…

Tout ça est raconté avec spontanéité et fantaisie dans un vocabulaire fait de français, de québécois, d’argot, de joual et d’anglais.

C’est irrésistible !

Alain Turgeon sera au Salon du livre de Québec. Vous pourrez le rencontrer au stand 419.

Didier Fessou

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






Samedi 31 mars 2012 | Mise en ligne à 11h53 | Commenter Aucun commentaire

Entrez dans la grotte

Expérience 3D demain soir (dimanche) à Canal D, 19h: La grotte des rêves perdus, du cinéaste allemand Werner Herzog, qui a notamment réalisé Aguirre, la colère de Dieu.

Ce documentaire, qui s’annonce spectaculaire, nous sert de guide dans la célèbre grotte Chauvet, qui cache des peintures rupestres créées il y a 30 000 ans par des hommes de Neandertal.

Des scientifiques l’ont découverte dans le sud de la France en 1994. Une véritable mine d’or, qui n’est toutefois pas ouverte au grand public. Alors, profitez-en!

Richard Therrien

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






Vendredi 30 mars 2012 | Mise en ligne à 7h44 | Commenter Aucun commentaire

Sept nouveautés cinéma

Avec sept nouveautés à l’affiche aujourd’hui, les cinéphiles de Québec ont l’embarras du choix. Tous ne valent évidemment pas le déplacement.

À mettre à votre agenda, Une bouteille dans la mer de Gaza, récit intimiste, porteur de paix, sur le conflit israélo-palestinien, à travers les échanges de courriels de deux jeunes de Jérusalem et Gaza. Aussi Les hommes libres, d’Ismaël Ferroukhi, qui relate une page méconnue du Paris occupé, alors que le recteur de la grande mosquée de Paris était soupçonné de fournir de faux-papiers aux Juifs et aux résistants.

Toujours en cinéma français, Jean-Pierre Darroussin est à l’honneur dans De bon matin, radiographie des événements ayant un conduit un employé de banque à abattre deux de ses supérieurs. Une approche clinique pour un film qui s’interroge sur les maux du travail.

On ne saurait trop vous recommander, malgré son thème rébarbatif, l’excellent documentaire On ne mourra pas d’en parler, où la réalisatrice québécoise Violette Daneau s’interroge sur la mort, à travers de troublants témoignages. Un film qui fait aimer la vie, finalement…

Côté américain, Mirroir, miroir et La colère des Titans ne manqueront pas de faire courir les foules, malgré leurs nombreux défauts. Le premier, relecture humoristique douteuse de Blanche-Neige et les sept nains, met en vedette Julia Roberts et Lily Collins (la fille de Phil) qui offre une prestation médiocre. Le second, ode mythologique sur les exploits de Persée (Sam Worthington), est prétexte à une orgie d’effets spéciaux, mais pour la profondeur, il faudra repasser.

Finalement, on ne peut rien vous dire sur Perdu avec toi (I’m Yours) puisque pas encore vu. Le film, tourné en anglais, met en vedette Karine Vanasse et Rossif Sutherland.

Normand Provencher

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    septembre 2014
    D L Ma Me J V S
    « oct    
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    282930  
  • Archives

  • publicité