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    Lundi 8 novembre 2010 | Mise en ligne à 15h24 | Commenter Commentaires (15)

    Qui gagne? Les artistes ou les vedettes?

    Valérie Lesage

    Le Soleil

    À votre avis, les Félix attribués par le public pour la chanson, le groupe, l’interprète féminine et l’interprète masculin de l’année récompensent-ils la création ou bien le vedettariat?
    Les ex de Star Académie, Marie-Mai et Maxime Landry ont tout gagné dans ces catégorie, sauf pour Groupe de l’année, attribué à Mes Aïeux, presque absent du paysage en 2010…

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    • Malheureusement nous sommes un petit auditoire au Québec voila pourquoi les films la musique le théatre etc…. nous montre toujours les mêmes personnes le talent n’est pas un facteur je pense plus tu es vu plus tu es connu etc….. Beaucoup d’appelé peu d’élus.

    • L’ADISQ fait très peu pour encourager une véritable expression artistique. Je ne dis pas que les ex-académiciens n’ont aucun talent, je dis qu’aucun d’eux n’est un artiste marquant, comme un Daniel Bélanger ou un Pierre Lapointe par exemple. Ils devront revoir leur philosophie, leur trip d’inclusivité et leur manque d’ouverture à l’ensemble de la scène musicale québécoise ne fait qu’appauvrir la culture en général. Pourtant, ils ont un véhicule extraordinaire pour promouvoir les véritables artisans de la chanson. $$$$$$ voilà encore ce qui mène!!

    • Le Gala de l’ADISQ est comme un “check-up” annuel: on mesure les signes vitaux de la production de l’année en même temps que celle du public, les deux combinées. Dans cette perspective, il n’y a pas de contradiction intrinsèque entre “notoriété” (ou “vedettariat”, c’est la même chose) et “création” puisque que ce que l’ADISQ mesure en réalité (dans les catégories soumises au vote populaire), c’est l’idée que le public se fait de la qualité artistique. Le public s’exprime en achetant des disques ou en votant. Comme les chiffres ne mentent pas (pourvu que l’instrument de mesure soit performant), d’une certaine manière, l’ADISQ mesure le talent du public exactement comme une élection reflète le talent politique de la population. Et le public, c’est chacun de nous. Certaines années, nous avons du talent, d’autres années, moins. Mais c’est à la longue, sur plusieurs années, que notre discernement se révèle. Ou pas.

    • Money talk!

    • Le vedettariat le plus souvent, mais l’un n’exclut pas nécessairement l’autre.

      Et il y a une phrase qu’on répétait souvent de par chez nous dans la famille…

      ” C’est pas drôle la vie d’artiste quand tu n’es pas une vedette ”.

    • Création et public, ça ne va pas ensemble, hélas.

    • Le vedettariat n’exclut pas la création, que la porte d’entrée soit Star Académie, ou un/des parents déjà connus dans le monde artistique, ou autre. En bout de ligne, les gens font leur choix. Il y a différentes portes d’entrée et c’est bien. Vive la diversité! des genres et des moyens.

    • Pour se faire une idée plus juste de la capacité du Gala de l’ADISQ de refléter le talent des artistes, il faut écouter les 2 parties du gala, non seulement celle qui est diffusée à Radio-Canada à une heure de grande écoute mais aussi celle qui est diffusée à ArtV et qui rassemblent des artistes moins “vendeurs” commercialement, plus “marginaux” peut-être mais tout aussi talentueux.

    • Poser la question, c’est un peu y répondre… Pourquoi les gens achètent-ils davantage les grandes marques dans nos épiceries et pharmacies que les marques-maison alors qu’on sait très bien que celles-ci sont souvent d’aussi bonne qualité? Parce que la plupart des gens se laissent berner par l’emballage et les pubs qu’on nous enfonce pas très subtilement dans le subconscient. Ben la musique, de nos jours, c’est pareil. D’autant plus qu’il n’y plus aucune honte, bien au contraire, pour un artiste de vendre ses chansons pour vendre tel ou tel produit. Plus l’emballage est attrayant, plus ça marche. Prenez Serge Gainsbourg, par exemple, ou Bob Dylan si vous préférez… Y a très peu de chances qu’on en entendrait parler si ces deux légendes sortaient leurs premiers albums aujourd’hui. Le monde est plus superficiel que jamais. Les vieux bonzes affreux n’ont rien à craindre, aucun jeune laidron génial ne viendra leur voler leurs places.

      Le vedettariat est fabriqué de toute pièce. Le VRAI talent, lui, est inné. Entendre Marie-Mai affirmer avec force d’arguments boîteux qu’elle fait SON rock m’a bien fait rigoler. Ça reste de la pop léchée hyper-formattée que les petites filles gobent comme des Sweet Tarts. C’est tellement propre que ça pue! Mais les mamans aiment mieux voir leurs progénitures consommer du Marie-Mai que du Xavier Caféine, beaucoup trop subversif.

    • L’éternel débat, le commercial versus l’underground/indie. Il y a une loi que j’adore dans la vie, c’est la loi de l’offre et la demande. Et vous savez quoi, ce qui est populaire, c’est car les gens le veulent. Oui la machine publicitaire pousse une fille comme Marie-Mai, mais si ça ne serait pas elle, ça ne serait pas plus Alfa Rococo ou Karkwa. Ça serait une Marie-Juin ou une Marie-Novembre. La publicité aide à se faire connaître certe, mais il faut à prime à bord avoir un produit qui intéresse les gens. Et de toute manière, dès qu’un groupe se met à vendre beaucoup, ne devient-il pas lui-même commercial? Honnêtement, je n’ai pas la réponse, et pour être franc, je m’en branle. J’écoute la musique que j’aime, peu importe qui l’a fait.

      Pour ce qui est de savoir qui remet les prix, il est clair que artistiquement parlant, un trophée remis par des journalistes a plus de valeur un niveau de la qualité et de la démarche dans l’oeuvre. Et un prix remis par le public est un gage certe de la popularité de celui-ci. L’important dans tout cela, c’est de clairement définir ce que le Gala est. Quand les gens votent pour les Teen Choice Awards, ils savent fort bien que les gagnants ne seront pas les mêmes qu’au Oscar, et c’est parfait, tout le monde y trouve son compte.

    • On se souviendra que la chanson Dégénération, qui a valu au groupe Mes Aïeux beaucoup de popularité, a été chanté par les académiciens dans la tournée de Star Académie…

    • Ça fait longtemps que j’ai flushé ce show, trop souvent, le choix des juges m’a jeté à terre. Enfin, je
      sais une chose, Québec à des artistes de talents.

    • Ils ont gagné parce que c’est mérité. Si les insatisfaits, se rapprochaint à leurs exemples du public tout au cours de l’année, peut-être cela serait-il différent. Et si ils s’inspiraient d’eux, tournée (style des années 60), être davantage visible pour entrevues et venir chanter à Pour le Plaisir, comme par exemple…Ils pourraient se regrouper et ….développer des nouvelles stratégies de visibilité, non?…Si vous n’appréciez pas mon opinion, enlevez la, c’est tout…

    • Selon LaPetitePatateDorée, dépendamment des artistes, il est possible que le vedettariat ai plus d’importance, quoi qu’ils sont tout de même reliés. En effet, le succès d’un artiste dépend de ses capacités à se démarquer par son style et sa personnalité. Je crois que ces artistes méritaient leur prix car ils ont su accrocher le public par leurs musiques mais certains sont plus appréciés pour leur physique.

    • dans tous l’espace artistique québécois, ce qu’il faut, c’est un nom. C’est dommage.

      Mitsou aurait moins de misère à faire publier un roman qu’un inconnu doué.

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