
Jean-Michel Anctil et Sylvain Parent-Bédard, président du Grand Rire, devant le Jamel Comedy Club à Paris
Valérie Lesage
Le Soleil
PARIS - On dit que l’humour est culturel et que la chanson est universelle. N’empêche, il y a de l’humour qui s’exporte bien malgré tout et Jean-Michel Anctil en a fait la preuve mercredi soir en offrant son spectacle solo au Jamel Comedy Club de Paris (propriété de l’acteur-humoriste Jamel Debbouze).
Presque sans adaptation, tout au plus offrait-il ici et là une petite traduction d’une expression québécoise, Anctil a offert une partie de son spectacle Tel quel et ça a très bien marché. C’était dans une salle intimiste, devant environ 80 personnes, mais ça riait de bon coeur, d’autant qu’Anctil s’amusait ferme à improviser, une vraie force chez lui. Dans la spontanéité, il se met à rire de ses propres blagues et c’est très contagieux!
S’il le voulait, Anctil arriverait probablement au succès en France, d’autant qu’il est appuyé ici par la vedette Michel Boujenah. Mais l’humoriste québécois n’a pas cette ambition, seulement le goût du plaisir. Mais il reviendra sûrement, et peut-être même en première partie de Boujenah d’ailleurs.
Aujourd’hui, j’ai aussi rencontré Anthony Kavanagh, qui s’en vient au Grand Rire en juin. Il travaille à un rythme effrené, poursuit une tournée de spectacles, en prépare un nouveau pour le Bobino en octobre, novembre et décembre. Et si le financement est accepté, on le verra prochainement dans un film québécois avec Yves Létourneau et Guy A. Lepage… Oh! et il s’occupe aussi de son bébé! À suivre. Notre entrevue sera publiée dans Le Soleil prochainement.
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